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alapagedesuzie   23 janvier 2019
Le bleu de tes yeux de Mary Higgins Clark
Lorsqu'un meurtrier veut passer à l'acte, aucune mesure de protection ou de vigilance ne peut l'empêcher de satisfaire son besoin de tuer.
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Amnezik666   23 janvier 2019
Terminus de Jonathan Theroude
La vie, en définitive, ne tenait pas à grand-chose. Elle était si fragile, si précieuse que l’on devait la respecter et la chérir. Au lieu de cela plutôt que de s’aimer et de s’entraider, les gens passaient leur temps à tout détruire, à se déchirer ou s’entretuer pour les causes les plus futiles.
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Nuageuse   23 janvier 2019
La nuit se lève de Elisabeth Quin
Doit-on haïr sa maladie ? Je n'aime pas ce glaucome qui menace ma vue. Mais le haïr avec une passion fulminante, comme celle qui anime la Josette d'Hervé Guibert, sera vain.

Il détermine mon existence et me handicape mais il n'est rien, rien qu'un dérèglement.

Le glaucome fait apparaître des plis dans le visible, suscite des ressources insoupçonnées, met en résonance, force à apprivoiser les ombres. La maladie est un révélateur, au sens photographique. En cela seulement, elle ressemble à un don.
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Obi974   23 janvier 2019
Au-delà du mal de Shane Stevens
Elle avait besoin d'argent, et lui d'un endroit discret. Elle lui trouva une allure tout à fait correcte avec son costume, encore un de ces hommes d'affaires surexcités qui voulaient tirer leur crampe pendant la pause déjeuner. Elle accepta. Dans le petit appartement d'une pièce et demi où elle vivait, tout près de là, il l'étrangla rapidement, déposa son corps dans la baignoire et l'égorgea avant la vider de son sang. Il sentait la ruse de l'animal exsuder par tous les pores de sa peau, et quand il eut terminé, il remplit la baignoire d'eau tiède et se rinça méticuleusement . Il était le loup qui s'était lavé dans le sang de l'agneau.
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pit31   23 janvier 2019
Un homme sous influence de David Baldacci
Francis jeta l'enveloppe de côté et dit à Toona de continuer à rouler. Dès qu'il l'avait touchée, il avait compris de quoi il s'agissait. Il l'ouvrit et prit la bague. Elle était petite, en or, et il n'aurait même pas pu l'enfiler à son petit doigt, mais elle allait parfaitement au majeur de Kevin. C'était lui qui l'avait achetée, et à l'intérieur il avait fait graver les noms de Kevin et de Francis, plus précisément : "Francis et Kevin, pour la vie".

Francis sentit ses mains trembler, et en levant les yeux il aperçut Toona qui l'examinait dans le rétroviseur.

- Démarre, Toona, sans ça on retrouvera ta carcasse à la décharge, avec le chargeur entier de mon flingue dans ta tête de nœud.

Le Navigator quitta le trottoir et prit de la vitesse.
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lopezeandres   23 janvier 2019
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moravia   23 janvier 2019
L'homme stochastique de Robert Silverberg
Il y avait là un aspect de Carvajal qui me déconcertait totalement, de la même façon que m'ont toujours déconcerté les intoxiqués. L'alcoolique - ou l'opiomane, ou le cocaïnomane, à votre choix - est au sens le plus strict du terme un personnage égaré. Autrement dit, l'on ne peut faire état ni de ses propos ni de ses actes. Il a beau juger qu'il vous aime, hurler à tous les échos qu'il vous déteste, répéter combien il admire votre œuvre, s'incliner devant votre honnêteté ou partager vos opinions, vous ne saurez jamais s'il est sincère, puisque c'est l'alcool ou le stupéfiant qui a mis ces mots dans sa bouche.
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moravia   23 janvier 2019
Les Saisons de Giacomo de Mario Rigoni Stern
On n'allume pas le feu dans les cheminées mais on fait des grillades en plein air en brûlant des saucisses sur les barbecues le week-end. Les jardins sont devenus des parkings. Il n'y a même plus de fontaine car elle empêchait les voitures de manœuvrer.
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moravia   23 janvier 2019
Les Saisons de Giacomo de Mario Rigoni Stern
J'y ai fait un saut, et il n'y avait personne. Silence alentour comme dans les maisons. Au loin on entendait aboyer un chien et dans le ciel croasser deux corbeaux. La neige était descendue assez bas, jusque sur le Moor. Il faisait froid, mais les cheminées ne fumaient pas. Les portes étaient bien closes et les volets fermés.

Je me rappelais les gens qui habitaient ici, une porte après l'autre, car quand j'étais enfant je montais du village jouer avec mon copain d'école. Je me rappelais où étaient les vaches, où étaient les chevaux, et l'âne.

(incipit).
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coco4649   23 janvier 2019
Nous sommes d’une source de Jean Lavoué
Le Poème est le plus court chemin…





Le Poème

Est le plus court chemin

Du silence à la joie !
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coco4649   23 janvier 2019
Nous sommes d’une source de Jean Lavoué
Nous sommes semés d’absence vive…





Nous sommes semés d’absence vive

Et c’est là notre chant

Et c’est là notre feu

Notre commune entente

Notre lampe ardente

Notre gravité

Notre danse immobile

Notre poème nu

Notre horizon muet

Notre indicible marelle

Notre fugue secrète
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Jacopo   23 janvier 2019
Goethe: Sa Vie Et Ses Oeuvres... de Alfred Hedouin
Des sa jeunesse, Goethe atteignit une réputation européenne; et lorsque à travers milles vicissitudes et après un demi-siècle fameux par ses convulsions politiques, morales et poétiques, il eut acquis silencieusement la suprématie intellectuelle en Allemagne, et l'on vit règner sans conteste, plein d'années et d'honneurs, traivaillant suivant sa vocation et n'usant de la toute-puissance que pour favoriser la culture intellectuelle de sa patrie.
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Azertiz   23 janvier 2019
Les Damnations de Thomas Fallet
La tour scindée



Durant ces froides nuits de sinistre amertume,

Qu'il m'est placide et grave en un râle attristant,

De sentir du tréfonds de ma clarté posthume,

S'épancher la clameur de mon coeur subsistant.



