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Petit pays
  22 juillet 2018
Petit pays de Gaël Faye
Gaël Faye nous fait revivre dans « Petit pays » l'atrocité de la guerre civile au Rwanda et au Burundi dans les années 90 et ce à travers les yeux de Gabriel. Ce garçon de 10 ans nous raconte l'insouciance de son enfance au parfum de mangue et de citronnelle peu à peu détruite par la séparation de ses parents (Un français et une rwandaise) puis ensuite par les conflits ethniques entre Hutus et Tutsis.

Dans une écriture sobre dépourvue d’artifices et d’envolées lyriques (parce que la réalité est brutale), l’auteur nous livre des images poignantes et crues qui viennent démolir la douceur et la nostalgie du début du roman. Nous passons des jeux innocents entre copains aux escapades de la cruauté du quotidien, des siestes l’après-midi aux nuits dans les couloirs sous le bruit des coups de feu et des explosions, d’un nom de bande frivole « Les Kinanira Boyz » au « Gang de Kinanira », à la nécessité de créer un clan, à se trouver une identité.

Ce passage du paradis de l’enfance à la haine, à l’agressivité et à la mort est plus que violent ; l’auteur réussit à nous transmettre toute l’intensité des émotions et de la douleur ressenties face aux génocides.

La fin du roman vous laisse sans voix, vous coupe le souffle ; elle est noire et pesante et l’état de certains personnages vous ronge le cœur.



Grâce à Gaby j’ai découvert

l’Afrique, je me suis attachée à ses enfants, à son peuple. Il m’a donné envie de jouer avec lui, avec Gino, Armand, les jumeaux... De passer la fin de l’après-midi sur la terrasse à colorier avec Ana, chanter avec Pacifique, goûter aux mangues de Bujumbura...
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Référencement Google mode d'emploi : Spécial débu..
  22 juillet 2018
Référencement Google mode d'emploi : Spécial débutants en SEO de Olivier Andrieu
L’ouvrage est abordable, surtout pour les personnes qui s’intéressent au référencement afin, si possible, d’améliorer leur audience. Il s’agit d’un véritable pas à pas, et le terme «débutant» n’est pas usurpé. L’auteur va à l’essentiel, donne des exemples et indique aussi ce qui sera contre-productif.

[...]

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Lien : https://www.aupresdeslivres...
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Mourir Partir Revenir, Le jeu des hirondelles
  22 juillet 2018
Mourir Partir Revenir, Le jeu des hirondelles de Zeina Abirached
« Mourir, partir, revenir... Le jeu des hirondelles » est un roman graphique dans lequel Zeina Abi Rached met en scène un épisode de son enfance durant la guerre du Liban (1975-1990). Les illustrations sont en noir et blanc, ce qui crée une ambiance pesante et menaçante rappelant les horreurs de la guerre.

Nous vivons avec les personnages de la bande dessinée l’angoisse dans l’attente de la fin des bombardements.

Familles, voisins, amis, tous différents les uns des autres, sont réunis dans un même immeuble, ou plutôt dans l’entrée de l’appartement de la narratrice, une petite fille attendant le retour de ses parents bloqués par les tirs d’obus un peu plus loin. La vision enfantine et innocente de cette dernière atténue la gravité des événements, et nous transmet l’atmosphère de convivialité qui règne sur l’assemblée des personnages solidaires. Ils se remémorent des souvenirs, cuisinent, jouent à des jeux, déclament Cyrano de Bergerac... L’inquiétude et la peur sont alors remplacées par l’humour des habitants de l’immeuble.

J’ai particulièrement aimé l’introduction de termes (surtout en arabe) relatifs à la mémoire collective des libanais et à leur patrimoine. (« Sfouf , "tobboch tobboch" , moteur , Kaak , Corniche... »). .

L’histoire est simple mais tellement touchante.

