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gyselinck_dominique
  18 septembre 2020
Chancellorsville 1863: Jackson's Lightning Strike de Carl Smith
Très belle collection de Osprey Publishing sur les batailles de la Guerre de Sécession américaine.



Des volumes concis, d'une centaine de pages à chaque fois, avec un résumé des opérations, des forces en présence et des highlights sur les principaux généraux impliqués.



Les livres sont en anglais, accessible, et richement illustrés de plans, portraits, illustrations (d'une qualité.... 10/10 !!!!)



Dans cet album, une bataille hors du commun qui restera à jamais dans les livres d'Histoire : Chancellorsville.



La bataille se déroule entre le 27 avril et le 6 mai 1863 en Virginie.



L'Armée du Potomac, commandée parle Major-Général Joseph Hooker et forte de 134,000 hommes fait face à l'Armée de Virginie du Nord, commandée par le général Robert E. Lee, assisté par "Stonewall" Jackson, composé de 61,000 hommes.

Un rapport de force Supérieur à deux contre un en faveur de l'Union.



Mais ce qui se déroulera lors de cette bataille est digne de la bataille d'Austerlitz par Napoléon.

D'un côté, la supériorité numérique, conduisant naturellement à une position attentiste, et de l'autre, la créativité, l'audace et l'effet de surprise.



Lee, déjà inférieur en nombre va.... diviser ses forces. Stonewall Jackson attaquerait le flanc droit de l'Union avec 28,000 hommes, Lee attaquerait directement Hooker et ses 70,000 hommes à Chancellorsville avec... 12,000 hommes.



Stonewall Jackson et ses 28,000 hommes devaient marcher 18 km pour d'abord contourner le flanc droit nordiste, sans risquer de se faire repérer et faire échouer sa tactique, pour ensuite tomber par surprise sur les arrières de ce flanc.



Stonewall Jackson et ses troupes furent repérés en quasi dernière minute, lorsque le mouvement de la cavalerie de Jeb Stuart surpris les observateurs nordistes.

Mais à cette nouvelle, Hooker ne pensa jamais à un mouvement surprises des confédérés l'attaquant à revers, au contraire, si une cavalerie arrivait de ce côté, ça ne pouvait être que le détachement de George Stoneman qui revenait victorieux de sa mission de couper les lignes d'approvisionnement sudistes.



La surprises fût donc totale, tant pour les nordistes que pour les sudistes, qui ne s'attendaient sûrement pas à pouvoir fondre sur les positions de l'Union sans trop de résistance.



Le flanc droit de l'Union, commandé par le Major-Général Oliver Otis Howard fût littéralement balayé de la carte en quelques minutes.

Blessé, Hooker refusa même de passer le commandement à son second, le général Darius Nash Couch, et préféra continuer son commandement, même diminué.



Pendant ce temps, Hooker venait de voir son flanc droit anéanti, mais surtout, laissa s'effectuer la jonction des armées de Stonewall Jackson et Lee !!!



Les confédérés allaient ensuite encore diviser les troupes de l'Union en les attaquant, mais aussi en les empêchant de se regrouper, ce qui allait précipiter la retraite de Hooker dans la nuit du 5 au 6 mai.



Une victoire éclatante des troupes confédérées donc, souvent appelée aussi la "Bataille parfaite de Robert E. Lee".



Hooker, qui avait déclaré avoir 80 chances sur 100 d'être vainqueur fût démis de ses fonctions le 28 juin, avant la bataille de Gettysburg, bataille à laquelle ne participera pas non plus Stonewall Jackson, blessé pendant la bataille, et qui décédera le 10 mai.

Il a été blessé par... ses propres soldats, au retour d'une inspection des lignes ennemies. Trois balles vont l'atteindre, deux dans le bras gauche, une dans la main droite. Il sera d'abord amputé de son bras gauche, mais également souffrant de pneumonie, son état va rapidement se détériorer et succombera quelques jours plus tard.



Robert E. Lee a remporté une grande bataille, mais elle lui coûte aussi son meilleur soldat.
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gyselinck_dominique
  16 septembre 2020
Hampton Roads 1862: Clash of the Ironclads de Angus Konstam
Très belle collection de Osprey Publishing sur les batailles de la Guerre de Sécession américaine.



