AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

L'Argent et l'imaginaire
26 septembre 2017
L'Argent et l'imaginaire de Harold Portnoy
COMPREHENSION

L’argent et l’imaginaire se propose de préciser les rapports plus ou moins denses qui s’établissent entre nos sous et nos rêves. Nos rêves par définition ne connaissent aucune limite. Nos sous sont conditionnés au système économique désormais mondial. Ce précis rapporte aussi les discours et pensées lié à l’argent et ces liens établis avec les individus, la société.

Harold Portnoy rappel notre conditionnement économique, les pensées et les actions qui en résultent.



Lu la version de 1975

Commenter  J’apprécie          10
In Tenebris
26 septembre 2017
In Tenebris de Maxime Chattam
Ce roman est le deuxième de "la trilogie du mal" de Maxime Chattam, dont j'avais déjà beaucoup aimé le premier tome. Les descriptions sont un peu sanglantes pour moi mais l'histoire est originale et bien écrite. Le suspense est bien gardé, même si on nous met sur des (fausses) pistes, et les personnages sont intéressants. Un très bon moment de lecture.
Commenter  J’apprécie          20
Mensonges
26 septembre 2017
Mensonges de Mazeau
Lu en Septembre 2016

le début est intéressant, on s'insère dans l'histoire mais ensuite, au bout d'une soixantaine de pages, aucun suspense, ça touche moins
Commenter  J’apprécie          00
Phare 23
26 septembre 2017
Phare 23 de Hugh Howey
SOLITUDE DU LECTEUR FACE A SON BOUQUIN.



Inutile d'en remettre des couches sur Hugh Howey, génial créateur du monde de Silo - du moins, pour ceux qui aiment, à l'instar de votre serviteur. Encore qu'il y aurait à redire sur le troisième volet, nettement en dessous. En tout cas, nettement moins surprenant et accrocheur que le premier volume. Bref -. Il n'est sans aucun doute jamais facile de retrouver de suite un tel niveau à l'occasion de la rédaction d'un nouveau bébé. Certains s'en sortent, d'autres moins bien.



Qu'avons-nous donc là, avec ce Phare 23 ? Un pauvre type, ancien militaire incapable d'admettre son héroïsme et complètement traumatisé par la guerre. Un genre de balise spatiale, ces fameux phares, qui permettent aussi, via un "EOG" (lire : Émetteur d’Ondes Gravitationnelles) aux navires commerciaux interstellaires de suivre des routes dénuées de tout danger désagréable du style météorite mal placée... Mais cet EOG a un autre atout : les ondes qu'il émet apaise l'esprit torturé de notre ancien bidasse (Ah, lala, les Ricains et leurs sempiternelles histoires de héros à la retraite ou de troufions subissant toutes sortes de troubles post-traumatiques. Depuis la guerre du Vietnam, on a droit à toutes les déclinaisons et autres joyeusetés des suivantes... Dur, dur, d'être une démocratie impériale...). Et lorsque les bonne ondes ne lui suffisent plus pour être "aware" comme aurait pu l'expliquer notre cher JCVD, il lui reste encore la possibilité de causer avec son pote extra-terrestre... un caillou...



Ajoutez une belle histoire d'amour parfaitement improbable (et gniangnian), un sauvetage de l'humanité spatiale (rien que ça), des choix forcément cornéliens, des cargos à la dérive, mélangez l'ensemble et vous obtiendrez... Un énième roman de gare, pas des meilleurs de cette grande tradition populaire, sans grand intérêt, mal ficelé, à l'humour souvent lourdingue, supposé faire passer la pilule amère de l'apitoiement constant de l'ex-soldat sur lui-même.



