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Le Vol des cigognes
  17 octobre 2018
Le Vol des cigognes de Jean-Christophe Grangé
Un gros coup de cœur pour le 1er opus de cet auteur à succès. L'adaptation cinématographique du roman n'est cependant pas à la hauteur de l'intrigue telle que narrée dans le livre.
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Le Diable, tout le temps
  17 octobre 2018
Le Diable, tout le temps de Donald Ray Pollock
Voilà une lecture surprenante et qui m'a sortie de ma zone de confort. Ce roman est gluant, violent, il sent la crasse et la moisissure. J'aurais pu le détester assez facilement comme j'ai détesté la quasi totalité des personnage.

Et pourtant. Pourtant je l'ai lu jusqu'au bout car le style est juste impeccable. Donald Ray Pollock n'a aucune tendresse pour ses personnages. Il n'excuse ni ne justifie rien. Il décrit dans un style qui colle parfaitement à l'ambiance.

Ce n'est pas du tout un coup de coeur et je ne saurais dire si j'ai aimé ma lecture.

C'est le genre de roman qui ne me laisse pas indifférente mais pour lequel il me faudra un certain temps de "digestion".

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Le Nom de la rose
  17 octobre 2018
Le Nom de la rose de Umberto Eco
On retient plus volontiers le film que le livre, et aujourd'hui j'avoue que les deux se mélange, mais j'ai tellement apprécié les 2 !

L'écriture d'Ecco est très érudite, détaillée, mais reste agréable à lire ; la finesse des descriptions (architecture, personnages, livres…) est un vrai plaisir.

Du suspens, des intrigues, un enquêteur aussi fin que mystérieux, un monde clos et angoissant, on est dans un vrai thriller !

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Scènes de crime à Orsay
  17 octobre 2018
Scènes de crime à Orsay de Christos Markogiannakis
Un corps. Plus loin, sur les marches d’un escalier, la tête. Tranchée …



Un couple adultère retrouvé mort …



Des meurtres, des crimes à gogo !



Non, nous ne sommes pas dans un épisodes des Experts ou autres séries américaines.



Nous sommes au Musée d’Orsay. Le célèbre et magnifique musée parisien.

Si on se promène dans ce haut lieu de la culture parisienne, on finira par tomber sur des œuvres traitant de massacres, de génocides, de meurtres passionnels et autres joyeusetés…



Christos Markogiannakis, dans cet ouvrage érudit et passionnant, se propose de nous prendre par la main et nous guider vers ces œuvres moins conventionnelles. En effet, il propose de nous faire découvrir les tableaux des crimes les plus terribles qui peuplent ce musée.



Analyse artistique et criminelle, chaque œuvre est passée à la poudre à empreinte, pour mieux en découvrir l’histoire. L’auteur sait de quoi il parle puisqu’il a étudié lui-même la criminologie.



Chaque œuvre devient une enquête passionnante. Chaque tableau devient une scène de crime qu’il convient d’élucider.



L’auteur décrit l’œuvre dans un contexte à la fois historique et social et propose ensuite une véritable enquête afin de découvrir le meurtrier.

On croise au hasard de cet ouvrage riche et documenté mais jamais ennuyeux des Rodin, Cézanne et autre Moreau … Qui réussissent à nous faire frémir.



Cette galerie « cauchemardesque » m’a passionné et m’a terrifié !

Je n’ai plus qu’à aller refaire un tour chez Orsay avec un regard neuf sur des œuvres que je ne connaissais pas.



Avis aux amateurs d’art et de sensations fortes ! Ce livre est fait pour vous !

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Michel Sardou : L'ombre et la lumière
  17 octobre 2018
Michel Sardou : L'ombre et la lumière de Annie Réval
Une biographie intéressante pour les admirateurs du chanteur mais qui pose, comme souvent, un problème de taille : le chanteur est encore en vie, l'ouvrage est donc incomplet et manque singulièrement de recul.
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Summer of Love
  17 octobre 2018
Summer of Love de Emily Blaine
Pour ton bien - Emily Blaine :

