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L'hiver du mécontentement
  18 août 2018
L'hiver du mécontentement de B. Reverdy Thomas
Reverdy thomas B, l'hiver du mécontentement, Flammarion.

Ce titre est un poème, un opéra rock, dont l'auteur, metteur en scène habile, gère les paroles et la musique.

L'ouverture, c'est Candice sur son vélo, ce coursier ailé qui délivre des messages urgents en gueulant des passages du Richard III de Shakespeare, la pièce dont elle interprètera le rôle titre, au sein d'une troupe exclusivement féminine, dans sa vie « hors des petits boulots ».

Sur la route, le chant du vélo contre les tas d'ordures et les rats, car l'Angleterre de 1978 est en grève, un thème qui se conjugue dans tous les secteurs, transports, usines, services, c'est la CRISE.

Les actes et les airs principaux se déroulent sur plusieurs portées : les activités précaires - de Candice, jeune fille de 20 ans, en délicatesse avec une famille instable où l'échec et les disputes sont données quotidiennes, - de Jones, pianiste quadragénaire, viré du boulot, qui jazze en des caves labyrinthiques, variétés modernes des taudis de la guerre.

L'Angleterre est un bateau à la dérive, elle prend eau de toutes parts : les syndicats et le parti travailliste sont à la peine, en mal de crédibilité, objets de moqueries partagées : c'est la convergence des …. railleries, « La crise, quelle crise ? », au service de l'ascension de la Tatcher, qui, coïncidence, répète son rôle avec les comédiens du Shakespeare Theater.

Les relations internationales, un réseau en parfait chaos, forment un macrocosme similaire à la scène londonienne - avec ses chômeurs oisifs et des retraités impuissants à combattre les rats.

Dans cet univers où l'ascension au pouvoir des conservateurs bronzés aux colloques internationaux, avatars du Roi Richard qui recherchera un cheval dans la débâcle, la dérision et le désespoir trouvent leurs voix dans les groupes de rocks, et bientôt dans l'esthétique No Future des punks, le destin de joy division et de Sid Vicious.

Le discours de Reverdy parcourt en brefs chapitres ce chaos général qu'il chante dans une langue violente et dense, avec reprises obsédantes, « ça ne marche pas »("it doesn't work") en fin de paragraphes-couplets, avec jeux de mots, « Labour is not working ». Vision dérisoire d'une Angleterre qui n' en a pas fini avec ses problèmes, et dont l'hiver de 1978, hiver du mécontentement, pourrait bien devenir avec le Brexit, la pièce classique, à l'image de « Richard III ».

J'ai adoré ce livre avec une bande son, morceaux cités en exergue de chaque chapitre, refrains caustiques, et reprises ironiques, au service d'une langue violente et percutante, celle du désespoir qui a l'insolence de chanter au bord du gouffre.

Merci à Flammarion de m'avoir envoyé ce « roman » via Babelio.