Zeina Abi Rached nous dessine en quelques pages le Liban dans toute sa diversité, et nous fait découvrir, malgré la guerre, la beauté de ce pays chaleureux.
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Cris
  22 juillet 2018
Cris de Laurent Gaudé
Laurent Gaudé nous plonge dans « Cris » au cœur de l'atrocité de la première guerre mondiale. Le récit est d'une grande intensité, d'un rythme saccadé, décrivant dans des phrases courtes et hachées, l'horreur des combats et la barbarie des hommes. Ce roman polyphonique est un hommage aux soldats ayant vécu l'enfer des tranchées, souffrants, terrorisés, enragés… baignant dans la boue et la crasse, menacés par les cris de la mort.

C’est prenant, c’est poignant, c’est beau et ça laisse des traces...

J’ai adoré la narration originale et la composition du livre ainsi que la plume de l’auteur qui arrive à nous transporter.

Je lirai sûrement un deuxième et un troisième Gaudé !
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Le chant des runes, tome 2 : Le Quatrième Frère
  22 juillet 2018
Le chant des runes, tome 2 : Le Quatrième Frère de Sylvain Runberg


Eva, inspectrice de 34 ans, officiant à Stockholm, enquête sur la disparition mystérieuse d’une icône de la pop, à son apogée. Elle aurait été enlevée pendant le tournage d’un télé-crochet musical. C’est la découverte de Runes, symboles cabalistiques peints sur les murs de la loge de l’artiste, qui est le point de départ de cette enquête. Celle-ci qui va se révéler plus complexe qu’il n’y parait. Très vite, on s’oriente vers de vieilles croyances vikings et des créatures de légendes…



D’après les réseaux sociaux, Sylvain Runberg, semble être un homme qui vit avec son temps, très sensibilisé aux notions d’égalité des sexes et de justice pour tous. Son histoire met à l’honneur la féminité par le choix de ses personnages centraux. Si les victimes sont des femmes (ce qui avouons-le, n’est pas très original car c’est le cas dans bon nombre d’histoires policières), l’enquête est menée également par des enquêtrices. C’est assez intéressant, cela donne un éclairage différent et crédible au récit. Les personnages secondaires sont plutôt bien travaillés même si le trait est forcé un peu pour certains d’entre-eux (La famille du coupable présumé fait penser à des membres de la pègre des années 30 aux Etats-Unis, par exemple).



Depuis quelques années, il y a une recrudescence des polars nordiques que ce soit sous forme de romans, de films ou encore de séries TV. Il est donc logique que la BD n’échappe pas à la règle, même si, ici, ce n’est pas un auteur scandinave mais un auteur d’origine belge qui s’y colle. Il semblerait que Sylvain Runberg ait une très bonne connaissance des pays nordiques ainsi que de leurs us et coutumes. Ce n’est pas sa première bande dessinée qu’il situe dans cette partie du monde. On peut par exemple citer son adaptation des romans Millenium ou son dyptique infiltrés. De manière générale, cette fascination pour ses pays tient, à mon sens, au fait que leur Histoire est emprunte de mystère et de légendes viking mais aussi que leur culture moderne est très à la mode dans les médias qui la considère comme un modèle à suivre.



Un avertissement se trouve en début d’album afin de prévenir le lecteur que les Suédois ont tendance à tutoyer tout le monde. Cela permet de rendre moins bizarre certains dialogues qui sinon auraient paru déplacés ou en tout cas perturbants. Je n’ai jamais visité Stockholm mais la ville que l’on retrouve dans cette BD, correspond à l’idée que je me fais de l’ambiance particulière d’une ville d’Europe du Nord.



L’histoire décrite dans l’album mêle habilement ésotérisme, créatures fantastiques et thriller efficace qui tient en haleine. Bien que les ¾ du premier tome donnent l’impression d’une enquête policière classique, la fin de celui-ci et le tome 2 nous surprennent en nous plongeant dans un univers moins conventionnel. Certaines planches donnent une atmosphère oppressante et gothique grâce à des couleurs très sombres à l’image du sentiment d’angoisse provoqué par cet « autre monde », que l’on ne connait pas mais qui existerait : celui des Trolls, Gobelins et autres créatures surnaturelles. Le découpage quasi cinématographique des planches donne un rythme captivant au récit. Le dessin étudié et réaliste de Jean-Charles Poupard colle parfaitement aux scènes d’action comme à celles plus calmes. Il est néanmoins à regretter que certains détails soient troublants et moins cohérents. Comme par exemple Le tatouage d’Eva qu’elle porte au bras droit et qui est en couleur sur certaines planches alors que sur d’autres, il est en noir et blanc, ou encore la marque sur le front du Troll qui apparait ou disparait en fonction des cases.



