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Nieva28 juin 2017
Le pays lointain de Jean-Luc Lagarce
L'AMANT, MORT DÉJÀ. — Histoire donc, ce que tu as dit, histoire d'un jeune homme, d'un homme jeune encore, histoire d'un homme jeune à l'heure de mourir, qui décide de revenir sur ses traces, revoir sa famille, retraverser son Monde, à l'heure de mourir.

Histoire de ce voyage et de ceux-là, tous ceux-là, perdus de vue, qu'il rencontre et retrouve, qu'il cherche à rencontrer et retrouver.
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rkhettaoui28 juin 2017
Blind love de Anna Wayne
Et rien de tel qu’un petit flirt avec quelqu’un de passage pour retrouver le sourire.
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rkhettaoui28 juin 2017
Blind love de Anna Wayne
Pour peindre quelque chose, il suffit que je l’aie vue une fois et je peux le reproduire. Ma spécialité n’est pas forcément le réalisme, mais, comme beaucoup d’artistes, j’ai commencé par les bases du dessin pour après trouver ma propre voie.

Oui, je dois me concentrer sur la peinture. C’est ce que j’aime, ce que je sais faire le mieux. Mes parents m’ont toujours soutenue. J’ai tout de même passé un diplôme en histoire de l’art pour pouvoir éventuellement trouver un emploi plus… stable au cas où je ne vendrais plus de toiles. C’est le risque pour tous ces métiers artistiques. Un chanteur peut ne plus plaire à son public. Un compositeur peut ne plus pouvoir composer. Même un sportif peut perdre sa forme physique, ne serait-ce qu’à cause de l’âge.
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mandrake1728 juin 2017
Premier amour, dernier amour de Susie Morgenstern
Pour une longue vie heureuse, respirez par le nez et fermez la bouche.
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Jangelis28 juin 2017
Le Tournemire de Claude Ponti
Mose et Azilise ont été attrapés par un Bébé-Maison. Il ne sait pas qui il est, il n'arrive pas à grandir. Depuis mille ans, il essaie toutes les nourritures qu'il trouve, mais aucune ne lui convient.
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mandrake1728 juin 2017
Premier amour, dernier amour de Susie Morgenstern
On apprenait tout: psychologie, sociologie, les "sciences" humaines. Mais qui allait nous apprendre cette suprême science: l'amour?
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limaginarium28 juin 2017
Alive de Scott Sigler
Attaquer, toujours attaquer ! En cas de doute, passer à l'attaque, ne jamais laisser à l'ennemi le temps de récupérer.
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limaginarium28 juin 2017
Alive de Scott Sigler
Autour de moi s'alignent bout à bout onze autres cercueils, disposés en deux rangées parallèles séparées par une longue allée recouverte d'un gris lisse et intact. L'épaisse couche de poussière qui enveloppe les sarcophages camoufle les angles et aplanit les reliefs.

Je me trouvais dans le dernier cercueil de la rangée de gauche.
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mandrake1728 juin 2017
Premier amour, dernier amour de Susie Morgenstern
Mange un coup, bois un coup, car ce monde est un mariage.
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mandrake1728 juin 2017
Premier amour, dernier amour de Susie Morgenstern
Il venait de Nice. O splendide pays d'Azur, Mecque mythique de la beauté, de la richesse et de l'amour. Il serait venu d'un trou pourri et se serait nommé Hubert, je l'aurais aimé autant.
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mandrake1728 juin 2017
Premier amour, dernier amour de Susie Morgenstern
L'amour transforme une personne en deux; et deux en une.
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mandrake1728 juin 2017
Premier amour, dernier amour de Susie Morgenstern
En troisième, quand je tentais de me sortir honorablement d'un exercice de géométrie, ma mère me disait: "Ecoute, ne perds pas ton temps. Ce n'est pas la peine: de mère en fille, depuis des générations, on ne comprend pas les maths. Alors laisse tomber!" Conseil que j'ai suivi à la lettre: boum! Je devins alors totalement analphabète en chiffres, symboles et racines carrées. Je savais à peine multiplier et diviser mais j'étais sûre de résoudre au moins une équation en le regardant: lui + moi = 1.
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SZRAMOWO28 juin 2017
Le crépuscule des nymphes de Pierre Louÿs
La sirène :

À travers les branches horizontales ornées de grandes feuilles vertes que le vent ne remuait pas, les sept personnages regardaient la mer.

