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CorpusChristi   17 novembre 2017
Jules Monchanin, prêtre : 1895-1957 de Françoise Jacquin
Après cette longue période "d'école buissonnière", Monchanin a du mal à retrouver les contraintes de la vie en collectivité...Pas tellement au point de vue matériel -le régime et les horaires se sont adoucis- qu'au point de vue intellectuel où les directives se sont plutôt durcies. Elles demandent "de rester près du manuel et de se rappeler que l'enseignement doit être scolastique et thomiste", de ne tenir compte du modernisme que "pour en réfuter les thèses".



Chapitre premier

De l'enfance à l'ordination ( 1895-1922)

§ Non à la tuerie
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samir_t7   17 novembre 2017
Le sommeil du juste de Mouloud Mammeri
Il est bon après tout que le sommeil du juste suive le sommeil de la justice.
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Pavlik   17 novembre 2017
Alain Floquet
Le Kata, c'est une sorte d'enveloppe avec des éléments qu'on ne doit pas modifier. Son rôle premier est la transmission de la connaissance à travers le temps. C'est la mémoire collective et historique. C'est un guide pour contrôler les déviations toujours possibles.

Par exemple, mes élèves me posent souvent une question : "Vous faites comme cela. Pourquoi ne pourrait-on pas faire comme ça ?" On change le Kata et de nouveau, la même question se reposera. Avec l'expérience, donc la connaissance des Kata, on saura répondre à toutes les questions. On gagne un combat avec l'expérience et la pratique. Mais on ne change pas un Kata.
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Oliphant   17 novembre 2017
La tête en friche de Marie-Sabine Roger
Seulement, depuis quand peut on croire une femme amoureuse ? Vous savez comment elles sont : elles vous voient toujours le plus beau, le plus fort.
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Krout   17 novembre 2017
La promeneuse d'oiseaux de Didier Decoin
- Je ne sais pas comment vous dire que je vous aime, mademoiselle McNeill, c'est sûr que je n'oserai jamais vous le dire.

- Quoi ? Mais tu viens de le dire, oh ! tais-toi, tu viens de le dire, Hermie !



Elle le dévisageait avec répulsion, essayant de se rappeler quelles imprudences elle avait bien pu commettre pour l'encourager à développer quelque chose d'aussi hideux que cet amour-là.
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calypso   17 novembre 2017
Un petit bout d'enfer de Rachel Corenblit
Il sait où il va. C'est rare, dans la vie, de connaître la bonne direction. En général, on flotte, on se laisse porter par les événements. On rencontre une fille, à un repas de famille, un mariage et la fille est belle, elle a des yeux et des seins magnifiques, un sourire incroyable et on a envie de la serrer dans ses bras, de l'aimer tout de suite mais on n'a rien décidé. Il y a une minute, on ne savait pas qu'on allait la trouver. C'est la vie qui ordonne. Qui dispose. On navigue à vue de nez. La fille, on l'aime. Où est la part de soi dans les décisions qu'on prend ? Dans les sentiments qu'on éprouve ?
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cicou45   17 novembre 2017
Mes Chemins de Soleil de Alain Milien
"Les routes des papas s'arpentent à grands pas. Les grands-pères ont le temps, ils s'attardent, ils musardent, ils vont beaucoup moins loin mais traînent en chemin. Les détails qu'ils observent ont un air d'essentiel qui s'imprime à jamais dans leurs jeunes mémoires."
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boudicca   17 novembre 2017
Les extraordinaires et fantastiques enquêtes de Sylvo Sylvain, tome 4 : De bois et de ruines de Raphaël Albert
Pixel, juché sur mon épaule, entra dans la danse avec sa proverbiale délicatesse, en désignant le libertin d'un pouce impoli.

-Qu'est ce que c'est que ce truc, Sylvo ?

-Je te l'ai dit. Mon arme secrète.

-Ton arme secrète est un guignol.

Monsieur de Maisonneuve se redressa et, se caressant le menton, observa le pillywiggin avec attention.

-Quelle merveilleuse petite chose... Ça répète ce qu'on lui apprend ou c'est intelligent ?

-C'est intelligent, répondit Pixel d'un ton acerbe. Et c'est un peu con aussi, vous devriez faire gaffe.
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LesGeeksdesixieme   17 novembre 2017
Le fantôme de Sarah Fisher de Agnès Laroche
Le livre est trop long et je croyais qu'il faisait peur mais non.

