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Ensemble à minuit
  11 décembre 2018
Ensemble à minuit de Jennifer Castle
C’est une lecture « feel-good » par excellence que celle-ci, et particulièrement adaptée à la saison des Fêtes puisque l’action se passe entre le 26 décembre et le 2 janvier. Si le début est un peu plus dur avec cette scène où une femme se fait renverser par un bus et où les personnages se sentent coupables, persuadés qu’ils auraient pu empêcher le drame s’ils avaient réagi à la dispute, le ton est ensuite plus léger même si on sent bien tout au long qu’on est à un moment charnière de la vie de ces adolescents. Il y a bien cette quête des bonnes actions (très chouette idée de faire des petits interludes dans la vie de ceux que croisent Max et Kendall, d’ailleurs), mais ce qui est surtout au centre du récit, c’est l’évolution des personnages. Kendall qui lutte avec ses difficultés scolaires, qui se cherche, Max qui fait toujours tout pour les autres et qui s’est oublié entre temps. Ces quelques jours qu’ils passeront à New York sont fragiles : comme si ça pouvait être le début, ou la fin, de quelque chose.

J’aurais aimé que les personnages secondaires aient un peu plus de relief (coup de chapeau à Grand Chef, qui est, lui, extraordinaire) parce que leurs histoires viennent aussi nourrir le récit principal. En effet, autour de Kendall et Max naviguent d’autres êtres à un point important de leur vie (dont le frère de Kendall, particulièrement intéressant). Néanmoins, cette façon de les garder plus effacés permet aussi aux deux protagonistes principaux de ressortir… et centre l’attention du lecteur sur leur histoire. De celle à lire sous une couette bien chaude avec une petite musique de Noël en arrière-plan. Bonne lecture!
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Fanny Cloutier – L'année où mon père m'a forcée à l..
  11 décembre 2018
Fanny Cloutier – L'année où mon père m'a forcée à le suivre au bout du monde de Marianne Ferrer
J’étais restée sur une forte impression après le premier tome et j’attendais avec impatience la sortie du deuxième. D’abord parce que lire un roman de la série Fanny Cloutier, c’est une expérience en soi : ce livre est une œuvre d’art. On tourne les pages pour découvrir les aventures de l’adolescente, mais aussi pour se régaler du graphisme inventif et des illustrations de Marianne Ferrer. Chaque page est un petit monde en soi, ce qui crée un rythme de lecture différent. J’étais pressée de savoir ce qui allait se passer avec Fanny… mais j’ai aussi pris mon temps pour savourer le voyage!

Et quel voyage, en effet! Le début est un peu ébouriffant avec plein de morceaux du quotidien racontés un peu de façon aléatoire, désordonnée. Il faut s’accrocher, mais on peut aussi admettre que ça semble parfaitement coller à l’état d’esprit d’une Fanny Cloutier en panique qui doit quitter Ste-Lorette alors qu’elle vit un véritable drame. Le récit reprend une forme un peu plus suivie une fois l’héroïne arrivée au Japon, alors qu’elle découvre sa nouvelle réalité et fait des rencontres… pour le moins marquantes. Si Fanny m’a parfois un peu énervée (il m’est arrivé à quelques reprises de lever les yeux au ciel et d’avoir envie de la secouer… voyons, réveille!), elle est aussi attachante et drôle à suivre. Clairement, Stéphanie Lapointe a décidé que son héroïne ne s’ennuierait pas… et le lecteur non plus. Mention spéciale à la vieille dame du rez-de-chaussée et à sa façon de nommer Fanny dès le départ… je ne dirai rien de plus, mais c’est une des petites perles de poésie qui se glissent au fil du récit.

Parce que l’écriture, mise en valeur par le travail exceptionnel de Marianne Ferrer, est encore une fois traversée de moments de grand bonheur, alors que les mots forment des images à leur tour. Stéphanie Lapointe a une sensibilité à fleur de peau qui traverse les lignes, apparaissant dans des petites bulles poétiques dans ce récit du quotidien. Encore une fois, je suis sous le charme!
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La tresse ou le voyage de Lalita
  11 décembre 2018
La tresse ou le voyage de Lalita de Laetitia Colombani
Chaque matin, le même rituel se déroule dans la maison de Lalita. Sa mère, Smita, lui tresse ses cheveux. Mais cette journée n’est pas comme les autres car la fillette est enfin acceptée à l’école du village. Ses parents n’ont pas eu cette chance et tous leurs espoirs reposent désormais sur leur enfant.



Cependant, malgré l’accord passé avec le Brahmane, l’instituteur, Lalita est humiliée et rejetée car elle fait partie des Intouchables, une caste inférieure de la population.



Sa mère, déterminée à lui assurer un avenir différent du sien, prend la décision de fuir avec la fillette. Les voilà alors lancées toutes les deux dans un voyage à travers l’Inde avec pour seul objectif d’avoir une vie meilleure. Y parviendront-elles?



J’étais curieuse de découvrir l’adaptation du livre de Laetitia Colombani avec lequel j’avais passé un bon moment de lecture l’année dernière. L’album jeunesse a fait le choix judicieux de centrer le récit uniquement sur le destin de Smita, l’héroïne indienne du roman.



L’histoire a été ainsi ajustée pour le jeune public mais la portée du message est tout aussi efficace. Les dessins aux couleurs lumineuses de Clémence Pollet illustrent avec douceur ce récit empli d’espoir.



L’amour d’une mère qui lutte avec courage pour que sa fille apprenne à lire et se dérobe à sa condition misérable. Face aux poids des traditions, la fuite est la seule solution même si elle n’est pas sans danger.



Une adaptation pleinement réussie qui permet d’aborder avec le jeune public de nombreux sujets comme la discrimination, le droit à l’instruction et les différences culturelles. Le combat touchant d’une mère pour la liberté, la dignité et l’égalité.
Lien : https://mesechappeeslivresqu..
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Laver les ombres
  11 décembre 2018
Laver les ombres de Jeanne Benameur
Léa n'accepte son corps que quand elle danse. Il lui permet de s'exprimer sans les mots. Elle n'a jamais pu entretenir une relation amoureuse à long terme. Elle se pose des questions car elle est cette fois réellement amoureuse. Alors va-t-elle fuir une fois de plus ? C'est ce qu'elle fait quand son ami peintre l'incite à poser nue, en tant que modèle. Elle rejoint alors sa mère qui a souhaité justement lui parler de sa propre vie, de sa propre relation avec son corps, de sa propre souffrance.

L'auteure a un style bien à elle, très poétique, utilise des phrases courtes et souvent imagées. Beaucoup d'émotions. Une réussite !
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