AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

L'adieu aux rois : Paris, janvier 1794
23 septembre 2017
L'adieu aux rois : Paris, janvier 1794 de Valère Staraselski
L'adieu aux Rois traite magistralement de toutes les passions aux travers desquelles Valère Staraselski nous offre une admirable connaissance d'un des grands moments de l'histoire de France : la fin de la monarchie, le début de la république en nous informant sur ce qui s'est réellement passé à la Basilique Saint Denis pendant la terreur.

Roman passionnant



Commenter  J’apprécie          00
Selected Letters - Volume 1: 1958-1965
23 septembre 2017
Selected Letters - Volume 1: 1958-1965 de Charles Bukowski
Compilation de lettres à lire absolument pour decouvrir le génie de Bukowski.
Commenter  J’apprécie          00
Animosity
23 septembre 2017
Animosity de Marguerite Bennett
Ce tome est le premier d'une série indépendante de toute autre. Il comprend les épisodes 1 à 5, ainsi que le numéro spécial The Wake, initialement parus en 2016/2017, écrits par Marguerite Bennett, dessinés et encrés par Rafael de Latorre (par Juan Doe pour l'épisode The Wake), avec une mise en couleurs de Rob Schwager. Le tome s'ouvre avec une introduction en texte, rédigée par Marguerite Bennett, évoquant sa mère, à la fois comme être humain ayant pris soin d'elle lors de son enfance, à la fois comme personne dont elle s'occupe. Il se termine avec les 25 couvertures alternatives dont celles réalisées par Kelsey Shannon, Michael Gaydos, Mike Rooth, Reilley Brown, Szymon Kudranski, John McCrea, Tony Harris, Kyle Strahm, Brian Stelfreeze, Francesco Francavilla.



À San Francisco, dans une clinique vétérinaire, Joe vient effectuer une opération de dératisation, sous les yeux d'Oscar, l'un des vétérinaires. Joe se fait agresser physiquement par des rats qui en plus lui adressent des injures avec des mots humains. Les 4 pages suivantes montrent différents animaux : un chien allant être euthanasié sur la table du vétérinaire, une vache allant être exécutée dans un abattoir, un ours polaire s'apprêtant à mordre dans un phoque, un iguane dans un vivarium, un coq s'accouplant avec une poule, un orque dans un parc maritime, un chat dormant sur le lit de ses propriétaires, des paresseux dans leurs arbres, des biches regardant passer des voitures, des pandas en train de manger des pousses de bambou, un rat se nourrissant, une jeune fille jouant à la baballe avec son chien. D'un seul coup ils acquièrent tous une conscience de leur geste, puis ils sont capables de parler.



Dans un appartement, Jesse constate que son chien Sandor est doué de parole et de conscience. Elle court avertir sa mère Shannon, alors que rentre son père Oscar (vétérinaire). Ils sont attaqués par un oiseau vindicatif. Sandor demande au chat Mittens de guider ces 3 humains sur le toit de l'immeuble, pendant qu'il assure leurs arrières. La vue dégagée leur permet de comprendre que tout le règne animal a acquis une conscience et le don de parole et se sont révoltés contre l'hégémonie de la race humaine. Des goélands fondent en piqué sur Jesse qui trébuche et tombe à la renverse dans le vide. Sandor n'hésite pas un instant à se lancer lui aussi dans le vide pour la rattraper et la sauver. Le sort de l'humanité vient de basculer en quelques instants, avec l'éveil des animaux qui à eux tous sont de très loin plus nombreux.



Le lecteur est attiré par ce titre ingénieux, un jeu de mot associant le règne animal avec l'animosité, ainsi que par le nom de Marguerite Bennett, auteure de comics chevronnée. Il découvre un postulat intéressant : le règne animal dans son ensemble vient d'acquérir les moyens de faire reconnaître ses droits, face aux êtres humains, un peuple qui les a asservis, qui les extermine, qui se nourrit d'eux, qui leur fait subir des expérimentations cruelles et douloureuses. Rafael de Latorre est également le dessinateur de SuperZero de Jimmy Palmiotti & Amanda Connor, paru chez le même éditeur. Il dessine de manière réaliste et descriptive. Il utilise un trait uniforme très fin pour détourer les surfaces, leur donnant une apparence un peu fragile, un peu évanescente, compensée par la mise en couleurs naturaliste qui rend chaque élément plus substantiel. Il utilise également des aplats de noir pour densifier ses cases, mais avec parcimonie et à intervalles espacés. Il s'en suit des dessins faciles à lire, vite assimilés, sans être creux ou superficiels.