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Click & love
  18 août 2018
Click & love de Cyril Massarotto
Je voyais ce livre passer régulièrement en Mai sur Instagram, avec que et je dis bien que des avis positifs... Et j'ai eu la chance qu'une amie me l'offre et ça y est j'ai pu enfin le lire. Et vraiment j'ai adoré ! On rentre directement dans cette histoire, une histoire plutôt banale mais qui est en réalité très originale. Au lieu que les personnes se rencontrent à cause de leur travail ou encore pendant un voyage, ils vont se rencontrer dans la tout dernière application de rencontre dernier cris qui promet des miracles et qui assure de rencontrer l'amour : cette application c'est Click & Love. Sauf que bien évidemment cette application promet des miracles, et les personnes s'inscrivant sur l'application en espérant trouver l'amour avec un grand A doivent répondre à un questionnaire de 100 questions concernant leur personnalité et vous imaginez que ils auront comme choix de personne celles qui auront répondu comme eux. Sauf que s'ils veulent discuter avec une personne, ils ne pourront discuter qu'avec elle. Bref, on s'attache à Julie et aussi à Paul même si ce ne sont pas eux forcément les narrateurs d leur histoire cela ne change rien au récit. On avance très vite dans l'histoire notamment grâce aux chapitres cours et aux chapitres sous forment de message qui font que le rythme s'accélère... Et là PAFFFF !!! Un truc se passe et on se demande se qui arrive. On se demande si on a pas sauter des pages et si on a pas oublié de lire quelques passages. Et à ce moment là du livre, on ne se dit plus qu'une chose "il faut finir ce livre ! " on ne peut pas le laisser avec ce mystère inexplicable. On avance et on avance et là arrive la fin... Et on se fait complètement retourner le cerveau par l’auteur, on se fait totalement berner. C'est avec, malgré cette histoire incroyable, beaucoup de tendresse et de délicatesse que Cyril Massarotto nous raconte cette histoire. On vit complètement le livre. Une comédie que l'on pourrait très bien voir dans un film ou dans les dernières sorties au cinéma. Un page Turner de comédie romantique. Ce livre m'a donné plusieurs envies : lire les autres livres de l'auteur que je ne connaissais absolument pas avant d'avoir lu celui-ci et de créer une application comme Click & Love. Une application qui nous apprends à aller au delà des apparences. Voilà un énorme coup de cœur pour cette comédie romantique à couper le souffle !
Lien : HTTPS://labookineriededatan...
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Sept contre Thèbes
  18 août 2018
Sept contre Thèbes de Stephen Hunter
Les aficionados de théâtre grec pourraient être trompés par le titre de ce roman. Faisons donc une nécessaire mise au point : Stephen Hunter n’est pas un pseudonyme d’Eschyle et Sept contre Thebes se déroule dans le Mississippi, ce qui, on en conviendra, est bien loin de la Béotie. De fait, Thebes est loin d’à peu près tout. C’est là, au cœur des marécages que s’élèvent une prison pour criminels de couleur et un semblant de ville ignorée du reste du monde. C’est pourtant là que Earl Swagger, héros de la Seconde Guerre mondiale qui s’ennuie un peu depuis son retour au pays où il officie au sein de la police d’État de l’Arkansas, va aller faire un tour pour aider son ami avocat Sam Vincent. En effet, missionné pour une affaire complexe d’héritage, Vincent est allé à Thebes et n’en est pas revenu. Arrêté, jeté dans une geôle, Sam Vincent passe un sale moment entre les mains de la police corrompue de ce patelin jusqu’à ce qu’Earl vienne le libérer et être à son tour arrêté et jeté dans un cul de basse fosse avec les prisonniers noirs de Thebes. Mais Earl a de la ressource et, assez vite, une grosse envie de se faire la malle et de revenir avec six gros bourrins pour montrer au directeur de la prison et au gardien chef qu’on ne fouette pas impunément un ancien du corps des Marines.

Avec Earl Swagger comme avec son fils Bob Lee, dont on a déjà eu l’occasion de parler, on a donc affaire à du gros roman noir qui tâche. Il y a une intrigue, c’est vrai. Elle est résolue, en effet. Et il y a même une morale. Enfin, sans doute. Mais ce que propose Hunter, c’est tout de même de regarder Earl Swagger démonter des méchants entre deux scènes gênantes où des gros détenus blacks menacent de le sodomiser, éveillant en lui, le héros de la guerre du Pacifique, une fugace sensation de crainte en même temps qu’un peu de dégoût mâtiné d’une curiosité peut-être pas seulement clinique à propos de ce qu’évoquent pour lui les ébats entre hommes musclés… Presque des moments de tendresse dans un monde de brutes sur l’échelle de Stephen Hunter. Les méchants sont donc particulièrement méchants et, en fait, les gentils sont aussi assez méchants, sauf quelques femmes à la fois fortes et fragiles qui savent prendre soin des hommes de leur vie.

Oui. Bon. C’est bourré de [mauvais] clichés, lourdingue dès que l’auteur décide de laisser place à trois lignes d’introspection d’un personnage ou de s’attarder le temps d’un paragraphe sur la troublante beauté du soleil couchant sur les eaux boueuses du Mississippi, mais il ne faut pas se voiler la face : on ne lit pas Stephen Hunter pour préparer en s’amusant une licence de lettres classiques ou l’agrégation de philosophie. Un diplôme de maître-chien, à la rigueur… encore que la façon dont les gardiens de la prison de Thebes élèvent les leurs ne soit pas forcément labellisée par la SPA. Bref, et pour être tout à fait objectif, tout cela n’est pas très bon. C’est vrai. Mais parfois, c’est exactement ce que l’on cherche : un roman d’Hunter ou de Lee Child, ou encore un film avec Mark Wahlberg (je vous le donne dans le mille il a tourné dans l’adaptation cinématographique de Shooter, de Stephen Hunter, dans le rôle de Bob Lee Swagger).

Bourrin, ultra-calibré et donc sans surprise, Sept contre Thebes est une excellente alternative au lavage de cerveau quand on en a besoin. À consommer avec modération, cependant.


Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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J'ai perdu Albert
  18 août 2018
J'ai perdu Albert de Didier van Cauwelaert
J'ai lu mon premier livre de Didier Van Cauwelaert en Juin 2018, avec "Jules" que j'avais beaucoup apprécié. Alors dés que j'ai vu que ce livre était libre à la médiathèque je l'ai emprunté immédiatement. Et encore une fois j'ai été totalement conquis. Alors je tient à vous dire que si vous avez aimé "Jules" vous aimerez "J'ai perdu Albert" puisque les deux histoires sont dans le même style : un homme et une femme que tout oppose se rencontrent à cause d'un lien. Dans ce celui-ci c'est par Albert Einstein, qui depuis la plus tendre enfance de Chloé hante son esprit et lui dit les réponses à beaucoup de choses et lui informe de l'avenir des gens et de ses clients puisque à cause de celui-ci Chloé est devenue voyante. Et pas n'importe quelle voyante, une des voyantes les plus sûres et la plus en Vogue du moment. Sauf qu'un beau jours Albert s'en va de l'esprit de Chloé dans celui d'un homme, la laissant seule et sans réponses aux questions de ses clients. Même si cette comédie est dans le même style que "Jules" elle reste originale car on se trouve dans le domaine de la voyance et même pourquoi pas du fantastique parce qu'à un moment du livre on a Albert qui parle (je ne vous en dis pas plus ;)), et que le domaine de la voyance est très peu abordée dans les livres de nos jours. Et puis je ne vous le cache pas, j'adore l'univers de la voyance, de l'astrologie, de l'horoscope donc cela a été un plaisir pour moi de lire ce livre. Ce livre est aussi très intéressant car on en apprend davantage sur le passé et la biographie d'Albert Einstein que, moi, personnellement, ne connaissais pas du tout hormis le fait qu'il ait eu le prix Nobel de physique et que c'était un grand mathématicien avec un QI au dessus de la moyenne. Donc voilà, en résumé, une comédie romantique qui se lit vite et bien, et qui est assez drôle et très intéressante, voilà, une très bonne lecture !



Ps : Apparemment ce livre va être adapté au cinéma avec Stéphane Plaza et Josiane Balasko, vous allez regarder ? Moi oui :)
Lien : HTTPS://labookineriededatan...
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Le cri du petit chaperon rouge
  18 août 2018
Le cri du petit chaperon rouge de Beate Teresa Hanika
Le petit chaperon rouge, c’est Malvina, treize ans.

Elle doit s’occuper de son grand-père qui vit seul et lui apporter chaque jour un repas.

C’est un livre sur l’abus sexuel mais pas seulement… Le lecteur rentre dans la vie quotidienne de Malvina : sa relation avec sa meilleure amie, la naissance de son premier amour, ses relations avec le reste de sa famille, ses souvenirs d’enfance enfouis… L’auteur fait deviner les abus sans jamais trop décrire et sans entrer dans le voyeurisme.
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Hantée, tome 1 : Les ombres de la ville
  18 août 2018
Hantée, tome 1 : Les ombres de la ville de Maureen Johnson
Ce roman plein de suspens, mélange de fantasy et de policier (avec un zeste de romance), plongera les lecteurs sur la piste du mythique tueur en série Jack l'Eventreur. Avec ce premier tome, l’auteur offre à ses lecteurs une série prometteuse.
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La décision
  18 août 2018
La décision de Isabelle Pandazopoulos
A travers le regard de plusieurs narrateurs, ce roman aborde avec délicatesse un sujet dérangeant et mal connu. Ce livre bouleversant est inlâchable jusqu’à la dernière page.
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La saga de Grimr
  18 août 2018
La saga de Grimr de Jérémie Moreau
Compliqué de chroniquer ce livre, tant j'y trouve qualités et défauts.



Dans la première moitié du recueil, comme dans le diptyque "Max Winson, tome 1 : La Tyrannie" et "Max Winson, tome 2 : L'échange" du même auteur, on retrouve chez Jérémie Moreau la dualité tordue, intéressée et abusive du pygmalion face à un élève crédule. J'ai adoré cette mise en bouche, percevoir l'humain et ses troubles multiples, les jeux de dupe. C'est terriblement bien ficelé, senti et cruel. Loin de moi l'idée d'apprécier la redite, Jérémie Moreau sait se réinventer et je salue d'autant plus son renouveau sur ce sujet qui semble faire partie de ses marottes.