Même si je regrette de devoir attendre la sortie des prochains tomes pour connaître la suite des aventures d’Eva et Josef, j’ai eu l’occasion de lire le premier cycle (constitué des 2 premier tomes) en une seule fois puisque je viens tout juste de les finir. Peut-être que l’éditeur Glénat sortira le deuxième cycle avec juste quelques mois d’intervalle, comme cela a été le cas pour le premier ?


Lien : http://www.artefact-blog-bd...
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Le sottisier du permis de conduire : La vérit..
  22 juillet 2018
Le sottisier du permis de conduire : La vérité sort de la bouche des chauffards de Philippe Mignaval
Pour les moniteurs (dont j'ai fait partie pendant des années), les élèves, les inspecteurs, les conducteurs, les accompagnateurs, les gendarmes, les pompiers, les dépanneurs et tout ceux qui passent tant de temps sur les routes !

Un vrai moment de détente et de rire.
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Le chant des runes, tome 1 : La première peau
  22 juillet 2018
Le chant des runes, tome 1 : La première peau de Sylvain Runberg
Eva, inspectrice de 34 ans, officiant à Stockholm, enquête sur la disparition mystérieuse d’une icône de la pop, à son apogée. Elle aurait été enlevée pendant le tournage d’un télé-crochet musical. C’est la découverte de Runes, symboles cabalistiques peints sur les murs de la loge de l’artiste, qui est le point de départ de cette enquête. Celle-ci qui va se révéler plus complexe qu’il n’y parait. Très vite, on s’oriente vers de vieilles croyances vikings et des créatures de légendes…



D’après les réseaux sociaux, Sylvain Runberg, semble être un homme qui vit avec son temps, très sensibilisé aux notions d’égalité des sexes et de justice pour tous. Son histoire met à l’honneur la féminité par le choix de ses personnages centraux. Si les victimes sont des femmes (ce qui avouons-le, n’est pas très original car c’est le cas dans bon nombre d’histoires policières), l’enquête est menée également par des enquêtrices. C’est assez intéressant, cela donne un éclairage différent et crédible au récit. Les personnages secondaires sont plutôt bien travaillés même si le trait est forcé un peu pour certains d’entre-eux (La famille du coupable présumé fait penser à des membres de la pègre des années 30 aux Etats-Unis, par exemple).



Depuis quelques années, il y a une recrudescence des polars nordiques que ce soit sous forme de romans, de films ou encore de séries TV. Il est donc logique que la BD n’échappe pas à la règle, même si, ici, ce n’est pas un auteur scandinave mais un auteur d’origine belge qui s’y colle. Il semblerait que Sylvain Runberg ait une très bonne connaissance des pays nordiques ainsi que de leurs us et coutumes. Ce n’est pas sa première bande dessinée qu’il situe dans cette partie du monde. On peut par exemple citer son adaptation des romans Millenium ou son dyptique infiltrés. De manière générale, cette fascination pour ses pays tient, à mon sens, au fait que leur Histoire est emprunte de mystère et de légendes viking mais aussi que leur culture moderne est très à la mode dans les médias qui la considère comme un modèle à suivre.



Un avertissement se trouve en début d’album afin de prévenir le lecteur que les Suédois ont tendance à tutoyer tout le monde. Cela permet de rendre moins bizarre certains dialogues qui sinon auraient paru déplacés ou en tout cas perturbants. Je n’ai jamais visité Stockholm mais la ville que l’on retrouve dans cette BD, correspond à l’idée que je me fais de l’ambiance particulière d’une ville d’Europe du Nord.



