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jppoprawa   17 octobre 2018
Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué de Howard Buten
Petite étoile au firmament

Première étoile du soir

Petite étoile au ciel brillant

Exauce un vœu pour moi ce soir
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Lysette   17 octobre 2018
La Maison des morts de Sarah Pinborough
J soupçonne Louis d'avoir proposé les échecs à Will pour lui faire oublier les lettres, car celles-ci n'arriveront jamais, pas plus que nous ne recevrons de visite. C'était clairement écrit sur le visage de ma mère quand elle hurlait mon prénom, alors qu'ils m'obligeaient à monter dans la camionnette.
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BlackKat   17 octobre 2018
Le Programme D-X de David S. Khara
Mais je crois, mon cher. Ma foi se porte sur les lois de la physique, et sur l'ensemble des règles qui ont l'univers.

Je n'exclus pas l'existence d'un être supérieur, je doute simplement qu'il ait poussé le vice jusqu'à endosser plusieurs personnalités afin d'inciter les humains à se massacrer en ses multiples noms. À moins que Dieu ne souffre d'un sévère trouble dissociatif de personnalité, ce qui expliquerait pour le monde est si mal barré...
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rkhettaoui   17 octobre 2018
C'EST LE POMPON ! de Sonia Dagotor
Avoir un garçon est magique. Il est tellement affectueux avec moi, bien plus que sa grande sœur. Et dire que je ne voulais que des filles… J’étais tellement stupide.
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rkhettaoui   17 octobre 2018
C'EST LE POMPON ! de Sonia Dagotor
En plus d’être équipés de sourdines internes les empêchant d’entendre les pleurs de bébé, les hommes ont des œillères invisibles limitant leur champ de vision. Eh oui, avec moi, la gent masculine prend cher. Je suis désolée de mettre tout le monde dans le même sac. C’est un simple constat pour ce qui concerne mon mari. Ou alors j’ai choisi le spécimen rare, toutes options, ou plutôt, sans les options. Il n’y en avait qu’un comme ça, et je suis tombée dessus, il y a dix-sept ans.
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jppoprawa   17 octobre 2018
Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué de Howard Buten
Il voulait voir s'envoler les minutes
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rkhettaoui   17 octobre 2018
C'EST LE POMPON ! de Sonia Dagotor
Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.
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Bookycooky   17 octobre 2018
Une enfance américaine de Annie Dillard
She drew plans .....for the family favorite—Lendalarm. Lendalarm was a beeper you attached to books (or tools) you loaned friends. After ten days, the beeper sounded. Only the rightful owner could silence it.

( Elle dessina....objet de design favori de la famille- Alarm de prêt. Alarme de prêt était un beeper attaché aux livres ( ou outils) prêtés aux amis. Dix jours après le beeper sonnait, et seulement le propiétaire du bien pouvait l’éteindre.
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analyse   17 octobre 2018
Apocryphe de René Manzor
Rien ne peut être plus important! Rien ne peut justifier qu'on sépare un fils de son père! Pas même le souffle de Dieu!
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nanashi   17 octobre 2018
Les Arcanes du chaos Prédateurs de Maxime Chattam
-J'ai deux hommes dans la 2e section.

L'opérateur radio pinca les lèvres avant de répondre:

-Plus maintenant, lieutenant. Ils ont été tués.

-Quoi? rugit Frewin. Mais ils étaient censés rester derrière! Comment est-ce possible?

-C'est... quand la 3e section est arrivée. Je crois que... Je crois même que c'était un tir ami.

-Un tir ami..., repeta Frewin, incrédule.

Une bavure. Dans les batailles de grande envergure, un pourcentage élevé de pertes est dû à des erreurs de tir.

-Je crois... C'est ce qu'on m'a dit.

-Il y a eu des témoins?

Un obus éclata tout près d'eux, ils s'enfoncerent dans le trou.

-Il faut dégager! brailla l'infirmier en balançant son blessé sur son épaule.

Frewin fixa l'opérateur radio.

-Il y a eu des témoins? insista-t-il.

Sa carrure et la colère qui brûlait ses pupilles suffirent à empêcher l'opérateur de fuir avec l'infirmier.

-Pas que je sache. Mais ils ont pris des balles dans le dos.

Une seconde explosion cracha une longue pelletée sur eux.