L'ensemble sent terriblement la resucée de textes éparts rassemblés en un seul volume afin de rassurer l'éditeur chez lequel on s'est engagé à produire sous risque de devoir rembourser les avances... Le système éditorial amerlock est bien plus avancé dans le libéralisme économique que le notre (qui n'est déjà pas triste). Les éditeurs étrangers ayant acheté Silo - et bénéficié de son réel intérêt tant éditorial que de librairie - ont certainement dû s'engager à prendre ce qui suivrait. D'où ce rappel constant et franchement lourdingue aux précédents "Silo" lors de la sortie de ce court (bien assez long) pseudo roman par les Editions Actes Sud. Après rapide enquête, il ne s'agirait d'ailleurs dans ce bouquin que de cinq nouvelles écrites séparément autour d'une même thématique et rassemblées sans réel travail de réécriture par leur auteur. D'où cette impression pénible de mal ficelé, de travail fait à la va comme j'te pousse.



Des réputations d'écrivains en devenir se sont sabordées pour moins que ça... Mais laissons le bénéfice du doute (et du coup de blues post-gros morceau) à Hugh Howey : on le jugera sans doute mieux sur le prochain.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Charles Charles, profession Président
26 septembre 2017
Charles Charles, profession Président de Marc Dubuisson
Belle découverte que cet auteur, Marc Dubuisson. J'en veux déjà plus. Dans tous les sens, dans tous les styles. Car l'homme possède une belle patte, piquante et corrosive, sait tomber juste toutes les quatre cases (façon Bill Watterson ("Calvin & Hobbes"), Philippe Geluck ("le Chat"), Scott Adams ("Dilbert")), tout en développant une histoire qui se tient, avance et captive.



Que demande le peuple ? Certainement pas ce genre de président ! Et pourtant, on ne peut s'empêcher de lire dans ces excès absolument individualistes, cyniques et déshumanisés, une once de vérité sur nos dirigeants. Sommes-nous si masochistes pour rire ainsi ?



J'attire l'attention sur un aspect assez inattendu : cet homme pourtant narcissique et égoïste nous est malgré tout sympathique. Pas de rejet du personnage, on prend grand plaisir à la lecture, en voudrait toujours plus. C'est maîtrisé et très créatif. L'écriture (pas méchante malgré le propos), l'humour (fruit d'un personnage sans filtre et maladroit face aux codes de l'emploi) et le dessin très léger, coloré et positif (m'a fait penser aux premiers "Donjon") participent certainement de cette délectation.



Du fond et de l'humour, voici une chronique sociale brillante et divertissante à souhait !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Piégés
26 septembre 2017
Piégés de Saubesty Christy
J'ai tout de suite été attiré par le résumé de ce livre, notamment par Abby, l’un des personnages principaux de cette histoire. En effet, celle-ci est aveugle, j’avais donc hâte de découvrir de quelle façon l’auteure allait exploiter cette particularité. Je dois dire que j’aime beaucoup ce genre de roman. Cela me fait également penser à la saga des Montgomery et les Armstrong de Maya Banks, que je vous conseille fortement soit dit en passant et où toutes les héroïnes ont un handicape ! J’en attendais donc énormément de cette histoire.



On est rapidement mis dans le contexte avec le prologue, qui va conditionner tout le récit, nous permettant de comprendre ses tenants et aboutissants ! Certes, la question des mœurs, convenances est bel et bien présente. Mais j’aurai probablement davantage apprécié, si on avait eu un fond historique plus étoffé, afin de lui donner plus d’épaisseur et pour éviter qu’on ait l’impression qu’il s’agit d’une simple romance !

D’autre part, l’auteure aborde des thèmes forts, ici, tels que la fidélité, le mariage, la loyauté, la confiance… Tout est inextricablement lié mais il y a de belles valeurs distillées dans cette histoire !



Nos deux principaux protagonistes sont assez agréables mais rien de sensationnel, je trouve. Abigail est une jeune femme ayant perdu la vue en même temps que sa mère dans un accident, dès son plus jeune âge. Elle a du caractère, mais elle ne se berce pas d’illusion à cause de sa cécité car elle manque de confiance en elle (normal me direz-vous vu qu’elle n’a pas conscience de son physique !). Pourtant, elle sait ce qu’elle veut ! Cependant, dans la 2ème partie du roman, on s’aperçoit qu’elle n’est pas si forte que cela, elle m’a un peu agacé avec ses crises de larmes incessantes ! À certains moments, alors qu'il y avait des non-dits entre Aaron et elle, je n’ai pas compris ses réactions !