Lenny
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Oliphant   17 novembre 2017
La tête en friche de Marie-Sabine Roger
Elle m'a expliqué que lire, ça commence par écouter. J'aurais plutôt pensé par lire, justement. Mais elle a dit : non, non, ne croyez pas cela Germain ! pour faire aimer la lecture aux petits, il faut leur lire à haute voix. Et elle a ajouté que si on fait ça bien, ça les rend dépendants, après, comme une drogue. Ils ont besoin de livres, après, en grandissant.
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AlbtonL   17 novembre 2017
L'art d'avoir toujours raison : Suivi de La lecture et les livres et Penseurs personnels de Arthur Schopenhauer
Je désirerais voir quelqu'un écrire un jour une histoire tragique de la littérature, où il montrerait comment les diverses nations ont traité pendant leur vie les grands écrivains et les grands artistes qui sont leur suprême orgueil; où il déroulerait devant nos yeux cette lutte sans fin que les oeuvres bonnes et vraies de tous les temps et de tous les pays ont eu à soutenir contre les oeuvres mauvaises et fausses à l'ordre du jour; où il décrirait le martyre de presque tous les éclaireurs de l'humanité, de presque tous les grands maîtres en chaque genre et en chaque art; où il exposerait comment, à peu d'exceptions, ils se sont torturés dans la pauvreté et la misère, sans avoir été appréciés ni aimés, sans avoir laissé de disciple, tandis que gloire, honneurs et richesses étaient le partage des indignes. Ils ont eu le sort d'Ésaü, qui, tandis qu'il chassait pour apporter du gibier à son père, se vit voler au logis par Jacob, revêtu de ses propres vêtements, la bénédiction de celui-là. Mais comme, malgré tout, l'amour de leur tâche soutenait ces éducateurs du genre humain jusqu'au terme de leur lutte pénible, le laurier de l'immortalité devint leur lot, et l'heure sonna où on peut dire d'eux aussi:



La lourde cuirasse se change en un vêtement léger;

Courte est la douleur, éternelle la joie.
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VetoYves   17 novembre 2017
La grève des électeurs de Octave Mirbeau
Les moutons vont à l'abattoir .Ils ne disent rien, et ils n'espèrent rien . Mais, du moins, ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera et pour le bourgeois qui les mangera . Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l'électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois . Il a fait des Révolutions pour cela .
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domisylzen   17 novembre 2017
Daisy sisters de Henning Mankell
Il lui a donné une définition de l'enfer. C'était comment déjà ? Un endroit où les Anglais sont chargés de la cuisine, les Français de la politique et les Suédois des programmes de divertissement à la télé.

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KellyAddictionLivresque   17 novembre 2017
Sombres Tentations - Tome 1 - Résistance de Léona Brown
Les yeux rivés au miroir, Anthéa fixait son reflet qui se transforma en celui d'un individu masculin. Elle se frotta le visage, croyant rêver, mais non. Il y avait un inconnu qui la fixait, et séduisant qui plus est. Encore un tour que lui jouait son esprit, cela devenait fréquent ces dernières semaines. C'était le même individu à chaque fois , et si Anthéa pensait être folle, elle aimait contempler ce beau brun. C'était devenu un ami, un réconfort, une des rares choses qui parvenait à lui arracher un petit sourire.



Elle cligna des paupières à plusieurs reprises ; il restait là devant elle. Il l'observait avec un regard noir envoûtant. L'air sévère sur son visage fin attirait la jeune femme plus qu'il ne l'effrayait. Elle aimait ce côté mauvais garçon, il était tellement beau qu'elle en oubliait tous ses soucis. Son torse nu musclé, parfaitement bien dessiné, la faisait frémir. Anthéa luttait contre elle-même car elle sentait le désir la submerger. Quelle poisse!

Pourquoi diable, dès qu'elle admirait un homme attrayant, l'envie l'envahissait-elle?

Elle se fit violence et rentra dans la douche sans plus jeter un œil sur son miroir. Au lieu de mettre de l'eau chaude, elle laissa l'eau froide lui fouetter le corps. Au moins avec ça, elle en oubliait ses pulsions... enfin, juste pour un temps
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Woland   17 novembre 2017
Alice au royaume de Joker, tome 3 de QuinRose
[...]

