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 Bruno San Marco
Lautramont26 juillet 2017
Bruno San Marco
Je veux bien faire des réponses intelligentes mais posez-moi des questions stupides !
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otsoa6426 juillet 2017
Les chemins de la sagesse de Arnaud Desjardins
L’amour de l’homme et de la femme est un sujet dont on peut difficilement parler sans malentendu. Il est tellement ressenti à travers les frustrations, les peurs, les refoulements, les préjugés et surtout l’égoïsme de chacun qu’une longue maturation est nécessaire pour l’envisager en adulte véritable. Dans le langage des amants : « je t’aime » signifie : « Aime-moi ». L’amour, même le « grand amour », est celui de deux egos, limités, définis, individualisés, mais qui veulent dépasser leurs limites.
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otsoa6426 juillet 2017
Les chemins de la sagesse de Arnaud Desjardins
Or le chemin de l’indépendance ou de la non-dépendance absolue, c’est d’abord de dépendre de soi au lieu de dépendre d’un autre […] C’est un aspect de la sadhana que de mettre en lumière et dissiper cette décision inconsciente de ne vivre que par autrui ou par une organisation (société, association, mouvement, entreprise, parti) à laquelle on se sent lié.
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otsoa6426 juillet 2017
Les chemins de la sagesse de Arnaud Desjardins
Tout est en l’homme, le meilleur et le pire, et cela doit être non seulement reconnu, accepté, mais considéré comme une chose sacrée. […] La voie directe commence avec l’acceptation totale de ce qu’est l’homme, l’acceptation totale par chacun de ce qu’il est et la reconnaissance qu’en soi, tout existe, tous les aspects de l’univers, tous les aspects de la création.
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nannou7126 juillet 2017
Moka de Tatiana de Rosnay
C'était donc ça, la quarantaine, parvenir à mépriser ses parents sans en être coupable ? Ce n'était pas à l'adolescence qu'on les méprisait, non, c'était bien plus tard, quand on se rendait compte avec une sorte de terreur joyeuse qu'il n'était pas question qu'on finisse comme eux. Qu'il n'était pas question qu'on leur ressemble, plus tard.
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chartel26 juillet 2017
Le bleu du ciel de Georges Bataille
- Les hommes sont des valets de chambre... S'il y en a un qui a l'air d'un maître, il y en a d'autres qui en crèvent de vanité... mais... ceux qui ne s'inclinent devant rien sont dans les prisons ou sous terre... et la prison ou la mort pour les uns... ça veut dire la servilité pour tous les autres...
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nannou7126 juillet 2017
Vers la sobriété heureuse de Pierre Rabhi
Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.

Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre.

Seul le petit colibri s'activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.

Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit :

"Colibri ! Tu n'es pas fou ? Ce n'est pas avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu !"

Et le colibri lui répondit : "Je le sais, mais je fais ma part."
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chartel26 juillet 2017
Le bleu du ciel de Georges Bataille
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
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Fifrildi26 juillet 2017
Xanth, Tome 6 : Cavale dans la nuit de Piers Anthony
- (...) L'espèce humaine a un préjugé contre les femmes.

- Absolument pas, objecta Roland. Nous tenons les femmes en grande estime, et nous les respectons et nous les protégeons.

- N'empêche qu'elles sont constamment victimes de discrimination.

- Mais non.

- Tu parles! s'exclama Iris avec véhémence, tout bas.
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Erik3526 juillet 2017
Le Paris des merveilles, tome 3 : Le royaume immobile de Pierre Pevel
Les bibliothèques sont des rêves.

Rêves de ceux qui les ont voulues et bâties. Rêves de ceux qui les fréquentent et les aiment. Rêves enchâssés en des milliers et des milliers de pages préservées. Rêves puisés à la source des désirs et des sciences, des imaginations fertiles, des ambitions, des lectures patientes, des nuits passées dans le secret des livres. Elles sont des portes vers le Troisième monde.

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VerBook26 juillet 2017
Les derniers mondains de Camille Pascal
Un jour que par mégarde je le félicitais sur son élégance, il me fixa d'un œil inquiet et, essuyant son monocle avec minutie avant de le réajuster pour me répondre, lâcha d'un t’on embarrassé : « Vraiment vous me trouvez élégant ? »

Je confirmai évidement mon compliment.

« C'est bien embêtant, j'ai du commettre une faute de goût ce matin. »

Et d'ajouter : « La véritable élégance est comme une restauration réussie, elle ne se voit pas. » Je retins la leçon. ( p98 )
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Hélène Cadou
sabine5926 juillet 2017
Hélène Cadou
Entre silence et pluie

Ou bien

Quand le jour semble

Se défaire au pied des murs

Il m'arrive de reconnaître

Un visage

Qui porte en lui toutes les plaines

Les halliers

Les choses tues



Mais aussi celles qu'on crie

Dans la solitude des chambres

Le ciel à verse

Les amis soudain comme des inconnus

Et le grand voyage du vent

Sur la mer



Un visage ressemblant

A celui d'un prince né hors du temps

Ou d'un enfant perdu



Alors il n'est pas trop

De toute la vie

Pour expliquer

Pour comprendre

Et pour sourire.



