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Le_Raconteur   26 mai 2022
Dismantling America (and other controversial essays) de Thomas Sowell
Personne ne comprendra réellement la politique jusqu’à ce qu’il comprenne que les politiciens n’essaient pas de résoudre nos problèmes. Ils essaient de résoudre leur propres problèmes - dont le fait d’être élu et ré-élu est numéro 1 et 2. Qu’importe le problème numéro 3, il est loin derrière.
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Rouletabille   26 mai 2022
L'homme qui pleure de rire de Frédéric Beigbeder
Avant Coluche, Pierre Dac avait annoncé sa candidature à la présidence de la République française le 9 février 1965. Il était le chef du Parti d'en rire et du MOU (Mouvement ondulatoire unifié) dont le slogan était : "Les temps sont durs, vive le MOU ! "
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Laura2RC   26 mai 2022
Les grandes oubliées : Pourquoi l'histoire a effacé les femmes de Titiou Lecoq
La beauté physique des femmes ne va pas au delà de la peau. Si les hommes voyaient ce qui est sus la peau, la vue des femmes leur soulèverait le cœur. Alors que nous ne pouvons pas toucher du bout des doigts un crachat ou de la crotte, comment pouvons nous désirer embrasser ce sac de fiente?
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Rouletabille   26 mai 2022
L'homme qui pleure de rire de Frédéric Beigbeder
Le bouffon du roi, c'est sain ; le bouffon qui devient roi, c'est un nouveau système : le comico-populisme.
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ParChemin   26 mai 2022
Aux livres, citoyens ! de Jean-Michel Leterrier
Il y a la lecture de métro, haletante et saccadée, celle du train paresseuse et buissonnière, celle de la bibliothèque studieuse et apaisante.
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Cancie   26 mai 2022
La Carte postale de Anne Berest
- … Ce qui est très important aussi, c’est de noter que les premiers départs concernent uniquement « les Juifs étrangers ».

- C’est pensé, j’imagine…

- Bien sûr. Les Français assimilés ont des appuis dans la société. Si les ordonnances avaient commencé par s’attaquer aux Juifs « français », les gens auraient davantage réagi – les amis, les collègues de travail, les clients, les conjoints… Regarde ce qui s’est passé pendant l’affaire Dreyfus.

- les étrangers, eux, sont moins enracinés dans le pays – donc, ils sont invisibles.

- Ils vivent dans la zone grise de l’indifférence. Qui va s’offusquer qu’on s’attaque à la famille Rabinovitch ? Ils ne connaissent personne en dehors de leur cercle familial ! Donc ce qui va compter, au départ, dans la mise en place de ces ordonnances, c’est de faire des Juifs une catégorie « à part ». Avec, à l’intérieur de cette catégorie, plusieurs catégories. Les étrangers, les Français, les jeunes, les vieux. C’est tout un système réfléchi et organisé.
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
Clown sur la lune



Inédit posthume attribué à Dylan Thomas



Mes larmes dérivent comme



Les pétales d’une rose magique



Et toute ma douleur coule



De la faille des cieux et de neiges sans nombre.



Je pense que si je retombais



Sur terre, je m’effriterais ;



C’est si triste et beau



C’est le tremblement d’un rêve.
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Rouletabille   26 mai 2022
L'homme qui pleure de rire de Frédéric Beigbeder
L'humour, le vrai, n'améliore pas le monde, il le rend brièvement supportable, le temps d'un hoquet.
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
Dans l’autrefois c’était la couleur du dire (Once It Was The Colour Of Saying)



Dans l’autrefois c’était la couleur du dire



trempant ma table du côté le plus laid de la colline



avec un chavirement d’un champ où une école se tenait tranquille



et une nappe noire et blanche de filles jouait toujours plus;



les doux toboggans du dire je dois les anéantir



pour que les noyés jeteurs de charme se lèvent comme coq et tuent



quand je sifflais avec les garçons farceurs à travers le réservoir du parc



où la nuit arrivée nous lapidions les froids les cinglés



amants dans la saleté de leur lit de feuilles,



l’ombre de leurs arbres devenait mot à plusieurs ombres



et une lampe d’un éclair pour les pauvres dans la nuit;



Maintenant mon dire doit être ma ruine,



et toute pierre je la déviderai comme une bobine.
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
Vingt-quatre ans



Vingt-quatre ans me rappellent les larmes de mes yeux



(Enterrez les morts de peur qu’ils ne marchent vers la tombe en cours)



Je suis recroquevillé en tailleur dans la porte naturelle de l’aine



cousant un linceul pour un voyage



à la lumière du soleil carnivore.



Habillé pour la mort, la pavane sensuelle a commencé,



avec mes veines rouges débordantes d’argent,



dans la direction finale de la ville élémentaire



j’avance aussi longtemps que l’éternité.
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
Le dialogue de la prière (The conversation of prayer)



Le dialogue des prières sur le point d’être dites



Par l’enfant qui va au lit et l’homme dans l’escalier



qui monte vers son aimée mourante dans la haute chambre,



L’un indifférent envers qui il ira dans son sommeil



l’autre plein de larmes si jamais elle était déjà morte



Passe de l’un à l’autre dans l’obscur le son qu’ils savent devoir s’élever



depuis le sol vert jusqu’aux cieux questionnant,



De l’homme dans l’escalier et de l’enfant dans son lit.



