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La consolante
25 mai 2017
La consolante de Anna Gavalda
Je n'ai pas du tout aimé le style. Beaucoup de longueur. L'histoire se tient à peu près. Je me suis accrochée pour finir le livre.
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L'écrivain de la famille
25 mai 2017
L'écrivain de la famille de Grégoire Delacourt
Est-ce une autobiographie romancée, ou simplement une histoire inventée par l'auteur, on ne le sait pas vraiment.

Le livre m'a apprivoisé, certains passages m'ont interpelé. Certes ce n'est pas un coup de coeur, ce roman ne va pas bouleverser ma vie de lecteur, mais ce n'est pas un mauvais livre. Il aborde des sujets sérieux comme le handicap, le sida, le couple, la séparation, la vieillesse, la déchéance physique. Pas si léger que ça donc, un livre qui se lit facilement en définitive.

J'avais donné un 5 étoiles pour La liste de mes envies du même auteur, un quatre étoiles ici.
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Chroniques de MacKayla Lane, Tome 5 : Fièvre ..
25 mai 2017
Chroniques de MacKayla Lane, Tome 5 : Fièvre d'ombres de Karen Marie Moning
Je suis à la fois heureuse que ça se termine enfin, et en même temps triste de quitter nos personnages.



Heureuse car comme je l'ai dit dans mes précédentes critiques, trop de longueurs qui par lassitude nous dévient un peu du fil de la lecture, et plus on avançait, plus on reculait.



Triste parce que forcément, au bout de 5 tomes, on s'attache aux personnages...et encore pour ma part, il y a un goût de trop peu de Barrons.



MacKayla est indéniablement différente de la Mac du début. Elle s'est forgée le physique et la force mentale d'une guerrière.



C'est un tome beaucoup plus long que les précédents mais il est riche en révélations.



Nous apprenons enfin qui est Mackayla Lane et son lien avec le Sinsar Dubh. D'autres révélations arrivent enfin sur Barrons ..mais je trouve que sa fiche est encore incomplète...Il y a des surprises également du côté de V'lane mais aussi pour Dani...



Les derniers chapitres sont intenses mais certaines conclusions se font un peu à la hâte notamment concernant.



Un peu frustrée sur la fin, tout le monde s'en va l'air de rien, il m'a manqué un épilogue plus affiné. Cependant, ce fut une bonne série à suivre, je ne regrette pas la lecture.
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L'insoumis
25 mai 2017
L'insoumis de John Grisham
Un polar bien mené qui en dit long sur le système judiciaire américain. Un personnage qui aime autant la lumière des flashs que ces clients à la marge, mais qui a un regard froid et sans compassion pour la justice.
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La Théo des fleuves
25 mai 2017
La Théo des fleuves de Jean-Marc Turine
Théodora en a connu, des péripéties, dans sa vie de « négresse blanche aux yeux bleu pétrole » !

C’est une Tsigane née au bord du Danube, là-bas, dans les plaines de l’Est. Mariée à 15 ans, comme toutes les filles tsiganes, elle doit renoncer à son amoureux Aladin, l’accordéoniste romantique, pour suivre Vassili le forcené. Elle n’aura pas l’occasion de vivre longtemps avec lui, car l’Europe s’emballe... Les « dieux noirs » SS s’emparent un jour du camp et la violence s’abat, horrible et crue.

S’ensuit un long calvaire où les Tsiganes connaissent le sort des Juifs. Elle assiste, impuissante, à la mort de sa mignonne petite fille dans un camp d’extermination, alors qu’elle vient de prendre sous sa protection Nahum, un petit Juif échappé d’un massacre dans un village voisin.

Et puis la vie continue, malgré tout...

Le communisme s’empare de la liberté au nom de la Patrie, et l’envie se fait de s’enfuir à l’Ouest.

Les gens se perdent, se retrouvent et se perdent à nouveau, et Théodora n’échappe pas à cette lente désagrégation de l’être. Son passé la gangrène. Elle marche, travaille, embarque sur un bateau qui lui fait vivre un autre amour mais connaitre une autre guerre, celle du Vietnam. Et la fuite en avant reprend, jusqu’à ce qu’elle décide de boucler la boucle de la vie, de retourner aux sources de son être, le long du Danube.