Les êtres humains disposent de morphologies et de proportions réalistes, avec des tenues vestimentaires adaptées à leurs occupations. Leur langage corporel est mesuré et plausible. Les expressions des visages sont justes, sans être forcées, sans être très nuancées. Néanmoins, l'artiste sait dessiner le visage d'un enfant dans son innocence et ses émotions franches, ce qui n'est pas donné à tous les dessinateurs. Rafael de Latorre fait le nécessaire pour que le lecteur puisse voir où se déroule chaque séquence. Les couloirs du cabinet de vétérinaires sont fonctionnels et très propres. Les rues de Los Angeles bénéficient d'aménagements urbains réalistes avec du caractère. La ferme investie par une communauté d'animaux dispose de plusieurs bâtiments, chacun avec leur aménagement propre. Rafael de Latorre dessine chaque race animale avec justesse et assez de précision pour que le lecteur puisse les reconnaître et y croire. Les postures animales sont fidèles à la réalité. Il fait de son mieux pour représenter avec conviction les moments les plus exagérés comme des koalas armés de fusil, ou des écureuils avec des armes automatiques calées sur les bois d'un orignal. Juan Doe (également dessinateur de American Monster de Brian Azzarello, publié par le même éditeur) réalise des dessins avec des formes plus épurées, des surfaces plus fluides, et plus d'aplats de noir. Il crée une atmosphère plus saisissante que Rafael de Latorre car ses simplifications lui permettent d'introduire un peu d'expressionnisme dans ses cases.



Ce tome commence très fort, avec l'introduction inattendue de Marguerite Bennett, puis cette attaque de rats intelligents doués de paroles, et un extrait de la Genèse (le passage où Dieu donne autorité aux hommes sur les animaux), complété par une estimation du nombre d'individus dans le règne animal (environ 20 milliards de milliards, toute espèce confondue). En 3 pages, la scénariste a bien défini le rapport de force. La suite est un peu plus étrange puisque tous les animaux acquièrent une conscience de manière instantanée, et le don de la parole une seconde plus tard, et de manière tout aussi instantanée. Il n'y a bien sûr aucune explication de ce phénomène, et le lecteur constate que tous les animaux parlent la même langue, celle des humains de Los Angeles, c’est-à-dire l'anglais. Il en déduit que cette évolution brutale est à considérer comme un phénomène surnaturel, sans fondement rationnel. D'une certaine manière, cela place le récit dans la famille des contes. Au cours de sa lecture, il apprécie que l'auteure insère de discrètes références au film Les oiseaux (1963) d'Alfred Hitchock, ou au roman de science-fiction Des fleurs pour Algernon (1966) de Daniel Keyes. Il s'agit de clins d'œil rapides, donnant un peu de profondeur au récit.



Le nombre de personnages principaux est assez restreint : Jesse (la petite fille), ses parents Shannon et Oscar, son chien Sandor. Jese & Sandor croisent d'autres personnages secondaires, surtout des animaux. Marguerite Bennett prend le temps de nourrir la relation qui unit la fillette et son chien avec quelques retours en arrière, en se servant de l'amitié indéfectible qu'un chien peut porter à son maître ou à sa maitresse. C'est là le seul développement réel du caractère d'un protagoniste. L'histoire repose donc avant tout sur l'intrigue. Le point de départ est bien trouvé, le lecteur se demandant tout de suite comment le monde va évoluer du fait du bouleversement de l'ordre naturel du règne animal. Ce récit comporte une dimension s'apparentant à un récit de survie, Sandor s'étant fixé comme objectif d'emmener Jesse saine et sauve vers le Sud pour qu'elle puisse rejoindre son frère né de l'union de sa mère avec son précédent compagnon. Sandor joue donc le rôle de protecteur inconditionnel pour la demoiselle. Chemin faisant, ils interagissent avec différentes races animales, et sont témoin de quelques mouvements sociaux. De ce point de vue, l'intrigue progresse régulièrement, et les rencontres de Jesse & Sandor avec d'autres animaux permettent de constater que tous ne sont pas farouchement antihumains, ou revanchards contre les oppresseurs de toujours.



