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Dernières citations /RSS
mikaelunvoas   23 juin 2018
Raymond Calbuth, tome 8 de Didier Tronchet
3452 petits déjeuners ont été pris ici messieurs dames. Ce grille pain d'origine a vu passer 8702 tartines de pain mie !! On dirait qu'il fume encore.
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Liliz   23 juin 2018
Jules le chevalier agaçant de Geoffroy de Pennart
Ouf, me voici arrivé ! Je commençais à en avoir plein les ailes !

Ma princesse et son agité du château semblent en pleine discussion.
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livre-esse   23 juin 2018
Les nigauds de l'oubli et autres saloperies de Ilaria Gremizzi
Quant je suis triste, je bois moins. C'est pour ne pas me diluer. C'est pour me concentrer. La tristesse est un amplificateur de l'âme. Des âmes, je veux dire. J'en ai deux, vous vous rappelez ?
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mikaelunvoas   23 juin 2018
Raymond Calbuth, tome 8 de Didier Tronchet
Je me tiens un de ces rhumes, moi...

Merveilleux Monique !

On aurait dit une cheminée de paquebot...

Le signal d'un grand départ...
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Alain Ducellier
0553940583   23 juin 2018
Alain Ducellier
Le moyen âge en orient
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rkhettaoui   23 juin 2018
La perfection du crime de Helen Fields
La discipline ne lui ferait aucun mal. Les boissons à haute teneur en protéines qu’il lui préparait ne recevaient pas non plus de sa part la moindre marque d’appréciation. À une demi-douzaine de reprises, il avait été obligé de lui pincer le nez pour introduire le liquide dans sa bouche. Elle avait bientôt cessé de croire qu’elle pouvait se laisser mourir de faim.
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livre-esse   23 juin 2018
Les nigauds de l'oubli et autres saloperies de Ilaria Gremizzi
- Tu es fâché ?

- Très.

- Combien ? Comme d'ici à Rome ?

- Comme d'ici à la lune.
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Liliz   23 juin 2018
Bonjour, les animaux de Anne Crausaz
Et toi, lionne, où est ton roi ?

et toi, lion, où est ta reine ?
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livre-esse   23 juin 2018
Les nigauds de l'oubli et autres saloperies de Ilaria Gremizzi
Moi, en tant que sa fille, je trouvais que le fait de ne pas en venir à bout des ovnis était très réconfortant. Cela garantissait qu'on allait toujours rester ensemble. C'était notre super-glu. Notre blague, notre chimère de banlieue. Et si ça durait toute la vie, tant mieux.



Grâce à ça, mon père et moi, on était ensemble, assis sur un tesson de goudron, le vendredi soir, au milieu des usines, là où une discothèque aspirait des gens et expirait des chants. C'était de la chance. Etourdis comme on était, on se contentait d'émotions faiblardes, de troisième ordre. On était des rêveurs de quatrième classe. Des marginaux de l'impossible.
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Liliz   23 juin 2018
Bonjour, les animaux de Anne Crausaz
Bonsoir les fourmis, vous rentrez ?

mal aux pieds ? moi aussi !
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rkhettaoui   23 juin 2018
La perfection du crime de Helen Fields
« Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi. » Le grand poète avait raison : un être seul était incomplet.
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rkhettaoui   23 juin 2018
La perfection du crime de Helen Fields
Le feu est le pire ennemi d’une scène de crime. Le produit accélérant est généralement identifié assez rapidement. Malheureusement, dans cette partie des Cairngorms, nous avons un sol de tourbe qui, à lui seul, alimente littéralement les flammes. Sans ce sol, je suis sûr que cela n’aurait pas brûlé aussi longtemps ni à une telle température.
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Liliz   23 juin 2018
Mon petit cherche et trouve à la maternelle de Sandrine Beau
Quel chausson a perdu son copain ?

