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IdeesALire   20 octobre 2018
Tu ne m'as laissé que notre histoire de Adam Silvera
Tu es mort, et je suis le pire type de vivant qui soit.
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cicou45   20 octobre 2018
Vapeur Girl de Igor Quézel-Perron
"Iliapa craint la peur des hommes. Parce que la peur nourrit la haine. La haine, l'obscurité."
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GeorgesSmiley   20 octobre 2018
La Désirade de Jean-François Deniau
Son bateau s'appellera La Désirade. C'est un nom d'île, la première île qu'on aperçoit quand venant d'Europe après avoir traversé l'Atlantique, on touche au Nouveau Monde et aux Antilles. La Désirade, si longtemps attendue et espérée. Nicolas-Jean n'y a jamais débarqué (il n'y a d'ailleurs ni port, ni mouillage), mais comme tous les marins il en connaît le nom et la silhouette au loin sur l'horizon. Le bonheur est en forme d'île au loin.
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cecilit   20 octobre 2018
Couleurs de l'incendie de Pierre Lemaitre
Pour la vie en société, on avait acheté des livres de conversation dont elles avaient appris le contenu par coeur, leur unique difficulté consistant à placer le bon sujet au bon endroit dans la discussion. Rose s'était récemment lancée dans une longue récitation de la page "Égypte " alors que l'on parlait de l'Eglise, mais l'incident n'avait pas eu de suite.
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MelleMyosotis   20 octobre 2018
L'amie prodigieuse, tome 3 : Celle qui fuit et celle qui reste de Elena Ferrante
le moment est venu de tout examiner du point de vue des femmes et non des hommes ; derrière chaque discipline il y a la bite, et quand la bite se sent impuissante, elle a recours à la barre de fer, à la police, à la prison, à l’armée et aux camps de concentration ; si jamais tu ne te plies pas, et si tu continues à tout mettre sens dessus dessous, alors c’est un massacre !
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Francis Bacon
NathalC   20 octobre 2018
Francis Bacon
Il n'est pas de beauté parfaite sans quelque étrangeté dans les proportions.
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Cer45Rt   20 octobre 2018
Les Aventures de Tintin, tome 17 : On a marché sur la Lune de Hergé
OOOOOOH ! Oooh !... Quel spectacle hallucinant ! C'est… comment vous le décrire ?... Un paysage de cauchemar, un paysage de mort, effrayant de désolation… Pas un arbre, pas une fleur, pas un brin d'herbe… Pas un oiseau, pas un bruit, pas un nuage… Dans le ciel, d'un noir d'encre, il y a des milliers d'étoiles, mais immobiles, glacées, sans ce scintillement qui de la Terre nous les fait paraître si vivantes !... Je descends à présent les échelons qui courent le long de la fusée… Plus que quelques échelons… Plus que trois… Plus que deux… Plus qu'un seul… Ca y est ! Ca y est !... J'ai fait quelques pas !... Pour la première fois sans doute dans l'histoire de l'humanité, ON A MARCHE SUR LA LUNE !
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Tombetoile   20 octobre 2018
L'arbre aux haricots de Barbara Kingsolver
Ca n’a aucun sens de traiter une personne dépressive comme si elle n’était que triste, et de lui dire : Allons ! tiens le coup, tu t’en remettras. La tristesse, c’est un peu comme un rhume de cerveau – avec de la patience, ça passe. La dépression, c’est comme le cancer.
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Tombetoile   20 octobre 2018
L'arbre aux haricots de Barbara Kingsolver
Ce que je veux dire c’est que personne n’a plus pitié de personne. On fait même plus semblant.
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Melancolie63   20 octobre 2018
Repose-toi sur moi de Serge Joncour
il n'osait pas gâcher la grâce de ce petit déjeuner, cette largesse qu'offrait le soleil de briller sur un monde de neige sans le faire fondre, sans rien en abîmer.
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Tombetoile   20 octobre 2018
L'arbre aux haricots de Barbara Kingsolver
Si les gens réfléchissaient à deux fois, je veux dire que si on pouvait retourner un bébé après 30 jours d’essai comme ces bouquins de Time-Life, alors en l’espace d’un mois la race humaine serait en voie d’extinction.
