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Bruno_Cm   15 décembre 2018
Le harcèlement virtuel de Angélique Gozlan
L'adolescent subit une perte traumatique d'une partie de son intimité, de son image. Cette perte de l'intime atteint la représentation de l'image du corps et de soi.
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SagnesSy   15 décembre 2018
La Playade de Les Robins des Bois
Appelez-moi Péninsule.

– Pourquoi ?`

– Mais parce que c’est mon prénom.

– Péninsule… c’est joli. Ça vient d’où ?

– Oh, c’est une histoire incroyable, c’est le prénom que m’ont donné mes parents.

– Quelle en est l’origine ?

– Parentale.
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SagnesSy   15 décembre 2018
La Playade de Les Robins des Bois
Jean-Câlin, meus ton corps jusqu’à mon voisinage.
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Bruno_Cm   15 décembre 2018
Le harcèlement virtuel de Angélique Gozlan
Mais si le silence est l'absence de mots, la difficulté à parler, il n'est pas pour autant l'absence de signes d'un profond mal-être. Là où les mots n'arrivent pas à s'adresser à un autre pour quelque raison que ce soit, le corps, les comportements, l'infra-verbal dévoileront l'indicible.
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Bruno_Cm   15 décembre 2018
Le harcèlement virtuel de Angélique Gozlan
Le silence se constitue comme rempart défensif contre la menace d'anéantissement et la dissolution totale de son identité. Ceci est amplifié par le fait que le harcèlement virtuel initie une humiliation sans fin, associée au déni de l'individu comme être humain.
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rosulien   15 décembre 2018
Les loyautés de Delphine de Vigan
Une belle première page.Deux heures de lecture ininterrompue.Un vrai plaisir de lecture simple mais efficace.Delphine de Vigan connaît la recette pour attirer le lecteur occasionnel et peu exigeant.Elle pourrait continuer dans la même veine pendant des années avec la certitude, comme Marc Levy,Guillaume Musso, Amélie Nothomb et quelques autres de fidéliser une clientèle qui aime les livres courts et simples .Elle a vraiment du talent pour décrire avec des mots simples les affres de la vie quotidienne.Je trouve l’ensemble un peu caricatural notamment dans la description des personnages.Un livre à offrir sans hésitation sauf si le destinataire, éminent Babeliote ,lit cinquante livres par an et préfère les classiques et les essais philosophiques.L’important , c’est que tout le monde lise et y prenne du plaisir que ce soit avec un un roman grand public , un polar ou une œuvre plus complexe. J’aime bien alterner les genres. Merci à Delphine de Vigan pour ces deux heures de lectures reposantes.Je n’en demande pas plus pour aujourd’hui.Demain, ce sera Murakami mais c’est une autre histoire.
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 Anonyme
mcd30   15 décembre 2018
Anonyme
Il gèle,

sous la clarté de la lune,

milles éclats de diamants parent la pelouse.
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Alfaric   15 décembre 2018
Gun Dragon Sigma de Buichi Terasawa
- Cette créature de légende avait expédié le trou noir sur la Terre. Elle avait ensuite averti Gun Dragon de sa présence sur notre planète... Ces actions contradictoires sont typiques des créatures de son espèce. Son objectif, ou plutôt leur objectif, n'était pas clair. […] Ces créatures étaient spécialisées dans le négoce de l'intelligence... Celle qui rend beau, mais aussi celle qui pervertit aussi... Elles pouvaient en fournir à l'infini. Ce que nous autres, terriens, appelons « l'Histoire » était leur rétribution. Ces créatures voulaient que l'Histoire de notre univers soit dramatique. Les guerres, la destruction, la joie, les rires, la tristesse, la haine, la romance... Ce sont peut-être d'ailleurs elles qui ont poussé Eve à manger le fruit défendu dans le Jardin d'Eden.
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jmb33320   15 décembre 2018
Les romantiques allemands de Armel Guerne
NOVALIS



Le vrai lecteur, il faut qu’il soit l’auteur amplifié. Il est cette suprême instance qui reprend la cause préparée déjà en première instance. Le sentiment, grâce auquel l’auteur a distingué les unes des autres les différentes matières de son écrit, chez le lecteur distingue le gros du fin, ce qui est encore fruste de ce qui est élaboré ; et si le lecteur retravaillait le livre à son idée, un deuxième lecteur le purifierait encore, en sorte que la masse ainsi travaillée viendrait toujours de nouveau prendre forme en des vases d’une efficacité plus fraîche, pour devenir enfin essentiellement partie intégrante, membre propre de l’esprit opérant.



