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Viviane Hamy

Les Editions Viviane Hamy voient le jour en 1990 avec la publication de trois ouvrages : Terre tranquille d`Armande Gobry-Valle, Fille de pierre de Cécile de Tormay, et les Mémoires du capitan Alonso de Contreras. La maison d`édition publie en moyenne une douzaine de nouveautés par an, dont de nombreux auteurs européens, au sein de différentes collections : Le Domaine Français, le Domaine Etranger, Chemins Nocturnes, et bIs la collection semi-poche.

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Dernières parutions chez Viviane Hamy


Dernières critiques
JCLDLGR
  19 octobre 2018
L'homme aux cercles bleus de Fred Vargas
Intrigue bien tordue, Adamsberg égal à lui même, Paris version glauque, des trucs qui clochent dès que l'on croit tenir une piste... Vargas sait tenir son suspens, tout en maintenant la cohérence des évènements. Toujours aussi bien fait, on ne sort du livre que quand on l'a terminé !!
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lucia-lilas
  19 octobre 2018
Hôtel Waldheim de François Vallejo
Premier conseil au sujet de ce roman : 1) ne pas lire la 4e de couv - je ne les lis jamais car certaines racontent beaucoup trop ! 2) ne lire aucun article à son sujet (sauf le mien, bien sûr, hihi, car je vous promets que vous ne saurez RIEN.) Oui, moi j'ai eu la chance de me lancer dans un livre qui a très vite piqué ma curiosité tout simplement parce que je ne savais PAS DU TOUT où il allait me mener… Et disons-le, l'effet de surprise est tout de même génialissime et nous tient en haleine jusqu'au bout (oui oui, il y a du thriller dans ce roman!)

Alors sachez que vous pouvez lire cette chronique tranquillement, je ne vous livrerai AUCUN secret.

Vous allez donc faire connaissance avec un certain Jeff Valdera, quinquagénaire habitant à Sainte-Adresse, qui, un beau matin, reçoit une carte postale un peu étrange, c'est le moins que l'on puisse dire ! D'abord parce que plus personne n'écrit de carte postale (si ? Vous ? ah pardon !) Et puis, le modèle est ancien, un peu jauni. Pas de signature. Et quelques lignes dans un français plus qu'approximatif : « ça vous rappelle queqchose ? »

La carte postale a été postée en Suisse, à Zurich plus exactement. Quatre vues sont représentées : deux de paysages enneigés de Davos (canton des Grisons) et deux autres d'un hôtel : l'hôtel Waldheim. Est-ce que ce lieu, et notamment cet hôtel, rappelle quelque chose au narrateur ? Oui… et non ! Oui parce qu'il y a séjourné adolescent , dans les années 70, en compagnie de sa vieille tante Judith qu'il accompagnait un peu la mort dans l'âme. Non parce qu'il ne garde de ce lieu aucun souvenir si ce n'est un voyage en train-couchette au cours duquel il avait pu admirer une jeune Allemande se mettre quasi nue avant d'enfiler une tenue de nuit. Effectivement, il se souvient aussi très vaguement du patron de l'hôtel, de clients pas très jeunes et d'une vieille femme, une certaine Mme Finkel, passionnée par Thomas Mann et sa Montagne magique qui se passe justement à Davos… mais tous sont certainement morts et enterrés au moment où il reçoit cette carte. Si c'est de ces gens-là dont il faut se souvenir, ça va être difficile ! Et puis, pourquoi chercher à se plonger dans une époque très ancienne dont il a à peu près tout oublié ? Oui, pourquoi ?

Notre Jeff Valdera s'apprête donc à oublier dans un coin cette carte postale défraîchie, lorsqu'une autre missive du même acabit tombe dans sa boîte à lettres…

Et c'est là que ma mission de chroniqueuse prend fin. Maintenant, croyez-moi sur parole. Vous allez être happé par ce texte dont les thèmes principaux, comme vous l'aurez peut-être deviné, tournent autour de la mémoire, de la perception consciente et inconsciente que nous avons des êtres et des événements. J'ai pris un très grand plaisir à lire ce roman passionnant, très original et non dénué d'humour. Allez-y les yeux fermés… vous ne serez pas déçu !

Au fait, il est toujours en lice pour le concours !

On y croit !
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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kuroineko
  19 octobre 2018
Ceux qui vont mourir te saluent de Fred Vargas
Rome, sa douceur de vivre, trois étudiants trublions et grandiloquents affublés de nom d'empereurs romains (Claude - le seul dont ce soit le vrai prénom, Tibère et Néron), un croquis de Michel-Ange dérobé à la bibliothèque vaticane, un meurtre par empoisonnement à la cigüe, des rapports troubles et ambigus entre les personnages... Tels sont les ingrédients de Ceux qui vont mourir te saluent, un des "romspols" non intégré dans une série de Fred Vargas.



On y retrouve la patte historique de l'auteure, archéologue et historienne. Également sa qualité d'écriture. Pourtant, ce roman ne m'a guère emballée. Il se lit - en l'occurrence s'écoute grâce aux éditions Audiolib -  puis s'oublie.

L'intrigue policière n'est pas particulièrement passionnante et suffit juste à écouter jusqu'au bout. Quant aux personnages, les trois empereurs, surtout Néron, deviennent assez vite fatigants par leurs manies ''impériales" et leur phrasé pompeux. La belle Laura, belle-mère de Claude, joue les mystérieuses entre non-dits, mensonges et scènes de larmes. Quant à Richard Valence, chargé de démêler l'affaire pour l'étouffer au nom d'un ministre français, frère du défunt, c'est celui que j'ai apprécié le plus. Son côté bourru mais sensible, ses relations passées avec Laura qui pourrait mettre en péril son objectivité.



Il y a un certain charme désuet qui se dégage néanmoins de ce court roman. C'est sans doute ce qui m'a fait poursuivre jusqu'à la fin. Ainsi que la voix captivante de Christophe Allard, que j'avais déjà beaucoup appréciée pour Trois mille chevaux vapeurs d'Antonin Varenne.



Jusqu'à présent, je ne connaissais de l'oeuvre de Fred Vargas que L'homme à l'envers et, surtout Pars vite et reviens tard. Je n'ai pas encore essayé sa série avec les Évangélistes. Peut-être sera-ce pour une prochaine lecture.
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