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Saint-Exupéry paraclet
20 juillet 2017
Saint-Exupéry paraclet de Sylvain Fort
Sylvain Fort publie un petit opuscule, aux éditions Pierre Guillaume de Roux, sur Antoine de Saint Exupéry, où il évoque notamment l’œuvre majeure de ce dernier, à savoir Le Petit Prince.



Le Petit Prince a bercé la scolarité de beaucoup d’écoliers. Ce n’est pas l’écrivain du peuple, comme Mark Twain outre-Atlantique, mais c’est certainement l’écrivain des écoles pour beaucoup de Français. L’auteur évoque à cet égard l’éternel débat: faut-il, ou pas, faire lire aux écoliers Le Petit Prince ? Chacun se fera son opinion.



Tout le monde connaît la fin tragique de l’aviateur de l’aéropostale et son entêtement à ne pas soutenir le général de Gaulle durant la dernière guerre. Mais il ne faut pas oublier sa condamnation très ferme de l’armistice signé par Vichy.



Au fil des pages, Sylvain Fort énumère les vertus républicaines du Petit Prince. Il rappelle une formule de Saint Exupéry, à savoir « qu’on ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ». Et il n’en n’oublie pas les vertus philosophiques. On ne peut qu’adhérer à cette analyse.



Dans La Citadelle, autre œuvre majeure de Saint Exupéry, on peut lire que « pour que soit un homme heureux, il faut d’abord que soit un homme ». Comment ne pas se sentir en accord avec ce constat ?



Sylvain Fort nous propose une découverte d’Antoine de Saint Exupéry à la fois très complète et lumineuse. Quand on sait que Sylvain Fort est la plume officielle du Président Macron, on peut qu’être rassuré par ses positions, malgré les difficultés actuelles des communicants du Président Macron avec la presse.



Pour Antoine de Saint Exupéry : « On ne meurt pas pour des idées, on meurt pour la substance, on meurt pour l’être ». Tout ceci ressort de Saint Exupéry. Pour reprendre l’ancien mot provençal, « il faut enortar » (exhorter) à lire et à méditer les écrits d’Antoine de Saint Exupéry.
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La femme au carnet rouge
20 juillet 2017
La femme au carnet rouge de Antoine Laurain
Bonne petite lecture facile et rapide.

Sans grande profondeur diront certains mais que cela fait du bien parfois de lire juste pour le plaisir et savoir dès le départ que l'histoire finira bien. :-)

Un bon moment détente.

Une petite romance sympa et originale à découvrir.

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Dé/Connexion
20 juillet 2017
Dé/Connexion de L.A. Witt
J’ai bien aimé le principe d’une civilisation où tout contact physique et du coup le sexe est interdit, les sentiments peu présents du coup, les couples et la natalité gérés par le gouvernement. Forcément, comme pour tout ce qui est interdit, cela se pratique dans l’illégalité, mais à quel prix. Keith, comme tout le monde, n’a jamais connu de contact mais va en avoir l’occasion lorsqu’Aiden propose de lui faire découvrir. J’ai bien aimé Keith qui va finalement succomber à sa curiosité et mais aussi à son envie de briser sa solitude quitte à mettre sa liberté en danger. Et au bout du compte, il va aussi découvrir la tendresse et l’amour.
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Tu comprendras quand tu seras plus grande
20 juillet 2017
Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi
Bon.

Je ne fais pas partie du public cible de ceux qui aiment les romans «feel good».

Je dois avouer que j'ai eu du plaisir en lisant ce roman de Virginie Grimaldi.

Plusieurs réflexions sur la vieillesse et la mort ont su m'interpeller.

L'écriture est intelligente et elle ne tombe pas dans la mièvrerie.

Beaucoup de passages ont fait jaillir mon rire.

Ce fut un bon moment . Comme une gorgée d'eau fraîche sur la plage.



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Je suis une légende
20 juillet 2017
Je suis une légende de Richard Matheson
Cet homme est bel et bien une Légende.



Robert Neville est, semble-t-il, le dernier être vivant sur Terre.