Par contre, le lecteur éprouve des difficultés à rester immergé dans le récit. L'acquisition d'une conscience par les animaux exige une forte suspension consentie d'incrédulité, mais dans le cadre d'un conte, le lecteur y consent bien volontiers. À deux ou trois reprises, il éprouve des difficultés à suivre une péripétie ou ses conséquences. En particulier, à la fin de l'épisode 2, Oscar frappe violemment et à plusieurs reprises Sandor, au point que le lecteur le croit mort. Pourtant dès la page d'après, le chien présente un état de santé parfait, sans séquelles de ce qu'il a subi, ce qui semble peu probable même quelques mois plus tard. Par ailleurs, Marguerite Bennett joue comme ça l'arrange avec les conséquences de l'éveil d'une conscience dans chaque animal. Par exemple l'ours polaire est pris de remords à l'idée d'avoir tué un autre animal pour s'en nourrir, du coup il ne se nourrit plus que de cadavres. Ce choix remet en cause le bon fonctionnement de la chaîne alimentaire, risquant de provoquer la surpopulation de certaines espèces (c'est indiqué pour les lapins dans l'épisode 2), et par voie de conséquence la disparition d'autres.



Ensuite, il semble bien que toutes les espèces parlent la même langue de la même manière, et qu'en plus aucune ne rencontre de difficultés pour prononcer à haute voix une langue conçue pour les cordes vocales humaines. Ceci exige encore plus de suspension consentie d'incrédulité. De plus, tous les animaux acquièrent le même code moral judéo-chrétien, indépendant de leur espèce, de leurs habitudes comportementales, de l'endroit de la planète où ils se trouvent. Pire encore, la scénariste a décidé que toutes les espèces animales allaient se servir des outils développés par les humains. Le lecteur voit bien qu'il y a des impossibilités de préhension, de morphologie, et même d'usage. On ne voit pas du tout pour quelle raison un bison souhaiterait séjourner dans une cuisine, ou quel animal pourrait avoir l'idée crétine d'accrocher des grenades dans les bois d'un élan, pour s'en servir plus tard. Enfin, même s'il est rapidement question d'une forme de gouvernance pour le règne animal, elle ne voit pas le jour, comme si une coexistence pacifique de toutes ces espèces allait de soi, indépendamment de l'existence de prédateurs.



L'ensemble de ces énormités empêche le lecteur de rester immergé dans le récit, malgré l'originalité et les promesses de son postulat de départ. En outre, il se souvient peut-être de Rover Red Charlie (2014) de Garth Ennis & Michael Dipascale, histoire dans laquelle la forme de conscience des animaux et leur langage étaient modelés par les caractéristiques de leur espèce, plutôt que par la culture humaine. Il se dit alors que ce récit prometteur manque de rigueur, et de cohérence interne.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
The Originals, tome 1 : L'ascension
23 septembre 2017
The Originals, tome 1 : L'ascension de Julie Plec
Je suis une fan de Vampire Diaries depuis ses débuts. Et parmi les nombreux personnages, si je suis #TeamDamon forever, Klaus est l’un de mes chouchous. Sa relation avec Karoline est une de mes préférées et je suis toujours ravie quand je regarde un épisode où il apparaît. J’ai tenté The Originals lors de la diffusion de la première saison et, bon, mouais, j’ai pas vraiment accroché. Alors quand j’ai vu ce roman, j’étais un peu sceptique, pas sûre d’aimer. Et puis j’ai vu que ça se déroulait dans le passé alors j’ai tenté. Et c’était banco !



Ce premier tome ouvre une toute nouvelle trilogie rejoignant l'univers de la série Vampire Diairies. Nous y suivons le trio d'Originaux à leur arrivée à la Nouvelle-Orléans. La ville, fief des loups-garous et des sorcières, ne leur appartient pas encore. Et on ne peut pas dire que les trois nouveaux habitants soient accueillis chaleureusement.



Étoffant la série télé, cette trilogie permet d'en savoir plus sur Klaus, Rebekah et Elijah. Je trouve l'idée vraiment excellente, d'autant que, soulagement, L.J. Smith n'en est pas l'auteur. Si vous me lisez régulièrement, vous le savez, même si j'adore Vampire Diaries, je trouve la plume de l'auteur exécrable. Et je ne suis pas la seule puisque celle-ci s'est vue remerciée par son éditeur en plein milieu de l'écriture de sa série, reprise aujourd'hui par un autre auteur.



Ce premier tome pose les bases de l'intrigue. On le sait, la Nouvelle-Orléans est sur le point de subir de profond changements. Le premier épisode de la série télé nous l'indique très clairement : la ville est ce qu'elle est grâce aux Mikaelson, il suffit de voir leurs initiales disposées aux quatre coins de la cité. Mais, nous n'avons jamais eu l'occasion de savoir comment les Originaux avaient réussi leur coup. Cette trilogie est l'occasion de le découvrir.