Le son sur le point d’être dit dans les deux prières



pour un sommeil dans un pays protégé et pour un amour qui meurt



Sera le même chagrin qui s’envole. Qui consolera-t-il ?



L’enfant dormira-t-il indemne ou l’homme va-t-il pleurer ?



Le dialogue des prières sur le point d’être dites



s’échange entre le vif et le mort, et l’homme dans l’escalier cette nuit



ne la trouvera en train de mourir mais vivante et chaude



au feu de son amour dans la haute chambre.



Et l’enfant indifférent vers qui va sa prière



se noiera dans un chagrin aussi profond que sa tombe toute faite,



et au travers de ses yeux de sommeil il fixera la vague à l’œil sombre,



le traînant en haut de l’escalier jusqu’à celle qui repose morte.
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Malavella   26 mai 2022
Punch !, tome 1 : Dans la nature de Mélanie Allag
(Dans Moineau)

La fillette Alice parle à la gentille femme qui tient un café.



Alice : Maria...

Maria : ?

Alice : Pourquoi les autres me détestent comme ça ?

Maria : ... Eh bien...

Souvent les gens ont peur de ceux qui sont différents. Parce que pour quelqu'un qui vit sa vie sans se poser de questions... ça peut être effrayant de voir qu'il y a d'autres façons de faire, ou d'être.

Tu comprends ?

Alice : Pas trop.

Maria : Tu leur fais peur parce que tu es libre. Libre par la force des choses... mais libre quand même. Ces gamins ont toute leur vie déjà tracée devant eux. Ils feront comme leurs parents et n'iront pas chercher plus loin.

Mais toi...

Alice : Moi je n'ai rien du tout.

Maria : Rien. Ou bien tout. Tu n'as pas la vie facile mais tu as du courage à revendre. Et tu es loin d'être bête. Alors...
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
J’ai tant voulu partir (I have longed to move away)



J’ai tant voulu partir



Loin des sifflements du mensonge passé



Et du cri constant des vieilles terreurs,



Devenant plus atroce à fur et à mesure que le jour



Passe par-dessus la colline dans la mer profonde.



J’ai tant voulu partir



Loin du rituel des salutations



Car il y a des fantômes dans l’air



Et des échos de fantômes sur la page



Et le tonnerre des appels et des notes.



J’ai tant voulu partir mais j’ai peur.



Quelque vie, pas encore usée, pourrait exploser



Hors du vieux mensonge brûlant sur le sol



Et, crépitant dans l’air, me laisser à moitié aveugle.



Jamais dans la peur primale de la nuit,



La séparation du chapeau des cheveux,



Les lèvres serrées devant la radio,



Je ne tomberai sous la plume de la mort.



Et donc je ne m’inquiète pas de mourir,



moitié usage et moitié mensonge.
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ParChemin   26 mai 2022
Aux livres, citoyens ! de Jean-Michel Leterrier
Dans l'acte de lire se produit une curieuse alchimie entre l'humeur du jour, le confort, la disponibilité, l'attention.
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
Repose sans bouger, dors apaisé (Lie still, sleep becalmed)



Repose sans bouger, dors apaisé, avec cette blessure



Dans la gorge, te consumant et te retournant. Toute la nuit surnageant



sur l’océan silencieux nous avons entendu le son



Qui venait de la blessure enroulée dans le drap du sel.



A un mille sous la lune nous avons tremblé en écoutant



la houle sonore de l’océan comme sang de la blessure bruyante



et quand le drap du sel se déchira en un orage de chants



Les voix de tous ceux qui se sont noyés remontèrent dans le vent.



Ouvre un sentier au travers de la lente et triste voile,



Jette au grand large du vent les portes du bateau errant



Pour qu’enfin commence mon voyage au bout de ma blessure,



Nous avons entendu chanter la houle sonore de l’océan, nous avons vu



Le drap du sel se raconter. Repose sans bouger, dors apaisé, cache la bouche dans la gorge,



Ou nous devrons obéir, et avec toi chevaucher au travers des noyés.
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
colline de fougères (Fern Hill)



Alors j’étais jeune et si facile à vivre sous les larges branches des pommiers



autour de la maison mélodieuse, et heureux de voir l’herbe si verte,



la nuit par-dessus



temps me fut laissé de héler et de grimper couvert d‘or dans l’apogée de ses yeux



et honoré parmi des chariots j’étais devenu le prince des villes des pommes



et une fois après quelque temps, majestueusement, je possédais et les arbres et les feuilles



les chemins avec les marguerites et l’orge



la descente des rivières et le fruit de la lumière.



et comme j’étais alors jeune et vert et insouciant, célébré parmi les granges



autour du jardin heureux et je chantais comme si cette ferme était ma demeure,



sous le soleil qui redevenait jeune une fois seulement,



temps me laissa jouer et exister



qu’il soit couvert d’or pour la miséricorde de ses fins,



et vert et or j’étais Chasseur et Berger, les veaux répondaient à mon cor, les renards des collines grognaient clair et froid,



et le sabbat sonnait lentement



dans les cailloux des flots sanctifiés.