Il nous parle de sa survie continuelle face aux vampires, son passé, et ses recherches scientifiques pour comprendre et lutter contre ces "monstres".

Il nous explique le départ de l'épidémie, suite à un germe transmis par des insectes, cherche des explications et comment y mettre fin. Pour ça, il tue et utilise les cadavres comme cobayes.

Sa lutte acharnée pour survivre est haletante. Ses espoirs, sa solitude, son désespoir, la tristesse de son passé. C'est une histoire tout aussi triste que cruelle et prenante.

Vraiment, un gros coup coeur.

Les dernières pages du livres sont d'une puissance (Je ne donnerais évidemment aucun détails pour ne pas spoiler mais ... Wouah. Quelle Fin).

Un livre sortie en 50. Et comment vous dire que ce livre n'a pas pris une ride.

Il est très agréable à lire, et je n'avais qu'une hâte: Tourner et tourner les pages pour comprendre et arriver jusqu'au bout.

Une livre à lire, absolument.



Quant au film... Comment dire.

J'ai d'abord vu le film, avec Will Smith. Et j'ai ADORE le film. Vraiment.

Je dois avouer que c'est un très bon film mais... C'est une très mauvaise adaptation. A vrai dire, ce n'en ai même pas une.

La seule concordance qu'ils ont gardé, c'est le nom du personnage. Et je n'exagère pas.

Bon film. Mauvaise adaptation.
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Arden
20 juillet 2017
Arden de Frédéric Verger
Si vous êtes adepte d'un style concis, sobre, si vous privilégiez les livres peu dodus, bien ordonnés par chapitre, passez, sans regret, votre chemin. Cette lecture n'est pas pour vous.

A l'inverse, si vous préférez une littérature enthousiaste, fleurie, où chaque détail est minutieusement amplifié par une pléthore d'adjectifs pétillants, surabondante en descriptions fantasques, logorrhéique en métaphores, foisonnante en figures de style alors ce roman luxuriant est bien pour vous et vous vous y plongerez avec bonheur.

Marsovie , au coeur de l'Europe , ressemble étrangement à une certaine principauté bordant la méditerranée. C'est un grand-duché d'opérettes . Quand on réside dans une telle contrée, il est normal de se passionner pour ce genre musical léger. C'est le cas de deux compères Alexandre de Rocoule, aux racines ardéchoises , polyglotte, gérant du Grand hôtel, un ancien sanatorium réhabilité en établissement de luxe et son acolyte, Salomon Lengyel, juif, comme son prénom l'indique.

Tous deux composent musique et écrivent livret avec une telle inspiration débridée et une telle surabondance que même en réunissant l'oeuvre de Franz Lehár, Jacques Offenbach, et Oscar Strauss, on n' arriverait pas à une telle production. Les titres sont alléchants et cocasses: « Un spirite amoureux », « La chance du pendu », « La princesse aux trois manies » et il y en a encore et des meilleurs ! Mais aucune de ces opérettes n'est achevée et jouée, il manque toujours quelque chose, des notes à corriger , une partition à compléter, un épilogue à réécrire, un acte à compléter … Il faut dire qu'Alexandre a de qui tenir : Louis, un de ses ascendants vivant au siècle des Lumières, fut le premier à composer des opéras comiques d'inspiration biblique qui attirèrent, semble-t-il l'attention de Voltaire. Et là, il faut saluer la prouesse imaginative de Frédéric Verger quand le philosophe évoque « un plaisant vieillard qui met en rigodons l 'histoire sainte », il fait, bien sûr, allusion à ce lointain aïeul !

Tout pourrait être le mieux dans le meilleur des mondes, sauf que la guerre gronde , blesse, tue partout où elle passe .Le grand duché va être, à son tour, impacté par la tourmente.

Dans ce premier roman, Verger troque son habit de professeur de français contre le frac de Monsieur Loyal. Son écriture devient un spectacle époustouflant. Il anime les mots qui, sous sa plume-baguette, s'élancent, se débrident, dansent , caracolent, tourbillonnent, s'assemblent pour faire les clowns, jouer les fildeféristes, les magiciens, les équilibristes, les trapézistes.