On découvre une histoire racontée par un homme, enfin ! Surtout que c’est une romance, alors avoir seulement le point de vue de l’héros est très enrichissant et séducteur. J’ai beaucoup aimé ce récit, Ben est un sportif de haut niveau, un rugbyman près de la retraite ; pas de femme, ni d’enfant. Le sport est toute sa vie, néanmoins quand il fait la rencontre de Clémence ; ses envies changent. Ils vont se tourner autour, surtout Ben qui est vraiment charmé par cette fille. De son côté à elle, les doutes fusent et elle hésite ; au final elle décide de lui faire confiance et elle se laisse aller avec lui. Ils ont chacun un caractère fort, têtu ; les étincelles s’éteignent dans la douche. Mais ce n’est pas seulement une histoire d’amour, puisque notre héros est blessé ; son genou lui fait atrocement mal et sa peur de ne pas pouvoir jouer en Coupe du monde l’incite à cacher sa douleur ; malheureusement ou heureusement pour lui Clémence le voit boiter et va l’aider. Une jolie petite histoire, avec une plume très agréable ; le seul point légèrement négatif vient du fait qu’il n’y a pas de chapitre. Mais au moins, le rythme de la nouvelle est soutenu. 9/10.



La vallée des Amazones - Angéla Morelli :

Chapeau bas à l’auteur pour cette nouvelle, on découvre un village en retrait du monde et des femmes autonomes ! Un plaisir de découvrir ce genre d’histoire, pleine de force et de courage. Après, bien évidemment l’histoire d’amour est là, mais tout en finesse et pleine de surprise. Ana Ribeiro est la maire, après avoir vécu en ville pour ses études ; elle est revenue à la vie sauvage et dans la campagne de sa naissance. Et quand un journal présente un faux article sur sa commune, elle sait que les hommes célibataires vont arriver en masse ; puisque les journalistes offre un mensonge comme quoi les femmes n’ont pas d’homme dans leur communauté. Du coup un jeune homme de l’université, un professeur au doux nom de João Torres ; vient étudier cet étrange phénomène. C’est un récit assez court, original et avec des rebondissements, toutefois la romance est vraiment tout en douceur. L’écriture est très plaisante, autant de talent, d’esprit que de connaissance. Angéla et Ana nous font voyager au Brésil ; à travers la rudesse et la beauté. Les personnages semblent attachants, malgré tout la fin est un peu décevante ; du fait qu’elle termine l’histoire sans laisser de suspense sur eux et leurs vies futures. 9/10.



The Man Next Door - Emily Blaine :

Une rupture s’annonce pour Sarah, et elle doit prendre l’avion pour visiter un endroit paradisiaque. Seulement le voyage n’est pas de tout repos, en s’installant dans son bungalow pour quelques jours ; elle ne pense pas faire une rencontre spéciale. Surtout qu’elle n’est pas là en vacance, mais bien pour son travail ; en reconnaissance des lieux idylliques. Aidan est un homme plutôt mystérieux et Sarah n’essaye pas de creuser pour le connaître ; une relation d’une soirée, d’une nuit et pourtant la nostalgie pour cette héroïne se fait ressentir à la fin de leur « lune de miel » spontanée. Au dénouement de cette nouvelle j’ai tout de même levé les yeux au ciel, un happy-end de conte de fée que je n’ai pas apprécié. Emily Blaine écrit une romance féérique avec beaucoup de sentiment, en développant l’essentiel et en mettant en scène le paysage. Ce n’est pas la meilleure nouvelle de cette auteur et de l’ouvrage, les dernières pages semblent clichés et malgré la surprise des derniers mots ; le récit est prévisible. Et la présence d’Andrew est légèrement incompréhensible au début, l’idée qu’on se fait est qu’elle va finir avec lui ; du fait qu’il a l’air assez charmant et que notre personnage féminin pense de temps en temps à lui. 8.5/10.



Mêlée à deux - Angéla Morelli :

Oh, surprise ; l’histoire se déroule vers chez moi ! Du coup je me suis laissée happer par cette nouvelle malgré ses grandes faiblesses. L’héroïne est d’une bêtise incroyable, sa façon d’être m’est sortie par les yeux ; elle est insupportable. Le récit est basique, ordinaire ; il n’y a pas de rebondissement inédit ou de romance particulière. C’est une histoire d’amour entre une femme ayant des goûts étranges et une vie normale et un homme sportif, avec un passé ayant fait défaut à sa future carrière. Une synopsis aux airs sympathiques mais avec une héroïne agaçante, ces réactions semblent tellement inappropriées parfois. Eugénie aide sa tante pour s’occuper de l’auberge, elles vont accueillir sept hommes et pas n’importe lesquels. Elle tombe directement sous le charme de l’un d’entre eux, et elle le montre bien ; une protagoniste ne cachant pas ses émotions. Rodrigue Bonnafous est du style mystérieux tout en étant intéressant à découvrir, sauf que sa personnalité est moins étudiée pour pouvoir l’apprécier à sa juste valeur. Une plume agréable, mais je n’ai pas retrouvé la sagesse et la force en comparaison de la nouvelle précédente ; donc je suis légèrement déçue. Mais j’ai tout de même aimé cette synopsis pour son côté « sans prise de tête », une histoire adorable et douce, avec un brin d’humour. 8/10.
Lien : https://lesfaceslitteraires...
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Le Riz et la mousson
  17 octobre 2018
Le Riz et la mousson de Kamala Markandaya
Rukmani quitte le foyer parental pour aller vivre avec le mari qu'ils lui ont choisi. Elle va alors embrasser la vie de paysanne. Son mari cultive un champ de riz pour gagner sa vie, seul moyen de nourrir sa famille. Un équilibre très instable en tenant compte de la mousson.