A L'ANGLE SUPERIEUR DROIT, ENCART SUR DES ETAGERES COUVERTES DE LIVRES.



BLOOD (hors-cadre et rappelant à l'ordre son interlocutrice - Même s'il a été à deux doigts de la violenter quelques minutes plus tôt, il a recouvré, lui aussi, son ton habituel) : Eh, un peu de respect !



ALICE (hors-cadre et faisant mine de s'offusquer de la sottise qui, laisse-t-elle entendre, afflige son interlocuteur, lequel n'a pas saisi la profondeur de sa pensée) : C'est un compliment !



GROS PLAN SUR SON VISAGE, CETTE FOIS SOURIANT, AU-DESSUS DE LA BANQUETTE.



ALICE (redevenant la petite fille qu'elle aime tellement à être avec le Chapelier) : Eh, eh, quand je parle avec toi, je me trouve trop sérieuse ...



ELLE S'EST RETOURNEE SUR LE DIVAN, LES MAINS CROISEES SUR SON TABLIER, SÛRE ET CERTAINE QUE LE CHAPELIER NE SAURA PAS RESISTER A LA TENTATION. DE FAIT, UN GROS POINT D'INTERROGATION SE FORME DERRIERE ELLE.



BLOOD (hors-cadre et acceptant finalement de rentrer dans le jeu) : Qu'est-ce que tu veux dire par là ?



ALICE (de son air "sage-comme-une-image") : Tu m'insupportes, mais je t'envie quand même un peu ...



LE SILENCE SE PROLONGE UN TEMPS SOUS LA FORME D'UNE BULLE CONTENANT : "..." PLAN HORIZONTAL SUR UN CHAPELIER APAISE ET ADOSSE DERRIERE LA BANQUETTE TANDIS QU'ALICE RECHERCHE SA TASSE DE THE : LES EMOTIONS DONNENT SOIF.



ALICE (sa tasse à la main et avouant) : Si j'étais comme toi, je n'aurais sans doute pas de regrets !



BLOOD (savourant la sensation d'apaisement qui est désormais la sienne) : Tu crois ça ?



GROS PLAN SUR LE VISAGE ETONNE D'ALICE. ELLE EST CADREE AUX EPAULES ET TIENT TOUJOURS SA TASSE ENTRE LES MAINS. DERRIERE ELLE, LES MURS COUVERTS D'ETAGERES ET LE HAUT DE LA BANQUETTE DERRIERE LAQUELLE SE TIENT TOUJOURS LE CHAPELIER.



ALICE (se demandant s'il se moque d'elle) : Tu en as ? Toi ?!



BLOOD (hors-cadre, ton d'évidence) : Non, vu que je pense que ça ne sert à rien ...



RETOUR EN GROS PLAN SUR LE VISAGE D'ALICE QUI SOURIT.



ALICE (un peu ironique à son tour) : Ton sens du tact m'étonnera toujours ...



ELLE PORTE SA TASSE A SES LEVRES. ELLE EST CADREE DE PROFIL, A LA TAILLE.



ALICE (d'un ton un peu songeur) : Rassure-toi ... Je n'ai aucune envie de te ressembler ... Mais j'aimerais ne pas avoir de regrets !



NOUVEAU PLAN. LE CHAPELIER N'A PAS CHANGE DE PLACE, DERRIERE LA BANQUETTE. ON COMPREND QUE, DE L'AUTRE CÔTE, ALICE S'EST RASSISE.



ALICE (d'un ton tranquille et probablement toujours aussi inconsciente que le Chapelier n'avait pas mémorisé la promesse faite à Goround - sinon, c'est, comme le dit Ace, une vraie "petite peste" mais avouons qu'elle a quelques excusees...) : Et sache que si j'étais en route pour le Parc d'Attractions, c'était pour honorer la promesse faite à Hallowe'en ... Sauf que Dee et Dum m'en ont empêchée !



BLOOD (même si l'on ne voit pas ses yeux, on comprend qu'il se rappelle maintenant le gage donné à Goround par Alice - et, du même coup, il réalise qu'il était prêt à user de forts mauvais procédés à son encontre alors que, finalement, elle n'était en rien fautive - D'un ton faussement naturel et qui s'essaie là encore au sarcasme pour dissimuler peut-être une certaine gêne - ou ce qui, chez lui, y ressemble le plus) : Je comprends que tu ne te sois pas fait prier ! ... (N'oubliant pas de prêcher pour sa chapelle personnelle) : Si j'étais toi, je n'irais pas !