Ce périple lancinant se répercute dans la façon d’écrire de l’auteur, qui mène son trajet comme une incantation. La poésie est là, omniprésente, et pour ma part envahissante. Pourtant je l’aime, la poésie ! Mais ici, elle m’a semblé souvent anachronique, comme si les coups de butoir du destin ne pouvaient s’accorder avec cette langue si mélodieuse de Jean Marc Turine.

Impression mitigée donc, car si j’ai été choquée par les conditions de vie abruptes des Tsiganes à toutes les époques, si j’ai savouré les mots et la plongée dans l’âme des gens, j’ai moins aimé le mélange de ce contenu craquant de toutes parts et du style poétique et mélodieux.



Merci aux éditions Esperluète, pour m’avoir fait cadeau d’un roman de littérature belge – celle-ci n’est jamais fade ni commune, elle interpelle toujours - , et à Babelio pour son opération Masse critique.

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Le doute
25 mai 2017
Le doute de S. K Tremayne


Kirstie et Lydia sont sur un balcon.

Lydia tombe par terre.

Qui est-ce qui reste ?



Comme leurs parents, j'étais bien tenté de répondre Kirstie mais finalement, c'est un peu plus compliqué que ça.

Lydia et Kirstie sont jumelles.

Des vraies de vraies, des monozygotes en tous points identiques physiquement.

Parfois les parents les habillaient différemment pour parvenir à les distinguer mais ce jour là elles étaient vêtues de la même façon.

"Elles étaient le reflet l'une de l'autre, sans l'inversion."

Et c'est quand même important de savoir : la chute a été mortelle.

Alors ils enterrent Lydia. Comment savent-ils que c'est elle ?

"Lydie-lo est tombée !" a entendu la mère.

Seule la jumelle survivante a pu informer les adultes de l'identité de la victime.

Par conséquent, la survivante est forcément Kirstie, non ?

Sauf que ...

Parfois, les filles échangeaient leur rôle.

Sauf que ...

Kirstie est beaucoup plus réservée désormais, et ce calme caractérisait davantage sa soeur.

Le chien se comporte avec Kirstie comme il se comportait avec Lydia, à laquelle allait sa préférence.

Kirstie a les mêmes points forts à l'école que feu sa soeur.

Et bien d'autres détails commencent à créer le doute.

Deux hypothèses sont possibles.

Troubles identitaires pour la survivante.

"Elle essaie de lui ressembler le plus possible, pour la remplacer et adoucir son chagrin."

Ou alors...

Ils n'ont pas incinéré la bonne jumelle.

Et Kirstie prétend parfois s'appeler Lydia. Complétement schizo la gamine de six ans, mais on serait perturbé pour moins que ça.

"C'est Kirstie qui est morte, moi je suis Lydia."

"Kirstie est morte, après elle était vivante, et après elle est encore morte."

"Je suis pas Lydia. Je suis Kirstie."

Y a-t-il eu une terrible méprise ? En tout cas il y a un doute légitime et plus aucun moyen scientifique de connaître la vérité.

Et à qui parle Kirstie ? Le miroir lui renvoie-t-il son reflet ou celui de sa jumelle ? Avec qui joue-t-elle ?

Errare humanum est ?

Avouez qu'il y a de quoi en perdre son latin.

En premier lieu pour cette fillette qui a perdu son double. Pour les parents qui ont peut-être involontairement commis une monumentale erreur.

"Comment peux-tu nous confondre, maman ? Comment ?"

Et pour le lecteur qui ne sait laquelle de ces deux versions croire, les probabilités semblant pencher parfois dans un sens, parfois dans un autre.

A moins d'une théorie surnaturelle ?



Le doute, c'est l'histoire de cette famille, les Moorcroft, qui va tenter de se reconstruire après le drame. Pour ce faire, il vont changer d'environnement et s'installer sur l'île du tonnerre dont ils viennent d'hériter. Choisir cette île écossaise loin de tout, sans téléphone, inaccessible à pieds sauf à marée basse, ça n'était peut-être pas l'idée du siècle.

"Il n'y a évidemment pas d'accès internet, pas de réseau mobile non plus. L'isolement est total."

Mais que peuvent-ils encore avoir à craindre ? Le pire est derrière eux, non ? Ils ont juste cette dernière énigme à résoudre. Les fantômes qui hantent ces terres, ce ne sont que des légendes urbaines. Leur fille va se faire de nouveaux amis. Mais si leur pire ennemi était déjà sur place ? Pourquoi cette tension entre les époux, Sarah et Angus ? Quel secret le mari alcoolique veut-il à tout prix préserver ? Pourquoi cette hostilité palpable dans le couple ?