Dynamique, envoûtant, The Originals est une excellente surprise. Bien écrit, maîtrisé, on n'est absolument pas dépaysés, retrouvant, dès les premières lignes, l'ambiance si plaisante de la série. Même le caractère des personnages est parfaitement retranscrit. Klaus est fidèle à lui-même tout comme Elijah que l'on découvre un poil plus bagarreur que dans la série. Rebekah est, quant à elle, parfaitement énervante, comme on l'aime.



Bon point donc, pour cette novélisation qui se justifie et développe un univers que l'on apprécie. The Originals est un complément idéal qui ravira tant les fans que les curieux qui pourront se lancer sans problème même s'ils ne connaissent pas la série.
Lien : https://miawka.wordpress.com..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Comeback
23 septembre 2017
Comeback de Richard Stark
parker pourrait



être le digne descendant

des voleurs comme Arsène lupin, fantonas, ou diabolik. d, ailleurs avec diabolik il ont beaucoup de points communs, ils sont sortis tout les deux dans les années 60, ils sont tous les deux

des cambrioleurs assumé, et on un code de l, honneur qui leur fait voler que les riches.diabolik vole les riches par gout du

défi,et réinvesti son argent dans tu matériel pour faire de nouveaux coups.

diabolik a la différence de parker n'a que

peux d, amis, et il partage sa vie avec Eva,

sa compagne.parker lui fregente plus la

société et les femmes. mais ils sont tous les deux méticuleux dans leurs casses,

si diabolik garde ses trésors dans ses différents refuges , parker lui aime le luxe, et fregente les soirées mondaines.

et tout les deux sont ennemis d'une société qui n'est pas plus juste qu'eux.

parker peut faire des gestes désintéressé

comme dans parker gentleman ou il va

venir en aide à des pensionnaires d'une

maison de retraite qu'un promoteur veux chasser pour construire un complexe immobilier avec piscine et thalasso a la place.

la il nous revient après 25 ans d, absence,

pour lutter contre un prédicateur qui

prône la bonne parole au pauvres, et qui

fait des quête pour les plus démunis,

mais qui en réalité entretien des maîtresses.

seulement parker et pas le seul a s, intéressé à lui.

richard stark revient avec une nouvelle

aventures de parker riche en émotions

et le suspense d'un cambriolage brillamment organisé et magnifiquement

mené.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Hypersensibles : Trop sensibles pour être heu..
23 septembre 2017
Hypersensibles : Trop sensibles pour être heureux ? de Saverio Tomasella
Si la partie descriptive de cet ouvrage est assez intéressante (elle évoque bien toute la diversité de ce trait de personnalité qu'est l'hypersensibilité), la partie plus pratique ne l'est justement pas assez (le discours reste très théorique, manque de conseils concrets). Ce livre reste donc en surface, ce qui est un peu dommage.
Commenter  J’apprécie          00
Seules les bêtes
23 septembre 2017
Seules les bêtes de Colin Niel
Evelyne Ducat, épouse d'un riche homme d'affaire, disparaît dans les montagne du Causse alors qu'elle était partie faire une randonnée. Qu'est-il arrivé à cette femme ? Alice, Michel, Joseph, Maribé, Armand vont chacun témoigner sur cette affaire.

Quels liens entretenaient-ils avec la victime ?



Seules les bêtes est un livre poignant, avec des personnages touchants. Colin Niel y décrit le monde rural avec beaucoup de pudeur et de sincérité. Son écriture s'adapte aux différents personnages, à leur culture et leur milieu social. Sa structure, fait que l'on se met dans la peau de chacun. Un très bon polar.
Commenter  J’apprécie          30
La cinquième saison - Les livres de la terre ..
23 septembre 2017
La cinquième saison - Les livres de la terre fracturée Tome 1 de N. K. Jemisin
Un remarquable lancement pour ce nouveau cycle, dans un univers inhospitalier sujet à tous les cataclysmes possibles. Dans ce décor apocalyptique et sismique, on suit trois héroïnes : Essun, Damaya et Syénite, toutes trois comme tant d'autres dépositaires d'un don maudit : l'orogenèse. Un roman bouleversant sur la différence et le rejet qu'elle suscite. Une allégorie du racisme régnant dans l'Amérique actuelle.
Lien : http://appuyezsurlatouchelec..
Commenter  J’apprécie          00
Des clous dans le coeur
23 septembre 2017
Des clous dans le coeur de Danielle Thiéry
Un excellent polar, qui se déploie dans le froid de l'hiver versaillais, alors que Noël approche et que la brigade criminelle essaie de tirer au clair la mort d'une célébrité passée de mode... Les défauts et les problèmes des enquêteurs se dévoilent peu à peu, entre maladies et relations amoureuses et familiales difficiles. Les rebondissements sont riches et on ne veut pas lâcher les aventures de l'équipe du commandant Revel. Le dénouement est bien amené, pas trop joyeux ni trop sombre, juste ce qu'il fallait.
Commenter  J’apprécie          00
Au nom de la vie
23 septembre 2017
Au nom de la vie de Cetro
J'étais très impatiente de lire la suite de "au nom de l'art" et je n'ai pas été déçue. Ca a été un vrai plaisir de retrouver les personnages du premier tome: Soraya, Juju, les scientifiques complètement dingos Sandrine et Catherine et nous faisons la connaissance d'Estelle, une détective hors-pair, perspicace, un personnage fort attachant.