Et comme les montagnes de Corinthe sont fort élevées au-dessus des eaux, l’horizon marin semblait tendre derrière les arbres une draperie bleue et brillante où les îles jaunes comme des fruits au soleil s’accrochaient splendides aux rameaux.

« Que la mer est belle ! s’écria Philina.

— Ah ! voyez là-bas, dit Amaryllis. Certes oui, voici passer Amphitrite et le cortège des dieux dans l’écume.

— Où donc ? » demanda Rhéa

Et Amaryllis sourit.

« Mélandryon, reprit-elle, dites-nous une histoire de la mer, et comment Poseïdôn mit à mort Ephialtès, ou la métamorphose de Glaukos en triton. »

Mélandryon tourna les yeux vers elle, et la regardant singulièrement :

« Je te parlerai de la Sirène.

Rhéa toujours inquiète : « Quelle sirène ? dit-elle.

« Il n’y a jamais eu qu’une Sirène, comme il n’y a jamais eu qu’une femme, répondit le Corinthien ; et il est à penser que ce fut le même être. Vous êtes les reflets légers de cette immobile apparence, de même que les images de la lune sont innombrables sur la mer, alors qu’elle est seule dans la nuit ; ou de même que toutes les étoiles sont des miroirs de la lumière, toujours éclairées du soleil, quand il est descendu de l’autre côté du monde.

« Ainsi fut la Sirène : semblable à vous, femmes, mais combien plus simple. Et quand j’aurai dit cette histoire, je ne sais pas si je parlerai encore, à moins que je ne trouve un plaisir à redire autrement ce que je vais vous conter. »,

Alors Mélandryon, s’étant recueilli, commença ; et sa voix n’était plus la même.

Dans les profondeurs de la mer où la nuit perpétuellement noire s’augmente de toute la pesanteur de l’eau, c’était là que pour dormir séjournait la grande Sirène.

De mystérieuses mousses et d’invisibles fleurs s’offraient au repos de son corps. À tâtons près de son visage, elle les sentait douces, mais elle ne les voyait pas, tant l’ombre était impénétrable. Une fois elle avait cueilli les plus grandes, de vastes corolles élargies qu’elle imaginait merveilleuses ; mais à mesure qu’elle remonta vers la claire surface de l’eau, le bouquet sembla se mêler dans sa main et elle ne mit au jour qu’une gelée tremblante, incolore et sans forme.

Souvent ainsi elle nageait à travers les forêts sous-marines, vers la grandissante lumière et elle s’attardait à des amusements. Son long corps souple et rapide, bête onduleuse, apparaissait ; et déjà dans le lointain des eaux, d’un coup de queue elle avait fui.

Sur les prodigieuses végétations hantées…
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Stockard28 juin 2017
Un parfum d'herbe coupée de Nicolas Delesalle
Je n'ai jamais compris pourquoi les humains s'embrassaient, pourquoi ils se frottaient les muqueuses de cette façon-ci, pourquoi ils se mélangeaient la salive de cette façon-là. Les autres animaux ne font pas ça. Les autres animaux se reniflent le cul et puis c'est tout.
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SZRAMOWO28 juin 2017
Contes choisis de Pierre Louÿs
Or, les Corinthiennes étant venues jusqu’à l’antre le plus profond, le plus sombre de toute la forêt, si déserté des bêtes et des hommes que le silence semblait lui-même s’y éteindre et laisser place à quelque chose de plus indicible encore, elles reculèrent d’un pas, levèrent leurs mains le long des tempes, et, sans voir, ouvrirent les paupières, et ouvrirent les lèvres, sans parler.