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Tombetoile   20 octobre 2018
L'arbre aux haricots de Barbara Kingsolver
J’avais décidé depuis longtemps que, si j’avais pas les moyens de m’habiller chic, je m’habillerais mémorable.
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NathalC   20 octobre 2018
Ce que le Jour doit à la Nuit de Yasmina Khadra
Bien entendu, il est des choses qui nous dépassent, mais dans la plupart des cas, nous demeurons les principaux artisans de nos malheurs. Nos torts, nous les fabriquons de nos mains, et personne ne peut se vanter d'être moins à plaindre que son voisin. Quant à ce que nous appelons fatalité, ce n'est que notre entêtement à ne pas assumer les conséquences de nos petites et grandes faiblesses.
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JChassat   20 octobre 2018
Faust de Johann Wolfgang von Goethe
Deux âmes, hélas ! se partagent mon sein, et chacune d’elles veut se séparer de l’autre : l’une, ardente d’amour, s’attache au monde par le moyen des organes du corps ; un mouvement surnaturel entraîne l’autre loin des ténèbres, vers les hautes demeures de nos aïeux ! Oh ! si dans l’air il y a des esprits qui planent entre la terre et le ciel, qu’ils descendent de leurs nuages dorés, et me conduisent à une vie plus nouvelle et plus variée ! Oui, si je possédais un manteau magique, et qu’il pût me transporter vers des régions étrangères, je ne m’en déferais point pour les habits les plus précieux, pas même pour le manteau d’un roi.
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michelekastner   20 octobre 2018
À son image de Jérôme Ferrari
Le parrain d'Antonia s'efforçait constamment de dompter sa volonté par la prière pour pratiquer tant bien que mal l'amour de ces prochains dont la voix chuchotante dressait dans l'ombre le tableau répugnant de la bassesse humaine, les ambitions, les jalousies médiocres, la mesquinerie, la cupidité, la jouissance et les désirs sordides, la moiteur des petits crimes quotidiens, le péché sans éclat comme l'oeil mort du serpent.
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Tandarica   20 octobre 2018
L'Amour du loup et Autres remords de Hélène Cixous
« L'auteur », c'est-à-dire l'esclave de ces nocturnales qui plus tard arrêterait de fuir le scandale et s'avouerait vaincue, en mon nom, était comme le Chien à demi-enfoui de Goya. Ce Chien, je ne l'avais jamais vu avant, ce demi-Chien (qui jadis au temps des Choses était plutôt à demi-écureuil mais que j'ai reconnu dans le demi-chien), il est resté à mi-chemin de vie et mort de terre et ciel dans un orage d'ocres déversés par Goya dans l'embrasure d'un néant, à Madrid, dès que je l'ai vu, le jour où je l'ai vu, c'était moi, ce jour-là sans hésitation, j'ai vu le portrait de mon âme, une déterrée elle aussi, moi en tant que chien au museau jaune à moitié vivant malgré l'étreinte de la mort. C'est comme si j'avais trouvé la preuve et l'origine.

(p. 113)
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mandrake17   20 octobre 2018
Martine, tome 27 : Martine chez tante Lucie de Gilbert Delahaye
Si j’avais des ailes, explique César, je volerais loin, loin, de l’autre coté de la montagne.
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Labelettedusud   20 octobre 2018
Ásta de Jón Kalman Stefánsson
Celui qui est en vie n'est pas responsable uniquement de lui-même. C'est peut-être là le plus lourd fardeau. p. 168
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Wendat69   20 octobre 2018
Sexe, mort et pêche à la mouche de John Gierach
J'ai fait beaucoup de trajets de ce genre au fil des ans. Ces trajets où vous roulez en silence sur cette ample portion de territoire qu'aucune station de radio n'atteint. En silence, parce que ça fait déjà des heures que vous roulez et que vous avez déjà raconté tout ce que vous aviez à raconter au moins une fois. Pas de musique, pas de conversation. Vous fixez la route devant vous dans une sorte de transe jusqu'à ce que votre passager tende le doigt vers sa fenêtre en s'exclamant d'un air authentiquement enthousiaste: "Oh, là-bas, un arbre!"
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RomansNoirsEtPlus   20 octobre 2018
J'irai tuer pour vous de Henri Loevenbruck
Ne pas pouvoir se regarder en face, c’est être empêché de constater qu’on est vivant.Les otages sont invisibles, même à leurs propres yeux.
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