Par une lecture et une relecture impartiale de son propre livre, l’auteur lui-même peut le décanter et le purifier. Chez les autres lecteurs, les inconnus, il se fait d’ordinaire que l’essentiel est égaré du même coup, puisque si rare est le don d’entrer pleinement et à fond dans une idée étrangère, dans l’idée de quelqu’un d’autre. Souvent même en-va-t-il pareillement chez l’auteur lui-même. Ce n’est point la marque d’une plus grande culture et d’une plus grande puissance, que de laisser tomber l’arrêt d’une juste critique sur un livre : la nouveauté d’impression rend toute naturelle une plus grande acuité de l’esprit.



(Page 246)
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Max Planck
domisylzen   15 décembre 2018
Max Planck
Toute matière provient d'une force et n'existe que par celle-ci ... Nous devons présumer l'existence, sous cette force, d'un Esprit conscient et intelligent. Cet Esprit est la matrice de toute matière.
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Bookycooky   15 décembre 2018
Là où se mêlent les eaux de Laurent Geslin
....le train de l’histoire est une machine folle toujours prête à dérailler.
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alienor44   15 décembre 2018
Une seconde d'inattention de David Baldacci
Ses bateaux étaient montés sur vérins hydrauliques. King abaissa le deck-boat, enclencha le moteur, alluma ses feux de navigation, mit les gaz et respira l'air frais à pleins poumons. Deux milles marins plus loin, il pénétrait dans une crique isolée, coupait le moteur, jetait l'ancre, se versait un verre de vin et contemplait son avenir, lequel se présentait sous un jour plutôt sombre.

Quand la nouvelle se répandrait qu'une personne appartenant au programme WITSEC avait été assassinée dans son bureau, King se retrouverait une fois de plus sous les feux de l'actualité, ce qui le remplissait d'appréhension. La dernier fois, un journal à sensation avait carrément dépassé les bornes en racontant qu'il avait été payés par un groupe politique radical pour détourner les yeux quand Clyde Ritter s'était fait descendre. Comme la diffamation aux Etats-Unis était punie par la loir, il avait intenté un procès et obtenu dommages et intérêts conséquents. Il avait utilisé cette "bonne fortune" pour construire sa maison et recommencer à zéro. Toutefois, l'argent n'avait pas effacé le traumatisme de l'épreuve qu'il avait traversée.

King s'assit sur le plat-bord du bateau, se déshabilla et plongea, nageant un instant sous l'eau avant de remonter à la surface. Il faisait plus chaud dans le lac qu'à l'extérieur.

Le film tourné lors de l'instant fatal avait brutalement mis fin à sa carrière d'agent de l'US Secret Service. On voyait King détourner le regard de Ritter tandis que l'assassin sortait son arme, la pointait sur le candidat et tirait. Pendant tout ce temps, King semblait la proie d'une transe hypnotique. Le film montrait même des enfants dans la foule qui réagissaient plus rapidement que lui au revolver de l'assassin.
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alapagedesuzie   15 décembre 2018
Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie de Virginie Grimaldi
Vous avez la chance d'avoir vécu une épreuve. Vous faites maintenant partie de ceux qui savent voir l'essentiel.
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pommerouge   15 décembre 2018
L'étrange disparition de Amy Greene: Les enquêtes extra-lucides de Rain Christiansen , T1 de S.E. Harmon
Nos langues glissèrent l'une contre l'autre, pressantes et affamées, alors que nous explorions tour à tour la bouche de l'autre. Je l'embrassai sans réserve. Je l'embrassai comme si c'était la première fois. Je l'embrassai comme si je n'étais jamais parti.
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Groucho   15 décembre 2018
Le prince de Cochinchine de Jean-François Parot
Dans nos maisons religieuse, la langue est souvent plus religieuse que le poignard !
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Groucho   15 décembre 2018
Le prince de Cochinchine de Jean-François Parot
- Vous m'en apprenez de belles. La clarté s'accroît et l'obscurité augmente... C'est une menace qu'il convient de prendre au sérieux.
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greg320i   15 décembre 2018
Psychopathe de Robert Bloch
Les gens rient vraiment à tords et à travers. Il suffit que vous ayez une petite excroissance à l'oreille pour qu'on vous opère sur-le-champ.