Je n'ai que deux petits reproches à formuler après ma lecture.



Le premier, c'est que malgré la souffrance qui est ressentie par les personnages, qu'elle soit due à la perte d'un enfant ou au terrible doute qui les assaille, je suis resté uniquement spectateur. C'est à dire que je ne me suis jamais senti impliqué, je n'ai jamais partagé la douleur de ces parents qui, chacun à leur manière, demeure froid et distant. On partage certes leurs doutes et leur chagrin mais malgré toute la tension qui ne fait que grandir au fil des pages, leur sort m'est resté égal. Mais bon, il ne s'agit pas d'un roman sur le deuil d'un enfant, l'accident est davantage le point de départ d'une implosion familiale qu'on regarde doucement venir de l'intérieur. Mais ressentir davantage d'empathie aurait quand même servi le roman.



Le second est plus subjectif puisque j'ai lu ce thriller psychologique sans doute trop tôt après le second roman de Sean Thomas sous le pseudonyme de SK Tremayne, j'ai nommé La menace. Aucun doute : il s'agit bien du même auteur. Mais ce qui m'a dérangé ça n'est pas d'avoir retrouvé son style, c'est plutôt d'avoir vu tellement de points communs entre les deux trames que par moments j'avais l'impression de relire la même histoire. Sans faire une comparaison exhaustive, nous avons dans les deux cas affaire à un couple en grandes difficultés, les lieux choisis sont totalement isolés chacun à leur façon ( et regorgent tous deux de sorbiers ), les familles sont toujours aisées et doivent rénover leur nouvelle demeure, la langue parlée dans ces régions passe du gaélique au celte comme pour préserver un aspect mystique, l'ambiance surnaturelle joue un rôle important à chaque fois, et c'est aussi le cas des conditions climatiques ( neige, tempêtes, mer à proximité ) qui contribuent de façon trop similaire à créer un ajout superficiel au drame qui se joue. Je déconseille donc d'enchaîner les deux romans et j'espère que le troisième sortira au moins un peu de ce schéma sans dénaturer bien sûr le genre que l'écrivain a créé.



Parce qu'il ne s'agit pas simplement d'un livre à suspense de plus. Certes, les codes sont présents et participent à notre volonté de tourner les pages rapidement pour connaître le mot de la fin, qu'il s'agisse de l'identité de la fille survivante, de la façon dont cette tension cumulée va finir par exploser ou des petits secrets des uns et des autres ( "Nous sommes tous les deux doués pour la dissimulation." ) qui nous empêchent bien sûr d'avoir une vision d'ensemble. Mais au-delà de cette recette ici bien maîtrisée mais qui peut paraître usée, je dirais que SK Tremayne est arrivé à insuffler un nouveau souffle au thriller psychologique en y ajoutant justement cette touche fantastique, dans le sens où le lecteur est amené à se demander si les explications finales seront ou non rationnelles. Parce que les pièces du puzzle concocté par l'écrivain ont du mal à s'emboîter sans une présence spectrale ou sans croire au don de divination.

"Est-ce qu'elle est folle, est-ce qu'il y a réellement un fantôme, ou est-ce qu'elle fait semblant ?"

"Une sorte de porte ouverte entre le monde des esprits et le nôtre."



Le doute est donc un roman au titre particulièrement bien choisi et qui malgré mon impression de redondance parfois avec La menace m'a fait passer un très bon moment de lecture tant j'avais envie de connaître les réponses et le dénouement de l'histoire.

Un page-turner efficace qui se lit vite et bien, et dont l'originalité permet d'éclipser les quelques petits défauts.



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Quand sort la recluse
25 mai 2017
Quand sort la recluse de Fred Vargas
Une belle, intelligente et poétique écriture qui coule naturellement et vite pour dérouler le fil de l'intrigue sur toute la longueur du roman.
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Les gaffes de Cupidon
25 mai 2017
Les gaffes de Cupidon de Quino
Il est toujours difficile de faire la critique d'un album de Quino. Je connaissais surtout Mafalda, mais dans "Les gaffes de Cupidon", on retrouve aussi cette tendresse portée aux personnages. A travers des situations plus ou moins cocasses, Quino nous montre des situations de couples dans tous les contextes et les âges possibles. Tour à tour ironiques et sarcastiques, ses dessins restent toujours très tendres même lorsque ses personnages sont ancrés dans une réalité sociale défavorable.