Un roman intense où je retrouve la plume de Cetro que j'aime tant, il aime jouer avec nos sentiments et ne nous épargne rien. Horreur, amour, déshumanisation, compassion, tous ces sentiments contradictoires se sont bousculés dans ma tête.





Un grand merci!

Commenter  J’apprécie          00
Le paradoxe de Fermi
23 septembre 2017
Le paradoxe de Fermi de Jean-Pierre Boudine
C'est un roman bien sombre, dont la lecture s'est avérée pur moi une rude épreuve. Plusieurs fois il m'a fallu m'accorder une pause. Pour autant, il n'était pas question d'abandonner cette lecture, parce qu'elle est excellente.

Nous y lisons le journal, les ultimes pages, d'un ancien chercheur scientifique échoué, reclus dans une misérable grotte, que celui-ci est bien incapable de situer dans l'arc alpin. Ce qui l'a conduit à se retrancher dans cet abri précaire et solitaire, ce n'est ni plus ni moins que l'effondrement de la (des) civilisation(s). humaine(s). Irrémédiable. En cinq ans.

Alors, lorsque comme moi, on se pique de collapsologie en enchaînant les lectures de Jancovici, Bihouix, et autre Servine, on ne peut lire un tel roman dans la sérénité.

Quand bien même on a suffisamment lu pour savoir que les conceptions divergent en ce qui concerne ce que sera le déclin vers lequel nous avançons. Sera-t-il abrupt ou progressif, chaotique et violent, ou aménagé par des mouvements de collaboration et de relocalisation? Quoi qu'il en soit, l'hypothèse de l'auteur est glaçante.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
The book of Ivy
23 septembre 2017
The book of Ivy de Amy Engel
Ce livre est un énorme coup de cœur. J'ai vraiment hâte de commencer le tome 2 . Pour tous les fans de dystopie foncer , vous ne pourrais que l'aimer
Commenter  J’apprécie          00
L'avortement : Une histoire romanesque en 1..
23 septembre 2017
L'avortement : Une histoire romanesque en 1966 de Richard Brautigan
Un jeune homme maladroit vit jour et nuit dans une étrange bibliothèque, recueil de tous les manuscrits refusés. Il vit cloîtré dans cette bibliothèque, prêt à recevoir, de jour comme de nuit, un de ces délicats manuscrits sur la culture des fleurs à la lueur de bougie ou sur un corps que l'on hait. Vida déteste con corps parfait que tous les hommes dévorent et les femmes jalousent. Quand elle rencontre l'étrange bibliothécaire, une histoire d'amour nait entre eux. Cet amour les conduira au Mexique où Vida se fera avorter. 



Loin d'être sordide, l'histoire est tour à tour tendre, poétique, burlesque et cocasse. Pour certains, Brautigan est un génie, pour un moi, un bon conteur. J'ai passé un joli moment de lecture à me laisser porter par son univers, comme dans une barque au fil de l'eau sans toutefois oublier où se trouvait la rive. 
Lien : https://desruesetdeslivres.w..
Commenter  J’apprécie          00
Îles flottantes
23 septembre 2017
Îles flottantes de Jean-Luc Cattacin
J’ai reçu ce joli petit livre à la très belle couverture dans le cadre d’une masse critique de Babelio… Les protagonistes, adolescents, annoncent le public auquel est destiné cet ouvrage et ce fut une très belle surprise… Car l’on se retrouve loin des sentiers battus habituels des publications pour la jeunesse.



J’ai pour ma part beaucoup apprécié la plume de l’auteur sur qui repose intégralement l’ouvrage mais je comprend très bien les critiques que l’on pourraient en faire. Loin de retranscrire le parlé adolescent, on se retrouve avec un discours très construit et très raffiné tenant à distance le lecteur au lieu de le plonger au cœur du récit aux côtés des deux héros.