(" En ce visage l'avenir")
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otsoa6426 juillet 2017
Les chemins de la sagesse de Arnaud Desjardins
Et l’être humain voudrait que l’univers entier soit le prolongement ou la projection de lui-même, que tout soit lui, que chacun soit son alter-ego, « un autre moi-même ». Il veut que tout soit à son image et qu’idéalement le monde réponde à son attente […] Chacun veut que l’autre soit et agisse d’une certaine façon qui corresponde à ses désirs, chacun veut que tout arrive en conformité avec son ego : être le centre du monde et ne rencontrer en face de soi que le oui, le oui, toujours le oui. Alors que nous avons tout le temps à faire face au non. […] Et cela, profondément, nous ne l’acceptons pas. Nous ne donnons pas à l’autre la permission d’être lui-même, d’être différent, d’être comme nous un ego avec ses propres désirs et ses propres peurs.
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cici89926 juillet 2017
Outlander, tome 4 : Les Tambours de l'automne de Diana Gabaldon
Je me retrouvais nez à nez avec un petit visage cireux et fermé comme un poing, qui grimaçait furieusement.

Jamie étira le cou.

- Qu'est-ce que c'est ? C'est un garçon ?

- Je ne sais pas encore, mais je l'espère, répondis-je. C'est la chose la plus laide que j'aie jamais vue. Que Dieu lui vienne en aide si c'est une fille !
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cici89926 juillet 2017
Outlander, tome 4 : Les Tambours de l'automne de Diana Gabaldon
Il la vit hésiter et compris son trouble. Il s'éclaircit la gorge.

- Tu n'as qu'à m'appeler... pa', dit-il. Enfin si tu le souhaites.

- Pa', répéta-t-elle. C'est di gaélique?

- Non, c'est simplement... plus court.
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araucaria26 juillet 2017
L'aveuglement de José Saramago
Tu n'as encore rien fait qui soit vraiment répréhensible. Comment peux-tu le savoir, tu n'as jamais vécu avec moi. Oui, je n'ai jamais vécu avec toi, Pourquoi répètes-tu mes paroles sur ce ton, Quel ton, Le ton que tu as pris. J'ai seulement dit que je n'avais jamais vécu avec toi, Le ton, le ton, ne fais pas celui qui ne comprend pas, N'insiste pas, je t'en prie, Si, j'insiste, j'ai besoin de savoir, Revenons aux espoirs, Bon, revenons-y. L'autre exemple d'espoir que j'ai refusé de dire c'est ça, Ca quoi, La dernière autorécrimination de ma liste, Sois plus clair, s'il te plaît, je ne comprends rien aux charades, Le désir monstrueux que nous ne recouvrions pas la vue, Pourquoi, Pour continuer à vivre comme ça, Tu veux dire tous ensemble, ou bien toi avec moi, Ne m'oblige pas à répondre, Si tu étais juste un homme tu pourrais éluder la réponse, comme font tous les hommes, mais tu as dit toi-même que tu étais un vieillard, et un vieillard, si avoir vécu aussi longtemps a un sens, ne devrait pas tourner le dos à la réalité, réponds, Moi avec toi, Et pourquoi veux-tu vivre avec moi, Tu veux que je le dise devant tout le monde, Nous avons fait les uns devant les autres les choses les plus sales, les plus laides, les plus répugnantes, ce que tu as à me dire n'est sûrement pas pire, Eh bien si tu le veux, soit, parce que l'homme que je suis encore aime la femme que tu es, Ca t'a donc tant coûté de faire une déclaration d'amour, A mon âge, le ridicule fait peur, Tu n'as pas été ridicule, Oublions ça, je t'en supplie, Je n'ai pas l'intention d'oublier ni de te laisser oublier. C'est absurde, tu m'as obligé à parler, et maintenant, Et maintenant c'est mon tour, Ne dis rien que tu puisses regretter, rappelle-toi la liste noire, Si je suis sincère aujourd'hui, qu'importe que je doive le regretter demain, Tais-toi, Tu veux vivre avec moi et je veux vivre avec toi, Tu es folle, Nous vivrons désormais ensemble ici comme un couple et nous continuerons à vivre ensemble si nous devons nous séparer de nos amis, deux aveugles doivent pouvoir voir plus qu'un aveugle, C'est de la folie, tu n'es pas amoureuse de moi, Qu'est-ce que c'est cette histoire d'être amoureuse, je n'ai jamais été amoureuse de personne, j'ai juste couché avec des hommes, Tu me donnes raison, Ce n'est pas vrai, Tu as parlé de sincérité, dis-moi donc s'il est vraiment vrai que tu m'aimes, Je t'aime assez pour vouloir être avec toi, et c'est la première fois que je dis ça à quelqu'un... (...)
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Saiwhisper26 juillet 2017
Le cycle des démons, tome 3 : La Guerre du jour de Peter V. Brett
Certaines femmes ont trop de volonté pour mourir avant d'avoir terminé ce qu'elles ont à faire.
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Harry Martinson
sabine5926 juillet 2017
Harry Martinson
Si tu perdais la veine,

la veine des sources,

la veine des sources au coeur de la vie

tu perdrais aussi le chant de ton âme ,

tu perdrais tout ce qui t'appartient.





(" Le livre des cent poèmes")
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Saiwhisper26 juillet 2017
Le jeu de l'ombre de Sire Cédric
De temps à autre, même les pierres réclament leur dû de sang.
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Tatooa26 juillet 2017
Les Elfes, tome 3 : Les Brumes de Katura de James Barclay
Kerala crut défaillir quand elle regarda par dessus l'enceinte de la ville. Elle avait encore en mémoire la beauté sévère des environs de Julatsa, ainsi que l'horizon, où l'on voyait la mer scintiller par beau temps. Le parfum des hautes herbes couvrant les collines lui revenait également, tout comme les rires des enfants jouant sur les vastes étendues, qui sonnaient creux dans son cœur, tel un rêve flétri et mort.
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