Du grand art.







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Sphère publique, intérêts privés : Enquête sur un g..
20 juillet 2017
Sphère publique, intérêts privés : Enquête sur un grand brouillage de Pierre France
Pierre France, doctorant en science politique, et Antoine Vauchez, directeur de recherche au CRNS, publient une enquête sur un grand brouillage, qui est particulièrement d’actualité.



Une ministre de l’économie, ancienne avocate internationale, qui recourt à l’arbitrage, pour éviter la justice de l'État et régler un différend entre l’État et Bernard Tapie. Six anciens secrétaires généraux (et adjoints) de l’Élysée qui rejoignent les grands cabinets du barreau d’affaires parisien ; des armadas d’avocats appelés au chevet de l’État pour sécuriser un partenariat public privé ou pour assurer l’entrée en bourse du groupe Areva (avec le succès que l’on sait, des pertes énormes…), par exemple.



Comment ne pas penser à l’ancien maire du Havre, ENArque, avocat, passé chez Areva et, désormais, à Matignon ? Si la frontière entre le public et le privé n’a jamais relevé de la ligne claire, le brouillage a pris récemment une ampleur nouvelle. Une zone de continuité et d’échanges sans précédent s’est créée. L’avocat d’affaires incarne mieux que tout autre ce mélange des genres. Il existe une zone grise à la périphérie des institutions politiques et administratives. Les auteurs pointent des dérives, comme l’influence des réseaux (anciens camarades de promotion, amicales des grands corps) et des think tanks, comme le club des juristes, et une application critiquable du pantouflage. Et une prolifération dans ce secteur de la question prioritaire de constitutionnalité, qui masque en réalité une autre façon de faire du lobbying.



Le droit public économique est une notion qui existe depuis des années (Professeur Farjat et Goldman), qui s’est développée énormément avec François Mitterrand, et, paradoxalement, il y a eu un déclin du droit administratif classique.



Il y a des avocats d’État, comme ailleurs il y a des patrons d’État, dans le secteur économique. Ces avocats d’État se retranchent derrière le secret professionnel pour œuvrer. Les auteurs suggèrent de maintenir le secret professionnel que pour ce qui touche à la défense judiciaire et à l’assistance juridique, et non pas pour le conseil et le lobbying. Ils reprennent le raisonnement de la Cour européenne des droits de l’homme (arrêt Michaud c./ France du 6 décembre 2012).



Cet ouvrage est excellent, passionnant et très documenté, avec de nombreuses sources et, au surplus, il est d’actualité compte tenu du projet de loi relatif à la moralisation de la vie publique.
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Follow me back, tome 1
20 juillet 2017
Follow me back, tome 1 de A.V. Geiger
Eric Thorn est un jeune homme de 18 ans qui a pour simple différence des autres jeunes hommes de son âge, d’être une star de la musique. Mais la célébrité est-elle si simple? Eh bien pas pour Eric… Il ne supporte plus sa vie et surtout ces fans qui semblent parfois en faire vraiment trop pour lui. De plus, il est coincé avec un contrat de travail qui lui complique énormément sa vie. Il ne peut malheureusement plus vivre normalement, comme un jeune homme de 18 ans et cela est très dur à gérer pour lui.

C’est alors que l’idée de se faire passer pour un autre lui vient… et c’est ainsi qu’il va faire la rencontre d’une de ces fans: Tessa. Une rencontre qui va changer sa vie à jamais et qui n’a pas fini de lui faire ressentir des choses inespérées pour lui.



Tessa est une jeune fille, tout ce qu’il y a de plus banale si on oublie sa peur du monde extérieur qu’elle a eu suite à un drame passé.

Elle est une fangirl et suit Eric Thorn depuis ces débuts. Elle aime énormément sa musique et ces chansons mais elle aime aussi l’homme qu’il est.