Qui s'est endormi dans le coin lecture ?
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rkhettaoui   23 juin 2018
La perfection du crime de Helen Fields
Les enquêtes cafouillent quand un maillon de la chaîne ne transmet pas correctement ses informations aux autres. Être d’un grade supérieur n’excuse en rien le report d’une faute sur ses subordonnés, et plaider l’inexpérience n’est pas une ligne de défense à adopter pour camoufler son inaptitude. Que cela soit pour parler de progrès ou de problèmes, venez me voir. Si vous souhaitez vous plaindre, téléphonez à votre maman.
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NineRouve   23 juin 2018
Boussole de Mathias Enard
P365 : Mais la foi me rejette, même au fond de la nuit.
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NineRouve   23 juin 2018
Boussole de Mathias Enard
P360 : Mon verre dans lequel des bulles montaient doucement vers la surface de l’eau ; des bulles minuscules, qui formaient une fine ligne verticale sans que l’on puisse deviner, dans la transparence absolue de l’ensemble, d’où elles pouvaient bien provenir. J’avais soudain ces mêmes bulles dans l’œil, je n’aurais pas dû les regarder, elles montaient et montaient – leur finesse d’aiguilles, leur obstination sans source, sans autre but que l’ascendance et la disparition, leur légère brûlure me faisaient fermer fort les paupières, incapables de relever le regard vers Nadim, vers autrefois, vers ce passé dont il venait de prononcer le nom et plus je gardais la tête basse, plus la brûlure, aux commissures des yeux, devenait intense, les bulles grandissaient été grandissaient, elles cherchaient, comme dans le verre, à atteindre l’extérieur, il fallait que je les en empêche.
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livre-esse   23 juin 2018
Les nigauds de l'oubli et autres saloperies de Ilaria Gremizzi
- Et à part espionner les pots de Jeanne, tu as fait quoi aujourd'hui ?

- J'ai regardé le ciel. Il bouge. On ne voit pas son mouvement... On le sent

- Les yeux ne servent à rien.

- C'est vrai.

(...)

- Tu sens quoi exactement quand tu dis que tu sens le ciel ?

- Des ondes. Comme des ondes musicales.

- Des notes ?

- Non, je dirais... l'autre côté des notes.
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NineRouve   23 juin 2018
Boussole de Mathias Enard
P358 : J’essayais vainement de découvrir, autour de moi, à l’université ou au concert, un visage neuf sur lequel poser ces sentiments encombrants et rebelles qui ne voulaient de personne d’autre que Sarah.
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Liliz   23 juin 2018
Trop peur ! de Alain Crozon
Dans la nuit noire,

vêtu de blanc, je

fais peur à tous

les enfants.
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NineRouve   23 juin 2018
Boussole de Mathias Enard
P357 : Ibn Nagrila était mort bien avant la splendeur de l’Alhambra, et pourtant il chantait les fontaines et le jardins, les roses et le printemps – ces fleurs du Généralife ne sont plus les mêmes fleurs, les pierres des murs elles-mêmes ne sont plus les mêmes pierres ; je pensais aux détours de ma famille, de l’histoire, qui me ramenaient là où, vraisemblablement, mes lointains ancêtres avaient vécu et j’ai eu la sensation très forte que toutes les roses ne sont qu’une seule rose, toutes les vies une seule vie, que le temps est un mouvement aussi illusoire que la marée ou le parcours du soleil. Une question de point de vue. Et peut-être parce que je sortais de ce congrès d’historiens attachés à écrire patiemment le récit des existences, j’ai eu la vision de l’Europe aussi indistincte, aussi multiple, aussi diverse que ces rosiers de l’Alhambra qui plongent leurs racines, sans s’en apercevoir, si profondément dans le passé et l’avenir, au point qu’il est impossible de dire d’où ils surgissent réellement. Et cette sensation vertigineuse n’était pas désagréable, au contraire, elle me réconciliait un moment avec le monde, me dévoilait un instant la pelote de laine de la Roue.
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