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stcyr04   19 janvier 2018
Le roman de l'énergie nationale (I) : Les déracinés de Maurice Barrès
Celui qui se laisse façonner par la société, qui adopte pour règle de ses jugements l'opinion, pour limité de ses actes la coutume, se maintient à mi côte des grandes vertus et des grandes fautes, et se préserve de ces pénibles vertiges de la conscience.
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blancafort   19 janvier 2018
La main du maître de Guy Charmasson
Les hommes apprennent à parler à leur chien, à leur mulet, mais pas à leur femme.
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Tbilissi   19 janvier 2018
La contrebasse de Stéphane Henrich
C'est ainsi que Charlotte abandonna la musique pour le judo. Elle est aujourd'hui ceinture verte pour la plus grande fierté de son papa (qui s'est remis à la contrebasse).
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maevedefrance   19 janvier 2018
Des jours sans fin de Sebastian Barry
Le major connaissait les Apaches grands et maigres, il les avait combattus pendant quinze ans, il disait. C'étaient les pires démons qu'on rencontrerait jamais. Il racontait qu'ils descendaient régulièrement bouffer du fermier au Mexique.
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alapagedesuzie   19 janvier 2018
Les Saisons du bonheur de Belva Plain
C'est lorsqu'on est confronté à la réalité de l'Autre dans ses petites exigences qu'on découvre à quel point il est difficile de cerner celles et ceux qui vivent à nos côtés sous la lumière du soleil et le regard des étoiles...
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TheBookofLouis   19 janvier 2018
Golden Valley de Gaël Aymon
- Pyin thi yi zar ? C'est pas un prénom, ça ! Ca veut dire "mon amour français". Son amour. J'ai gagné la compète ce jour-là.



(extrait choisi par Emma)
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hcdahlem   19 janvier 2018
Éparse de Lisa Balavoine
Voici la liste des néologismes que vous trouverez au fil du livre:

Nostalgymnastique (n.f.) : stimulation mnésique de la pensée qui consiste à regretter de façon répétée des sensations, des objets ou des lieux disparus afin de provoquer leur résurgence.

Couplabilité (n.f.) : habilité du sujet à éprouver un sentiment de faute après avoir mis à mal l’avenir de son couple, et par conséquent l’équilibre familial.

Électrolovographie (ELG) : représentation graphique de l’activité amoureuse du cœur, nommée électrolovogramme. Cette activité électrique est liée aux variations de potentialité amoureuse des cellules spécialisées dans la cristallisation (lovocytes) et des cellules spécialisées dans l’automatisme et la conduction des influx nerveux dans le sytème amoureux.

Exemple : On ne peut plus rien pour cette patiente docteur, son ELG ne donne plus signe d’activité.

Rupturlute (n.f) : Rupture brutale, à s’en ôter les mots de la bouche.

Exemple : Ce mec m’a encore fait le coup de la rupturlute. Franchement, c’est dur à avaler.

Désordinaire (adj.) : se dit d’une personne ou d’un fait qui n’est pas conforme à l’ordre établi, qui a pour habitude de rompre avec les habitudes, de façon parfois chaotique.

Archéolovie (n.f.) : Étude approfondie d’histoires d’amour anciennes reposant sur la collecte de leurs traces sensibles et de leurs preuves matérielles.

Phosphène (n.m.) (grec phôs, lumière, et phainein, briller) : sensation devant l’œil d’éclairs lumineux, bleutés ou blancs, mieux visibles la nuit et qui se répètent souvent au même endroit.

Exemple : J’ai des phosphènes plein les yeux, ça fait comme une boule à facettes qui tourne non-stop dans ma tête.

Exclusivisme (n.m.) : droit imaginaire que l’on s’octroie de posséder l’amour exclusif de quelqu’un que l’on aime à l’exclusivité de tout autre.

Mélancollection (n.f.) : ensemble de données tangibles qui, accumulées, constituent le terreau fécond d’une tristesse ressentie de manière régulière et douloureuse.