L’histoire décrite dans l’album mêle habilement ésotérisme, créatures fantastiques et thriller efficace qui tient en haleine. Bien que les ¾ du premier tome donnent l’impression d’une enquête policière classique, la fin de celui-ci et le tome 2 nous surprennent en nous plongeant dans un univers moins conventionnel. Certaines planches donnent une atmosphère oppressante et gothique grâce à des couleurs très sombres à l’image du sentiment d’angoisse provoqué par cet « autre monde », que l’on ne connait pas mais qui existerait : celui des Trolls, Gobelins et autres créatures surnaturelles. Le découpage quasi cinématographique des planches donne un rythme captivant au récit. Le dessin étudié et réaliste de Jean-Charles Poupard colle parfaitement aux scènes d’action comme à celles plus calmes. Il est néanmoins à regretter que certains détails soient troublants et moins cohérents. Comme par exemple Le tatouage d’Eva qu’elle porte au bras droit et qui est en couleur sur certaines planches alors que sur d’autres, il est en noir et blanc, ou encore la marque sur le front du Troll qui apparait ou disparait en fonction des cases.



Même si je regrette de devoir attendre la sortie des prochains tomes pour connaître la suite des aventures d’Eva et Josef, j’ai eu l’occasion de lire le premier cycle (constitué des 2 premier tomes) en une seule fois puisque je viens tout juste de les finir. Peut-être que l’éditeur Glénat sortira le deuxième cycle avec juste quelques mois d’intervalle, comme cela a été le cas pour le premier ?
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Les Nourritures terrestres
  22 juillet 2018
Les Nourritures terrestres de André Gide
André Gide célèbre dans « Les nourritures terrestres » la ferveur de vivre et fait l'éloge de la nature, du plaisir des sens, de la plénitude et de la poésie. Ce livre est en effet un hymne à la beauté et encourage le lecteur à la contemplation, l'évasion et la délivrance. Il n'est pas véritablement un roman, mais plutôt une œuvre "hybride" : à la fois un récit de voyage, un long poème en prose et un carnet de pensées dans lequel sont notés quelques fragments d'un journal intime et quelques phrases vagabondes lyriques. C'est merveilleux comment l'auteur manie ses mots avec subtilité dans cette diversité esthétique et stylistique. J'ai adoré la sensualité et l'ardeur qu'exprime le texte, mais surtout l'initiation à l'exaltation du corps et de l'esprit, à la volupté et à l'élévation.

On ne peut vraiment pas ne pas être charmé par ces idées "épicuriennes" que nous livre l'auteur ; c'est beau, c'est envoûtant !

Le seul point négatif : les répétitions et les descriptions parfois très longues.
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Les bottes suédoises
  22 juillet 2018
Les bottes suédoises de Mankell Henning
Les titres des quatre parties laisse deviner le talent de conteur d'Henning Mankell : L'Océan Nu ; Le renard qui courait à sa perte ; Le Bédouin dans la bouteille ; Le tambour de l'empereur.

On retrouve dans ce roman des ingrédients chers à l'auteur : du mystère autour de mystérieux incendies dans l'archipel, la solitude du héros, ses relations chaotiques avec sa fille, la solitude.

C'est poignant de lire ce roman après la mort de son auteur : j'ai aimé lire ses polars qui nous font suivre le parcours de Kurt Wallander, policier brillant et sensible. J'avais aimé Les chaussures italiennes. J'ai lu ces Bottes suédoises lentement, attentive à savourer l'une des dernières découvertes possibles de cet auteur défunt.

J'ai été sensible à certaines phrases, sur la mort, les hommes.
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Homesman
  22 juillet 2018
Homesman de Swarthout Glend
J'avais lu le livre avant de regarder le film. Même si le film est bien réalisé, j'ai préféré le roman. Les descriptions de paysages et des personnages sont magnifiques.

Un livre que j'aimerais relire un jour.
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L'échange
  22 juillet 2018
L'échange de Rebecca Fleet
Le résumé me tentait beaucoup. Je trouvais l'histoire originale. Malheureusement, il m'a manquée quelque chose pour être totalement embarquée par l'auteur.



Un couple, qui vient de traverser une grosse crise, s'accorde une petite pause pour tenter de se retrouver.



Pour cela, ils échangent avec un autre propriétaire leurs maisons.



Mais, voilà, de petits indices vont perturber Caroline.



Alors, qui se cache derrière l'identité du propriétaire ? Et surtout, pourquoi tant de mystère ?



