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Citations les plus appréciées
George Orwell
Hardiviller   23 octobre 2017
George Orwell
A une époque de supercherie universelle , dire la vérité est révolutionnaire .
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fnitter   21 octobre 2017
Les Piliers de la terre de Ken Follett
Priez pour demander des miracles, mais plantez aussi des choux.
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Nastasia-B   02 novembre 2017
Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline
Autant pas se faire d’illusions, les gens n’ont rien à se dire, ils ne se parlent que de leurs peines à eux chacun, c’est entendu. Chacun pour soi, la terre pour tous. Ils essayent de s’en débarrasser de leur peine, sur l’autre, au moment de l’amour, mais alors ça ne marche pas et ils ont beau faire, ils la gardent tout entière leur peine, et ils recommencent, ils essayent encore une fois de la placer. « Vous êtes jolie, Mademoiselle », qu’ils disent. Et la vie les reprend, jusqu’à la prochaine où on essayera encore le même petit truc. « Vous êtes bien jolie, Mademoiselle !... »

Et puis à se vanter entre-temps qu’on y est arrivé à s’en débarrasser de sa peine, mais tout le monde sait bien n’est-ce pas que c’est pas vrai du tout et qu’on l’a bel et bien gardée entièrement pour soi. Comme on devient de plus en plus laid et répugnant à ce jeu-là en vieillissant, on ne peut même plus la dissimuler sa peine, sa faillite, on finit par en avoir plein la figure de cette sale grimace qui met des vingt ans, des trente ans et davantage à vous remonter enfin du ventre sur la face. C’est à cela que ça sert, à ça seulement, un homme, une grimace, qu’il met toute une vie à se confectionner, et encore qu’il arrive même pas toujours à la terminer tellement qu’elle est lourde et compliquée la grimace qu’il faudrait faire pour exprimer toute sa vraie âme sans rien en perdre.
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Jmlyr   24 octobre 2017
Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig
Je parlais très peu, parce que c'était pour moi un infini bonheur de t'avoir près de moi et de t'entendre me parler.



Page 61
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Nastasia-B   04 novembre 2017
Coeur de chien de Mikhaïl Boulgakov
— Comment avez-vous réussi, Philippe Philippovitch, à séduire un chien aussi nerveux ? […]

— Par la gentillesse : le seul moyen qu'on puisse employer avec des êtres vivants. La terreur ne sert à rien avec un animal, quelque degré d'évolution qu'il ait atteint. Je l'ai affirmé, je l'affirme et je continuerai à l'affirmer. Ils imaginent en vain que la terreur les aidera. Non, non, elle ne les aidera pas, quelle qu'elle soit : blanche, rouge ou même brune ! La terreur paralyse complètement le système nerveux.



Chapitre II.
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rabanne   02 novembre 2017
Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre
Elle se tut un instant puis reprit :

- Je ne sais pas pourquoi les bordels sont si souvent situés dans des rues aux noms aussi oecuméniques... L'hommage du vice à la vertu, sans doute.
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Souri7   28 octobre 2017
L'oeuvre de Dieu, la part du diable de John Irving
A saint Cloud's, printemps voulait dire : problèmes. C'était la saison des suicides. C'était au printemps que l'on plantait - et en abondance - la graine d'orphelinat.
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calypso   15 novembre 2017
L'ordre du jour de Eric Vuillard
Les plus grandes catastrophes s'annoncent souvent à petits pas.
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ninosairosse   07 novembre 2017
Le secret du mari de Liane Moriarty
"Notre mariage marchait plutôt bien, non ?

On ne se prenait pas la tête.

On regardait Dexter en amoureux.

Comment as-tu pu me quitter en plein milieu de la saison cinq ? "

p463

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fnitter   20 octobre 2017
Les Piliers de la terre de Ken Follett
Les questions théologiques les plus épineuses sont à mes yeux les problèmes les moins inquiétants parce qu’elles trouveront toutes leur solution dans l’autre monde et qu’en attendant on peut sans risque les mettre de côté.
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Jacques Chirac
palamede   23 octobre 2017
Jacques Chirac
Celui-là il faut lui marcher dessus : d'abord il ne comprend que ça et en plus il paraît que ça porte bonheur.
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Jmlyr   02 novembre 2017
Quelques bonnes raisons d'aimer la mort de Frédéric Martineau
L'INFIRMIÈRE



Ses préjugés sur les personnels hospitaliers s’évanouirent. Quel imbécile il avait été de les railler ! Quelle patience ! Et quel courage ! Passer ses journées à côtoyer la mort, la maladie, les odeurs, la mauvaise humeur, la détresse eût été au-dessus de ses forces. Comment supportaient-ils cela ? Des saints, ces gens-là ! De véritables saints ! Ils le réconciliaient avec la nature humaine. Tout n’était pas perdu en ce bas monde tant qu’y vivaient des anges dévoués à leurs congénères dans les pires instants. Ils méritaient triple salaire.



