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Citations les plus appréciées
Albert Camus
palamede02 avril 2017
Albert Camus
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.





(Extrait d'Actuelles)
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Victor Hugo
glennherbertgould10 avril 2017
Victor Hugo
Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer.
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Victor Hugo
glennherbertgould04 avril 2017
Victor Hugo
Celui qui ouvre une porte d'école, ferme une prison.
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George Orwell
palamede04 avril 2017
George Orwell
Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l'accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air.
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 Talleyrand
palamede18 avril 2017
Talleyrand
La politique ce n'est qu'une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir.
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Marcel Pagnol
nannou7118 avril 2017
Marcel Pagnol
Tout le monde pensait que c'était impossible.

Un imbécile est venu qui ne le savait pas, et qui l'a fait.
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Georges Clemenceau
palamede06 avril 2017
Georges Clemenceau
En politique, on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables.
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 Otto von Bismarck
palamede16 avril 2017
Otto von Bismarck
En politique, il faut suivre le droit chemin ; on est sûr de n'y rencontrer personne.
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Albert Einstein
nannou7122 avril 2017
Albert Einstein
Le monde n'est pas dangereux à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
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Bookycooky10 avril 2017
Le temps mord de Doris Lessing
« On ne devrait haïr que la haine » : car tout comportement destructif est le fruit de l'ignorance.
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sabine5909 avril 2017
Orgueil et préjugés de Jane Austen


Ne songez au passé que quand vos souvenirs sont agréables.
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fnitter24 avril 2017
Les Salauds Gentilshommes, tome 2 : Des Horizons Rouge Sang de Scott Lynch
Lorsqu’on n’attend plus que la mort, on peut être certain d’être encore en vie.
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Eric7625 avril 2017
L'enfant des cimetières de Sire Cédric
Les tiroirs coulissaient sans le moindre bruit, dans cette fluidité propre aux songes. Et dans cette implacable logique des rêves, David savait déjà que Kristel se trouverait dans le tiroir du milieu. C'était là qu'elle avait échoué, en fin de compte, installée au milieu des autres cadavres, tel un simple morceau de viande ouverte, empaquetée, numérotée. Il ne voulait pas voir ça. Il voulait que ce rêve cesse tout de suite. Mais le rêve continuait. Une odeur de gaz carbonique montait dans l'air. Un froid emplissait le corps de David, le paralysant. Il n'avait jamais fait de rêve d'un tel réalisme auparavant.

Le tiroir du milieu s'ouvrit à sont tour, et Kristel était bien là, paisiblement allongée à l'intérieur. Comme endormie, si ce n'étaient ses immenses yeux, deux ciels d'été fixement ouverts, qui reflétaient une totale incompréhension. Comme si elle se demandait "pourquoi" alors que la vie l'abandonnait.
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Pierre Desproges
Piatka06 avril 2017
Pierre Desproges
Et puis quoi, qu’importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Rostand ? Non.

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Raymond Aron
palamede13 avril 2017
Raymond Aron
Le choix en politique n'est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.
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Eric7619 avril 2017
Il était une lettre de Kathryn Hughes
" Comment s'appelle votre nièce, Miss McBride ?"

Kathleen sera le pis plus fort. La vache protesta en frappant le sol de ses pattes arrière.

" Inutile de te soucier de ce genre de détails, Jackie. Elle ne va pas rester longtemps ici.

- Dommage... ça vous ferait de la compagnie, sans compter qu'elle pourrait vous aider dans vos tâches.

- C'est une fille de la ville. Je doute qu'elle sache d'où vient le lait... J'imagine qu'il apparaît devant sa porte comme par magie !

- Ah... Mais vous pourriez l'éduquer, Miss McBride."

Kathleen déplaça son tabouret derrière la vache suivante.

" Dites donc, vous êtes rapide ce soir !" observa Jackie, l'air admiratif. Personne ne pouvait accuser sa patronne de ne pas accomplir sa part de travail.

" Il y a un mouton mort dans le fossé. Va le mettre de côté pour Pat.

- J'y vais, Miss McBride."

Pat était un négociant qui passait dans toutes les fermes de la vallée pour emporter les œufs, la crème, le beurre ou les légumes qu'elles produisaient et les revendre en ville. Les commerçants payaient directement les fermiers, et Pat prélevait une petite commission au passage. Kathleen lui laissait prendre les bêtes mortes de causes naturelles. Manger du mouton quand on ignorait de quoi il était mort était impossible, mais Pat en tirerait une petite somme en revendant la laine. Il ferait ensuite bouillir la carcasse, puis recueillerait la graisse et la revendrait à des fermiers qui s'en servaient pour graisser les roues de leurs charrettes. Il avait même réussi à en vendre au pharmacien de Tipperary, qui avec cette graisse immonde faisait du savon et de la crème pour le visage.
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 Dalaï Lama
nannou7124 avril 2017
Dalaï Lama
Chacun a la responsabilité de faire croître la paix en lui afin que la paix devienne générale.
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Théophile Gautier
palamede01 avril 2017
Théophile Gautier
Premier sourire du printemps



Tandis qu'à leurs œuvres perverses

Les hommes courent haletants,

Mars qui rit, malgré les averses,

Prépare en secret le printemps.



Pour les petites pâquerettes,

Sournoisement lorsque tout dort,

Il repasse des collerettes

Et cisèle des boutons d'or.



Dans le verger et dans la vigne,

Il s'en va, furtif perruquier,

Avec une houppe de cygne,

Poudrer à frimas l'amandier.



La nature au lit se repose ;

Lui descend au jardin désert,

Et lace les boutons de rose

Dans leur corset de velours vert.



Tout en composant des solfèges,

Qu'aux merles il siffle à mi-voix,

Il sème aux prés les perce-neiges

Et les violettes aux bois.



Sur le cresson de la fontaine

Où le cerf boit, l'oreille au guet,

De sa main cachée il égrène

Les grelots d'argent du muguet.



Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,

Il met la fraise au teint vermeil,

Et te tresse un chapeau de feuilles

Pour te garantir du soleil.



Puis, lorsque sa besogne est faite,

Et que son règne va finir,

Au seuil d'avril tournant la tête,

Il dit : " Printemps, tu peux venir ! "
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fnitter28 avril 2017
Time Riders, tome 2 : Le jour du prédateur de Alex Scarrow
Ce n'est pas parce qu'on peut ouvrir une porte qu'il faut le faire.
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fnitter18 avril 2017
Les Salauds Gentilshommes, tome 1 : Les mensonges de Locke Lamora de Scott Lynch
Un conseil, gloussa donna Vochenza. Un conseil. Les années jouent une espèce de tour alchimique, elles transmutent les bredouillis en état de respectabilité. Donnez un conseil à quarante ans, et vous êtes une bécasse. Donnez-le à soixante-dix ans, et vous êtes une sage.
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