Quant à Aaron, on adore le voir tomber sous le charme d’Abigail et prendre soin d’elle, alors que son passé de « libertin dépravé » lui colle à la peau ! Il y a clairement un manque de communication entre eux deux, qui les entraînent dans des situations prises de tête, qui ne devraient pas avoir lieu d’être !

On croise également d’autres personnages tout aussi intéressants : les meilleurs amis et la sœur de Aaron, la dame de compagnie d’Abby,… que l’on devrait retrouver dans les tomes suivants pour notre plus grand bonheur (du moins, pour le mien vu qu’ils ont l’air d’avoir des passés ou des personnalités, qui valent le détour) ; ou encore l’ancienne maîtresse d’Aaron, une langue de vipère, qui fait une ennemie redoutable. Elle fait vraiment froid dans le dos avec ses manigances tordues !

Globalement, l'évolution du récit et des protagonistes sont beaucoup trop soudain. Je n’ai pas eu le temps d’apprécier, et en refermant ce livre, il me laisse un goût d’inachevé !



Pour conclure, en relisant ma chronique, j’ai l’impression de n’avoir parlé que des défauts de ce livre. Pourtant, il se lit très bien ! D’ailleurs, je pense que si vous souhaitez découvrir une romance historique sans prétention ou simplement si vous êtes novice en la matière, c’est celui-ci qu’il faut choisir ! Mais pour moi, qui suit une amatrice de romance historique, ce récit est un peu mince. Il n’aura pas suffit à combler ma soif dans ce genre !
Lien : http://fantasybooksaddict.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Cher Yemen... Je M'en Vais
26 septembre 2017
Cher Yemen... Je M'en Vais de Jeff M.
Ce livre ne se résume pas.



Je lis une version papier de 160 pages, commandée directement auprès de l'auteur. De belles photos en couleur de monuments et groupes de personnes émaillent le récit.



Une première de couverture nous laisse apercevoir une architecture particulière. Une image attirant le touriste, mais le titre "Cher Yémen..Je m'en vais" est un argument contraire.



Le Yémen, c'est où, déjà ? ... On en parle... encore ?



Et lorsque je commence la lecture, je suis dans le bain tout de suite. Mais oui, le conflit, les attentats, Sana'a...



L'auteur est aux premières loges mais ce n'est pas un spectacle.



La bête est là, Al-Qaïda. on nous le dit. Et on nous explique également les querelles, les alliances, les entités, les protagonistes, les filières, les mécanismes du système.



J'apprends un bout de l'histoire du pays et celle des organisations légales ou non, gouvernementales ou non, des délégations reconnues, indépendantes, le business, les combines.



Ce n'est pas romancé, c'est brut de réalisme.



Cette autobiographie est un rappel historique des événements tragiques mais aussi un remerciement (qui se veut collectif) de l'auteur envers ses collègues, amis et personnalités.



C'est objectif, c'est nuancé. Une écriture de terrain dans un style carré et cadré. Pour un lectorat averti.



Instructif pour moi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Mariée de force
26 septembre 2017
Mariée de force de Leila
Lu en Juillet 2017