Tout le monde vient alors vous voir avec des fleurs et des encouragements.

Mais supposez que vous ayez des hémorroïdes.

Ils vous charcutent, vous restez allongé deux semaines à l'hôpital,avec d'atroces douleurs - puis qu'est-ce qui ce passe ?

Tout le monde rigole. La bonne blague. C'est trop drôle.
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coco4649   15 décembre 2018
Sur un rivage desert : poème de Kathleen Raine
FEU D’HIVER





La nature est présente dans ma chambre, l’hiver,

Rideaux tirés devant les nuages et les étoiles,

Les lacs, les collines, les douces prairies lointaines ;

Présente par le feu, plus vieux et plus sauvage.



Le feu leur survivra, le feu les prendra tous :

Dans le feu doivent tomber les bois d’automne.

L’éveil du printemps, c’est la lente combustion de l’arbre,

Le feu phénix qui brûle l’oiseau, la bête, la fleur.



Jadis Troie et le bûcher de Didon à Carthage,

Le navire de Baldur et l’incendie légendaire de Londres,

Les robes, les murs de bois, les palais de cristal

Dans leur apothéose furent pareilles flammes :



Flammes plus fluides que l’eau d’un torrent,

Flammes plus délicates et rapides que l’air,

Flammes plus infranchissables que des murs de pierre,

Destructrices, irrévocables comme le temps.



Le feu essentiel est l’esprit que rien n’entrave,

Qui, né sur les lèvres de la prophétie,

Libère les éléments étincelants de l’âme ;



Sa brûlure apprend à l’amour la façon de mourir

Et aux êtres à subir leur destruction ultime

Sur ces remparts en flammes du monde qui s’élèvent

Entre notre existence et le jardin perdu.
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Jacopo   15 décembre 2018
Krishnamurti et la révolte. de André Niel
Voyons, dit ailleurs Krishnamurti, s’il n’est pas possible de vivre dans le monde et de construire une nouvelle société; voyons si tout ce processus, qui consiste à obtenir le succès, à devenir vertueux, à parvenir à ceci, à éviter cela, pourrait être mis complètement de côté…
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coco4649   15 décembre 2018
Sur un rivage desert : poème de Kathleen Raine
POUSSIÈRE





Or ma poussière n’est jamais en repos.

Or toujours je dois mourir.

Cette poussière a voyagé avec la terre depuis la création des soleils

Mais n’a jamais quitté l’éternité



Dont la loi est tracée sur ma main qui écrit,

Qui porte le sceau des formes et des états de la nature ;

Les étoiles obéissent à cet ordre, et l’herbe,

La beauté les innocents, et les saints.



Ces os ont vu les rochers déversés, fondus

Dans la transmutation des feux solaires,

Obéissant aux lois que j’ai brisées,

La puissance et la gloire du soleil qui règne.



Mon sang suit son cours comme le mouvement des marées,

La pluie qui tombe et le torrent, l’orage et l’accalmie,

Il a subi le poids du gel

Et la montée baroque des nuages.



L’ombre de la croix s’étend sur le vide

Dès le premier éclat jailli entre les pôles.

Le monde est bâti sur une séparation

Dont les années-lumière ne peuvent combler la distance.

La blessure prolifère, la déchirure s’étend.



La passion de l’homme est inscrite dans l’arbre,

Les colonnes du ciel, les végétaux,

Les épines, le fer, et la soif organique

Depuis le commencement dresse son calvaire.



La poussière vole à travers les figures d’une danse,

Avance — passage rituel — telle une épousée,

Marque fleurs et coquilles de spirales qui deviennent

Déserts de fossiles et brumes tournoyantes,

Tisse la rose, l’agneau, l’enfant aimé du monde,

Puis redéfait le monde que la danse a fait.
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