Page 113
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Charles Péguy
nannou71   06 novembre 2017
Charles Péguy
Heureux deux amis qui s'aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.
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Eric76   07 novembre 2017
Souvenirs de la marée basse de Chantal Thomas
Je suis née d'impulsions sportives et de la convoitise de corps parfaits. Je suis née de parents qui s'étaient rencontrés à quinze ans et que la séparation de la guerre n'a pas fait mûrir à la même vitesse. Ou plutôt lui seul a vieilli. Quand, un soir de janvier 1945, il attendait Jackie sur le quai de la gare de Perrache, dans les gravats recouverts de neige, sous l'arche fendue et la grande horloge désaxée, il ne se rappelait plus l'adolescent qu'il avait été, tandis que la gamine pétulante, en bottines rouges à semelles de bois et chaussettes de laine qui lui sautait au cou, n'avait guère changé.
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fnitter   06 novembre 2017
La Division Cassini de Ken MacLeod
Aucun test de Turing ne reproduira la véritable nature humaine, aussi doué soit-il pour imiter un organisme. Les machines calculent, les hommes comptent. Les machines ont des programmes, les humains des buts.
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Nastasia-B   30 octobre 2017
Splendeurs et misères des courtisanes de Honoré de Balzac
Il n’est pas inutile de faire observer que de si considérables fortunes ne s’acquièrent point, ne se constituent point, ne s’agrandissent point, ne se conservent point, au milieu des révolutions commerciales, politiques et industrielles de notre époque, sans qu’il y ait d’immenses pertes de capitaux, ou, si vous voulez, des impositions frappées sur les fortunes particulières. On verse très peu de nouvelles valeurs dans le trésor commun du globe. Tout accaparement nouveau représente une nouvelle inégalité dans la répartition générale. Ce que l’État demande, il le rend ; mais ce qu’une Maison Nucingen prend, elle le garde. […] Forcer les États européens à emprunter à vingt ou dix pour cent, gagner ces dix ou vingt pour cent avec les capitaux du public, rançonner en grand les industries en s’emparant des matières premières, tendre au fondateur d’une affaire une corde pour le soutenir hors de l’eau jusqu’à ce qu’on ait repêché son entreprise asphyxiée, enfin toutes ces batailles d’écus gagnées constituent la haute politique de l’argent. Certes, il s’y rencontre pour le banquier, comme pour le conquérant, des risques ; mais il y a si peu de gens en position de livrer de tels combats que les moutons n’ont rien à y voir. Ces grandes choses se passent entre bergers. Aussi, comme les exécutés (le terme consacré dans l’argot de la Bourse) sont coupables d’avoir voulu trop gagner, prend-on généralement très peu de part aux malheurs causés par les combinaisons des Nucingens. Qu’un spéculateur se brûle la cervelle, qu’un agent de change prenne la fuite, qu’un notaire emporte les fortunes de cent ménages, ce qui est pis que de tuer un homme ; qu’un banquier liquide ; toutes ces catastrophes, oubliées à Paris en quelques mois, sont bientôt couvertes par l’agitation quasi marine de cette grande cité. Les fortunes colossales des Jacques Cœur, des Médici, des Ango de Dieppe, des Auffredi de La Rochelle, des Fugger, des Tiepolo, des Corner, furent jadis loyalement conquises par des privilèges dus à l’ignorance où l’on était des provenances de toutes les denrées précieuses ; mais, aujourd’hui, les clartés géographiques ont si bien pénétré les masses, la concurrence a si bien limité les profits, que toute fortune rapidement faite est : ou l’effet d’un hasard et d’une découverte, ou le résultat d’un vol légal. Perverti par de scandaleux exemples, le bas commerce a répondu, surtout depuis dix ans, à la perfidie des conceptions du haut commerce, par des attentats odieux sur les matières premières. Partout où la chimie est pratiquée, on ne boit plus de vin ; aussi l’industrie vinicole succombe-t-elle. On vend du sel falsifié pour échapper au Fisc. Les tribunaux sont effrayés de cette improbité générale. Enfin le commerce français est en suspicion devant le monde entier, et l’Angleterre se démoralise également. Le mal vient, chez nous, de la loi politique. La Charte a proclamé le règne de l’argent, le succès devient alors la raison suprême d’une époque athée. Aussi la corruption des sphères élevées, malgré des résultats éblouissants d’or et leurs raisons spécieuses, est-elle infiniment plus hideuse que les corruptions ignobles et quasi personnelles des sphères inférieures.



Deuxième partie : À combien l'amour revient aux vieillards.
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Bookycooky   24 octobre 2017
Droit devant toi de Henri Girard
Autrement je lis. Je lis beaucoup. Cela me permet d’apprendre de nouveaux sentiments, de les comparer aux miens. Parfois ça m’inquiète. Parfois ça me rassure.
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fnitter   10 novembre 2017
La Division Cassini de Ken MacLeod
La vie est un combat dans lequel la beauté est une arme : un instrument de survie au même titre que les pleurs d’un bébé ou le sourire d’un enfant.
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ninosairosse   20 octobre 2017
N'éteins pas la lumière de Bernard Minier
Sous sa statue, une inscription avait été ajoutée à la Révolution :

"Vivant, le peuple entier l'aima. Il le pleura quand il fut enlevé."

Servaz ne put s'empêcher de sourire. Comme toujours, ceux qui réécrivaient l'Histoire a posteriori le faisaient à la truelle : de son vivant, Henri IV avait été l'un des rois les plus haïs, son effigie brûlée, son nom associé à l'Antéchrist. Et, s'il fut finalement occis par Ravaillac, il y eut une bonne dizaine de tentatives d'assassinat avant celle-là. Mais comme d'habitude, les mensonges avaient la vie dure.

p380
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Mahatma Gandhi
nannou71   14 novembre 2017
Mahatma Gandhi
On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux.
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