témoignage d'une femme mariée de force et sa dépression qui suivie, ses sentiments, ses peurs, où elle puise sa force...
Commenter  J’apprécie          00
Écoutez nos défaites
26 septembre 2017
Écoutez nos défaites de Laurent Gaudé
Dans ce roman symphonique, Gaudé fait parler au présent des professionnels de la guerre, d’une guerre totale : Hannibal dans la deuxième guerre punique, Ulysses Grant dans la guerre de sécession, Haïlé Sélassié dans la guerre Italo-éthiopienne, plus deux figures plausibles des guerres contre « ces hommes qui ont la mort dans les doigts » et y entraînent les civils. Sullivan, l’américain, a participé à la « neutralisation » de Ben Laden à Abbottabad. Assem, le français, a assisté à celle de Kadhafi à Syrte. L’auteur ajoute à ces hommes Mariam, une archéologue Irakienne qui assiste à la destruction de sa culture. Tous parlent au présent pour souligner que la guerre – le combat ou la barbouzerie – est omniprésente, toujours recommencée, toujours suivie d’une défaite. Le message perçu est le fatalisme, parfois la connivence, plutôt que le pacifisme. La seule note apaisée (et ambiguë) est la transmission par Mariam d’une statuette du dieu Bès volée dans une fouille.



Il y a dans ce livre de grandes pages : Hannibal à la bataille de Cannes, l’immersion du corps de Ben Laden, la fin de Sullivan. Il y a aussi de grandes idées : « Sherman est brave. Pas du courage commun qui n’est qu’une déclinaison de l’obéissance » (p 70). « Ne laissez pas le monde vous voler les mots. […] Et il doit bien avouer qu’il a laissé le monde lui voler les mots. Il n’a été question que de gestes. L’action, qui s’empare de tout, ne laisse plus de place à rien. L’action avec son ivresse et son intensité qui rend tout si fade en comparaison » (p 95). Gaudé aime convaincre et joue des répétitions. Parfois à l’excès. Six fois « Ecoutez nos défaites » dans le dernier paragraphe, c’est une figure de style. Plus de dix fois dans le livre « Ils hurlent de joie », cela devient une cheville.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Le couple d'à côté
26 septembre 2017
Le couple d'à côté de Shari Lapena
Tout d’abord je tiens à remercier la masse critique Babelio et les éditions Presses de la cité pour cette découverte.

J’ai passé un agréable moment avec Le couple d’à côté même si je n’ai pas été totalement conquise par l’histoire dont j’ai trouvé l’intrigue un peu…simpliste. Je m’explique.

J’aime les histoires vraisemblables. Je n’apprécie pas les aventures rocambolesques qui ne s’inscrivent pas dans la réalité et qui n’auraient aucune chance d’exister « pour de vrai » comme disent les enfants. Ce qui est le cas dans ce thriller. Néanmoins, quand l’auteur entoure cette simplicité de mystère, et que toute l’intrigue ou presque tourne autour, eh bien, je trouve la lecture un peu gâchée. Voilà pourquoi j’ai été quelque peu déçue… sur ce point. D’autres, toutefois, après une analyse un peu plus poussée, viennent largement contrebalancer mon avis.

L’écriture fluide a fait que, malgré tout, j’ai été happée par l’histoire. Ce n’est pas tant l’enquête qui m’a tenue en haleine mais davantage la psychologie des personnages. Ils sont, pour la plupart, dérangeants et odieux ! Délicieusement odieux, je dirais. Particulièrement Cynthia. Quelle horrible personne ! Dotée d’une confiance extrême, elle est manipulatrice, machiavélique, perverse même et donc terriblement horripilante. Ce trait de personnalité, la jeune femme, n’est pas la seule à en être dotée dans ce roman. Marco,  le mari d’Anne n’est pas en reste. Son père, Richard, non plus. L’auteure nous présente une galerie de personnages égocentriques et antipathiques. D’autres, à l’opposé, comme Graham (l’époux de Cynthia) et le personnage principal : Anne, paraissent totalement vulnérables. Et très intéressants à la fois. Le couple, ici, semble être inlassablement composé d’un être fort et d’un second plus…faible.

Je trouve ces portraits assez réalistes. A l’image de la vie et donc très réussis.

Un autre point qui a contribué à accroître mon intérêt pour l’histoire est l’utilisation du présent. Le lecteur suit en temps réel son déroulement. On ressent la tension de la situation comme si on y était. On en fait partie intégrante.