Pendant tout le temps du soleil, tout courait, tout était beau, les champs de foin



montaient aussi haut que la maison, les mélodies des cheminées, tout était aérien



et jouant, joliment et fluide



et du feu vert comme de l’herbe



Et nuitée sous les simples étoiles



comme je montais dormir les hiboux avaient transporté la ferme ailleurs,



longtemps j’ai écouté toute la lune, béni au milieu des écuries, les engoulevents volant parmi les meules, et les chevaux clignotant dans le Sombre.



Et puis il fallait se réveiller, et la ferme, comme un blafard voyageur errant avec la rosée, revenait,



le coq sur l’épaule : tout était brillance,



c’était Adam et la toute jeune fille,



le ciel recueillait à nouveau



et le soleil s’arrondissait pour ce jour particulier.



Cela devait donc être après la naissance de la simple lumière



au commencement, lieu en tissage, les chevaux captivés marchant au chaud



hors des hennissements de la verte écurie



sur les chants de la félicité.



Et honoré parmi les renards et les faisans de la gaie maison,



sous le nuage tout neuf et heureux autant que le cœur puisse revenir de si loin



dans le soleil naissant et renaissant encore et encore



j’ai couru dans mes chemins nonchalants



mes désirs dévalaient de-ci de-là au travers de la haute demeure du foin



et rien ne m’importait, face au bleu commerce de mon ciel, puisque ce temps permet avec ses tournants plein de mélodies si rares, de tels chants du matin



avant que les enfants verts et dorés



ne le suivent en tombant hors de la grâce.



Rien ne m’importait, en ces jours blancs comme des agneaux,



ce temps m’emporterait au plus près du grenier peuplé



par l’hirondelle démultipliée par l’ombre de ma main,



dans la lune toujours montante,



Ni dans cette chevauchée vers le sommeil,



je devrais l’entendre voler avec les champs immenses



et réveiller la ferme à tout jamais enfuie du pays des enfants.



Oh comme j’étais jeune et si facile à vivre dans la miséricorde de ses fins,



Le temps me maintient, encore vert et mourant,



Bien que je chantais encore dans mes chaînes comme la mer.
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
RESTE IMMOBILE, DORS DANS L’ACCALMIE



Reste immobile, dors dans l’accalmie, souffrant avec la blessure

Dans la gorge, qui brûles et fais retour. Toute la nuit à flot

Sur l’océan de silence nous avons perçu le son

Qui venait de la blessure enveloppée dans le drap de sel.



Sous la lune d’un mille au-delà, nous avons tremblé écoutant

Le bruit de l’océan couler comme sang de la blessure criante

Et quand le drap de sel se rompit en un ouragan de chants

Les voix de tous les noyés nagèrent dans le vent.



Ouvre un chemin à travers la triste lente voile,

Ouvres grandes au souffles les portes du bateau errant

Pour que commence mon voyage vers la fin de ma blessure,

Nous avons entendu le bruit de l’océan chanter, et vu le drap de sel scander.

Reste immobile, dors dans l’accalmie, cache la bouche dans la gorge

Ou nous devrons obéir, et chevaucher avec toi entre les noyés.
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Dylan Thomas
Partemps   26 mai 2022
Dylan Thomas
N’étant que des hommes, nous marchions dans les arbres



Effrayés, abandonnant nos syllabes à leur douceur



De peur d’éveiller les freux,



De peur d’arriver



sans bruit dans un monde d’ailes et de cris.



Enfants nous nous serions penchés



Pour attraper les freux endormis, sans briser de brindilles,



Et après une douce ascension,



Élevant nos têtes au-dessus des branches



Nous nous serions émerveillés des étoiles inaltérables.



Loin de la confusion, telle est la voie



Tel est le prodige que l’homme sait



Loin du chaos parviendrait la joie.



Cela est la beauté, disions-nous,



Enfants émerveillés par les étoiles,



Cela est le but, cela est le terme.



N’étant que des hommes, nous marchions dans les arbres,
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jeunejane   26 mai 2022
Les conséquences de Fanny Vandermeersch
- Je ne vais pas me marier avec Edmond.

- Ah, il répond simplement.

...

- C'est une bonne nouvelle,ça, déclare Thomas. Enfin, pas pour lui, c'est sûr...

Je m'empourpre, encore. J'ai l'impression que, face à lui, je ressemble toujours à une pivoine, et mon cœur à un kangourou.
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Jacopo   26 mai 2022
Le livre des herbes de Barty Phillips
Vous y trouverez :

- L'historique de chaque herbe, avec des conseils pour cultiver certaines herbes chez vous.

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