GROS PLAN SUR LA TASSE QU'ALICE VIENT DE TERMINER.



ALICE (hors-cadre et logique) : Il faut bien commencer quelque part, non ?



LE DESSINATEUR ETIRE LE PLAN ET NOUS OFFRE, UNE FOIS DE PLUS, UN MERVEILLEUX PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE, TOUTE SOURIANTE ET LA TÊTE A DEMI TOURNEE VERS LE CHAPELIER.



ALICE (avec une douceur touchante) : Je dois accepter les règles à ma façon ...



PLAN RAPPROCHE SUR SON VISAGE ETONNE ET QUI QUEMANDE, C'EST TRES CLAIR, L'ACCORD DU CHAPELIER.



ALICE (d'abord interloquée) : ! ... (Cette fois-ci têtue) : C'est déjà un progrès, non ?





DEVANT LE SILENCE DU CHAPELIER, ELLE SE RETOURNE. GROS PLAN SUR SON VISAGE, D'ABORD DANS UN ENCART, PUIS DANS UN CADRE PLUS LARGE. ELLE CONTINUE A QUEMANDER ET IL LA FAIT ATTENDRE PAR PUR PLAISIR.



ALICE (hésitante mais rassurée avant même qu'il ait parlé) : Tu crois ... que je suis plus positive qu'avant ?



PLAN EN CONTRE-PLONGEE. LE CHAPELIER, ADOSSE A LA BANQUETTE, ASSIS SUR LE SOL, SOURIT, MONTRANT SON PROFIL DROIT. ALICE S'EST RETOURNEE, PREFERANT SEMBLE-T-IL CONTEMPLER LA TABLE. ELLE SOURIT AUSSI.



BLOOD (sincère et ayant pratiquement recouvré sa nonchalance habituelle) : Je ne sais pas si tu es plus positive ... Mais tu t'es endurcie !



ALICE (sans le regarder mais très heureuse de cette appréciation parce que, justement, c'est lui qui la lui donne et qu'elle sent bien qu'il ne lui ment pas) : Tu as raison ... Si tu m'avais parlé comme ça il y a quelque temps, je ne sais pas si j'aurais été aussi calme ! ... (Dans un petit encart où l'on distingue une fossette sur son visage) : Oui, c'est sûr que je suis prête à tout entendre maintenant ... [...]
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Woland   17 novembre 2017
Alice au royaume de Joker, tome 3 de QuinRose


[...] ... GROS PLAN SUR LES DEUX PERSONNAGES, LE CHAPELIER DE DOS, A DROITE ET ALICE, A GAUCHE, SE BOUCHANT DES DEUX MAINS LES OREILLES. IL EST CLAIR QU'IL LA TRAITE DE TOUS LES NOMS D'OISEAUX QU'IL CONNAÎT. PUIS PETIT ENCART OU N'APPARAÎT QUE LE SEUL VISAGE D'ALICE. ELLE A DÛ PRENDRE UNE RESOLUTION DEVANT UN MOT OU UNE EXPRESSION QUI LUI ONT SEMBLE OUTRANCIERS. PLAN HORIZONTAL DANS LEQUEL LA JEUNE FILLE ENVOIE NI PLUS NI MOINS QU'UN "COUP DE BOULE" AU REDOUTABLE CHAPELIER, LEQUEL, PAR FIERTE OU PARCE QU'IL NE LA CROYAIT PAS CAPABLE D'EN ARRIVER LA, N'ESQUIVE PAS. LE CHOC EST VIOLENT. LE DERNIER PLAN DE LA PAGE MONTRE ALICE, AFFALEE SUR LA TABLE, TENTANT DE REPRENDRE SON CALME ET / OU EN LARMES TANDIS QUE SON ADVERSAIRE S'EST REPLIE DERRIERE LA BANQUETTE OU ELLE SE TIENT ASSISE. IL SE FROTTE LE FRONT. RETOUR SUR LE VISAGE D'ALICE, L'OEIL GAUCHE FERME ET UNE MAIN TÂTANT PRUDEMMENT SON PROPRE CRÂNE.



BLOOD (hors cadre, stupéfait, hargneux et probablement indigné) : Qu'est-ce qui te prend ?!