L’histoire de Tessa m’a beaucoup ému. J’ai énormément apprécié son personnage que j’ai trouvé plus qu’attachant. Sa détresse est tellement attendrissante que j’ai eu envie de l’aider du début à la fin. C’est une jeune femme qui finalement se cherche encore et qui essaie de s’en sortir jour après jour.



Les deux personnages se ressemblent plus qu’ils ne le pensent puisque qu’ils ont tous les deux un mal-être au fond d’eux. On les retrouve autour d’une peur, une peur de l’autre dans les deux cas.



C’est une histoire plus qu’addictive. L’auteure a su complètement nous transporter à travers les pages. En lisant le résumé on pourrait penser savoir où le livre va nous mener, mais finalement ce n’est absolument pas ça. C’est encore mieux.

L’histoire est en plus très vraie et très réelle car les problèmes sur les réseaux sociaux sont très présents aujourd’hui et les histoires de fangirl aussi.

Alors certes, je pense que l’on peut dire qu’il y a un petit manque de détail parfois, comme autour de la « maladie » de Tessa. Mais, j’ai tellement été emporté par l’histoire que j’en ai oublié ce détail.

La romance est plus que belle. Les sentiments sont vraiment forts et beaux. La lecture est certes sympa mais je dirai que c’est bien plus que ça, c’est un livre qu’on ne veut plus poser une fois que l’on est dedans, c’est un livre qui donne à matière à réfléchir sur les individus et sur nos propres vies.

J’ai eu un vrai coup de coeur pour ce livre et je suis plus que ravie de l’avoir acheté.
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Ibsen
20 juillet 2017
Ibsen de Jacques De Decker
Voici là une biographie tout à fait indiquée pour aborder Ibsen, qu'on veuille se familiariser avec le dramaturge aussi bien qu'avec l'homme. Jacques Decker connaît bien son sujet, ce qui est, je vous l'accorde, la moindre des choses dans ce cas (mais on voit parfois des choses tellement étrange dans ce domaine!) et ne tombe jamais dans les écueils propres au genre. Pas d'extrapolations à partir de rumeurs ou de faits non avérés, pas de jugements, sur l'homme ou sur son entourage, portés à la hâte, pas de paragraphes interminables sur des anecdotes insipides. De même, il n'élude pas les aspects plus ou moins déplaisants du personnage.



C'est rigoureux, c'est concis, et, si ce n'est forcément pas exhaustif, étant donné la contrainte du format des biographies Folio, c'est tout de même assez dense. On s'y retrouve bien, le parcours d'Ibsen nous devient petit à petit familier. D'une part, la vie du dramaturge y est bien reliée à son travail d'écrivain, sans pour autant que Jacques Decker ne se lance dans des interprétations fantaisistes sur les motivations personnelles liées à l’écriture de telle ou telle pièce. En revanche, la genèse de chacune d'entre elles est abordée, parfois succinctement, parfois de façon plus poussée (comme dans le cas d'Une maison de poupée, par exemple). Mieux, Jacques Decker analyse les rapports d'Ibsen au théâtre et le caractère particulièrement novateur de son travail. D'autre part, on comprend bien les relations difficiles entre Ibsen et la Norvège, son engagement politique qui, malgré tout, connaît des limites, sa vision des femmes ; on l'a en effet souvent présenté, et on le présente encore, comme un auteur délibérément féministe : cette idée est ici nuancée et replacée dans un contexte plus global. On découvre à la fois la mélancolie qui n'a fait que grandir en lui tandis qu'il vieillissait, ainsi que sa grande soif de reconnaissance et de gloire. Et évidemment, l'auteur n'omet pas l'histoire de la réception des pièces d'Ibsen en Norvège et en Europe, qui fût plutôt épique et diffusa un parfum de scandale...