Je finirai sur l’évocation d’un sujet grave dont on parle encore peu, car toujours tabou, et qui est traité ici : la dépression post partum d’Anne, mal être et le manque de confiance en elle qui sont très bien décrits. D’ailleurs, il est intéressant de souligner la quasi-perfection physique de Cynthia en opposition à l’apparence d’Anne encore mal à l’aise dans son corps de jeune maman.

Tant de détails qui, à mes yeux, n’en sont pas et qui ont une importance capitale dans une œuvre. Bien plus qu’une banale enquête et la résolution de celle-ci.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Eloge du désir
26 septembre 2017
Eloge du désir de Blanche de Richemont
ELOGE DU DESIR

BLANCHE DE RICHEMONT

DESIRER

Quoi de plus banal finalement ? Nous sommes fait de désir, nous sommes le résultat de multiples désirs. Quoi de plus normal ? Arrêtons-nous un moment, désirer n'est pas toujours simple, désirer réellement fonder notre vie sur nos vrais désirs, peut-être une utopie, peut-être moins que l'on peut le penser. Voilà ce que propose Blanche de Richemont non pas une explication laborieuse tout à fait objective et académique du fait de désirer ou de la substance désir mais une vision plus personnelle non moins instructive. Les désirs composent nos vies et leurs assouvissements apporteraient le bonheur. Justement n'y a-t-il pas aussi des phases de nos vies où tous désirs doit rester comme en attente pour mieux et pleinement en profiter ensuite.

Le véritable bonheur est peut-être d'être à sa recherche pour toujours. Et pourquoi toujours associer le désir au bonheur ? Blanche de Richemont nous répond et suscite aussi de nouvelles interrogations sur le désir non moins intéressantes.




Lien : http://short-edition.com/fr/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Tenebra Roma
26 septembre 2017
Tenebra Roma de Donato Carrisi
"Rome ne devrait jamais, jamais, jamais, se retrouver dans le noir."



Cette bulle papale prononcée avant de mourir par Léon X faisant office de funeste prophétie, se réalise soudain à Rome. C’est le black-out. Il tombe une pluie diluvienne, les centrales électriques sont HS. Les ombres peuvent enfin sortir de l’obscurité pour éteindre la vie dans cette atmosphère sourde d’anarchie qui gronde dans les rues de Rome. Malgré les mesures de la Police, personne ne sait ce qu’il va se passer une fois que le couvre-feu sera prononcé. Le compte à rebours en début de chaque chapitre parvient à exprimer la tension et l’angoisse que ressentent les personnages.



Dans cette ambiance, lourde et étouffante, et ce compte à rebours inéluctable d’ici la tombée de la nuit, un autre drame se joue. Des meurtres dans des rituels anciens, un enlèvement d’un petit garçon qui date de neuf ans, et l’implication de nos deux compères Marcus et Sandra, dans une affaire sordide qui semble poser les éléments du jeu. Mais cette fois, il y a un nouveau facteur que l’on n’avait pas prévu. Le black out, l’impossibilité de communiquer. On bat les cartes et on doit alors changer les règles. Comment survivre dans le chaos?



Vous l’aurez compris, ce nouveau Carissi (après l’excellent La fille dans le brouillard), se déroule une nouvelle fois à Rome avec Marcus et Sandra, notre duo de choc, attachant et déterminé. Ce tome, encore une fois, est extrêmement bien documenté, on reconnait les codes, la construction du récit mais…. (parce qu’il y a un mais), il n’y a pas ce petit plus caractéristique de la série du Chuchoteur, cette horreur qui se mêle à la psychologie des personnages. Dommage.