Beaucoup de thèmes abordés. Une lecture fluide, des personnages pas trop agaçants. L'ensemble se lit bien. Au fil des pages, nous avons envie de savoir le fin mot de l'histoire.



Je ne garderai pas non plus un souvenir impérissable de ce livre. La chute de l'histoire et quelques longueurs y sont sûrement pour quelque chose. Je m'étais imaginée une autre fin.



Un thriller psychologique, qui se lit facilement, des personnages torturés, une histoire comptée à plusieurs voix, voici un roman qui ne laisse pas indifférent.



A vous de vous faire votre propre opinion.


Lien : http://the-love-book.eklablo..
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Le peignoir aux alouettes
  22 juillet 2018
Le peignoir aux alouettes de Anna Alexis Michel
"Le peignoir aux alouettes" est un livre que j'ai dévoré, adoré...Un livre moderne qui parle des relations virtuelles avec beaucoup de justesse et avec des personnages féminins absolument attachants , même drôles ! J'ai aussi adoré détester Michel, le personnage masculin, un pervers narcissique qui croit pouvoir manipuler ces quatre femmes, qui se révèlent beaucoup plus intelligentes que lui. Le texte des descriptions psychologiques des personnages est plein d'esprit, de jeux de mots, il rebondit et on ne s'ennnuie jamais. Les dialogues sont savoureux, intelligents. Un régal. Je recommande vraiment sans hésitation. L'essayer, c'est l'adopter !
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Amant royal
  22 juillet 2018
Amant royal de Riley Pine
On suit avec plaisir cette histoire, qui m'a beaucoup fait penser à Cendrillon. Les événements s'enchaînent et on ne s'ennuie jamais. Cependant, j'ai trouvé que cela manquait cruellement de crédibilité. C'est tellement flagrant qu'on a l'impression que l'auteure nous prend pour des lapins de 6 semaines, et cela m'a fortement agacé. En effet, j'ai eu l'impression que l'histoire était agencée en fonction des scènes de sexes et des différentes intrigues à la cours...



De plus, les personnages sont très clichés : Nikolaï, le bad boy sexy richissime ; X, son garde du corps, qui pourrait faire pâlir d'envie James Bond lui-même ; Une belle-mère cruelle...

Pourtant, on en vient à apprécier ses références, d'autant plus que si on gratte sous la surface, on découvre des personnages plus profonds, comme ce fût le cas avec Nikolaï. Celui-ci a un côté assez sombre à cause des événements dramatiques, qui jalonnent son passé.

Quant à Kate, elle doit marier le prince, même si c'est contre son gré et malgré leurs sentiments respectifs. Je ne souhaite pas en dire plus pour éviter de gâcher la surprise, mais finalement, tous les deux se ressemblent beaucoup ! Le seul problème, c'est que tout se déroule bien trop vite entre eux et encore une fois, cela manque de vraisemblance !

D'autre part, nous avons X, le chauffeur et protecteur du prince Nikolaï, l'un des personnages qui m'a le plus plu ! En effet, on ne doute jamais de sa loyauté envers Nikolaï alors qu'en parallèle, il a un côté très énigmatique de par son nom, X, pour commencer. Son passé dont on ne connaît rien, est également très mystérieux, autant que ses actions présentes dont l'épilogue.



Ce dernier nous laisse sur un suspens insoutenable car il nous présente un nouveau personnage. Enfin, présenter est un bien grand mot car finalement, il ne s'agit que d'une voix qui discute avec X. Du coup, on ne peut s'empêcher d’échafauder des théories à son sujet. C'est d'ailleurs, l'élément qui donne vraiment envie de découvrir la suite, car je pense qu'il y en aura une vu cette fin inattendue.



Pour conclure, même si j'ai passé un moment sympathique, ce roman manque énormément de crédibilité et me laisse avec un arrière goût amer... Je ne sais pas encore si je poursuivrais car malgré tout, certains éléments continuent de m'intriguer.


Lien : http://fantasybooksaddict.bl..
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Wilma Tenderfoot, tome 1 : Wilma et l'énigme ..
  22 juillet 2018
Wilma Tenderfoot, tome 1 : Wilma et l'énigme des coeurs gelés de Emma Kennedy
Roman jeunesse mais diablement amusant à lire.