L’intrigue par contre n’est pas forcément à la hauteur et le copain Ficelle est plus que navrant… On peut ainsi dire que l’auteur a réussi son pari mais c’est insupportable de lire un livre dans lequel on déteste un personnage. J’ai également trouvé un manque de crédibilité dans l’enchaînement des événements, dans sa chronologie, ce qui pénalise la lecture.



Toutefois, je le redis, ce livre ne laissera pas indifférent.. Mais soit on l’aimera, soit on passera complètement à côté. Une fois que j’ai eu compris que l’histoire en elle même ne m’apporterait rien, je me suis concentrée sur les mots et sur cette façon si particulière qu’à l’auteur de les mêler, de les mélanger pour en faire ressortir une étrange litanie, une poésie à laquelle je ne suis pas restée insensible. La ponctuation est bancale, certaines phrases font une demie page, le vocabulaire est très (trop) recherché… Mais les images et les sons qui en ressortent m’ont beaucoup plus.



De fait je ne saurais conseiller ou pas la lecture de cet ouvrage, mais je n’ai pas a bouder mon plaisir, cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un livre si sensible et si plein d’une belle écriture…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
A la recherche de la carotte bleue
23 septembre 2017
A la recherche de la carotte bleue de Sébastien Telleschi
A la recherche de la carotte bleue est un cadeau d'anniversaire qu'à eu mon fils pour ses 5 ans. Le principal reproche que je ferai aux livres pour enfants, c'est que l'on sait rarement à quel âge ils s'adressent; après, cela n'est peut être pas facile à estimer.

A la recherche de la carotte bleue est un très beau livre : couverture cartonnée, pages épaisses et le principal, selon moi, pour les livres d'enfants, beaucoup de couleur. Son gros défaut est sa taille: 43x34cm environ. Non seulement ce n'est pas du tout, mais pas du tout pratique pour l'histoire du soir dans le lit; mais en plus, allez trouver une place dans la bibliothèque !

Concernant l'histoire que nous conte Sébastien Telleschi, il y a du bien, et du moins bien. Déjà, il faut bien comprendre qu'il faut aider les lapins à retrouver leur carotte, comme nous l'explique Jeannot Lapin dès la première page... mais ce qu'il ne nous dit pas, c'est qu'il faut jouer à "où est Charlie", oui oui, il faut vraiment le prendre au pied de la lettre; n'ayant pas trouvé de carotte sur les premières scènes (parce qu'on a quand même cherché hein), nous avons pensé que la recherche concernait l'histoire. Nous n'avons trouvé ladite carotte qu'au temps des chevaliers et réellement compris que oui, il y avait bien des carottes bleues cachées partout ! (sauf si en Egypte il s'agit du collier, parce que là on l'avait trouvé sans comprendre peut être, que c'était la bonne).

Bref, une fois comprise cette histoire de carotte, les lapins retracent des grandes périodes de l'Histoire (lapine). C'est donc très sympa MAIS, pour mon fils de 5 ans, qui ne connaît que très peu l'histoire pour le moment, le fait de remplacer tous les noms célèbres par des noms de lapin (Christophe Colomb = Christophus Lapinovellomus Collombus par exemple) n'est pas forcément bénéfique; déjà il ne peut comprendre le sous entendu et ensuite, j'espère, que lui qui a très bonne mémoire, ne retiendra pas les noms de lapin ! Nous passons donc les périodes Préhistorique, de la Haute-Égypte, de la Rome Antique, du Moyen Âge, des Grandes découvertes, de la Conquête de l'ouest, de la Révolution industrielle, de la Guerre et de la Conquête de l'espace, un peu revues à la sauce lapin. Pour un adulte, c'est poétique et rigolo, l'enfant lui, regardera sans doute plutôt les images et demandera où est la prison décrite dans le texte. Car les images ont le mérite d'être magnifique et très détaillées; il faudra d'ailleurs passer un certain temps à les observer pour saisir tous les détails (et vous avez suivi, trouver la carotte).

Au final, quand j'ai demandé à mon fils si il avait aimé, il m'a dit "oui" (il a même trouvé quelques carottes tout seul !), quand je lui ai demandé de quoi ça parlait, il m'a dit "de spationautes". Bon, c'est son dada du moment et il aura au moins retenu la dernière image !