Critique complète sur le blog
Lien : https://lepetitcrayonblog.wo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
La fille du van
26 septembre 2017
La fille du van de Ludovic Ninet
Ce livre est comme une blessure à vif qui ne s'est jamais refermée. En brossant le portrait d'un trio de héros cabossés, malmenés par la vie, mais qui tentent d'aller farouchement de l'avant, Ludovic Ninet nous parle d'une société en mal de repères et de réconfort. Mené à la façon d'un thriller âpre et languide, le roman remue, bouscule, dérange mais il interroge aussi sur la façon dont chacun gère son passé difficile. L'écriture est ciselée, presque chirurgicale, les mots se bousculent dans la tête des personnages, donnant une histoire bouillonnante et sensible, à fleur de peau.
Commenter  J’apprécie          30
Sexe, diamants et plus si affinités...
26 septembre 2017
Sexe, diamants et plus si affinités... de Lauren Weisberger
Lu en Août 2016

histoire plaisante pour adolescente, pas besoin de réflexion ni de rétrospection
Commenter  J’apprécie          00
Pourquoi j'ai mangé mon père
26 septembre 2017
Pourquoi j'ai mangé mon père de Roy Lewis
Lu en Août 2017

Plaisant au début. Certaines expressions n'avaient que leur début écrit car elles n'existaient pas à cette époque de préhistoire. Lecture rapide et facile.
Commenter  J’apprécie          00
La cueilleuse de thé
26 septembre 2017
La cueilleuse de thé de Jeanne-Marie Sauvage
La cueilleuse de thé est un roman annoncé en 4° de couverture comme une grand histoire romantique entre le Sri Lanka et l'Angleterre. Alors, je m'attendais à de l'amour, du rêve et du voyage etc... ! Et bien, il ne s'agit pas du tout de ce genre d'histoire.

Je dirais plutôt qu'il ressemble à un documentaire journalistique romancé dont le sujet de l'amour n'est traité qu'en second plan, à un témoignage de la dure existence des femmes en Inde, notamment pour celles qui sont sur des plantations de thé. Un travail très difficile physiquement, peu payé, et pénible psychologiquement du fait de la crainte envers un régisseur souvent peu scrupuleux qui abusent d'elles tout à fait impunément. Alors, comprenez que ce voyage en Inde ne m'a pas du tout fait rêvé.

Reste le voyage initiatique de notre héroïne qui veut échapper à son sort, à cette misérable vie, à refuser de suivre des traditions ancestrales consistant à devenir l'esclave de son mari et de sa belle-famille. La décision de tenter sa chance à Londres pour apprendre l'anglais et un métier est tellement difficile et courageuse à prendre, et encore plus ensuite de la vivre, que j'ai trouvé dommage que l'autrice ne relate pas assez les ressentis de l'héroïne au moment où elle les vivait. Cela m'a un peu gêné pour croire à son histoire où on imagine très bien la palette d'émotions et de sentiments qu'elle pouvait ressentir. Le style est trop monotone et trop flou à mon goût pour exprimer le vécu d'une héroïne faisant face à une culture et un environnement totalement différent des siens en Inde.

Bref, je me suis sentie parfois en retrait de l'histoire et n'ai pas réussi vraiment à m'attacher à l'héroïne. Ceci dit, j'ai trouvé le dernier quart du roman bien meilleur, ce qui a relevé un peu mon estime pour ce roman.

Alors, il ne s'agit là que de mon avis car je sais que ce roman a de nombreuses admiratrices qui l'ont beaucoup apprécié. C'est peut-être tout simplement une question de goût.

Ce roman reste néanmoins pour moi un moyen d'avoir été informée sur une situation sociale et professionnelle qui a vraiment existé dans un passé récent pour ces femmes en Inde pour qui les associations luttent encore de nos jours pour changer les mentalités bien qu'il reste probablement beaucoup à faire pour faire reconnaître les droits des femmes afin que de telles traditions inhumaines cessent.



+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque..
26 septembre 2017
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part de Anna Gavalda
Septembre 2016

Des nouvelles mais sans émotion ressentie, sans avis, sans intérêt
Commenter  J’apprécie          00
Temps de lune - Intégrale, tome 2
26 septembre 2017
Temps de lune - Intégrale, tome 2 de Céline Mancellon
Peut-être quelques longueurs mais la lecture est tout aussi addictive.