Les maladresses et la détermination de la jeune détective de 10 ans sont plaisantes et l'histoire est assez intéressante avec quelques traits d'humour originaux.

Au final, ça reste le détective chevronné qui apporte la solution de l'énigme, ce qui n'est que normal.
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Petit pays
  22 juillet 2018
Petit pays de Gaël Faye
Lu l'année dernière. dès sa sortie. Le titre ne m'attirait pas du tout, mais j'ai décidé de le lire, sans savoir ce qui m'attendait.

J'ai adoré ce livre. C'est une pépite.
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Aurélien Rougerie
  22 juillet 2018
Aurélien Rougerie de Aurélien Rougerie
Mes premiers souvenirs de rugby sont en noir et blanc, et datent de la fin des années soixante quand mon père suivait avec ferveur le Tournoi des Cinq-Nations, je regardais aussi, sans tout comprendre avec les quelques règles qu'il m'avait apprises… Plus tard, j'ai suivi de loin en loin la carrière du XV de France, avec entre autres la finale perdue de 1987 contre les Blacks en Coupe du Monde, ou la demi-finale héroïque de 1999 contre les mêmes Blacks.

Puis quelques années plus tard, mon fils Pierre, alors à l'école primaire, alla avec sa classe et leur professeur suivre une rencontre France-Canada au stade de La Beaujoire (à Nantes), et il revint absolument emballé par ce qu'il avait vu, d'autant que les Français avaient gagné ! La passion de mon père était passée chez mon fils pour se développer d'une manière fulgurante et devenir incontournable, et contagieuse ! Depuis il n'est pas un tournoi (des Six-Nations), une Coupe du Monde, des rencontres du Top 14 retransmises à la télévision ou encore de matches de Coupe d'Europe qu'il manque, et ses parents avec lui. Il connaît tout, les règles, les clubs, les joueurs, leurs carrières, jusqu'aux vacances que nous avons fini par passer dans des villes de rugby comme Toulouse, Montpellier, Bordeaux ou La Rochelle.



Cette longue introduction prélude au commentaire du livre d'Aurélien Rougerie “Ma Vie en Jaune” que je lui ai obtenu avec chance, grâce à Masse Critique et aux Éditions Marabout que je remercie au passage. C'est donc une critique à quatre mains que nous avons faite, mon fils et moi et que nous vous proposons ici.



« Je ne dois rien à personne et j'ai dû faire beaucoup d'efforts (je n'aime pas parler de sacrifice lorsque l'on évoque une passion) pour parvenir à rester compétitif durant plus de quinze ans ».

Par cette phrase, Aurélien Rougerie résume sa carrière de rugbyman de haut niveau et la réussite qu'il doit à son fort caractère. Compétiteur né, il a grandi dans une famille où le dépassement de soi était légion, forgé par les jeux avec ses frères, dont le seul but était la victoire, le tout sous le regard de parents sportifs eux aussi. Il en a puisé une envie constante de réussir, de faire mieux, à force de travail et d'abnégation. Parfois freiné par de graves blessures, comme tout grand joueur, il est toujours revenu à son meilleur niveau pour défendre ce qui lui tenait à cœur, à savoir le maillot bleu frappé du coq, mais aussi son unique club, l'ASM Clermont-Auvergne, à qui il a voué sa carrière et qu'il a guidé en tant que capitaine.

Tout au long de ces 230 pages, on découvre un homme guidé par des valeurs, apprises parfois durement lorsqu'il était jeune joueur, qui nous raconte sans artifice les trente-et-un ans qu'il a passés à jouer au rugby à Clermont. L'écriture est simple, ce qui laisse toute la place au récit de sa carrière, émaillé d'anecdotes croustillantes dont les troisièmes mi-temps regorgent souvent. Il nous livre ses doutes, notamment lors de ses blessures, ses coups de gueule, sans jamais que cela ne tourne au règlement de compte, et ses projets maintenant que sa carrière de joueur touche à sa fin.