Par conséquent, cette biographie se veut avant tout une synthèse pour le grand public de travaux plus poussés effectués par d'autres - par ailleurs très souvent cités au cours de l'ouvrage. On y trouvera donc une courte bibliographie, qu'on aurait peut-être aimé plus abondante, pour qui souhaiterait approfondir sa connaissance des œuvres et de l'homme. Pour conclure, le style est fluide, les anecdotes donnent de la vie au livre et le tout se lit donc aisément - chose que je précise pour les lecteurs qui auraient été confrontés à des biographies remplies de lourdeurs, à l'effet catalogue. Bref, on a là une biographie qui atteint très bien son but. Pour ma part, je n'en demande pas plus.
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James Bond 07, tome 2 : Eidolon
20 juillet 2017
James Bond 07, tome 2 : Eidolon de Warren Ellis
James Bond est de retour pour une aventure composée par Warren Ellis qui, si elle a le mérite de l’originalité, n’est guère crédible. La quatrième de couverture en dévoile l’essentiel.



Comme pour Vargr, l’intrigue est simpliste et tient en quelques lignes. Elle se révèle toutefois légèrement plus complexe, bien que l’investigation ne représente pas ici un temps fort. L’action est une nouvelle fois au rendez-vous avec des courses poursuites et des fusillades. Seul le passage dans le tunnel de Box retient l’attention.



Après Berlin, 007 devra se partager entre Los Angeles et… l’Angleterre. L’exotisme n’est donc pas à l’heure du jour. Il n’est pas non plus question de le voir intervenir dans des lieux qui ont fait son succès. Dommage.



Les personnages secondaires (notamment les alliés de Bond) ont manifestement bénéficié d’un regain d’intérêt. Cadence devient ainsi la première girl. Malgré un profil de comptable elle parvient à voler la vedette à un Bond qui, en dehors des scènes d’action, semble être ravalé au second plan. Ses réactions sont d’ailleurs éloignées du héros que nous connaissons (par le cinéma et les romans). Le second couteau devient ici de fait le grand méchant. Il se révèle plus complexe que prévu et permet de placer un dénouement imprévu. Certains échanges restent particulièrement savoureux et inspirés.



La violence est moins présente que précédemment. Les séquences radiographiques sont moins nombreuses, tout comme les déversements d’hémoglobine. Certes les corps meurtris et giclées de sang demeurent intempestifs mais il faut reconnaître qu’ils tiennent ici moins de place que dans Vargr. Les dessins de Jason Masters restent égaux à eux même et gagnent un peu en terme de fluidité, même s’il reste encore de la place pour l’amélioration.



L’apparition de Félix Leiter, les compositions plus poussées de M, de Tanner et de Moneypenny sont révélatrices de cette série qui peine à trouver sa place entre cinéma et romans. Le fond de l’intrigue et son déroulé interrogent davantage : est-il nécessaire de confier à 007 une telle mission ? L’excuse de Spectre n’a que peu d’utilité ici, sinon pour justifier d’autres suites. Suites d’autant plus faciles à raccrocher que plusieurs questions restent sans réponse.



Si Eidolon est moins mauvais que Vargr et propose quelques pistes d’amélioration cela n’en fait pas un bon 007 pour autant. D’ailleurs, il est ici davantage question de contre-espionnage que d’intrigue bondienne. Un autre nom de série aurait-il mieux convenu ? Oui, indéniablement.
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Le jour où j'ai appris à vivre
20 juillet 2017
Le jour où j'ai appris à vivre de Laurent Gounelle
un ènième livre de mise en roman de la mode du "développement personnel". Oui, totalement. A tel point que dans la première moitié, j'ai parfois eu l'impression de ne faire que croiser des panneaux Facebook de dévelopement personnel comme j'en croise plein tous les jours... Mais pour autant, le roman est réussi, on s'attache à ce Jonathan pourtant pas forcément très crédible, mais on a envie d'y croire. Les personnages sont simples, presque manichéens, moi j'aime ça, alors c'est facile de m'y attacher, de voguer avec eux sur leur chemin, de suivre ce petit bout de vie. Peut-être naïf de ma part, on me l'a souvent dit (et je crois que c'est toujours ce qu'on dit aux idéalistes aussi bien qu'aux ambitieux, ou à tous ceux qui dépassent un peu d'une manière ou d'une autre), mais la naÏveté n'empêche pas l'humanité, et c'est cela que j'aime, Jonathan est humain, ce qu'il traverse aussi. On aimerait que le monde soit ainsi, avec des petits bouts d'Amélie Poulain, des gros bouts d'humanité, un peu de coups de pouce du destin et des sourires à tous les coins de rue. Même quand les choses ne sont pas faciles-faciles. Alors à sa manière, ce roman "refait le monde" comme cela, un peu comme on le referait entre amis, comme on rêve d'idéal pas si hors de portée, et qu'on a envie d'y croire, même si c'est naïf, même si c'est facile, même si même si...



