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Dernières critiques
valerie22420
  14 avril 2017
Il fut un blanc navire de Tchinguiz Aïtmatov
Un roman magnifique qui mélange les rêves de ce petit garçon et le monde des adultes. Vraiment à découvrir

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Marti94
  13 avril 2017
Le nuage en pantalon de Vladimir Mayakovsky
Vladimir Maïakovski a une place importante sur la scène littéraire en Russie dès le début du 20ème siècle.

Il va écrire très jeune ce long poème fondateur "Le nuage en pantalon" présenté dans une édition bilingue par une maison d'éditions que j'aime bien, Le temps des cerises.



Né à la fin du 19ème siècle, Maïakovski s'engage très jeune et devient militant bolchevik dès l'adolescence. Il va devenir meneur du futurisme russe, mouvement artistique et social qui a pris naissance en Italie au début du 20ème siècle.

"Le nuage en pantalon" est un titre qui doit faire référence à ce groupe de poétes mais ce qui est important c'est que ce poème est marquée par une langue parlée et des ruptures de rythme, ce qui est totalement nouveau en 1915. On peut donc dire que Maïakovski a révolutionné la poésie en libérant les vers, en quelque sorte.

Mais j'ai été surprise par le contenu. Je pensait que le poète révolutionnaire était beaucoup plus matérialiste. Dans ce texte, il brasse plusieurs thèmes : le thème individuel comme le thème collectif, le réalisme le plus précis et l’imagination la plus délirante, ce qui ne facilite pas lecture.



Enfin, je ne peux pas m'empêcher de citer le préfacier, Charles Dobzynski, qui écrit "Pour tout homme qui aime et qui espère, les paroles de Maïakovski restent gravées en lettres de feu dans la chair et le sang de ce siècle".



Lu en avril 2017
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5Arabella
  26 juillet 2016
Il fut un blanc navire de Tchinguiz Aïtmatov
Nous sommes dans les montagnes kirghizes, un monde ancestral, à la population clairsemée, dont les coutumes et façons de vivre n’ont guère évoluées depuis des siècles, même si la modernité fait son apparition de loin, comme par exemple un camion qui passe. Mais les habitants continuent encore à se déplacer à cheval.



Le roman se passe dans un poste forestier dans lequel habite une poignée d’adultes, et un petit garçon. Il n’a pas de contacts avec des enfants de son âge, et il imagine tout un monde peuplé de créatures magiques. Ce monde est inspiré en partie par les contes et légendes que lui raconte son grand-père, et surtout la plus merveilleuse d’entre eux, celui de la Mère des Mârals à la Belle Ramure. Animal magique, quasiment disparu, il est sensé être l’ancêtre des Kirghiz. Et le petit garçon, abandonné par ses parents, rêve de retrouver son père, et de rencontrer la Mère de tous les Mârals. Alors lorsque trois mârals viennent d’une réserve dans la forêt qu’il habite, il pense que tous ses problèmes peuvent se résoudre d’une façon quasi magique. Mais la cruauté des adultes va mettre un terme à tous ses rêves.



Un très joli livre, poétique, avec des magnifiques descriptions des paysages, et une touchante vision de l’enfance, avec les histoires que se raconte le petit garçon. Les adultes sont un petit peu plus caricaturaux, mais peut être parce que le point de vue est celui de l’enfant. En tous les cas un excellent moment de lecture, j’ai encore plus apprécié ce livre que Djamila, j’ai du mal à comprendre pourquoi les livres de Tchinghiz Aïtmatov sont difficiles à trouver actuellement, une question de mode probablement, il paie aussi sans doute d’avoir été associé à un régime politique qui n’existe plus.



Heureusement qu’il y a les bibliothèques.

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