Le grand amateur de rugby que je suis a ainsi pu apprécier découvrir l'intérieur d'un vestiaire, les coulisses de compétitions prestigieuses, et revivre ainsi d'une autre manière les nombreuses saisons de ce sportif attachant, et du club auquel il est tant attaché. Je vous recommande donc cette biographie si comme moi vous avez suivi la carrière d'Aurélien Rougerie, le "Jaunard".

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Table rase
  22 juillet 2018
Table rase de Jean-Baptiste Gendarme
Une histoire qui commence pas trop mal, même si l’emploi du on et du vous pour raconter est un peu perturbant.

Cyprien, une douzaine d’années, vient de perdre sa mère.

Son frère Adrien est en classe de neige.

Puis on les retrouve tous les deux adultes.

C’est très décousu, on ne sait pas trop où on en est. C’est dommage parce que les deux personnages sont plutôt intéressants, mais ce n’est pas assez approfondi. On reste avec des questions, et la fin est étrange.

L’écriture est agréable mais je reste sur une sensation d’inabouti.

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Ne le dis pas à maman
  22 juillet 2018
Ne le dis pas à maman de Toni Maguire
Dur récit de vie. Tony Naguire raconte tout sur les abus subis durant l'enfance. C'est insoutenable et impossible de comprendre ce geste. Un père doit protéger et éduquer ses enfants, il fait tout le contraire. J'aurais préféré moins de précisions, mais l'auteure a choisi de tout raconter et c'est courageux de sa part. Si cela peut lui servir de thérapie.

Poignant!
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Jackaby
  22 juillet 2018
Jackaby de William Ritter
Un beau récit, agréablement écrit et donc assez prenant.

Abigail se fait peut-être un peu vite au côté surnaturel de son employeur et de sa demeure. peut-être est-ce l'époque et l'origine anglaise qui y est pour quelque chose.
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Une seule Chambre: Discours prononcé à l'Asse..
  22 juillet 2018
Une seule Chambre: Discours prononcé à l'Assemblée nationale de Alphonse de Lamartine
Le député Alphonse de Lamartine maîtrise le verbe et la plume pour écrire de beaux textes. Ici dans ce « discours sur la question d’une ou deux chambres », prononcé devant l'assemblée nationale en 1848, il défend l'idée qu'une seule chambre serait mieux, dans l'immédiat, notamment parce que la démocratie est récente en France.

Tous ces arguments tournent autour de l'idée de la recherche de l'unité nationale. L'union fait la force en quelque sorte et elle est plus naturelle que la division. Pour lui, la situation ne justifie pas l'existence de deux chambres comme en Angleterre ou aux États-Unis d’Amérique. Dans le cas de ces deux pays des intérêts différents sont défendus. En Angleterre, il y a une aristocratie qui ne s'y retrouve pas dans un pouvoir législatif unitaire et l’Amérique est un État fédéral.

Pour Lamartine, La Révolution française n'est pas si loin et les institutions sont trop fragiles pour ne pas défendre cette unité qu'il propose.

Je ne suis pas une spécialiste du droit constitutionnel ou d'histoire des institutions mais j'ai été sensible aux arguments de Lamartine. Pourtant je trouve difficile de les juger sans avoir les éléments de contexte précis car l’année 1848 est une année charnière au niveau politique durant laquelle il s’est passé beaucoup de choses. A l'occasion de la chute de Louis-Philippe et de la proclamation de la Seconde République, Lamartine fait partie de la Commission du gouvernement provisoire. Il est ainsi ministre des Affaires étrangères de février à mai 1848. Partisan d'une révolution politique, il est plus proche des libéraux que des partisans d'une réforme politique et sociale. Mais ses idées le mènent à une politique modérée et il se rapproche de la gauche. C'est lui qui signe le décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848 notamment.

Cette archive permet donc de montrer l'implication du poète dans les affaires de son pays et c'est tout à fait louable.

L'édition numérique de ce discours fait partie de la collection XIX qui a pour ambition de faire découvrir des textes du 19ème siècle sélectionnés au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France. Celui-ci est proposé gratuitement alors c'est l'occasion de lire un auteur incontournable dans toute sa diversité.



Lu en juillet 2018

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