Dernier point, avec la recherche de la carotte à la clé, c'est un tantinet trop long pour une histoire du soir ! A découper en morceaux si les enfants l'acceptent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
De Cape et de Crocs, tome 2 : Pavillon noir !
23 septembre 2017
De Cape et de Crocs, tome 2 : Pavillon noir ! de Alain Ayroles
Joyeusement émoustillée par le premier tome, je poursuis dans les aventures de nos valeureux héros à quatre pattes unis par le sens de l'honneur :

Toujours à la recherche du trésor enfoui dans les îles Tangerides, le fier hidalgo lupin et l'amoureux vulpin de beaux vers, secondés par l'irrésistible et minuscule Eusèbe le lapin, prennent la mer à bord d'un vaisseau de redoutables pirates.

Peu importe qu'ils s'y trouvent embarqués prisonniers en fond de cale, rien n'arrête leur bravoure gaudriolante et leur assurance à toute épreuve!

Cette série est géniale: inspirée, bouillonnante d'action, bourrée d'humour autant qu'assise sur un fonds historique documenté et magnifiquement évoqué tant par le graphisme que par le récit.

Un petit bonheur joyeux, à suivre!
Commenter  J’apprécie          30
La lune est blanche
23 septembre 2017
La lune est blanche de Emmanuel Lepage
Gigantesque coup de cœur pour ce récit à 4 mains, en photos et en illustrations à l'encre et au pastel d'une aventure de frangins en Antarctique.

Les deux frères Lepage embarquent sur l'Astrolabe pour rejoindre la base scientifique Dumont D'Urville avant de participer en tant que chauffeurs au Raid pour rallier Concordia. Rien ne se passe comme prévu au cours de ce voyage incroyable. Avec finesse et humour, ils racontent leur voyage, de sa construction à sa réalisation mais aussi leurs doutes, leurs rêves d'enfants, leur relation fraternelle. Certains passage sur cette relation et sur leur manière de gérer les mauvaises nouvelles sont particulièrement poignants. C'est avant tout une aventure humaine que nous racontent les auteurs, à la rencontre des hivernants et aussi d'eux même. Une très belle réussite, un livre magnifique tant pour ces images que pour le fond.

Prix France info de la BD d'actualité et de reportage 2015.
Commenter  J’apprécie          00
Tim et le monde d'équinoxe, tome 1 : Transola
23 septembre 2017
Tim et le monde d'équinoxe, tome 1 : Transola de Eric Merlo
Tim et Tania (alias TB) sont cousins. Ils se retrouvent pendant les vacances dans une maison de famille en Normandie. C'est là qu'en 2007, Tim s'est vu remettre d'étranges objets par un inconnu. D'un côté une boîte en métal hermétiquement close et sans mécanisme apparent, de l'autre, un étonnant bâton qui porte un anneau rouge qui se déplace à sa surface... Lorsqu'il les montre à TB, commence une enquête pour découvrir leur origine et comprendre leur utilité. Des recherches qui vont les entraîner dans un univers parallèle à faible gravité où la nuit n'existe pas : le monde d’équinoxe. Ainsi nommé car le passage ne s'ouvre qu'aux équinoxes. Six mois pour retrouver l'inconnu de 2007 et reprendre le passage en sens inverse...



🚨🚨🚨Alerte coup de cœur!!!🚨🚨🚨



Impossible de passer à côté de, plus que du potentiel, du génie de ce roman! Oui, ce roman est gé et nial!!! Je me suis laissé emporter dans cette aventure hors norme, dans ce monde d’équinoxe hyper original. Ce roman a tout pour plaire en commençant par les personnages principaux Tim et TB, très attachants. Au gré de leurs explorations, ils vont faire des rencontres incroyables, marquantes pour certaines, dans des lieux tous plus différents les uns que les autres (sociétés, langues, architectures, moyens de transports...).



Les autres atouts : le suspens, l'action, l'humour, sans oublier le fantastique, le tout savamment dosé par un auteur à l'imagination débordante. L'univers qu'il nous propose est exploré avec beaucoup de détails et toujours avec cohérence. Le réalisme en est hallucinant tant le monde est parfaitement maîtrisé. L'auteur a réponse à toutes les situations, à tous les paradoxes. J'adore! Eric MERLO a une écriture très immersive, j'ai vécu toute cette aventure de l'intérieur et j'ai vraiment hâte d'y retourner pour explorer Noo!



Le seul parasite dans ma lecture fut le manque de temps pour le lire d'une traite. J'ai pesté et encore pesté mais ce fut une semaine chargée (celle de l'équinoxe d'automne d'ailleurs 😉) Aux amateurs d'univers fantastiques, et à toutes celles et ceux chez qui j'ai éveillé un peu de curiosité, il vous faut ce roman!!!





