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publie.net

Publie.net est une maison d`édition fondée en 2008 par l`auteur et éditeur François Bon et se présente comme ne coopérative d`auteur pour la littérature numérique. En janvier 2014, François Bon passe la main à Gwen Catalá et à l’équipe œuvrant à ses côtés. Originellement dédiée exclusivement au numérique la maison d`édition proposera par la suite également des livres papier à travers publie.papier

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Dernières critiques
Mady23
  25 janvier 2022
Le Portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde
Oscar Wilde écrit indéniablement bien, mais le style ne fait pas tout et l'un de ses personnages est si détestable à mon goût que j'ai eu du mal à apprécier ma lecture pendant ses longues apparitions au début du roman. Ne connaissant pas assez bien l'auteur et ses idées, j'ai du mal à situer son propos, je ne sais pas dire si le personnage que je déteste porte sa voix où s'il ne partage pas les idées qu'il lui prête.



Aussi, je m'attendais à rencontrer la dimension fantastique plus tôt dans le récit. Celle-ci n'intervient qu'à la moitié, mais est très bien traitée et j'ai beaucoup aimé la suite de l'histoire. Certaines sous-intrigues que j'anticipais prévisibles ont été détournées et m'ont surprise à plusieurs reprises.



C'était une très bonne lecture, mais j'aimerais axer mes recherches sur les idées que défendait l'auteur avant une éventuelle relecture afin de mieux appréhender l'œuvre.
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vernaculaire
  25 janvier 2022
Oeuvres complètes - Les chants de Maldoror, Poésies I et II de Isidore Ducasse comte de Lautréamont
Voilà un auteur qui a marqué ma jeunesse, avec un ami nous nous récitions les Chants de Maldoror qui nous exaltaient. Des purs moments d'extase littéraire. J'avais plus de mal à m'enthousiasmer pour les poésies, mais je connais encore par cœur plusieurs Chants, dont le premier, il est vrai inoubliable.



«Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison; car, à moins qu'il n’apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d’esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ce livre imbiberont son âme comme l’eau le sucre. Il n’est pas bon que tout le monde lise les pages qui vont suivre; quelques-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger. Par conséquent, âme timide, avant de pénétrer plus loin dans de pareilles landes inexplorées, dirige tes talons en arrière et non en avant. Écoute bien ce que je te dis: dirige tes talons en arrière et non en avant.»
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dlcb26
  23 janvier 2022
La princesse de Montpensier de Madame de La Fayette
Thème de notre club de lecture pour janvier 2022 : "un titre avec un prénom ou un nom". Après avoir lu deux pièces de Racine, j'ai poursuivi dans les classiques du XVII°s, avec une pensée pour Gaspard Ulliel décédé récemment qui y jouait le duc de Guise, en lisant @La princesse de Montpensier, de Madame de la Fayette.

Je connaissais l'autrice pour avoir lu @La Princesse de Clèves qui à ma jeune âme romantique avait paru très triste et très sévère.

Ma première surprise quant à la Princesse de Montpensier fut la brièveté du texte.

Ma deuxième surprise est constituée des différences entre le livre et le film de Tavernier que j'ai vu en premier, tant dans l'enchaînement de l'histoire qu'un peu dans le caractère des personnages.

Ma troisième surprise est de ne pas avoir ressenti la même sympathie pour la Princesse de Montpensier que pour la princesse de Clèves. J'ai de cette dernière le souvenir d'une femme honnête avec elle-même et ses proches quant à ses sentiments, tandis que la princesse de Montpensier m'a semblé plus hypocrite, manipulatrice et fausse, notamment avec le comte de Chabannes et avec le duc de Guise qu'elle pousse d'un côté ou de l'autre pour le lui reprocher ensuite.

Dans tous les cas, le mariage est une chaîne, plutôt un acte politique qu'un acte amoureux, et l'autrice conclut qu'il vaut mieux pour la femme se contenter du politique et s'oublier dans son devoir en renonçant à ses sentiments "[elle] aurait été la plus heureuse si la vertu et la prudence eussent conduit toutes ses actions".

Un peu paradoxal et triste quand on sait que madame De La Fayette n'a pas elle-même été heureuse en mariage et a eu une tendre inclination pour un autre durant toute sa vie.

Le style n'est pas désagréable, mais parfois un peu "lourd".

en bref : une lecture bien morale qui paraît aujourd'hui datée, mais traduit bien les moeurs de la France du XVII°s, une sorte de témoignage romancé et un aperçu de la condition féminine de l'époque.
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