Un livre sympathique, donc =^.^=
Lien : http://ploufsurterre.canalbl..
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Le doute
20 juillet 2017
Le doute de S. K Tremayne
Dans un coin paumé au froid une famille au bord de l'implosion, tout est la pour passer un superbe moment de lecture sous tension.

Au fil de'la lecture les questions s accumulent jusqu au final glaçant.

Pour son premier roman l auteur s en sort haut la'mains avec un suspens hitchcockien haut en couleur.

Une belle surprise au final.
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Les temps maudits
20 juillet 2017
Les temps maudits de Danny Mienski
En résumé, je pourrai en parler beaucoup de ce livre, car j'ai vraiment adoré le sujet et comment cela est abordé. L'univers fantastique m'a beaucoup plu et surtout merci à l'auteur de m'avoir trouvé et proposer son roman. J'espère avoir bien décrit l'univers dans ma chronique, mais ça a été plutôt difficile de transcrire tout ce que j'ai ressenti lors de la lecture. Je n'arrive plus à trouver les mots ! Je le classe directement dans mes coups de cœur en tout cas !


Lien : https://egideofbooks.blogspo..
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La Justice des fous
20 juillet 2017
La Justice des fous de Marc Gouraud
Quel plaisir de retrouver Julie ! Toujours des lieux familiers : Toulouse, Muret, mais 5 ans ce sont écoulés et la vie de Julie a changé. Elle est désormais à la tête de l'équipe Fronsac qui compte toujours les deux lieutenants Lekemener et Lenoir , l'énigmatique ancien agent spécial au passé trouble et le bon père de famille, brillant informaticien. Tous deux sont fort marqués par la "trahison" du tome 1 et les liens se sont resserrés autour de leur capitaine.

J'ai beaucoup aimé retrouver ces personnages récurrents qui ancrent la série dans une dimension plus intime, on les connait leur histoire, leur parcours, on a appris à les apprécier et on mesure bien plus la portée de chaque événement sur leur affect.



Une fois de plus, des crimes odieux, sordides, à connotation sexuelle sont commis dans un petit village tranquille. La section de gendarmerie sur place est débordée par cette affaire très inattendue et l'équipe Fronsac arrive en renfort pour prendre en main l'enquête. Clash entre les forces en présence, elles se jaugent, elles se testent, elles se provoquent mais elles finissent par s'apprivoiser et s'apprécier... Des nouveaux personnages charismatiques et forts sympathiques, surtout l’adjudant Pesquières qui gagne à être connu...



Toujours une investigation très intéressante, j'ai été happée par l'histoire sans jamais être sûre de l'identité du meurtrier.....les morts se multiplient, tortures, vision d'horreur mais avec cependant moins de détails que dans le tome 1 où l'on avait le point de vue des victimes. Le rythme est soutenu, la plume est alerte, j'aime beaucoup cette façon très légère de raconter des histoires sombres...l'intérêt est sans cesse renouvelé jusqu'à un final qui n'en est pas vraiment un !



Pour sûr, l'auteur est un sadique qui s'amuse avec ses personnages mais avec ses lecteurs aussi !



Quelques bémols toutefois :



la suite sur mon blog...
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Central Park
20 juillet 2017
Central Park de Guillaume Musso
Un thriller intéressant, bien ficelé. On se reconnaît dans la peau des personnages, on a toujours envie d'en savoir plus sur la suite de l'intrigue.