Je le compare souvent à Sempé pour le rendu du dessin tout en courbes "chaleureuses" mais aussi pour son humour décalé et la tendresse portée à ses personnages.

Un album à parcourir pour le plaisir.
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Game Over, tome 15 : Very Bad Trip
25 mai 2017
Game Over, tome 15 : Very Bad Trip de Adam
BD très amusante pour se détendre même si le dialogue est devenu presque inexistant.
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Passion diabolique
25 mai 2017
Passion diabolique de Barbara Cartland
J'ai beaucoup aimé ce livre même si -selon moi- ce n'est pas le meilleur de Barbara Cartland.
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Temps glaciaires
25 mai 2017
Temps glaciaires de Fred Vargas
Temps Glaciaires est mon tout premier Vargas. On m’avait bien vendue la plume de l’auteur et la sortie dans une jolie édition de noël de son dernier roman poche était l’occasion de me lancer.



Je m’y suis donc plongée pendant mes vacances et j’en ai beaucoup apprécié la lecture. Vargas offre une histoire très originale qui réunit deux univers tellement distincts que l’on aurait jamais cru les voir un jour réunis dans une même intrigue. Et le tout fonctionne vraiment très bien.



Je me suis prise de passion pour la partie sur Robespierre au point de vouloir en savoir plus sur ce fort personnage historique, tout ça grâce au talent de Fred Vargas pour nous emporter totalement dans son univers. C’est osé, bien imaginé et on dévore les pages les unes après les autres.



Autre point fort de ce roman : les personnages. Charismatiques, avec des personnalités fortes et variées, amenant des situations parfois rocambolesques. Ma préférence va à Danglard et ses connaissances incroyables sur tout et n’importe quoi, j’ai également beaucoup aimé Adamsberg, grande gueule, un peu bourrin, c’est une figure de force dans le roman et j’ai vraiment hâte de le retrouver dans les autres romans de l’auteur que je vais m’empresser de lire.



Ne cherchez pas plus longtemps et tentez Temps Glaciaires, un roman idéal pour s’évader !
Lien : https://miawka.wordpress.com..
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Je te hais... passionnément, tome 1
25 mai 2017
Je te hais... passionnément, tome 1 de Sara Wolf
HAAAAAAAAAAAAAAAA Sérieusement, ne commencez pas ce livre sans avoir la suite!!!!

J'ai même pensé qu'il manquait un chapitre.

Mais non, la suite sort en novembre, NOVEMBRE!!!

Je suis frustrée.

La fin se termine de façon frustrante!!!!



Comme vous l'aurez compris, j'ai dévoré ce livre et je me suis retrouvée bête à la dernière ligne! C'est du sadisme!!!!

Plus sérieusement, nous voilà dans une petite histoire sympa à lire et qui devient très addictive.

Je n'ai pas pu m'arrêter.

Isis débarque dans un nouveau lycée, et lors d'une soirée frappe un enf**ré sexy. La guerre est déclarée entre Jack et elle.

A celui qui trouvera la façon la plus tordu d'em*erder l'autre.

J'ai adoré l'humour et l'évolution entre les deux personnages.



+:

Histoire addictive

style d'écriture fluide

les rebondissements

l'humour



-:

foutue fin qui te laisse espérer un chapitre suivant.

La suite ne sort qu'en novembre.



Note:

8.5/10
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Diabolic
25 mai 2017
Diabolic de SJ Kincaid
Tout fraichement terminé, me voilà pour donner mon avis.



J'ai adoré cette dystopie.

On peut la comparer à quelques histoires déjà existantes mais tout au long de l'histoire, il y a des revirements.

Facile de s'identifier à Némésis.

Ecriture fluide.

En un tome. La fin est claire tout en laissant une perspective de suite.



Némésis est une Diabolic, un être créé et génétiquement modifié pour servir de garde du corps à son maitre.

Afin de la sauver, elle prend sa place à la cour royale.

Là-bas, Némésis rencontre le neveu du roi. Le fou.



Nous sommes dans un futur lointain où les gens vivent sur dans l'espace.

Un petit mélange de Hunger Games pour l'apparence des gens. En effet, ils modifient leur physique pour être parfaits.

Ils se parlent par ''forum'' où ils se représentent par des avatars.

Ce sont des complots politiques, qui me font un peu penser à Games of thrones.

Dans la relation avec le roi, neveu du roi et de la reine mère, je retrouve aussi des références à d'autres grandes histoires.

L'intrigue finale est bien menée, car je m'attendais à quelque chose mais pas à ça.

Franchement, c'est à lire.



Thèmes:

Diabolic

Manipulations politiques

Apparences

Amitié

Amour

''amour gloire et beauté''

Pouvoir

Garde du corps



+:

Ecriture fluide

Intrigue

Retournement de situation

Amitié

L'évolution de Némésis

Fil rouge est clair depuis le début et pourtant des petites surprises arrivent

Histoire originale

Adapté pour les ado également (pas de new adulte)



-:

RAS



Note:

8.5/10
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Charley Davidson, tome 10 : Dix tombes pour..
25 mai 2017
Charley Davidson, tome 10 : Dix tombes pour l'Enfer de Jones Darynda
Quoi??? Je l'ai déjà fini???

Je n'ai pas vu le temps passer, mais j'ai encore bien rigolé. J'adore les citations de début de chapitre.

J'ai eu un peu difficile à remettre en place certains évènements puisque le tome précédent date un peu.

Ca reste dans le même moule que les 9 autres et ça se termine encore sur un suspens.

Arrivée à la fin du dernier chapitre, j'avais envie de crier: ''Aline pour qu'elle revienne'' je déconne XD

C'est une blague, pourquoi tu coupes ça maintenant!!! La suite va encore mettre 6 mois à sortir!!!!! NANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN



Charley est donc revenue chez elle avec sa mémoire et des informations qu'elle ne sait pas comment traiter.

Elle cache des choses à son mari et le trouve distant sans comprendre pourquoi.

Elle doit enfermer 3 dieux dans une dimension parallèle. La routine quoi...



+:

Intrigue

Style d'écriture toujours aussi fluide.

Les citations. Ca donne envie de s'en faire des t-shirts



-:

la fin. C'est une nouvelle intrigue pour le tome suivant mais ... mais, je vais finir chauve à force de m'arracher les cheveux!!!



Note:

8/10
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Le cycle de Dune, tome 1 : Dune
25 mai 2017
Le cycle de Dune, tome 1 : Dune de Frank Herbert
On a beau être un fan inconditionnel de science-fiction, il y a toujours des classiques dont on retarde la lecture pour diverses raisons. Bien entendu, je connaissais déjà l'univers, les protagonistes et les grandes lignes de l'intrigue de « Dune » ne serait-ce qu'à travers la mauvaise adaptation cinématographique de David Lynch. Harkonnen, Epice, Atréide, Fremen et Arrakis étaient autant de noms familiers avant même de m'attaquer à l'oeuvre de Frank Herbert.





Après avoir fini ce premier volume du cycle de « Dune », je ne crierait finalement pas au chef d'oeuvre mais sa réputation n'en est pas usurper pour autant. Frank Herbert a imaginer et construit un univers riche et intéressant, mélangeant une aventure pleine d'action avec une véritables intrigue politique. C'est cet aspect que j'ai préféré notamment lorsqu'elle s'illustre par d'excellents dialogues (notamment ceux du banquet) et des enjeux géopolitiques rappelant fortement ceux qui nous secouent actuellement depuis le milieu du XXème siècle. Il est amusant de faire des parallèles entre la situation mondiale telle qu'elle était lors de la rédaction du roman et ce conflit imaginaire entre les Harkonnen et les Atréïde. Le fait que l'histoire aborde de nombreuses thématiques (politique, religieuse, culturelle,...) pique davantage notre intérêt et nous expose l'excellence du travail de l'écrivain américain ; un travail que l'on retrouve aussi dans la psychologie de ses personnages.





La lecture de ce premier volet du cycle est agréable, intelligente et captivante même s'il lui manque ce petit souffle épique et un aspect immersif qui m'aurait fait vibrer davantage. Pas de transe littéraire donc. Peut-être dans le tome suivant que je vais m'empresser de lire...
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Avec les pires intentions
25 mai 2017
Avec les pires intentions de Alessandro Piperno
Avec ce roman, composé de deux partie, la première qui aborde la splendeur puis la décadence de Bepy Sonnino et la deuxième partie est centrée sur le héros Daniel, son petit-fils, passant en revue son adolescence, puis sa vie d’adulte, l’amour de sa vie Gaia, Alessandro Piperno nous propose une satire de la bourgeoisie des années 90.