Comme la tour s'encastre en cédant à l'assaut,

Dans un front monstrueux de grisaille et d'alarmes,

Il gît par sa décharge en d'infirme sursaut,

À la pâle lueur de mes plus traîtres larmes !



Et je sens défaillir, d'un ulcère écumeux,

Mes efforts se noyant dans l'horizon brumeux,

Et l'aiguillage abstrus de ma boussole en vrille,



Ainsi qu'un vieux damné qui se terre et fourmille

Au plus noir de l'exil, dans un désert d'oubli,

Et qui sonde en muet, son désastre établi.
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 Anonyme
coco4649   23 janvier 2019
Anonyme
 

 

OÙ IL Y A BEAUCOUP D'AMOUR IL Y A TOUJOURS DES MIRACLES.





Willa Cather (1876-1947)
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Jacopo   23 janvier 2019
Goethe: Sa Vie Et Ses Oeuvres... de Alfred Hedouin
Un intérêt puissant s'attache à la vie des grands hommes. Leurs biographies sont fertiles en leçons, et dans tous les siècles elles ont servi de stimulants aux nobles ambitions. mais entre toutes celle de Goethe présente un aspect qui, par la nature même des choses, ne peut que rarement se rencontre dans l'histoire littéraire.
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coco4649   23 janvier 2019
Le carnaval des poètes de Serge Pey
78





Extrait 2



Maïakovski

scrute le monde

à travers le canon de sa Kalatch

pas encore née



La poésie

est une chaise blanche

qui monte au ciel



Une pirogue

laboure les champs

Les lapins ensanglantés

des boussoles égorgent

les merles



Le costume debout

de Ghérasim

conduit l'attelage

Il vomit

de l'eau d'égout

Ses poumons

sont percés

par les yeux des poissons



Hova

Hova

Jean-Joseph

laisse tomber

de la morve noire

depuis un hélicoptère



hain-teny

hain-teny



Car la poésie

est parfois un sacrifice

où la vie

tue un seul mot

qui retourne

la poésie
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Jacopo   23 janvier 2019
Histoire des sociétés secrètes, politiques et religieuses. Tome 3 de Pierre Zaccone
Les masses populaires en Russie ont toujours été accessibles aux sectaires religieuxm mais la politique n'a commencé à pénétrere chez elles que depuis quelques années.

Ainsi la société dont nous allons raconter l'histoire et dont l'origine remonte à la fin du siècle dernier, au règne de Pierre III, fut d,abord simplement religieuse et ce n,est que depuis quelques années qu'elle s'est transformée en association politiques sous les noms de Colombes blanches et de Nihilistes.
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coco4649   23 janvier 2019
Le carnaval des poètes de Serge Pey
78





Extrait 1



Des oiseaux-scaphandriers

fument

dans des assiettes



Thierry venu d'une lointaine

ville de l'Est

regarde un enfant

traversant la chaussée

comme un anniversaire



Dino Campana

avance seul

avec un singe

suicidé

par un accordéon

et des doigts

de maïs



Pablo de Rokha

nettoie des portemanteaux

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coco4649   23 janvier 2019
Le carnaval des poètes de Serge Pey
77





Extrait 2



Le char

des poètes absolus

le suit

dans un vertige liquide

laissant couler

derrière lui

une traînée de sable vert

et un boxeur guitariste



La lumière

s'est arrêtée

de faire de l'ombre

et les yeux de la mer

se crèvent

à chaque sirène



Un mot d'ordre

d'Alfred de Vigny

extrait de Stello

est bombé sur les barreaux

d'une grille



Une parenthèse inconcevable

au milieu du froid



C'est poète absolu

qu'il fallait dire

pour rester

dans le calme

mais outre que k calme

n'est guère de mise

en ces temps-ci

notre titre a cela

pour lui qu'il répond

juste à notre haine et

nous en sommes sûrs

à celle des survivants
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coco4649   23 janvier 2019
Le carnaval des poètes de Serge Pey
77





Extrait 1



Seigneur

caché des métaux

un comédien épuisé

s'est déguisé

en Verlaine



Il est derrière

les barreaux

d'une prison

pendant

qu'une mouche verte

tire le chariot



Arthur

danse avec un ange

en boitant

le genou scié

par une sauterelle

Il a un poignard

de plastique enfoncé

entre la première et la deuxième

vertèbre



Il titube

sur une seule jambe

Il est un ex-voto

aux cheveux frisés



Je ne sais

si c'est vrai

mais sur une étagère

sa mère

garde des fœtus

dans des bocaux

qui sourient d'un rire

tranquille et beau



Il porte à son cou

un pistolet

pour tirer sur l'amour

qui aime l'amour

de toute sa haine



Il arrange

dans un vase

des bouquets

de roses futures

et non prononcées

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