Indécroissance (n.f.) : aptitude physio-sociologique des enfants à prendre de l’âge bien plus vite que leurs parents et à s’éloigner d’eux alors que ceux-ci ne sont pas du tout préparés à leur départ.

Exemple : Mon fils fait une violente poussée d’indécroissance : si ça continue, il sera adulte avant moi.

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hcdahlem   19 janvier 2018
Éparse de Lisa Balavoine
Je te quitte, tu reviens. Tu me quittes, je reviens. Personne n’y comprend rien.
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hcdahlem   19 janvier 2018
Éparse de Lisa Balavoine
Les amours se suivent. Mais dans l’entre-deux, l’attente peut sembler longue.
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hcdahlem   19 janvier 2018
Éparse de Lisa Balavoine
Tous ces gens qui déclarent : "j’ai l’impression de passer à côté de ma vie." Je me demande quelle destination ils choisissent à la place
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hcdahlem   19 janvier 2018
Éparse de Lisa Balavoine
Il m’arrive d’appeler des amies le soir pendant des heures. Cela me semble bien plus efficace qu’une consultation chez le psy.
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Sachenka   19 janvier 2018
Légendes d'automne de Jim Harrison
Mais à vingt-et-un ans, en 1915, il ne restait pratiquement plus de terre inconnue à déflorer et tout en lui poussait à voir ce qui existait au-delà de la sept millionnième vague et au-delà encore.
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hcdahlem   19 janvier 2018
Éparse de Lisa Balavoine
Nous apprenons à faire avec le temps qui passe, le temps qui colmate, ie temps qui guérit. Nous lui sommes reconnaissants de faire durer les heures, les minutes et les secondes, interminables, de nos chagrins. La douleur peut bien nous clouer au sol et nous mettre à genoux, le temps fait son travail. C’est un bon petit soldat. Il parfait l’érosion des peines, il encense les vertus de l’attente. Bien sûr, il nous arrive de le maudire, de lui en vouloir de ne pas s’écouler plus vite, de ne pas nous téléporter ailleurs, à toute berzingue vers une nouvelle histoire et des bras inédits, Nous aimerions bien qu’il se bouge le cul, le temps, le temps, qu’il accélére la machine, qu’il change les décors, les costumes et les acteurs, qu’il réagence la piéce, qu’il remixe Ia bande-son, qu’il redistribue les rôles. Nous lui faisons la gueule, au temps, souvent. Mais il ne nous en veut jamais. Il ne nous laisse pas tomber, en tous cas pas tout de suite, pas sans avoir essayé, pas sans avoir réparé.
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hcdahlem   19 janvier 2018
Éparse de Lisa Balavoine
Nous revenons de loin. Il n’y a plus de première fois ou toutes les premières fois ont un air de déjà-vu. On fait encore les cons, on boit encore trop de bières, on danse encore sur les mêmes chansons. On se sent jeunes, on croit même qu'on l’est plus qu’avant. On aime plus fort, parce qu’on ne sait pas ce qu’il y aura après, on aime même mieux, pour peu qu’on ait de la chance. On a le corps qu’on peut, on a le corps qui va avec notre histoire. On sait ce qui peut lui faire du bien, du mal aussi, on fait les deux, on n’a plus rien à perdre. On s’est vus géants, invincibles, la jeunesse en bandoulière, no future qu'on disait. Nous étions si jeunes. Nous ne savions rien. Nous ne savions pas ce qui viendrait après et qui a tout changé. Nous n'avons plus vingt ans. Nous faisons le bilan. Nous sommes encore vivants.
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hcdahlem   19 janvier 2018
Éparse de Lisa Balavoine
« Enfant, je n’avais pas envisagé de devenir une personne normale.