Vous pouvez aussi retrouver toute l'actualité de mon blog sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/eternelAdo
Lien : https://journalduneternelado..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Insolents voyageurs: l'art de se faire invi..
23 septembre 2017
Insolents voyageurs: l'art de se faire inviter partout dans le monde avec sa tribu de Thierry Soufflard
Les anecdotes de la famille Soufflard : Thierry, Verdine, Robinson, Rocco et Ael. Toujours entre deux voyages, à la rencontre d'autres modes de vie, aux 4 coins du globe.

Les anecdotes compilées dans ce livre donnent autant à voir l'immense joie de vivre de la famille, leur culot qui donne des ailes, ouvre des portes, la spontanéité des enfants qui dérident le quotidien que les belles rencontres qu'il est possible de faire quand on va au devant de l'autre avec sincérité, curiosité, et ouverture d'esprit.
Commenter  J’apprécie          00
Les rives de la terre lointaine
23 septembre 2017
Les rives de la terre lointaine de Sarah Lark
Après sa trilogie du Nuage Blanc, Sarah Lark nous entraîne une nouvelle fois dans la Nouvelle-Zélande du XIXème siècle avec Les rives de la terre lointaine. L'histoire commence néanmoins en Irlande où Michael, pour fuir en Amérique avec Kathleen, sa fiancée enceinte, n'hésite pas à voler de l'orge et du seigle. Pris et condamné, il est envoyé au bagne en Australie et fait en chemin la connaissance de Lizzie, une jeune prostituée. Quant à Kathleen, elle part s'établir en Nouvelle-Zélande avec l'homme qu'elle a épousé pour sauver son honneur.



Qu'y a-t-il à dire dont je n'ai pas déjà fait mention à propos de l'écriture de Sarah Lark ? J'ai peine à comprendre que l'on puisse faire des descriptions si élégantes, une narration parfois très agréable et en même temps un aussi grand nombre de répétitions indigestes qui rendrait fou le plus patient des hommes.



Quant à l'histoire, même si j'ai apprécié le clin d'œil aux œuvres précédentes de l'auteur, avec notamment la mention des Warden, je l'ai préféré aux différents tomes du Nuage Blanc. C'est essentiellement dû aux personnages, qui m'ont semblé beaucoup plus creusés, beaucoup mieux exploités aussi, peut-être parce qu'ils étaient moins nombreux à être au centre du récit.



S'ils ont tous leurs qualités et leurs défauts, Claire est de loin la plus agréable, une vraie bouffée d'oxygène et de joie au milieu de la dureté des péripéties. Elle est pleine de vie et respire la bonne humeur, en dépit des épreuves, si bien qu'il est impossible de ne pas l'apprécier dès sa première apparition.



L'intrigue est encore une fois riche et dense, comme on peut s'y attendre dans un livre de Sarah Lark. Si j'avais reproché à ses précédentes œuvres les retrouvailles souvent trop miraculeuses, celle-ci m'a inspiré le sentiment inverse, avec la réunion de Kathleen et Michael qui a tardé à survenir alors qu'ils étaient si proches l'un de l'autre, géographiquement parlant, avec de surcroît des connaissances communes.



L'histoire aborde d'ailleurs son dernier tournant lorsque cet événement se produit enfin. Je dois avouer qu'en tant que lectrice, je n'ai eu de cesse de vouloir voir ces deux-là se retrouver avant que le cœur de Michael ne penche irrémédiablement pour Lizzie, mais lorsque les retrouvailles sont enfin arrivées, je me suis aperçue qu'ils n'allaient plus du tout ensemble, et que ce serait une erreur qu'ils terminent ainsi. Heureusement, ce n'est pas le cas, puisqu'ils prennent conscience à temps de leurs différences.



Une fois encore, tout s'arrange au bout de quelques centaines de pages et d'épreuve diverse pour se terminer de la meilleure des façons, mais malgré cette redondance, je dirais qu'il s'agit tout de même du meilleur livre de Sarah Lark à ce jour, en dépit d'un style toujours aussi pénible. J'attends avec impatience de tenir le tome suivant entre mes mains, que j'espère tout aussi plaisant.
Lien : http://leslecturesdelietcyrl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

1438 critiques

LeFigaro

1651 critiques

LeMonde

1494 critiques

Lhumanite

510 critiques

Liberation

1548 critiques

Bibliobs

1241 critiques

LePoint

609 critiques

LesEchos

888 critiques

Lexpress

3427 critiques

Telerama

2419 critiques

LaPresse

1627 critiques

LaLibreBe...

995 critiques