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Au Diable Vauvert

Au diable vauvert est un éditeur indépendant créé en 2000 par Marion Mazauric anciennement directrice littéraire chez J'ai Lu, installée à Vauvert dans le Gard. Son mot d'ordre est de "publier sans complexe, la littérature que nous aimons". Romans, nouvelles, documents, français ou étrangers.

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Dernières critiques
parmilesrecits
  19 juillet 2018
Dacca Toxic de Catherine Fradier
J'ai beaucoup aimé cette lecture. Le personnage de Sacha est très attachant et pas défini uniquement par rapport à son autisme. L'autrice a eu le courage de traiter des thèmes forts dans un livre jeunesse, comme l'exploitation animale, la pollution, la corruption ou les conditions de travail au Bengladesh. Après cette lecture, impossible de manger de la viande ou de porter du cuir! Il y a beaucoup de rebondissements et d'aventures, on ne s'ennuie pas.
Lien : https://youtu.be/FGLbDlRrFwU
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Dixie39
  19 juillet 2018
L'enfant de poussière de Dewdney Patrick K.
On a beau être haut comme trois pommes, la vie est dure à Corne-Brune pour le jeune Syffe, orphelin élevé à la ferme Taron, avec trois autres mômes comme lui… Et encore, sa vie sous l’aile pas tant protectrice de la veuve Taron, sera sans doute la plus sereine, au regard de ce qui l’attend dans ce premier tome d’une série qui commence on ne peut mieux.



Tous les ingrédients sont là pour ne pas nous laisser souffler un seul instant :



– un univers bien développé qui nous permet de nous approprier très vite les lieux de ce décor médiéval et les querelles de pouvoir qui vont bien vite désorganisés autant la région de Brune, que la modeste vie de notre jeune orphelin. Syffe va se retrouver au cœur d’une intrigue qu’il ne maîtrise pas et ne comprend pas toujours ;



– des personnages haut en couleurs que Patrick K. Dewdney ne ménage pas : on tue, on assassine, on meurt dans L’enfant de poussière, mais tous ont ce coffre, cette épaisseur et cette nuance qui fait qu’on s’attache à eux, malgré cette dureté et ce manque d’empathie qui les caractérisent. Corne-Brune est une cité rude, où les faiblesses se payent cher ;



"L’homme que l’on tuait était encore vivant au moment où la lame quittait son corps. Il avait mal et peur, et bien souvent le temps de comprendre qu’il allait mourir."



– beaucoup d’actions et de batailles – ce qui n’est pas pour me déplaire – et tout autant de dialogues jouissifs et de réparties savoureuses ;



"Il y avait quelque chose dans son regard mutin qui racontait comment elle voulait encore combattre. « Je suis debout », disait son œil sombre. « Je frissonne, parce que j’ai sué toute la nuit, mais j’ai le poitrail large et les sabots acérés, et je n’en ai pas fini ici. Tout ça n’est pas terminé ». Le nez collé dans son cou fauve, je réaffirmai doucement prise sur moi-même, parce qu’à ce moment et à cet endroit il n’y avait plus que cela à faire. Sous le regard féroce de la jument de guerre, mes sanglots s’espacèrent d’eux-mêmes, pour se transformer en respirations assurées. Je décidai que je n’allais pas crever ici, ou du moins pas de cette manière, pas terré dans les bois comme un lapin peureux."



– un style énergique et agréable qui agit comme un moteur : vous n’arrêterez pas de tourner les pages jusqu’à la fin de ce tome et malheur ! Il va nous falloir attendre la suite pour découvrir ce que l’avenir réserve à notre Syffe, qui semble avoir entre les mains, plus d’une arme pour affronter la suite…



"Nous ne rentrons jamais vraiment chez nous. Nous nous battons pour une idée changeante, qui fluctue pendant que nous sommes loin. Puis nous mourons, à l’écart, respectés mais incompris. Étrangers à tous ces gens pour lesquels on a donné sa vie. Certains même ne nous approuvent pas et je crois que je les comprends, de plus en plus".



Un livre et un auteur que j’ai découvert grâce à Babelio et aux éditions Au Diable Vauvert, qu’il n’est plus besoin de présenter. Merci à eux et vivement la suite !
Lien : https://page39web.wordpress...
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Bruno_Cm
  19 juillet 2018
L'Evangile du Serpent de Pierre Bordage
C'est un livre qui est construit pour plaire à un maximum de monde, ou en tout cas pour toucher un maximum de monde. Du coup, ben, tous les angles, les plans, les sujets sont abordés d'une façon relativement simplifiée voire simpliste. Dans le genre polar, on a vu-lu nettement plus pointu et précis, dans le genre philosophique on a déjà vu-lu nettement plus pointu et précis, concernant la question de l'islam également, concernant la pornographie ou la pédopornographie aussi, concernant la génétique et les progrès scientifique voire transhumanistes aussi... etc. Ce livre essaye de tisser des liens entre bien des thématiques qui n'ont en fait comme point commun que l'homme et ses peurs et faiblesses. