AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

Alice, superbe !
  22 juillet 2018
Alice, superbe ! de Luce Michel
Alice est à un tournant de sa vie. Elle est mariée, elle a une fille et elle est écrivain. Cependant, Simon, son amour de jeunesse est réapparu dans sa vie. Alice a une maison à Saint-Tropez. Elle y séjourne avec une amie, qui a besoin de réconfort. Ces quelques jours vont permettre à Alice de faire le point sur sa vie.





Ce livre, contrairement à ce que la quatrième de couverture pourrait laisser entendre, n’est pas un livre léger.





Alice se décrit comme une femme superficielle. Mais on découvre vite que c’est une façade. C’est une femme égratignée, qui a souffert, mais c’est surtout une femme passionnée qui se cache derrière les apparences.





Je ne ressemble pas du tout à Alice, en particulier au sujet de sa conception de la maternité, et pourtant, elle a su m’émouvoir, je l’ai comprise. J’ai été sensible à ses ambivalences, j’ai eu envie de la prendre dans mes bras et de lui dire d’être moins dure avec elle-même.





Ce roman est l’autopsie d’un amour passionnel. Je n’ai pas pu m’empêcher de repartir vingt ans en arrière, de repenser à mes amours de jeunesse que j’ai peut-être idéalisés. Que se passerait-il si je revoyais ce jeune homme que j’ai aimé à vingt ans ? L’image que j’en ai est-elle la réalité ou a-t-elle été façonnée par les rêves de jeune fille que j’avais ?





Je ne suis pas entrée immédiatement dans l’histoire, mon intérêt est allé crescendo. Au départ, je suis restée à l’entrée de la bulle qu’Alice a créée autour d’elle, je n’ai pas dépassé sa carapace, mais au fur et à mesure qu’elle dévoilait ses failles et surtout qui elle est vraiment, je me suis attachée à elle et, de ce fait, au roman.





Alors qu’Alice parle, par moments, de sorties en dehors de la maison, j’ai eu la sensation d’être en huis clos avec elle. Par la plume de Luce Michel, j’ai eu l’impression de vivre en intimité avec l’héroïne...





La suite sur mon blog.





http://www.valmyvoyoulit.com/archives/2018/07/22/36579903.html
Lien : http://www.valmyvoyoulit.com..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
La vie est facile, ne t'inquiète pas
  22 juillet 2018
La vie est facile, ne t'inquiète pas de Agnès Martin-Lugand
J’ai tellement aimé la fin du premier livre que j’étais sceptique sur un tome 2. J’avais du mal à voir l’intérêt. Mais il est toujours agréable pour un auteur de retrouver ses personnages et de leur offrir une vie heureuse. Diane, comme tout le monde, avait elle aussi droit au bonheur. Malgré tout, le livre est presque sans surprise. Diane a du mal à s’engager, elle aperçoit Edward à Paris et se pose des questions sur les « hommes de sa vie ». A croire que la vie sentimentale des femmes n’est faite que de questions et d’indécision… Le livre se lit vite car il est peu épais et il reste agréable pour qui aime les livres contemporains. Néanmoins, c’est une déception pour moi car il n’a rien à voir par rapport au premier.



Plus de chroniques littéraires sur :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
Commenter  J’apprécie          00
Les gens heureux lisent et boivent du café
  22 juillet 2018
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
Ce roman est l’une des rares pépites qu’il peut nous être donné de lire dans une vie. Courte et incisive, l’intrigue est simple : Diane reprendra-t-elle goût à la vie ? L’auteure a su nous emmener aux tréfonds de la dépression humaine : n’avoir envie de rien et ne ressentir qu’une force destructrice et négative qui nous tire vers le bas. Sans comprendre trop comment ni pourquoi, on a envie d’en savoir plus sur Diane, et surtout, on veut savoir si cette femme qui a été blessée par la vie de la façon la plus horrible qui soit, s’en sortira.



Le roman nous fait découvrir assez peu de personnages, mais ils sont tous essentiels et bien travaillés. Parmi eux, l’extravagant ami homosexuel de Diane, Félix, qu’elle laisse à Paris quand elle part en Irlande. Cet « abandon » est dommage, j’aurais bien aimé que son personnage à l’humour décalé apparaisse plus souvent.



Plus de chroniques littéraires sur :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
Commenter  J’apprécie          00
N'oublie pas mon gâteau !
  22 juillet 2018
N'oublie pas mon gâteau ! de Fanny Matthew
Morgane, vingt-neuf ans vit avec Hugo de cinq ans son aîné.

C'est un couple très complémentaire, et qui, dix ans après est aussi amoureux qu'au premier jour.

Mais voilà, un drame va venir bousculer la routine de ce joli couple.

Hugo va laisser à travers une lettre et un écrin, un message d'amour et d'encouragement a sa dulcinée Morgane.

Va-t-elle arriver à surmonter cette épreuve,arriver à reconstruire sa vie sans pour autant oublier son passé,oû bien va t-elle baisser les bras?

La rencontre avec sa voisine Ludivine qui elle aussi a vécu un drame va amener les deux femmes à se découvrir, s'épauler et s'épanouir.



Deux femmes qui ont su utiliser leur douleur pour se soutenir.

Car il faut savoir accepter la mort, car celle-çi n'est pas une désolation et il faut savoir accepter une main tendue qui peut redonner confiance .

Lecture coup de cœur !

Je viens de dévorer ce roman qui même s'il est question de mort, est une belle leçon d'amour, d'espoir, de renaissance..

Cette lecture vous fera passer par tout un tas d'émotions.

Les personnages sont très attachants. L'histoire est superbement menée et écrite.

De l'auteur j'ai tout lu. Fanny peut écrire tout style de roman et je dois avouer qu'elle m'a surprise avec ce roman. Son écriture est fluide et avec N'oublie pas ton gâteau, elle excelle dans le monde livresque et mérite vraiment d'être lue.

Je ne peux que vous recommander de découvrir cette auteure qui de plus est très sympathique et attentive aux remarques faites par ses lectrices.

Et moi je n'ai qu'une hâte c'est de pouvoir lire son prochain roman.
Lien : http://lesmilleetunlivreslm...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Madame Bovary
  22 juillet 2018
Madame Bovary de Gustave Flaubert
J’ai eu la chance d’étudier ce roman lors de mon année de terminale à travers des cours très poussés. Sans eux, je serais passée à côté d’un de meilleurs romans de la littérature française. Mes cours m’ont permis de percer le secret de ce Madame Bovary si ennuyeux et dénué d’intérêt au premier abord. Car après tout, c’est bien un roman de l’ennui que Gustave Flaubert voulait écrire : un roman sur rien. Toutefois, si son objectif était d’écrire une histoire où les personnages ne font rien, sont insipides et où l’indifférence du lecteur surpasse sa pitié, Flaubert parvient à dépeindre les tréfonds de l’âme humaine et la société campagnarde du XIXème siècle.



Madame Bovary est en réalité un livre qu’il faut décortiquer pour en comprendre tout l’humour. Oui, l’humour. Car Madame Bovary est drôle ! Flaubert tourne sans cesse ses personnages maladroits en dérision et certaines situations font rire tant elles sont pathétiques. L’humour de Flaubert est cynique, noir et parfois méchant. Mais ces traits d’esprit ne figurent pas directement dans l’intrigue. Tout se joue dans l’écriture à la tournure d’une phrase ou au choix d’un adjectif.

[...]

Madame Bovary est donc le roman d’une femme qui s’ennuie et qui rêve sa vie. Petite, elle lit trop de romances qui l’induisent en erreur et elle veut que sa vie ressemble à ces livres. Elle épouse un médecin de campagne sans ambition dans quelque domaine que ce soit. Emma passe à côté de sa vie en voulant toujours plus.

[...]

Madame Bovary est une œuvre de la littérature classique qui n’a pas fini de nous surprendre et je suis persuadée que toute la vérité n’a pas été descellée sur cette chère Emma.



Plus de chroniques littéraires sur :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Le Livre des Baltimore
  22 juillet 2018
Le Livre des Baltimore de Joël Dicker
[...] Joël Dicker nous permet de réaliser qu’une vie est toujours enviée par quelqu’un d’autre, alors que celui-même qui la vit en jalouse une autre. Et tous ces secrets de famille qu’on ne dit pas parce qu’ils « n’ont pas d’importance » se révèlent être un jour au centre de l’attention... Ceux-là peuvent détruire une famille. Car en famille, les colères, les joies, les passions, tout est multiplié par cent, mais les haines et les désastres aussi.



Joël Dicker nous entraine dans une histoire de famille, mêlant habilement secrets et jalousies. Vous ne ressortirez pas indemnes de votre lecture, et c’est la trace qu’il laisse au fond de nous qui en fait un bon roman !



Plus de chroniques littéraires sur :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
Commenter  J’apprécie          00
La Promesse de l'aube
  22 juillet 2018
La Promesse de l'aube de Romain Gary
C’est un livre sur l’amour maternel, cette force qui peut être à la fois inspirante et dévastatrice. Nina, la mère de Romain dans le roman, met sa vie au service de son fils et nourrit de grands projets pour lui. Elle le voit en futur « Victor Hugo » et lui répète de grands noms pendant son enfance pour l’éveiller au grand destin qu’elle sait qu’il aura.



C’est un roman sur l’espoir d’une mère et sur un fils qui refuse de décevoir sa mère. Plus son fils grandit, moins Nina reste une femme, elle n’est que mère et ne vit que pour Romain. La description de cette relation est touchante et laisse songeur sur les sacrifices humains et les liens du sang. Peut-on penser que c’est la volonté sans faille de sa mère qui a mené Romain Gary au sommet ? [...] La Promesse de l’Aube est une autobiographie qui fait réfléchir et que l'on garde au fond de soi après lecture pour se rappeler la force que peuvent apporter la famille et l'amour.



Plus de chroniques littéraires sur :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Le lambeau
  22 juillet 2018
Le lambeau de Philippe Lançon
ce livre est le témoignage bouleversant de Philippe Lançon, blessé profondément, dans l’attentat de Charlie Hebdo.

Il raconte, avec justesse, sa lente guérison.

Dès les premiers chapitres, l’auteur décrit, avec précision, les jours précédents le drame, les ultimes heures, les dernières secondes, puis soudain, l’extrême violence, la mort.

Ensuite, au fil des pages, le journaliste décrit, intelligemment et avec humilité, sa souffrance physique, psychologique, ses nombreuses opérations .

Il parle, d’une façon respectueuse et amicale, de l’équipe médicale de l’hopital, des policiers présents à ses côtés.

Reviennent, souvent, le hanter les images de son enfance, ses différents voyages

Il n est que douceur et gentillesse pour son entourage, la femme aimée ou ses amis.

Planent sur le « Lambeau », les ombres gigantesques de Kafka, Thomas Mann ou Proust, figures littéraires contre l’angoisse. La musique de Bach l’accompagne, adoucit la peur.

Tel un tableau de Velasquez, dans les teintes rouges et noires, cet ouvrage, vibrant hommage à la renaissance et l’espoir, est un chef-d’œuvre.

Un grand merci à Philippe Lançon qui m’a donné, en prime, l’envie de me plonger dans les lettres de Kafka, de relire La Recherche ou d’ouvrir La Montagne Magique.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
La disparition de Josef Mengele
  22 juillet 2018
La disparition de Josef Mengele de Olivier Guez
La Disparition de Josef Mengele nous plonge dans l’Argentine de Perón. Dictateur aux idées fascistes qui accueille les nazis en fuite pour construire une deuxième Allemagne hitlérienne, Perón veut faire de l’Argentine LA grande puissance une fois que l’URSS et les États-Unis se seront anéantis mutuellement. En suivant Gregor (nom d’emprunt pris par Mengele pour sa couverture), on rencontre d’autres nazis dont les actes indicibles les ont forcés à quitter l’Europe et un procès certain. On comprend que l’Argentine fourmille de criminels contre l’humanité. La plongée dans cette atmosphère est malsaine et met mal à l’aise. Ce roman n’en demeure pas moins une leçon excellente (mais glaçante !) d’histoire. Il faut avoir les idées claires et le cœur bien accroché pour le lire. Le récit est assez lent mais il permet de comprendre à quel point « l’ange de la mort » d’Auschwitz a vécu dans la paranoïa, ce qu’on ne va certainement pas regretter pour lui !



Plus de chroniques littéraires sur :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
L'amie prodigieuse, tome 1 : Enfance, adole..
  22 juillet 2018
L'amie prodigieuse, tome 1 : Enfance, adolescence de Elena Ferrante
Voyant l’engouement généré par L’Amie prodigieuse d’Elena Ferrante, j’ai eu, moi aussi, envie de le lire et de comprendre ce qui a plu à autant de lectrices. On m’a dit que c’était un roman écrit par une femme pour les femmes. Certes, un homme n’aurait pas la patience de lire cette histoire, mais j’ai aussi peiné à garder la mienne.



Elena Ferrante nous plonge dans le Naples violent des années 50. On suit deux filles, Lila et Elena, pendant leur enfance puis leur adolescence.

J’ai eu du mal à avancer dans l’histoire car… il ne se passe rien. Elena raconte, sur des pages et des pages, sa relation à la fois conflictuelle et admirative avec Lila. Les deux jeunes filles s’aiment autant qu’elles se haient mais l’auteure n’arrive pas à donner la profondeur psychologique qui aurait permis au livre de retenir mon attention. [...]

Ce n’est pas sans avoir essayé de continuer ma lecture, mais je me suis résolue à abandonner au bout de 200 pages.

Un étrange livre, donc, que cette Amie Prodigieuse, qui peut néanmoins séduire par l’amitié tourmentée de deux jeunes filles.



Plus de chroniques littéraires sur le site :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Le champ de bataille
  22 juillet 2018
Le champ de bataille de Jérôme Colin
J’arrive à la moitié de mon objectif « lecture » de cet été avec ce truculent roman belge ! Le moins que l’on puisse dire c’est que ça ne donne pas envie de retrouver mes ados en septembre !



J’ai beaucoup apprécié ce portrait d’un père de famille qui ne comprend plus sa femme et encore moins son fils de 15 ans. Perdu face à l’attitude négative de son aîné, le narrateur préfère se planquer dans les cabinets de toilettes plutôt que d’avoir à se confronter à ses rêves déchus.



Au delà d’une histoire souvent drôle, il y a également dans ce récit quelques intéressantes réflexions sur l’enseignement ainsi que sur l’avenir d’un couple qui se perd dans le train-train quotidien. J’ai par contre été parfois agacée par l’anxiété pathologique du personnage principal qui frise parfois l’hystérie.
Commenter  J’apprécie          00
Le souffle des feuilles et des promesses
  22 juillet 2018
Le souffle des feuilles et des promesses de Sarah Mc coy
L’histoire était pourtant prometteuse avec cette jeune romancière sudiste dont le premier livre réclame la peine de mort pour un Noir qui a violé une Blanche. J’ai cru que le livre serait une sorte de guerre psychologique entre le Sud et le Nord, mais non. C’est davantage l’histoire d’amour naissante sur fond de « suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis » entre Hallie et Post. [...] Je pense que le public du livre est mal ciblé. Il est davantage à destination d’adolescentes (14-18 ans) et n’a, d’après moi, pas sa place dans les rayonnages adultes.



Plus de chroniques littéraires sur le site :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
Commenter  J’apprécie          00
Les accords corrompus, tome 2 : Rêves d'envol
  22 juillet 2018
Les accords corrompus, tome 2 : Rêves d'envol de Kelly St. Clare
Si j'avais apprécié le 1, dire que c'en est de même pour le 2 est un euphémisme.



J'ai vraiment adoré !



L'histoire est bien menée, il y a un sens, une logique, des descriptions utiles, celles de combats parfaites, permettant de tout visualiser durant la lecture, sans trop réfléchir. Sans non plus être indigestes.



Les descriptions sont vraiment la chose pouvant me faire fuir un livre et le déprécié. Mais là, il y avait vraiment ce qu'il fallait (comme dans le 1)..



La romance aussi est bien développée ! C'est intense, mais ça n'obscurcit pas tout le reste. L'héroïne est badass, elle a des faiblesses, des coups durs; des moments irréfléchis, mais ça va avec le tableau, ça n'agace pas, ni ne rebute. Olina est l'un de mes personnages favoris, Péché je l'adore il m'a trop fait rire, et forcément Jovan en fait aussi partie.



L'histoire déjà originale continue de s'enrichir sous les exploits et aventures d'Olina. ça c'est une fille forte. Vers la fin du tome, tout s'enchaîne très vite. Des pièces du puzzles s'assemblent, des révélations, des compréhensions s'établissent.



Avec les notes d'humour disséminés dans le tome pour saupoudrer le tout, et des moments forts, voir marquants, on passe bien plus qu'un bon moment de lecteur. Ma partie préférée est celle dans le dogme et je ne tiens pas en place en attente de la sortie du tome 3 !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les rives de la terre lointaine
  22 juillet 2018
Les rives de la terre lointaine de Sarah Lark
Après avoir lu la trilogie Le Pays du Nuage Blanc de Sarah Lark, j'ai foncé sur Les Rives de la Terre Lointaine. J'avais tellement aimé découvrir la Nouvelle-Zélande à travers le destin de deux femmes que tout oppose mais qui deviennent amies dans le malheur. Néanmoins, le premier opus de cette nouvelle trilogie n'a pas le souffle frais de la précédente. On découvre les bas-fonds de Londres et de l'Irlande par les personnages que l'on suit. [...]

Le livre traîne quelquefois en longueur. En revanche, j'ai beaucoup aimé l'entreprise que montent Claire et Kathleen, ainsi que le personnage du révérend Burton, attachant, sincère et un peu anticonformiste. L'auteure sait donner une véritable profondeur à ses personnages et j'apprécie la façon dont elle traite des sentiments humains [...].



Plus de chroniques littéraires sur le site :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
Commenter  J’apprécie          00
Mercy Thompson, tome 2 : Les liens du sang
  22 juillet 2018
Mercy Thompson, tome 2 : Les liens du sang de Briggs/Patricia
J'ai gardé un mauvais souvenir du tome 1 de Mercy Thompson mais j'ai avant la lecture de ce dernier pris les tomes 2 et 3 étant convaincu que cette saga allait me plaire au vu des nombreux avis positifs.



Et à ma grande surprise j'ai beaucoup apprécié ce second tome, tout commence déjà très vite avec le "service" que doit rendre Mercy à Stefan dès le début de la lecture, les vampires sont bien plus présents dans ce tome également et le décor ainsi que certains personnages sont déjà bien implantés. Cela évite les longueurs que j'avais trouvé dans le premier tome.



J'ai ici beaucoup apprécié Mercy et l'humour de l'auteur (un des personnages a un van semblable à la Mystery Machine de Scooby Doo).



J'ai maintenant envie de suivre celle-ci dans de nouvelles aventures et le tome 3 est dans ma Pal donc j'espère pouvoir le lire prochainement.



Commenter  J’apprécie          00
Poison's kiss, book 1
  22 juillet 2018
Poison's kiss, book 1 de Breeana Shields
Mélange de fantaisie, de mythologie et de romance, Poison's kiss est un roman qui rendra les lecteurs impatients de tourner la page. Dès le début, je m'attendais à ce que cette histoire soit prévisible, mais je me suis réellement trompé. Le récit se construit à partir de vrais mythes inspirés par la mythologie de la culture indienne. L'exotisme à travers les descriptions était enchanteur...
Commenter  J’apprécie          00
La cure de Framley
  22 juillet 2018
La cure de Framley de Anthony Trollope
Rendons hommage à ce grand romancier, dont chaque oeuvre nous enchante !

En plus, c'est un féministe !! Un féministe victorien ! Ca existe ! Le seul romancier de cette époque capable d'écrire que la soeur du pasteur est plus intelligente que lui ! De montrer et de remontrer dans tous ses romans que l'éducation des garçons (c'est à dire leur non-éducation) est une catastrophe, et que tout repose, à cette époque, sur les femmes, les soeurs, les mères...Elévées à encaisser et à rattraper toutes les idioties de leurs "seigneur et maître", comme le dit l'expression toujours ironique de notre auteur. Et de fait, il nous prévient dès le début : ces deux "héros" ne sont pas bien remarquables (le pasteur Robart et lord Lufton), mais leurs femmes, soeurs et mères, ah, ça, c'est une autre histoire. D'ailleurs, c'est surtout leur histoire : comment diable vont-elles faire pour se débrouiller de toutes les bêtises de ces deux zouaves.

Le pasteur Robarts et Lord Lufton sont copains d'enfance. La mère de Milord, Lady Lufton, vieille dame vénérable (environ cinquante ans ahahah...) très à cheval sur la morale, la religion et son rang, idolâtre de son fifils mais aussi au coeur tendre, prend en grande amitié Robarts et le nomme pasteur de sa cure à Farmley, son domaine, pour 900 livres par an, ce qui est énorme pour un pasteur débutant de 26 ans. En plus, elle lui fournit aussi une femme, plus intelligente et plus sage que lui, c'est plus prudent, la charmante Fanny, amie intime de sa fille. Tout cela s'arrange très bien, Milady aime faire le bien et qu'on lui obéisse. Mais Mark Robarts et Lord Lufton sont encore trop jeunes pour accepter de se soumettre complètement à l'ordre social et à la politique intérieur du comté du Barsetshire, où Lady Lufton, le baron de Chaldicotes, le duc d'Omnium, l'évêque Proudie (enfin, surtout sa femme) et l'archidiacre Grantly se mènent des guerres intestines à base d'élection de députés et de valeurs morales. Lady Lufton ne parle pas au duc d'Omnium etc...Lord Lufton aime les grandes fêtes et les chasses à courre du duc et du baron, Robarts aussi...D'ailleurs il désobéit à Milady et se rend à des réjouissances...Où il se fait pièger par le baron endetté...tandis que sa soeur, Lucy Robarts, tombe amoureuse de Lord Lufton et réciproquement, ce qui est apocalyptique car Milady voulait qu'il épouse une grande blonde (c'est une petite brune) en la personne de Griselda Grantly, la fille de l'archiduc...Pardon, de l'archidiacre.

Oh là là quelle horreur ! Que faire ??? C'est là tout l'enjeu de ce roman absolument charmant, délicieux et peuplé de personnages extrêmement drôles et pathétiques...On en redemande. D'ailleurs, je vais enchaîner bientôt sur les tours de Barchester !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          21
Montserrat
  22 juillet 2018
Montserrat de Emmanuel Roblès
On est dans cette pièce à la facture très classique, loin des expérimentations formelles qu'a pu connaître le XXème siècle. Par ce huis-clos théâtral écrit peu de temps après la seconde guerre mondiale, Roblès a pour ambition d'exprimer des idées politiques sur l'engagement, la valeur et les limites de la résistance face à la l'oppression, sur les limites de l'obéissance et de la loyauté, sur la légitimité de la domination ou de l'occupation. Il rassemble des personnages très simplifiés, qui symbolisent chacun des positions type face aux questions posées. Sa pièce est presque une expérience de confrontation de positions théoriques. Hormis le moment où Montserrat semble être assailli par le doute, les personnages ne sont pas dans l'ambiguïté.



Je trouve que l'on ressent bien que chaque personnage a sa propre rationalité, que chacun construit son argumentaire de manière rationnelle. Même le camp le plus inhumain et le plus monstrueux a sa propre logique, a de bonnes raisons pour mener ses horreurs. Et il existe aussi des arguments à défendre face à la position de Montserrat, qui se place du côté des opprimés.



L'époque actuelle où la vie humaine a probablement plus de valeur qu'autrefois, où le bonheur individuel a pris le pas sur le bien collectif, offre une lecture possible de la pièce probablement très différente de celle qu'ont pu avoir les contemporains de Roblès : n'est-elle pas finalement une dénonciation des idéaux, quels qu'ils soient, au nom desquels les violences finissent toujours par se déclencher ?

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Royales: 16 clones, une princesse
  22 juillet 2018
Royales: 16 clones, une princesse de Camille Versi
C’est L_Bookine qui m’a d’abord parlé de cet ouvrage : elle m’a fait remarquer que de plus en plus de personnes sur les réseaux sociaux l’avait acheté et dévoré. Les bonnes chroniques ont fini par lui donner envie, si bien qu’elle s’est lancée à l’aventurer… Après avoir vu son avis positif et celui de Mikasa, j’avoue que j’étais curieuse de découvrir ce titre à mon tour… Or, L_Bookine a eu la gentillesse de me le prêter afin que je le lise cet été. Merci encore ! Grâce à elle, j’ai passé un moment agréable et divertissant.



royales-1027787-264-432L’histoire nous plonge dans un monde futuriste en 2115. Apparemment, il s’est passé plusieurs événements ayant changé la face du monde… J’avoue que je ne m’attendais pas à cela : je pensais avoir affaire à un récit se déroulant de nos jours et mettant en scène une princesse avec ses clones. Or, j’étais loin du compte : on est plutôt sur une dystopie avec un monde post-apocalyptique. Les pluies acides font des dégâts régulièrement et touchent parfois des bâtiments comme les écoles ou les lycées, rendant les activités impossibles. Il y a également beaucoup de famine, de la pauvreté ainsi que des cambriolages. Ayant lu plusieurs ouvrages où il y a la fin du monde, j’avoue que je pensais que l’on aurait bien plus d’informations concernant cet univers. En outre, je pensais que Margaret-May, l’héroïne, mettrait un pied dehors et constaterait les disparités économiques ou l’horreur de la réalité. Il n’en sera rien : ces informations sur le monde, on ne les aura que grâce à Alexandre, un journaliste dont elle va tomber amoureuse. Aux côtés de May, on va surtout se concentrer sur un jury de prix littéraire, sur ses échanges avec ses sœurs ou ceux qu’elle côtoie ainsi que sur son quotidien dans le bunker. Même si l’œuvre est déjà bien complète, je reconnais avoir ressenti un manque concernant l’approfondissement de la situation extérieure. À cause de la narration à la première personne, le lecteur est cantonné à cette cage dorée dans laquelle évolue May malgré elle. Cela dit, on a quand même quelques éléments supplémentaires comme l’importance des médias, la course à la perfection, la popularité, la technologie surdéveloppée et la manipulation de masse même à travers un simple prix littéraire, … C’est très intéressant et cela pousse à la réflexion néanmoins, j’aurais souhaité que l’on pousse un peu plus tout cela.



Le quotidien de ces seize clones m’a fortement rappelé « Seven Sisters », un film que j’ai vu en début d’année. Les deux œuvres ont en commun le fait d’utiliser plusieurs demoiselles se ressemblant trait pour trait afin d’incarner une seule et même personne. Chaque jour, l’individu se glissant dans la peau de la princesse Margaret est différent. Les autres filles doivent rester cachées, prostrées dans le secret et le mensonge. Bien évidemment, cela instaure une certaine jalousie, d’autant que certaines jeunes femmes sont plus souvent dehors que d’autres. Elles sortent toujours selon leur spécialité : l’histoire, l’art, les arts martiaux, les discours, la religion, etc. Par contre, à l’inverse de « Seven Sisters », un clone blessé est isolé et n’aura plus le droit de sortir, alors que dans le film, tout le monde doit subir le même sort… Ce qui est rassurant, surtout si les quinze autres doivent se mutiler à tour de rôle pour que tout concorde… Bien évidemment, c’est l’amour qui chamboulera ces journées réglées sur du papier à musique… mais pas que ! En effet, suite à un drame, la Reine décide de mettre en concurrence toutes les jeunes filles afin de n’en garder plus qu’une. J’ai beaucoup aimé le changement radical que cela a produit : aussitôt, le comportement de toutes les filles a changé. Certaines ont tenté de monter des stratégies, des alliances et des manipulations, tandis que d’autres vont se révéler plus teigneuses et violentes… La scène nocturne où May se fait poursuivre dans le bunker m’a donné des frissons ! J’imaginais très bien ce moment et me demandais sincèrement ce qu’il allait se passer… L’atmosphère, déjà sombre et difficile, est devenue encore plus malsaine et abominable. Face au pouvoir, certains sont capables du pire…



Les personnages sont intéressants et vont bousculer le destin de May. J’ai aimé certains clones, j’en ai méprisé d’autres et la moitié m’est complètement passé par la tête. On ne va pas se mentir : il est difficile de retenir le nom des seize Margaret et leurs spécificités tout en rajoutant les autres protagonistes (la Reine Victoria II, la gouvernante Seymour, le jeune Eliott, Alexandre, James, etc.) ! J’ai d’ailleurs trouvé dommage que la liste des jeunes filles soit placée en fin de roman, juste avant un extrait d’un autre livre. Il aurait été plus judicieux de le mettre en début d’ouvrage… Quoi qu’il en soit, je me suis vite prise au jeu au point d’apprécier une poignée de personnages. En ce qui concerne la romance, je n’ai pas spécialement été déçue. Certes, elle est assez rapide et en surface cependant, elle semble forte et pleine d’émotions. Quand on sait que la vie de May et de ses sœurs se résume à une grande partie sous Londres, il est compréhensible que les demoiselles tombent amoureuses, s’enflamment en un rien de temps et veulent tout donner pour avoir une nouvelle vie ! L’Amour représente un espoir, une échappatoire, une nouveauté ou une fenêtre vers la vérité… J’ai donc trouvé logique le fait que certaines jeunes femmes s’investissent autant dans leur couple ou fassent preuve d’une certaine naïveté.



Le rythme de l’ouvrage est assez bien dosé. On rentre facilement dans l’ambiance malgré le nombre important de protagonistes, tandis que les révélations vont arriver au compte-goutte. Bien sûr, on reste dans un huis-clos toutefois, les choses vont quand même s’avérer mouvementées, surtout une fois que l’annonce de la Reine est tombée. La tension n’est pas toujours présente et quelques chapitres ne seront dédiés qu’à des discussions toutefois, je ne me suis pas ennuyée pour autant. L’auteure a une plume assez fluide, si bien qu’on tourne les pages avec facilité. Par contre, la fin a été un peu expéditive, mais j’ai quand même apprécié le prologue. Je ne souhaitais pas que l’on tombe dans quelque chose de mièvre et de cliché. J’ai donc été rassurée du choix de Camille Versi concernant son héroïne. Enfin, comme L_Bookine et Mikasa, j’ai un peu de mal avec le fait que certains événements restent impunis… On met totalement de côté certains crimes qui ont pourtant laissé des séquelles sur le groupe… Ce ne sera donc pas un coup de cœur, mais j’ai passé un bon moment. « Royales » était un one-shot divertissant qui plaira certainement à la majorité.
Lien : https://lespagesquitournent...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Expiation
  22 juillet 2018
Expiation de Ian McEwan
Quel enfant doté d'un peu d'imagination n'a pas déjà inventé sa réalité ? C'est exactement le cas de Briony dont les histoires vont ruiner plusieurs vies. [...] C'est un roman sur le mensonge et le regret, la culpabilité et l'expiation. [...] C'est aussi un roman sur la société anglaise d'avant puis d'après-guerre. Les mentalités changent et les barrières sociales sont remises en question. Malgré toutes ces transformations, le remord reste et Ian McEwan signe ici un roman où il prouve que certains actes peuvent nous poursuivre notre vie entière et la transformer à jamais.



Plus de chroniques littéraires sur :

http://raisonlectureetsentiments.fr/
Commenter  J’apprécie          00


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

1761 critiques

LeFigaro

1911 critiques

LeMonde

1868 critiques

Lhumanite

510 critiques

Liberation

1623 critiques

Bibliobs

1341 critiques

LePoint

712 critiques

LesEchos

890 critiques

Lexpress

3625 critiques

Telerama

2420 critiques

LaPresse

1723 critiques

LaLibreBe...

1150 critiques