L'histoire est à penchant policier mais elle est surtout celle d'une femme forte, qui a connu beaucoup de coups durs dans la vie et qui s'est toujours battue pour rebondir. Une belle leçon.
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N'Être
20 juillet 2017
N'Être de Effah Charline
Lucinda a été laissée chez sa tante pour sa mère. Ce bébé était trop gênant car pas du bon père. A douze ans, quand sa mère la récupère, tout l'exclue de la famille et surtout sa couleur de peau, elle est plus foncée que ses frères et sœurs. Pour échapper à sa propre colère et au regard amer de sa mère, elle fuit en France.



Peut-être n'apprenons-nous pas des erreurs de nos parents, peut-être n'apprenons-nous pas des souffrances du passé. En tout cas Lucinda reproduit le même schéma que sa mère et tombe amoureuse d'un homme marié.



Tout d'abord je trouve l'objet livre très sympa, le petit format et la couverture font tout son charme. Mais ça ne fait pas tout ! Je ressors de cette lecture mitigée et perplexe. La fin m'a bouleversée, mais pour arriver à ce résultat le chemin fut ardu.



L'écriture ne m'a pas paru vraiment accessible. Mais le tableau que dresse l'auteur de Lucinda est superbe, c'est une femme comme vous et moi, qui fait des erreurs et qui surtout a des questions. Sa vie sentimentale est chaotique, mais peut-être est-ce le meilleur moyen d'apprendre... Et n'est-ce pas l'héritage que lui a laissée sa mère ? Alors comment se libérer des chaînes de cette mère qui n'a pas su aimé, de ce père inconnu, de cette histoire teinté d'ombre ?



Avec des mots choc, Charline Effah dresse un tableau de la société africaine patriarcale tout aussi vrai. J'ai ressenti de la colère et de la rancœur, si ce livre n'est pas autobiographique, l'auteur se met très bien dans la peau de son personnage. En tout cas je ne regrette pas d'avoir découvert Charline Effah et son livre !
Lien : https://lesmotschocolat.word..
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Maintenant qu'il fait tout le temps nuit su..
20 juillet 2017
Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi de Mathias Malzieu
Sur ma table de chevet a jamais!

Difficile d'écrire sur le livre qui m'a complètement ... Boulversée? Je ne trouverai jamais les mots.

Peut être Parceque je l'ai lu dans un contexte identique à celui du livre.

Faire un deuil. Le rate. S'accroche.. Recommencer ... Jusqu'à ce qu'on puisse apercevoir un peu la lumiere.

Pour l'aider, il a jack. Un géant.

On cherche tous à faire deuil " convenable" on cherche tous à vivre sans ...

Moi j'ai pas eu Jack, j'ai eu ce livre. Il a mis des mots sur les miens.

Meme sans ce contexte, c'est un livre ... De mathiasmalzieu ! Tout simplement!
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Ça a commencé comme ça
20 juillet 2017
Ça a commencé comme ça de Angéla Morelli
Voilà une vraie petite romance feel good, c'est léger, pétillant, parfois drôle, parfois touchant.... J'ai adoré !



D'un coté, il y a le portrait de Flora, une jeune femme qui s'oublie, enfermée dans une vie de servitude, qui jongle pour joindre les deux bouts ... Un divorce douloureux, une vie sentimentale au point zéro, une petite fille à élever, un père excentrique et totalement immature à surveiller, une enfance douloureuse : c'est un heroïne particulièrement attachante et même attendrissante avec ses pudeurs, ses maladresses, sa timidité. Elle se laisse rouler par tout le monde, on profite à tour de bras de sa trop grande gentillesse.



De l'autre côté, il y a Corto, énigmatique, mutique, froid.... mais solide, protecteur... qui distille tour à tour le chaud et le froid.

C'est l'archétype du bad boy mais on adore ces clichés-là quand ils sont bien écrits, bien dosés, pleins de charme... Pour moi ça l'a fait haut la main, j'ai fondu carrément pour ce personnage !