ALICE (sincère) : Mais je pensais que tu allais esquiver ... Ce n'est pas parce que tu as raison que je ne t'en veux pas !



GROS PLAN SUR UN CHAPELIER RESIGNE MAIS QUI REPREND SON CALME. IL A UNE BELLE BOSSE SUR LE FRONT ET LES YEUX CLOS.



BLOOD (sans doute soupire-t-il mais il conserve son sang-froid et une très grande dignité) : C'est bien compliqué, tout ça ...



ALICE (qui veut toujours avoir le dernier mot) : C'est de ta faute ! Tu n'avais qu'à ménager un peu mes sentiments ... au lieu de me critiquer si méchamment !



PLAN SUR ALICE, ASSISE, CADREE A LA TAILLE ET FAISANT LA GRIMACE, SUR LE DIVAN, A GAUCHE. DERRIERE LA BANQUETTE - HEUREUSEMENT, ELLE NE LA VOIT PAS - LA MAIN EXASPEREE DU CHAPELIER S'ELEVE ... MAIS IL SUSPEND SON GESTE.



BLOOD (se contentant de se replonger dans l'ironie) : Je ne savais pas que tu étais aussi susceptible ...



ALICE (en son for intérieur et avec mépris, bref, aussi fidèle à elle-même que le Chapelier) : Pff ... Quel égoïste !



PLAN RAPPROCHE SUR SON OEIL GAUCHE, QUI GLISSE UN PETIT REGARD DERRIERE LA BANQUETTE. LE PLAN SUIVANT MONTRE LE CHAPELIER, ASSIS DERRIERE LA BANQUETTE, INTRIGUE ET PEUT-ÊTRE AUSSI VAGUEMENT SOUPÇONNEUX.



BLOOD (qui ne sait plus trop ce à quoi il peut s'attendre) : ?



ALICE (hors-cadre et retrouvant son bon naturel) : Ça doit être pour ça ... Que je me suis attachée à ce monde et à vous tous !



PLAN SUR LE HAUT DU VISAGE D'ALICE APPARAISSANT AU-DESSUS DE LA BANQUETTE. ELLE A POSE LE BRAS SUR LE DOSSIER. CETTE FOIS-CI, C'EST LE CHAPELIER QUI LEVE LA TÊTE VERS ELLE.



ALICE (à la fois puérile et philosophe) : Vous êtes vraiment vous-mêmes, quitte à devenir parfois exaspérants ! ... [...]
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Si nos chemins se croisent de Melanie Harlow
En parlant d’orgasme, mon corps tout entier bourdonne encore de celui qu’il vient de me donner. Je n’ai jamais senti quelque chose d’aussi intense et profond. Ni d’aussi rapide ! En règle générale, je dois me concentrer pour parvenir à jouir ; et encore, il faut que certaines conditions soient réunies, afin que je me sente suffisamment détendue pour y parvenir.
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Si nos chemins se croisent de Melanie Harlow
Il est sans doute inutile de préciser que je ne suis pas une femme très nature. Quand je voyage de manière simple, ça veut dire que je choisis un hôtel trois étoiles. Il ne me viendrait jamais à l’esprit de faire du camping, et la seule fois de ma vie où j’ai utilisé des toilettes portatives, dans un concert où Jaime m’avait traînée, j’ai cru que j’allais mourir de dégoût. Ou d’une infection bactérienne.

Est-ce que faire pipi en pleine nature comme un animal est pire que faire pipi dans des toilettes portatives ? Qu’est-ce que je vais bien pouvoir trouver pour m’essuyer ? J’ai déjà entendu des histoires de filles obligées de faire cela, mais je n’ai pas été assez attentive ! Est-ce qu’on se laisse sécher comme un garçon ? Est-ce qu’on utilise une feuille ? Mais j’ai la peau tellement sensible !
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Si nos chemins se croisent de Melanie Harlow
J’ai déjà rencontré l’amour de ma vie ; je la connaissais depuis l’enfance. Je l’ai épousée et je l’ai perdue.

Il n’y a pas de sursis pour ce genre de choses. Pas de rédemption. Pas de seconde chance.

De toute façon, je n’en veux pas.
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Si nos chemins se croisent de Melanie Harlow
La bague qu’il a choisie était parfaite. Il connaît mon style, il connaît mes goûts. Il a fait des études, il a un bon job, une bonne famille. Ces choses-là sont plus importantes que le cul.
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