La bête qui sommeillait en Beth se réveille et celle ci doit apprivoiser sa nouvelle condition, mais avec cette légèreté et cet humour qui la caractérise. Beth a un petit côté naïf qui la rend touchante.

Erwan et Koran sont plus en retrait, faisant la part belle à Cahl qui détient toujours une part de mystère, nous faisant languir.

La lien entre Beth et Calh se renforce, j'attends avec impatience la suite de l'évolution de leur relation.

Beaucoup de questions se posent sur les personnages d'Alek Swan et de Chimère mais aussi sur le père de Beth qui nous laisse quelques bribes de sa présence.
Commenter  J’apprécie          20
La Voleuse de livres
26 septembre 2017
La Voleuse de livres de Markus Zusak
Pour mieux l’apprécier malgré son volume, je conseille une lecture du livre en une traite. Ici, pour ne pas perdre la trame, j’ai renoncé à mon habitude de lire plusieurs ouvrages à la fois, afin de mieux m’imprégner de l’ambiance et des personnages qui évoluent sans arrêt, secoués par les évènements de la guerre. Tout lecteur passionné ne peut rester insensible sur le destin de Leisel, cette « secoueuse de mots » charmée par la matérialité du livre mais de la magie des mots.

La Mort notre narratrice, se désole de toute cette inhumanité de la guerre qui lui demande d’abattre tant de « besogne ». Elle va jusqu'à presque faire figure humaine, dotée de sa plume légère et aisée. Belle prouesse de l'auteur.

Tous les personnages sont criants de réalisme. Nombreux, chacun y tient un rôle propre pour constituer cette société si bouleversée. De Liesel à Rudy Steiner son petit compagnon de jeu et de quatre cent coups, les enfants résistent avec leurs propres fantaisies aux vicissitudes de la guerre, et leurs rêves drainent leur force. Pour les adultes, la verve de Rosa se déguise un cœur débordant d’amour ; et finalement s’assortit à la bonté de Hans. Les autres villageois ne manquent pas d’intérêt.

Mais la force du livre démontre avant tout la force des mots, de l’écriture et de la lecture Dans L’Histoire. Cette petite fille, habitée par la passion de la lecture en usera de toutes les ressources. Son refuge dans la profondeur de la nuit avec son papa, le livre la motive pour effectuer sa tournée de ramassage. L’effet le plus touchant du livre sera le lien social et humain exercé sur Liesel avec tout son entourage ; ses lectures insufflent un oxygène nécessaire.

Plongés dans la période nazie, du côté de l’Allemagne, nous découvrons une facette peu courante pour nous français qui avons étudié cette période de l’histoire à l’école. Il ressort de ce livre l’omniprésent et la puissance d’un totalitarisme exacerbé dans une population manipulée, même si quelques fois en accord avec leurs règles.
Lien : http://lesparolesenvolent.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Petit décodeur illustré de l'enfant en crise
26 septembre 2017
Petit décodeur illustré de l'enfant en crise de Anne-Claire Kleindienst
Dans ce livre, je retrouve les situations difficiles que je vis tous les jours avec mes enfants. Ce livre donne des explications sur le pourquoi cela arrive et le comment le gerer au mieux. C est un énorme travail qui a été réalisé. Le contenu est clair et complet et les illustrations géniales et faites Avec humour. Bref un livre complet que je garde Tout le temps à portée de main car il M aide vraiment. Restes à ce que mon conjoint le lise aussi mais le format Et la présentation L ont motivé

Commenter  J’apprécie          00


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

1441 critiques

LeFigaro

1651 critiques

LeMonde

1497 critiques

Lhumanite

510 critiques

Liberation

1550 critiques

Bibliobs

1242 critiques

LePoint

610 critiques

LesEchos

888 critiques

Lexpress

3430 critiques

Telerama

2419 critiques

LaPresse

1627 critiques

LaLibreBe...

996 critiques