Nous avons donc Bepy, le patriarche au passé douteux, juif et néanmoins plutôt fasciste, qui assume difficilement pour ne pas dire pas du tout, le fascisme de l’époque, pas très au clair non plus avec le judaïsme, marié avec Ada dont plusieurs membres de la famille ont été déportés, qu’il trompera allègrement.



Ils ont deux enfants Luca, albinos, coaché à fond par Bepy pour en faire un atout, est un homme sûr de lui, qui vit toujours entre deux avions, roule en Porsche, mais voit peu ses enfants, un peu mégalo, tandis que l’autre, Teo finit par émigrer en Israël, devenant un fondamentaliste, anti palestinien.



Casanova aux aventures multiples (même la femme de son associé a fait partie de son tableau de chasse), Bepy, à force de flamber, finira ruiné et devra s’exiler aux USA.



De l’autre côté, nous avons l’autre famille Cittadini, à sa tête Nanni, l’ex associé de Bepy, toujours en quête de prestige social, qui a épousé une femme de la haute société, avec villa de luxe où passe toute la bonne société bourgeoise… quelques hics bien-sûr dans le tableau : son fils s’est suicidé car Nanni avait fait pression sur lui pour qu’il ne divorce pas. Il laisse deux enfants : Gaia la préférée de Nanni et Giacomo psychotique….



Évidemment, Daniel, fétichiste, collectionneur de collants ou petites culottes, onaniste effréné, est amoureux en secret de Gaia, et devient son confident à défaut d’autre chose…



Alessandro Piperno nous trace un portrait tellement acide, ironique, sur les personnages qu’on a l’impression de lire un manuel de psychiatrie, toutes les pathologies y figurent. Les personnages sont caricaturaux. On comprend vite qu’un évènement important s’est passé, obligeant Daniel à s’exiler, mais l’auteur fait durer le suspense.



J’ai aimé les ruminations de Daniel, qui rappelle étrangement Philip Roth, notamment sur la judéité ou semi-judéite ou plutôt le côté biculturel, qui le conduit à écrire un essai anti juif : « tous les juifs antisémites. D’Otto Weininger à Philip Roth », on voit qu’il est à la recherche d’une identité, aussi bien spirituelle que sociale, car il baigne dans un milieu nanti dont il dénonce les codes et tente plus ou moins de s’en affranchir. Mais, il finit par devenir lassant à force de vouloir tenter de tout interpréter…



Des pages grinçantes, au vitriol même, sur le mariage de Luca avec une Goy, fille de catholiques purs et durs, avec des négociations interminables, tant les deux familles se détestent.



Les cogitations et personnalités des autres protagonistes sont intéressantes aussi : la culpabilité apparente de Nanni, ainsi que son mépris pour tout ce qui ne brille pas, le besoin de Luca d’avoir une idole, une figure paternelle à admirer, reportant sur Nanni l’idéal du père lorsque son propre père meurt, sans oublier Giacomo fumeur, alcoolique, drogué, qui manipule en fait tout le monde.



Sans oublier le fils de Théo, Lele, donc le cousin de Daniel, homosexuel : "lui, petit enfant imprégné des intégrismes paternels maniaques, a reçu un signe du Vengeur Biblique, la punition divine provoquée par ces pensées illicites à propos de ses compagnons, par l’anormalité de ces pensées" P 79



Et cerise sur le gâteau : Gaia, nymphette aux mœurs légères, totalement déconnectée de la réalité, sans oublier les copains préoccupés uniquement de fêtes, d’argent, voitures… Ah les problèmes existentiels des riches !!!



Donc, un roman intéressant, avec des longueurs, de belles réflexions pleines d’ironie, mais une overdose de sexe, en ce qui me concerne, entre l’onanisme de l’un, l’érotomanie de l’autre, fétichisme, en passant par l’homophobie, avec peu d’élégance dans le langage parfois… On peut lire par exemple "Celui qui a embrassé avec tant d’enthousiasme le traditionalisme juif le plus extrême se retrouve avec pour fils cette pédale travailliste".



Une critique difficile car j’ai bien aimé par moments, j’ai râlé pas mal aussi, en tout cas, ce livre de 440 pages ne m’a pas laissée indifférente.
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Toi + moi + lui
25 mai 2017
Toi + moi + lui de Tijan
Le résumé parle de ce qui se passe avant l'arrivée de Summer à l'unif. Disons que ça sert à planter le décors.

