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Tbilissi   23 avril 2018
Tant que nous sommes vivants de Anne-Laure Bondoux
Il n’y a pas de fruit sans noyau, ajouta-y-il. Nous avons toujours besoin de savoir d’où nous venons, n’est-ce pas ?
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mritanadine   23 avril 2018
Le monde selon Garp de John Irving
"Somme toute, Jenny Field avait eu les funérailles qu'elle méritait; un message, un message essentiel, avait était transmis de la mère au fils. Et il se trouvait là, à jouer les infirmières. Plus essentiel encore, Garp comprenait enfin de quelle nature était le talent de sa mère;"
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Colette   23 avril 2018
Je rayonne jour après jour de Peggy Tournigand
Les souvenirs stockés par votre cerveau sont des groupes de neurones connectés entre eux. Pour que l’un de vos souvenirs s’anime dans votre esprit, il faut qu’une cellule nerveuse ait été activée.

Stimuler un neurone active donc le groupe de neurones.

Mais votre mémoire est sélective, c’est pourquoi 90% des informations perçues dans une journée sont effacés.
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SimonLarriba   23 avril 2018
Le soleil des mourants de Jean-Claude Izzo
Il se fit ciel bleu dans son esprit. Un ciel de mistral. Il pensa à l'amour. A ce que c'était l'amour. Au plaisir d'aimer. À la tendresse des jours. À la délicatesse des instants. À ce que ça voulait dire, le bonheur partagé. À cette légèreté toujours nécessaire, indispensable, des mots, des gestes. Des pensées.
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coco4649   23 avril 2018
Prendre et Perdre de Mathe Jean-François
J’AURAIS VOULU DIRE / ET JE N’AI PAS DIT…





J’aurais voulu dire

et je n’ai pas dit.



Il y a du sable dans le temps

qui retarde mes mots

comme celui des flancs de dune

retarde les pas.



Cette nuit d’hiver,

c’est encore du silence

que tu auras à traverser

pour me retrouver.



Et je ne sais pas si le ciel,

tombé d’entre les étoiles sur la maison,

m’a laissé un peu de leur lumière

pour te guider.

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Ambere   23 avril 2018
La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver de Christelle Dabos
C'est une analphabète qui se sert de ses livres comme combustible. Je refuse de fréquenter quelqu'un qui respecte aussi peu le papier.
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Sachenka   23 avril 2018
Moon Palace de Paul Auster
«Emmett Fogg, disait le vieillard, en crachant les mots avec mépris. Quelle sorte de nom est-ce là?

- M.S. Fogg, répliquai-je. M. comme Marco, S. comme Stanley.

- Ça ne vaut pas mieux. C'est même pire. Comment allez-vous arranger ça, jeune homme?

- Je ne vais rien arranger du tout. Mon nom et moi avons vécu beaucoup de choses ensemble, et avec le temps je m'y suis attaché.»
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SimonLarriba   23 avril 2018
Le soleil des mourants de Jean-Claude Izzo
- J'en peux plus de faire la manche. Çà m'ècoeure.

- Je vais te dire, Rico, lorsqu'un homme est à bout, il fait la manche, tandis qu'une femme, elle, elle se vend. Alors pense à ça, que l'humiliation que tu peux éprouver, c'est rien à côté de ce qu'elles doivent ressentir. Se faire mettre pour vivre, on peut même pas imaginer l'enfer que ça doit être.
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Vladislav Khodassevitch
sabine59   23 avril 2018
Vladislav Khodassevitch
Cherche-moi à travers la clarté printanière.

Je suis l'envol d'ailes que nul n'a entendu,

Je suis un soupir, rayon de soleil qui erre,

Mais plus léger: le voici là, j'ai disparu.(...)



Ferme un instant les yeux et que ton pas s'arrête .

Voilà, je vais faire un effort, encore un peu,

Et tout au bout de tes doigts frémissants, peut-être,

Je jaillirai-invisible plume de feu.
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pgremaud   23 avril 2018
Poèmes du veilleur de Georges Haldas
MOTS SIMPLES



Je baptise les choses

avec des mots très simples

Je dis l'éternité

dans une vieille cour

(...)

