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Louis18   20 février 2019
L'anthropocène contre l'histoire de Andreas Malm
Un États-Unien moyen [...] [dans les années 2000] émettait autant de Co2 que plus de 500 habitants de l'Éthiopie, du Tchad, de l'Afghanistan, du Mali, du Cambodge, ou du Burundi, et plus que 100 haïtiens. (p.11)
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Louis18   20 février 2019
L'anthropocène contre l'histoire de Andreas Malm
[...] en 2008, les pays capitalistes avancés du "Nord" constituaient 18,8% de la population mondiale mais étaient responsables de 72,2% des émissions de Co2 [...] (p.11)
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Jacopo   20 février 2019
Histoire de la peinture en Italie de la renaissance des beaux-arts à la fin du XVIIIe. Tome I de Luigi Lanzi
Chaque nation a ses vertus et ses vices ; et celui qui entreprend d'écrire l'histoire d'un peuple, doit, avec une égale bonne foi, donner des louanges aux premières et condamner les derniers. Il en est ainsi des écoles de peinture : aucune d'elles n'est parfaite au point de ne rien laisser à désirer ; aucune d'elles n'est faible au point de ne mériter aucune d'elles n'est faible au point de ne mériter aucune espèce d'éloge.
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Cancie   20 février 2019
La guerre en soi de Laure Naimski
Désormais, seules la faim et la soif sont les baromètres de mon existence. Ressentir l'une ou l'autre me prouve que mon sang pulse encore dans mes artères, que je suis encore en vie.
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ValdeMontparnasse   20 février 2019
L'autre chambre de Diane Schmidt
Les mauvais jours, j'entends ma voix

Par-delà les remparts.

Ce n'est pas le cri du cormoran,

Ni le murmure du vent.

Mais une voix sans echo.

Un de mes souvenirs qui pense tout haut,

Qui parle trop fort.
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Cancie   20 février 2019
La guerre en soi de Laure Naimski
Les jours sont plus doux, le soleil moins ardent. Je muselle la louve en moi. Je me répète : attends ! Sois patiente ! C'est l'impatience qui ruine ta vie. Et avec elle le désir et la peur.
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Cancie   20 février 2019
La guerre en soi de Laure Naimski
Tous les mendiants racontent quelque chose avant de tendre leur sébile. Une vie réelle ou inventée. Une part d'eux, même fausse : faux boiteux, faux chômeur, faux réfugié. Que sais-je ? Ça m'aurait donné un indice, même factice, sur la survie de Paul dans cette ville sauvage. Pourquoi n'ai-je rien entendu ?
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Jacopo   20 février 2019
Histoire de la peinture en Italie de la renaissance des beaux-arts à la fin du XVIIIe. Tome IV de Luigi Lanzi
Depuis ces premiers temps, je ne crois point que l'art de la peinture ait été jamais oublié ou se soit jamais assoupi à Milan et dans le pays de sa dépendance. Heureux si nous avions des mémoires assez détaillés pour y trouver les matériaux d'une histoire complète !
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Cancie   20 février 2019
La guerre en soi de Laure Naimski
C'est à l'écart du centre-ville, pas loin des quais, dans la cour d'anciens entrepôts désaffectés où les mauvaises herbes poussent entre les pavés disjoints. Ce sont des façades lézardées aux globes de métal qui font comme de gros yeux jaunes. Leurs maigres faisceaux n'éclairent que par endroits. tant mieux pour les hommes qui veulent franchir la mer et qui viennent s'y réfugier. L'obscurité est leur alliée.
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Jacopo   20 février 2019
Histoire de la peinture en Italie de la renaissance des beaux-arts à la fin du XVIIIe. Tome IV de Luigi Lanzi
Si, dans l'histoire de chaque école de peinture, nous avons en soin de rappeler d'abord la mémoire des temps barbares, pour arriver ensuite aux temps les plus éclairés, nous avons ici bien plus de raison encore, de demeurer fidèles à cette méthode.
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Tbilissi   20 février 2019
Le lecteur de cadavres de Antonio Garrido
Depuis qu'il était petit, il avait vu la mort comme un fait naturel et inévitable, quelque chose de familier qui survenait constamment autour de lui : les femmes mourraient en couche ; les enfants venaient au monde mort-nés ou étaient noyés quand leurs parents n'avaient pas les moyens de les nourrir ; les vieux mourraient dans les champs, épuisés, malades ou abandonnés ; les innondations emportaient des villages entiers ; les typhons et les vents de tempête s'acharnaient sur mes imprudents ; les mines prenaient leur dû ; les fleuves et les mers réclamaient le leur ; les famines, les maladies, les assassinats... La mort était aussi évidente que la vie, mais beaucoup plus cruelle et inattendue.
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laure14   20 février 2019
Sharko de Franck Thilliez
L'être humain était une espèce comme les autres ; il luttait pour sa survie, et Sharko ne faisait pas exception.
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Cancie   20 février 2019
La guerre en soi de Laure Naimski
Le juge le relâche vite. Un simple avertissement. Ni peine ni amende. Ils lui disent seulement de se tenir à l'écart des hommes qui tendent la main, à l'écart de ceux qui les aident à franchir la mer.
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Jacopo   20 février 2019
Histoire de la peinture en Italie de la renaissance des beaux-arts à la fin du XVIIIe. Tome V de Luigi Lanzi
Ferrare, autrefois capitale d'une principauté de peu d'étendue sous les ducs d'Este, réduite, depuis l'année 1597, en province de Rome, et devenue le siège de l'une de ses légations ; Ferrare, dis-je, présente une suite non interrompue de peintres de première ordre et à sa population.
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Sachenka   20 février 2019
Le Mendiant de Naguib Mahfouz
- Et toi-même, est-ce que tu renies l'art seulement à cause de la science?