La deuxième moitié du livre, moins écrite, déroule davantage l'action et le côté saga historique, ça me parle beaucoup moins, plus froid et éloigné de l'humain.



Le trait sali, les couleurs affadies, la recherche de textures, le dessin de Jérémie Moreau a vraiment évolué depuis ses premières BDs, comme pour coller à son sujet, l'Islande. L'ensemble oscille entre bande dessinée et peinture, c'est très intéressant. Le sujet est inattendu, le traitement efficace.



Cependant :

1. le dessin verse parfois dans une 2D regrettable. Impression de manque de profondeur de champ. Les grands espaces ne me parlent pas du tout, esquissés, imprécis à mon goût (j'ai bien conscience que ça parlera à d'autres, d'autant que j'apprécie volontiers cette patte dans le volcanisme, les nuances de rouge s'y prêtent à merveille).



2. le dessinateur se complaît dans le laid, un peu trop souvent à mon goût, ça manque de lumière et d'espoir pour emporter totalement mon adhésion. L'impalpable cruauté de l'époque, l'implacable poids du destin, ankylose la réception que je fais de cette histoire, simple et naïve. J'ai bien conscience que ces choses sont propres au genre de la saga, que le travail de l'auteur est remarquable en ce sens, mais l'exercice de style ne suffit pas à pleinement m'épanouir dans cette lecture.



La fresque est colossale, l'ambition palpable, mais je reste cette fois-ci sur ma faim. J'ai mis du temps à en comprendre la raison simple : le personnage principal ne m'est pas sympathique. Rustre et violent, naïf et lisse dans ses choix, rien ne m'attire chez lui, contrairement à certains personnages annexes (pygmalion, poète, femme et chien). Difficile alors de me convertir à sa cause !



Jérémie Moreau demeure cependant un talent certain, à suivre, comme toujours. Et son prix du meilleur album (Fauve d'Or) à Angoulême 2018 témoigne d'une belle exposition à venir, de quoi rassurer l'artiste et le mettre dans les meilleures conditions pour l'album suivant. J'en redemande.
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Reste avec moi
  18 août 2018
Reste avec moi de Jessica Warman
Roman qui offre de nombreux rebondissements et une fin surprenante. A découvrir absolument !
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Nos étoiles contraires
  18 août 2018
Nos étoiles contraires de John Green
Un roman bouleversant et une magnifique histoire d'amour.
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Un hiver en enfer
  18 août 2018
Un hiver en enfer de Jo Witek
Edward est un ado solitaire qui se réfugie dans les jeux vidéos. Il est très proche de son père mais distant et froid avec sa mère, qui a été régulièrement internée en hôpital psychiatrique. Quand son père décède, sa mère impose sa présence et son autorité. Commence un huis clos où la tension psychologique monte crescendo. Edward pense que sa mère a fait une rechute et cherche à l‘isoler pour lui faire du mal. Elle pense qu’il a été choqué par la mort de son père et elle essaye de se comporter en mère parfaite. Au fur et à mesure de l’histoire, on se demande s’il a raison, ou s’il sombre dans la paranoïa voire la folie. Ce roman est donc un coup de coeur parce que l’auteur brouille les pistes jusqu’au rebondissement final.
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Love letters to the dead
  18 août 2018
Love letters to the dead de Ava Dellaira
Ce roman épistolaire raconte la difficulté de s’émanciper et de grandir dans l’ombre d’une grande sœur idéalisée. Touchant.
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Nom de Code : Verity
  18 août 2018
Nom de Code : Verity de Elizabeth Wein
Attention à ne pas passer à côté de ce roman, car la complexité narrative du début de l’histoire est déstabilisante. En effet l'auteure alterne les points de vue des personnages : le personnage principal (dont on ignore le nom au début) n’utilise pas seulement son point de vue mais aussi celui de sa meilleure amie, Maddie. Celle-ci sera d'ailleurs la seconde narratrice lors de la seconde partie du livre ! Au départ, pas de crainte donc si vous avez du mal à savoir qui est la narratrice, à qui elle s'adresse, ou même si on est dans le passé ou revenu dans le présent. Mais cela vaut vraiment le coup de s’accrocher, car cette lecture devient vite addictive tant les personnages sont touchants et les rebondissements importants. Une belle histoire d’amitié au final, qui montre la place des femmes pendant la seconde guerre mondiale.
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Cruelles
  18 août 2018
Cruelles de Cat Clarke
Ce livre m'a tenu en haleine jusqu'à la fin. Par contre, je regrette que le livre se termine si brusquement et que l'histoire n'aille pas plus loin...
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