Je baptise les choses

avec des mots très simples

que dans la violence

d'aujourd'hui nul n'tentend
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coco4649   23 avril 2018
Proses de l'intérieur du poème de Marc Alyn
             Le Tireur isolé (2010)





            LES DEGRÉS DE L'EXTASE



                    V

Les flambeurs s'immisçaient dans le secret des dieux, inflexibles

gourous portés sur le palpable, apôtres de coups fourrés

insinuants et nus. On s'aimait à la diable, puis à la ravigote,

laissant sèches les sources, les hanches moissonnées. Des mots

frisés, épicés, libidineux, d'un rose insoutenable, activaient

l'incendie. D'exquis poignards aux lames rétractiles favorisaient

des meurtres provisoires, impunis et radieux.



p.179

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meygisan   23 avril 2018
Le Territoire, Tome 4 : Frontière de Éric Corbeyran
Une frontière est faite pour être franchie... dans un sens ou dans l'autre...
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SimonLarriba   23 avril 2018
Le soleil des mourants de Jean-Claude Izzo
L'amour, il le découvrait, c'était bien autre chose que de coucher.
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coco4649   23 avril 2018
Proses de l'intérieur du poème de Marc Alyn
             Le Tireur isolé (2010)





            LES DEGRÉS DE L'EXTASE



                    IV

L'énergie du désir, autrement indomptable que celle du

désespoir, sature d'intensité chaque instant de leur vie. Elle est

le livre, le lit ; il la lit, elle se livre : c'est alors qu'il la lie. « Ne

trouble pas, dit-il le sommeil de la nuit. Ne brise pas le fil blanc

de son rêve. » Élevée au sérail, elle connaît la gamme et les airs

déchirants qu'une bouche avertie sait extraire de la moelle

du sureau ou de la flûte à bec.



p.178

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SimonLarriba   23 avril 2018
Le soleil des mourants de Jean-Claude Izzo
"Ma poupée d'Arménie", lui murmura-t-il à l'oreille.
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Ambere   23 avril 2018
La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver de Christelle Dabos
Il paraissait à la fois vieux comme le Monde et jeune comme un dieu. Sans doute était-il beau, mais Ophélie le trouvait trop dépourvu de chaleur humaine pour s'en émouvoir.
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coco4649   23 avril 2018
Proses de l'intérieur du poème de Marc Alyn
             Le Tireur isolé (2010)





            LES DEGRÉS DE L'EXTASE



                    III

Éros pratiquait la contrainte par corps, fondant sur ses proies

comme on fonde un empire pour des chansons de gestes, des

épopées de peau mentholée, d'occultes concubinages avec la

folie, ferrades, hosannas, satanées débandades. Les gommeuses,

les walkyries, les javanaises travaillaient à paume que veux-tu

la pâte délectable où le fantasme frétillait, pareil au levain.



p.177

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coco4649   23 avril 2018
Proses de l'intérieur du poème de Marc Alyn
             Le Tireur isolé (2010)





            LES DEGRÉS DE L'EXTASE



                    II

Des rouges en fusion aux langues mille et une annoncent le

Buisson ardent nourri de proies vivantes. Prise en flagrant délit,

la bouche suppliciée de poisons et de miel, elle tente de se faire

la belle, mais c'est pour retomber, après de vains soubresauts,

radieuse, entre les fers qui la libèrent. Lui, le sultan mélanco-

lique, attise l'incendie, furète, tortueux, dans ses jardins secrets

accablés de figues et de roses jusqu'au retour de flammes ; enfin,

il la soumet et lui fait son enfer.



p.176

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coco4649   23 avril 2018
Proses de l'intérieur du poème de Marc Alyn
             Le Tireur isolé (2010)





            LES DEGRÉS DE L'EXTASE



                    I

Des seins, des dômes, des coupoles livrent en nue-propriété

leurs courbes magnétiques à la main leste des ténèbres. Juteuse

visitations ! Les miroirs biseautés, qui reflètent les orgies

d'anges de Byzance, s'ouvrent sur le théâtre hypnotique d'Éros.

D'un geste, il lui lève le voile afin de découvrir ce tatouage

d'un violet dépravé auquel on reconnaît les déesses en exil,

broderie de pigeons au bord des tuiles bleues. « Enseigne-moi

ma peau qui te va comme un gant », soupire-t-elle, tandis qu'ils

mêlent leurs profils et lapent ce vin de lune à même la flaque

mirobolante.



p.175

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Miss_Huakinthos   23 avril 2018
Quand la pluie viendra: Un thriller psychologique innovant sur fond de SF post apocalyptique de Ghaan Ima
- Pas équipés, pas organisés. Comme si, depuis dix ans, on ne savait pas que les terroristes ont des armes chimiques !
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