*

Désormais il convient d’être réaliste. La peau de mon visage se constelle de taches brunes de mois en mois, parfois de jour en jour. Il faudrait que je prenne rendez-vous chez un dermato. Je vieillis. J’ai des rides persistantes autour des yeux. Mon cou s’empâte, mes paupières s’affaissent, mon corps se flétrit. Certains matins, je me réveille trempée de sueur. J’ai parfois mal au dos. Maigre consolation, je n’ai pas de cheveux blancs. En revanche, je crois que j’ai perdu un centimètre. Je laisse faire. Je ne lutte pas. Je n’ai pas les armes.

*

Ma mère écoutait beaucoup de chanteuses tristes qui chantaient tristement des chansons tristes. France Gall rêvait qu’on lui fasse tout bas une déclaration. Véronique Sanson se demandait si cet amour aurait un lendemain. Nicole Croisille criait qu’on lui téléphone pour lui dire qu’on l’aime. Corynne Charby vivait comme une boule de flipper qui roule. Jakie Quartz s’entêtait à faire une mise au point pour toutes les victimes du romantisme. Bibie désirait tout doucement arrêter les minutes supplémentaires qui faisaient de sa vie un enfer. Toutes étaient seules, abandonnées, perdues et le clamaient haut et fort. Leurs mots résonnaient quotidiennement dans l’appartement et déposaient leur lot de larmes amères sur les cils de ma mère. Sur la bande FM de ma jeunesse ne se promenaient que des femmes qui avaient le vague à l’âme.

*

Je voudrais pouvoir décoller les différentes couches de papier peint de ma vie pour retrouver le lé d’origine.

*

Je n’aime pas les transports en commun. Je n’aime pas les multiplexes de cinéma. Je n’aime pas les supermarchés. Je n’aime pas les centres commerciaux. Je n’aime pas les parcs d’attractions. Je n’aime pas les clubs de vacances. Je n’aime pas les meetings politiques. Je n’aime pas les manifestations sportives. Je n’aime pas les chaînes de fast-food. Je n’aime pas les défilés militaires. Je n’aime pas les plages bondées. Je n’aime pas les fêtes de la Saint-Sylvestre. Je n’aime pas les rassemblements familiaux. Je n’aime pas les stations de ski. Je n’aime pas les expressions à la mode. Je crois que je suis un peu snob.

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gavarneur   19 janvier 2018
La septième fonction du langage de Laurent Binet
[Citant l'hymne national de l'URSS]

« Staline nous a élevés, nous a inspiré la foi dans le peuple. » Simon récite ce couplet à Anastasia qui lui signale qu'après le rapport Khrouchtchev, l'hymne a été modifié pour supprimer la référence à Staline. (Il a fallu attendre 1977, quand même.)

Page 181
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jeunejane   19 janvier 2018
Le Dernier Juif de Noah Gordon
Jadis, les voyageurs en détresse auraient reçu assistance et hospitalité chez leurs coreligionnaires.

Les dominicains et les franciscains, ravis de cette expulsion pour laquelle ils avaient tant œuvré, entreprirent activement de convertir autant d'âmes hérétiques que possible.
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jeunejane   19 janvier 2018
Le Dernier Juif de Noah Gordon
Beaucoup de Juifs avaient déjà quitté la ville. Sur la route de Tolède, on en avait vu d'abord quelques-uns, puis des familles entières et enfin toute une marée, de jour comme de nuit, à laquelle se joignaient les expulsés venus d'autres régions. La cité résonnait du bruit de leur exode. Les émigrants cheminaient sous le soleil brûlant, à cheval et à dos d'âne, assis sur les sacs contenant leurs biens, ou dans des chariots tirés par des bœufs, ou encore à pied, ...
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mandrake17   19 janvier 2018
Princesse Sara, tome 7 : Le Retour de Lavinia de Audrey Alwett
Oui, j'aime les jeux de séduction, et alors? Qui ça dérange? Pas ceux qui sont de la partie, en tout cas!
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mandrake17   19 janvier 2018
Princesse Sara, tome 7 : Le Retour de Lavinia de Audrey Alwett
Quand on flirte à droite, à gauche, on finit par se retrouver toute seule!
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