Il y a les rapprochements, les balbutiements de la relation, tant de petits moments prenants, émouvants parce que la plume d'Angéla Morelli est toujours pleine de petite touches sensibles et nous amène à sourire, à soupirer...

Alors oui, il n'y a pas de vraies surprises, le dénouement est attendu mais c'est super bien écrit, c'est délicat, c'est romantique et c'est un véritable bon moment de lecture !



Pour finir, tout l'univers de la pâtisserie est décliné, gâteaux, biscuits, confiture.... Ce récit est une vraie gourmandise : prévoyez quelques muffins, cookies et viennoiseries si vous ne voulez pas être frustrés !


Lien : http://chezbookinette.blogsp..
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Tout ce qu'on ne te dira pas, Mongo
20 juillet 2017
Tout ce qu'on ne te dira pas, Mongo de Dany Laferrière
Mon premier Laferrière, probablement pas le dernier. J'aime sa facon d'écrire, mais j'ai trouvé que c'était répétitif sur les trois parties. J'aurais mieux aimé qu'il inclue les concepts et ses idées dans une histoire. Quelques unes de ses opinions m'ont fait lever les poils sur les bras, comme le "bon goût". Qui peut définir le bon goût? Parce que ce n'est pas 4 étoiles, la poutine ce n'est pas bon? Désolée mais contrairement à ce qui est proposé, on aime VRAIMENT ca la poutine! L'humour qui selon lui a besoin d'être renouvellé, pourtant on a plusieurs humoristes qui s'exportent très bien ainsi que des séries et films. Oui l'humour est une question de culture et peut.être qu'en 40 ans on n'arrive toujours pas à le comprendre... et la langue... celui lui on n'y fait pas attention, on devrait mieux la parler... je m'excuse mais les Francais de France n'y arrivent plus aussi bien qu'on le pense, et ils utilisent plus de vocabulaire pour ne rien dire (à mon avis). Moi j'aime le direct sans fioritures... Par contre je suis assez d'accord avec le reste des idées, et comme il y a déjà 10 ans que j'habite en Suisse, il faut aussi que je décode la culture. Evidememnt ce n'est pas aussi contrasté entre le Québec et la Suisse que du Sud au Nord, mais il faut s'y faire! Je devrais peut-être aussi écrire sur le sujet ;-)
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Spotlight, Tome 4 : Nos corps entrelacés
20 juillet 2017
Spotlight, Tome 4 : Nos corps entrelacés de JS Taylor
MARINA :



Nos corps entrelacés met le point final à la série Spotlight. Cela a été des bons moments de lecture et l’opportunité de découvrir l’écriture plaisante de JS Taylor.



Le tournage du film se poursuit au Manoir Berkeley, dans le domaine familial de James. Ce retour aux sources fait remonter à la surface les ombres du passé de ce dernier… Et fait prendre conscience à Isabella que, s’il sait tout d’elle, il ne s’est pas totalement livré à elle…



De retour au Studios Berkeley, les liens se resserrent entre les membres de l’équipe de tournage… La relation entre James et Isabella est tellement intense qu’elle apporte une nouvelle dimension aux personnages qu’ils interprètent dans le film… Leur complicité leur permet d’improviser et l’attirance électrique qui les anime perce l’écran.



Tout laisse présager que ce film sera un immense succès, qui révélera la grande actrice qu’est Isabella…. Pourtant, tout pourrait s’arrêter pour ce couple… à l’écran comme dans la vie…



Nos corps entrelacés est le quatrième tome de Spotlight et c’est toujours le même constat : ces livres de JS Taylor se lisent d’une traite et avec facilité !

L’intrigue n’est pas crédible et très prévisible. L’histoire est pleine de clichés très bling-bling de l’univers du cinéma et des célébrités. La romance prend le pas sur l’érotisme et même côté BDSM n’a pas réussi à faire monter la température…



Et pourtant, j’ai passé un bon moment, sans prise de tête !



Ce n’est pas une saga que je relirai, mais cela ne m’empêche pas d’être heureuse de l’avoir lu et des moments passés avec ces personnages !
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