Cette fois il n'y avait plus aucun doute. Le tueur était dans la 3e section. Et il venait de lancer les hostilités contre la Police Militaire. Frewin ne croyait pas à une erreur de tir. Pas dans cette section, pas avec ces hommes expérimentés. C'était volontaire, sur des cibles précises. Pour signifier qu'il savait. Et qu'il ne se laisserait pas faire.
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marina53   17 octobre 2018
Les bracassées de Marie-Sabine Roger
Ce n'est pas parce qu'on aime ses enfants qu'on est disposé à supporter ceux des autres, d'autant qu'ils sont rarement aussi bien élevés que les nôtres. Je ne parle que par ouï-dire, je n'ai pas eu d'enfants, c'est une des rares épreuves qui m'aura été épargnées.
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rkhettaoui   17 octobre 2018
Le rêve de Castro de Lucy Wadham
Elle est encore mieux la tête découverte, expliqua l’adolescent. Mais elle met toujours le hadjib pour sortir. C’est pas du tout une fanatique religieuse, c’est juste que sans ça, elle se sent toute nue. Vous connaissez l’histoire du foulard ? Ça vient du Coran. Le but, c’est pas de couvrir les femmes et de les enfermer, comme les Français racontent. Je vais vous dire. Il y avait une jeune femme très belle, partie chercher de l’eau ou quelque chose, je me rappelle pas exactement, mais de toute façon, elle s’est fait violer. Quand elle est rentrée chez elle, son père lui a mis un beau tissu sur la tête, pour montrer que c’était toujours une princesse, que le viol pouvait pas effacer ça. C’était une marque de respect.
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Ivan Calbérac
AngeliqueHn   17 octobre 2018
Ivan Calbérac
Ce doit être comme le vin, l'amour entre deux êtres, ça évolue avec le temps, il y en a qui tournent au vinaigre, d'autres qui se bonifient
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AngeliqueHn   17 octobre 2018
Venise n'est pas en Italie de Ivan Calbérac
"Le monde est rempli de myopes qui veulent vous convaincre que le mo'de est flou"
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pit31   17 octobre 2018
À n'importe quel prix de Brenna Aubrey
Et timidement, je baissai ma bouche de nouveau, essayant d’ignorer le battement précipité de mon cœur. La peur était une barrière, un obstacle ayant besoin d’être surmonté. J’avais besoin de me perdre dans le moment et de conjurer le passé, de comprendre que je donnais du plaisir à quelqu’un dont je me souciais et que je n’avais pas à être effrayée.

Mais la terreur glacée fut là quand des fragments de cette scène du passée remontèrent à ma mémoire – des souvenirs de hauts-de-cœur et de sanglots. Je fermai les yeux, les repoussai, me concentrai, respirai à travers la panique qui menaçait de sortir du fin fond de ma conscience. Ma thérapeute m’avait appris quelques techniques et je les utilisai très rarement maintenant, excepté pour des situations de déclenchements. Et ceci pouvait en être une.

La peur était un obstacle – un obstacle dont le plus grand pouvoir était de me garder enfermée dans un endroit, à un moment. Je me concentrai sur l’aspect positif de cette situation particulière, sur les halètements gutturaux de mon partenaire, qui en profitait manifestement. Et sur la vague de puissance, sachant que j’étais celle qui lui faisait ressentir ça. Que j’étais dessus et que je contrôlais la situation. Je pouvais me retirer quand je le voulais.

Bientôt ma bouche plongea plus bas, acceptant plus de lui, ma langue courant sur sa hampe. Ses mains s’agrippèrent aux draps, ses jambes se tendirent. Ma main se serra autour de lui. J’hésitai, me demandant ce que serait le point culminant – me donnerait-il un avertissement ? Serais-je capable de me retirer à temps ? En avais-je envie ? Je n’avais pas encore décidé.

Au lieu de m’inquiéter à répondre à ces questions, je me concentrai sur le temps présent, me perdant dans ce moment pour que je n’aie plus aucune conscience du temps qui passe, du temps qu’il m’avait fallu pour l’amener à ce stade. Tout ce que je savais, c’était que sa respiration difficile et ses murmures rauques de mon nom m’envoyaient des courants de désir à travers le corps, comme un caillou jeté dans des eaux profondes, mon âme ondulant dans leurs centres.

Je déplaçai ma bouche de haut en bas jusqu’à ce qu’il se tende soudain et qu’il s’assoit. Il bougea ma tête et se saisit. Il éjacula sur mes seins et mon estomac au lieu de dans ma bouche. Sa prévenance réchauffa mon cœur. Et je repensai à son comportement depuis le début, depuis cet étrange moment sur la terrasse de la suite à Amsterdam. Il avait été comme ça depuis le début – même quand il ne me connaissait pas encore.

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AuroraeLibri   17 octobre 2018
Nord et Sud de Elizabeth Gaskell
A l'occasion, pendant qu'on la faisait tourner, elle apercevait son reflet dans le miroir au-dessus de la cheminée et souriait d'y reconnaître ses traits familiers dans les atours ordinaires d'une princesse. Elle caressa les châles qui tombaient autour d'elle en cascade, prenant plaisir à la douceur de leur contact, à leurs couleurs chatoyantes, et se réjouissant comme une enfant, un tranquille sourire de satisfaction aux lèvres, d'être vêtue d'étoffes aussi splendides.



Volume I.

Chapitre I. " Galop nuptial "
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rkhettaoui   17 octobre 2018
Le rêve de Castro de Lucy Wadham
Vous pouvez aller dans n’importe quel sens, ce sera le bon pour moi.
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jppoprawa   17 octobre 2018
Intérieur nuit de Marisha Pessl
C'est merveilleux de se perdre dans un morceau de musique.
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L_Bookine   17 octobre 2018
Pere & Fils T08 de Mi Tagawa
- Au fait...Tu vas avoir cinq ans dans quelques jours, tu t'en souviens ?

- Ah bon ? Ça y est ?

-Si tu as envie de quelque chose, je te l'achète ! Qu'est-ce qui te ferait plaisir ? Un livre ?

-Pour de vrai ? Euh... Alors... ...

-Quoi ?

-En fait... Je veux rien !

- Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? Ne fais pas ton timide !

-C'est pas ça ! Tu te rappelles, papy m'a donné le cordon qui me reliait à maman... C'est mon cadeau !
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jppoprawa   17 octobre 2018
Intérieur nuit de Marisha Pessl
On aurait dit que je n'était pas à un cocktail, mais dans un aéroport, à attendre que ma vie décolle.

- Retardée définitivement.
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