- Dis-le-moi, tu dois bien le savoir.

- C'est parce que tu as été incapable de lui garder la même dignité que la science.

Mustapha partit dans un éclat de rire imbibé de whisky.

- Certes, toute fuite cache un échec, mais, crois-moi, la science n'a pas laissé grand-chose à l'art. La science recèle la volupté de la poésie, l'extase de la religion, l'ambition de la philosophie. Je t'assure qu'il ne reste plus à l'art que la distraction, et un jour viendra où il ne sera plus qu'un bijou qu'on offre pour les lunes de miel.
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Tbilissi   20 février 2019
Le lecteur de cadavres de Antonio Garrido
Il pressentit que se libérer de cette douleur lui serait aussi difficile qu'essayer de ramasser l'eau répandue d'un verre.
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Cancie   20 février 2019
La guerre en soi de Laure Naimski
Les premières nuits de Paul en prison sont mes nuits de liberté. Je me sens enfin calme et apaisée. Je ne fouille plus les recoins de ma douleur truffe à terre. Le centre du monde a rejoint son axe et y tourne tranquillement. La cellule de mon fils s'y est parfaitement fichée, épousant le creux de mon ventre pour y tailler un abri à ma mesure. Un refuge où je sais le trouver à n'importe quelle heure. Si jamais j'avais envie d'être auprès de lui. Si jamais il avait accepté mes visites.
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Jacopo   20 février 2019
Histoire de la peinture en Italie de la renaissance des beaux-arts à la fin du XVIIIe. Tome III de Luigi Lanzi
Les noms, ainsi que les ouvrages des peintres vénitiens, commencent à figurer après l'année 1300, époque pendant laquelle, soit par les exemples de Giotto, soit par leur propre industrie, les artistes de la ville et de l'État vénitien parvinrent à améliorer et à ennoblir leur manière.
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sagesse66   20 février 2019
Grégoire et le vieux libraire de Marc Roger
Parmi les textes, tu as ceux que j'appelle "Ceux-des-Crêtes", ceux des grandes aventures de la langue, dans lesquels on devine à distance l'invention des aurores. Tu sais, toutes ces lumières enthousiasmantes, l'insaisissable rayon vert au lever ou coucher du soleil, l'explosion des nuages à toute heure dans les courants d'air chaud et le rêve agrandi des vautours dans le lent tournoiement de leurs ailes.

Solitude. Altitude.

Et dessous, si tu cherches, tu trouveras les "Thalwegs", les discrets, qui avancent, sans faire de bruit, depuis le plus petit névé qui cède sa première goutte au dégel, en mouvement, sans arrêt jusqu'au fond des vallées, jusqu'au bout de la plaine vers la mer, où le plus inconnu est possible.

Et d'ordinaire, c'est dans ceux-là qu'il y a des hommes.

Après, libre à toi de frayer entre "Thalwegs" et "Ceux-des-Crêtes", il y a des livres au sang-mêlé qui éblouissent les archives.
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Symphonie   20 février 2019
Comment je suis devenu stupide de Martin Page
Je pense qu'être intelligent est pire que d'être bête, parce que quelqu'un de bête ne s'en rend pas compte, tandis que quelqu'un d'intelligent, même humble, le sait forcément.
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