Des volumes concis, d'une centaine de pages à chaque fois, avec un résumé des opérations, des forces en présence et des highlights sur les principaux généraux impliqués.



Les livres sont en anglais, accessible, et richement illustrés de plans, portraits, illustrations (d'une qualité.... 10/10 !!!!)



Dans cet album, le combat naval d'Hampton Roads, le 8 et 9mars 1862, en Virginie.



Cette bataille navale est souvent résumée à l'affrontement entre le Monitor et le Merrimack (aussi connu sous le nom de CSS Virginia).



Le 8 mars, les confédérés décident de porter un coup fatal aux bâtiments de marine de l'Union qui établissent un blocus à Hampton Roads, sur la James River, privant ainsi Richmond d'une source importante d'approvisionnement.



Les confédérés envoient leur "cuirassé" "Merrimack" affronter les 5 navires de la marine de l'Union impliqués dans le blocus : le Minnesota, le Cumberland, le Congress, le Roanoke, et le St Lawrence.

Un 6e navire, cuirassé également, le Monitor, est en route pour rejoindre cette escadre.



Le 8 mars, le Merrimack entame la descente de d'Elizabeth River pour aller à l'encontre des navires nordistes.

En début d'après-midi, le Congress et mis hors de combat.



Le Merrimack échange alors quelques coups de canon avec le Cumberland, qu'il éperonne à deux reprises. Ce dernier coule, mais l'éperon du Merrimack a été détruit dans l'opération qui ne pourra de fait, plus être renouvelée.



Le Merrimack fait alors demi-tour vers le Congress, qu'il incendié à l'aide de boulets rouges.



Le Merrimack est à ce stade, toujours intact, n'ayant que très peu souffert des projectiles reçu des deux navires ou de l'artillerie massée sur la côte.



Le Minnesota s'est échoué en essayant de prendre le large, mais contre toute attente, le Merrimack ne l'achève pas et retourne vers Sewell Point à l'abri des positions défensives confédérées.

Le commandant Buchanan, blessé est remplacé par le lieutenant Catesby ap Roger Jones.



Le 9 mars, le Merrimack lève l'ancre pour aller achever le Minnesota, mais va trouver le Monitor sur sa route.

Les deux cuirassés vont se tirer dessus pendant plus de quatre heures sans qu'aucun n'en tire avantage.



Le combat se termine sans vainqueur, bien que le bilan sudiste soit plus favorable, le blocus est rompu, et 3 navires de l'Union hors de combat.



Le perdant de cet affrontement sera donc la Marine traditionnelle, car une chose est bien Claire aux yeux de tous en cette fin de journée du 9 mars, les navires en bois n'ont plus d'avenir, ils seront vite remplacés par des coques et protections en acier !!





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gyselinck_dominique
  16 septembre 2020
Shenandoah 1864: Sheridan’s valley campaign de Mark Lardas
Très belle collection de Osprey Publishing sur les batailles de la Guerre de Sécession américaine.



Des volumes concis, d'une centaine de pages à chaque fois, avec un résumé des opérations, des forces en présence et des highlights sur les principaux généraux impliqués.



Les livres sont en anglais, accessible, et richement illustrés de plans, portraits, illustrations (d'une qualité.... 10/10 !!!!)



Dans cet album, le premier objectif stratégique d'Ulysses S. Grant, nouveau commandant en chef des troupes de l'Union, se rendre maître de la vallée de Shenandoah.

Cette vallée constitue un des centres d'approvisionnement principaux de la Confédération.



Grant a compris qu'attaquer l'Armée sudiste de front comportait beaucoup trop de risques, par contre la priver de ses moyens logistiques, militaires et alimentaire serait une tactique payante sur le long terme.



Une première confrontation peut lieu au printemps 1864, sans succès face à la résistance des troupes du général Jubal Early à Lynchburg.



En août 1864, Grant va charger le brigadier-général Philip Sheridan de nettoyer la vallée des troupes sudistes. Il prendra le commandement de l'Armée de la Shenandoah.

Pendant près de 90 jours, les troupes de Sheridan et celles commandées par Early vont en découdre.



Une victoire nordistes dans la vallée aurait des conséquences dramatiques pour la Confédération, et les élections de novembre approchant à grand pas, une victoire nordiste viendrait à point nommé pour peser dans la balance en faveur d'Abraham Lincoln.

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