J'ai adoré me plonger dans ce livre, je suis même surprise qu'il n'ait pas eu plus de lecteurs. J'ai eu la joie de replonger dans l'ambiance de La cité de la joie de Dominique Lapierre. J'ai vécu avec cette famille, la joie, la peine, la faim...

L'auteur arrive à nous faire voyager par son récit.
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Apocalypse bébé
  17 octobre 2018
Apocalypse bébé de Virginie Despentes
Livre, que j'ai eu plusieurs fois envie d'arrêter avant la fin tant la qualité est inégale selon les chapitres. Trop de vulgarités trop de clichés, trop noir, c'était mon premier Despentes, je pense que ce sera aussi le dernier!
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L'île des pluies
  17 octobre 2018
L'île des pluies de Marc Gontard
Pourquoi la lecture de ce roman m'a attiré? La photo de la couverture(de Marc Gontard) , Une île de Bretagne...



Marc Gontard est un Universitaire et un écrivain qui a enseigné la littérature française et les littératures francophones dans diverses universités , apprend-t-on en fin de roman.

J'ai lu ce roman en quelques heures et j'ai passé ma lecture à chercher sur quelle Ile j'étais... Parfois , j'ai eu des indications noyées avec d'autres possibilités.

"Locmaria "page89 , "les filles de Lorient"Page45 "la Grecque"( Sur Groix c'est le nom de la cafetière qui était toujours chaude pour les gens qui seraient susceptibles de passer rendre visite) page 48... Bref, je n'en pouvais plus, alors j'ai situé cette histoire sur l'Ile de Groix et tant pis si c'est une autre Ile.

Il me faut des repères quand je lis sinon, je lis de la SF et c'est réglé!

Ne pas savoir a gâché un peu ma lecture.

Après les chapitres se succèdent , chacun concernant un personnage et son point de vue sur ce qui se passe sur l'ile et en mer.

ça donne un peu de vie au passé au présent.

L écriture est poétique, fluide mais mon plaisir restera éphémère: parfois c'est bon, aussi!



Un petit aperçu :

"-Parce que cette nature sauvage, ces odeurs, le rythme du ressac au bas de la falaise et les cris des oiseaux de mer qui nichent dans les rochers, nous éloignent du monde des humains. Vous vivez ici comme si l'extérieur n'existait pas et vous cherchez encore à vous renfermer sur vous-mêmes, sans souci de ce qui se passe ailleurs: la misère des bidonvilles, les enfants-soldats qui violent et qui tuent, les famines, les attentats-suicides, les bombardements au gaz moutarde, les camps de réfugiés et le traffic des passeurs. Et tous ces morts qui dorment au fond de la Méditerranée..."Page 182-183.



Sur cette Ile et en mer , Marc Gontard , nous fera sursauter, humer l'air iodé, frôler les tourments de l'amour, des couples ,des rumeurs, mener des enquêtes...

Un roman à lire quand nous avons quelques heures de trajets ou pour un après-midi.
Lien : https://stelladealapage.blog..
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Mon père alcoolique et moi
  17 octobre 2018
Mon père alcoolique et moi de Mariko Kikuchi
Mon père alcoolique et moi est le genre de titre que je ne suis pas surprise de trouver chez un éditeur militant comme Akata. Malgré la difficulté du sujet et les dessins pas forcément racoleurs pour les fans de manga, ce titre est définitivement à lire tant l’autrice parle bien de l’alcoolisme et des ravages que ça peut faire dans une famille. Côtoyant moi-même des enfants qui pourraient être l’autrice dans quelques années, je me suis d’emblée sentie touchée.