J'ai été un peu déstabilisée au début car je m'attendais à avoir un début d'histoire quand Summer et Kevin commencent à vivre ensemble.

Et bien, non. Ca commence direct quand Summer arrive à l'université et pense retrouver Kevin pour vivre une histoire d'amour.

Seulement Kevin ne l'aime pas. Kevin est un enf**ré. C'est ce même soir qu'elle rencontre Caden.

Tout le monde à peur de Caden, mais pas Summer.

Ils vont devenir les meilleurs amis du monde ....



C'est un peu brouillon. Je m'attendais à avoir une base avant l'arrivée à l'unif de Summer, pas directement plongée dans l'histoire.

Le comportement de Kevin est ... je ne trouve même pas le bon mot. Il vient, il va, il revient. Disons que c'est l'élément perturbateur du roman tout en étant tiré par les cheveux.

Caden. C'est le bad boy sans en être un. Il se tape toutes les filles qu'il veut, mais Summer doit devenir son amie.

Plus pour un public adolescent mais ça se laisse lire.



+:

Se laisse lire.



-:

Comportement des personnages.

Kevin qui se sert de Summer. 1x ...ok, mais aussi souvent...

Les ''amies'' de Summer.



Note:

6/10
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Tu ne m'oublieras jamais
25 mai 2017
Tu ne m'oublieras jamais de Peter James
C'était long, très long... La philatélie me semblait constituer une bonne intrigue de fond pour ce polar : sujet original et peu courant dans les romans policiers. Mais, bien vite, j'ai trouvé l'intrigue un peu trop prévisible. Et puis, des détails inutiles rallongent inutilement le récit.

Ce roman fait partie d'une "série" de polars, mais je passerai mon tour pour les autres volumes.
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Des fleurs pour Algernon
25 mai 2017
Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
Charlie Gordon est un jeune homme simple d'esprit mais il a soif d'apprendre, il aimerait tellement devenir intelligent, pour faire plaisir à sa maman, être comme tout le monde. Une opération du cerveau lui est proposée et le miracle se produit, Charlie devient intelligent, son QI augmente jusqu'à tripler et il apprend sans cesse, il comprend tout à présent, mais est-il plus heureux pour autant quand il se rend compte du monde qui l'entoure?

Un livre rempli d'émotion, de tendresse, Charlie est un personnage tellement attachant, on aimerait le serrer fort dans nos bras, le rassurer.
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La Guerre de face
25 mai 2017
La Guerre de face de Martha Gellhorn
Martha Gellhorn, correspondante de United-Press à Paris fin des années vingt va rencontrer Hemingway à Key West,et l'épouser. En 1937, il l'entraîne "voir" la guerre d'Espagne.

Ils écrivent, envoient des reportages, témoignent. Puis ce sera la guerre sino-japonaise. Pour Martha, c'est le début d'une longue carrière de reporter ,qui ne s'arrête qu'au débarquement américain à Panama en 1990.

Elle va couvrir la plupart des grands conflits de la fin du 20e siècle. De la 2e guerre mondiale à la guerre des Six Jours en passant par les guerres en Amérique Centrale et bien d'autres encore.Nombre de ses reportages, pris sur le vif, et choisis par elle sont réunis dans ce livre, La Guerre de Face, qui a été remis à jour deux fois de 1959 à son décès en 1998.

Partie pour l'aventure avant tout, elle n'aura de cesse de stigmatiser la guerre et ses horreurs. La conclusion de son livre est une réflexion sur celle-ci, une condamnation virulente sur l'intervention américaine au Vietnam, sur la course folle aux armements nucléaires, sur les gouvernements seuls fauteurs de guerre.

Un livre passionnant, émouvant, dans lequel se mêlent vie quotidienne durant les conflits, instants historiques, anecdotes. Un livre assez partial, l'auteure le reconnaît, journalisme oblige. Les reportages sont un peu froids,secs mais lorsque l'on s'attarde à lire entre les lignes, on y trouve beaucoup d'émotion et d'esprit critique. Difficile de faire un choix dans la somme de textes de qualité présentés dans ce livre.

Dans tous les cas Martha Gellhorn est à mettre aux côtés de ses illustres confrères ; Kessel ; Londres ; Malaparte ;Steinbeck et bien d'autres....
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