Tremblantes, car elles se sentaient attirées par la nuit, elles se serrèrent l’une à l’autre, comme les pauvres petites âmes des morts se pressent devant la porte de l’Hadès, et font effort pour n’entrer pas.

La voix de Thrasès les tira de leur terreur engourdie :

« Assurément, disait-il, ceci est une des entrées du Tartare ; mais il n’y a pas lieu d’être effrayées ; nulle de vous ne regardera les torches noires de Perséphone avant le jour fixé par les Kérès. D’ailleurs, c’est un jour bienheureux qu’il faut accueillir dans la joie…

— Je ne veux pas mourir, dit Rhéa.



(Ariane ou le chemin de la paix)
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SZRAMOWO28 juin 2017
L'homme de pourpre de Pierre Louÿs
Le vieillard fit une moue assez dédaigneuse :



— Tu es jeune, répliqua-t-il. De mon temps on disait déjà la même formule, et peut-être avec plus de raisons. Lorsque Alexandre, timidement, essayait d’expliquer « pourquoi » tel tableau lui paraissait bon, mon ami Apelle le faisait taire et disait qu’il prêtait à rire aux gamins qui broyaient ses couleurs. Et Alexandre s’excusait… Eh bien ! je n’ai jamais trouvé que ces sortes d’anecdotes valussent le mal qu’on se donne pour en faire le récit. Quels que soient le respect ou la hauteur du roi envers les peintres contemporains, les tableaux n’en sont ni meilleurs ni pires : tout cela est donc indifférent. Au contraire, il peut être bon et même grand qu’un artiste ose et puisse se mettre, non pas au-dessus du roi quelconque dont l’armée passe le long de ses murs, mais plus haut que les lois humaines, et plus haut que les lois divines, le jour où ses muses lui commandent de fouler aux pieds tout ce qui n’est pas elles.
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Under_The_Moon28 juin 2017
Ma meilleure amie s'est fait embrigader de Dounia Bouzar
L'islam a quatorze siècles et le niqab a 80 ans.
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SZRAMOWO28 juin 2017
Pybrac de Pierre Louÿs
Je n’aime pas ces bals où, ne sachant que faire,

Trois pucelles en blanc devant un freluquet

S’exercent à pisser dans le calorifère

Et maladroitement inondent le parquet.
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mandrake1728 juin 2017
Premier amour, dernier amour de Susie Morgenstern
Jusque là c'était le parfait amour lié par l'espoir de la paix sur la terre.
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SZRAMOWO28 juin 2017
Histoire du Roi Gonzalve et des douze princesses ; Pybrac ; La Femme de Pierre Louÿs
Il était une fois un Roi et une Reine qui eurent douze filles en dix ans.



Quand l’aînée eut dix-huit ans et la plus jeune sept et demi, le saint confesseur des douze princesses demanda une audience au Roi, une audience particulière. Il l’obtint un soir, toutes portes fermées.



« Sire, lui dit-il, je ne saurais, même à vous, révéler un secret du confessionnal ; mais il m’est revenu par ouï-dire que le Malin tente Leurs Altesses…



— En vain, monsieur l’abbé ?



— En vain. Cependant, afin d’échapper à la tentation, elles se livrent toutes à certaines pratiques… parfois solitaires… parfois non…



— Qu’entendez-vous par là ? Recevraient-elles…



— Personne ! mais ces pratiques, dont Votre Majesté ne peut concevoir les détails, se perpètrent en commun. Bref, Leurs Altesses, nuit et jour, ne songent qu’aux désirs de la chair et aux moyens furtifs de les apaiser.



— Je vous remercie, monsieur l’Abbé, dit le Roi. Cette question ne concerne que mon autorité. Allez trouver la Reine. Dites-lui que son récent projet de passer quelques mois dans un monastère ne me déplaît pas. Je l’approuve dès ce soir. Conduisez la vous-même à cent lieues d’ici, et restez auprès d’elle ; soyez le confesseur de Sa Majesté. Cette charge de premier rang est la grâce que j’accorde à vos bons offices. »
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