Ici, Mariko Kikuchi nous livre crument l’autobiographie de ce qu’elle a vécu de sa petite enfance jusqu’à l’âge adulte avec son père alcoolique. C’est dur, c’est sans concession, mais c’est le but. Du coup, les dessins sont très simples et ne sont pas forcément ce qu’on retiendra de l’oeuvre. Je le regrette parce que j’aime beaucoup quand il y a un vrai travail graphique. C’est pour ça que je lis des mangas. Mais ici, j’ai su en faire abstraction parce que c’est le texte qui compte vraiment, ça aurait aussi bien pu être un roman, je pense.



Nous suivons donc la mangaka depuis ses plus jeunes années auprès de son père alcoolique. Les émotions qu’elle ressent à son contact et au début à celui de mère également, sont très bien retranscrites. Personnellement, sans avoir vécu cela, j’ai parfaitement retrouvé certaines émotions que j’ai aussi pu ressentir au contact de mes parents que ce soit la honte, la colère, la négation, l’acception, puis la culpabilité, le déni, etc. C’est fort, ça prend vraiment à la gorge et on plaint cette enfant de vivre cela. On est en colère face aux adultes de lui faire vivre cela. Le panel des émotions que nous ressentons nous lecteurs est assez incroyable pour ce genre de titre pourtant très sobre dans sa forme et sa narration.



L’autrice nous brosse un portrait assez sombre de la société. Cette société où des adultes osent reprocher à une enfant de ne pas accepter son père alcoolique et tout ce que ça implique avec le sourire. Cette société qui oblige à cacher son mal être. Cette société qui nous force à nier ce que l’on est, ce que l’on ressent, pour entrer dans un moule qu’elle a conçu : le respect des parents, le soutient des parents, le mariage, les enfants, etc. Ça m’a donné une sensation d’étouffement et de colère écrasante !



J’ai vraiment ressentie du coup beaucoup d’empathie pour le personnage, c’est-à-dire la mangaka. Elle passe d’une relation toxique à une autre et a une image tellement dévalorisée d’elle-même. Du coup, les toutes toutes dernières pages sont une vraie bouffée d’oxygène et d’espoir pour elle.



Je regrette juste qu’elle ait passé si vite sur son enfance, mais j’en comprends les raisons, elle se rappelle mieux de ce qui s’est passé une fois qu’elle était adulte. Je regrette aussi qu’elle se soit tant appesantie sur elle et que sa soeur soit restée autant en marge, mais là aussi, ça doit tenir de leur relation. On ne peut pas inventer ce qu’on ne connait pas dans des récits comme celui-ci.



Ce titre est vraiment à mettre entre toutes les mains. Il fait réfléchir sur notre société, sur les relations entre adultes et enfants, entre parents et enfants, mais aussi sur les attentes qu’on place/impose à chacun, en plus bien sûr du thème central de l’alcoolisme et des relations toxiques. C’est un titre fort auquel certes, on ne prend pas forcément un plaisir de lecture incroyable, mais qui est nécessaire.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
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Ombres portées
  17 octobre 2018
Ombres portées de E. H. Gombrich
Ernst Hans Gombrich a vraiment un talent de conteur pour expliquer l'histoire de l'art. Dans ce court essai, il s'attache à expliquer et décrire les différents usages de l'ombre essentiellement en peinture (un tout petit peu en gravure et en dessin) et fait le lien avec quelques traités existants (Pline l'Ancien, Leonard de Vinci, Platon). Le lecteur parcourt en une centaine de pages la Rome Antique, le quatrocento, le tenebreso jusqu'à De Chirico. Au service du mystère, de la dramaturgie, accentuée ou effacée par un brouillard ambiant dans certains paysages, l'ombre participe à l'illusion de l'existence de chaque chose en art. Cet essai est très plaisant pour commencer à esquisser ce sujet d'étude!
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Les forceurs de blocus
  17 octobre 2018
Les forceurs de blocus de Jules Verne
Oeuvre des premières années foisonnantes, publiée au milieu de tous les classiques de son auteur, cette longue nouvelle est à réserver aux idolâtres de Jules Verne, lesquels suivront avec un immense bonheur les péripéties - bien convenues, il faut l'avouer - d'une jeune fougueuse prête à tout pour sauver son père et d'un capitaine solitaire au cœur tendre. Les personnages secondaires sont stéréotypés, l'intrigue très mince mais la verve vernienne et son sens de l'aventure emportent tout, comme souvent.
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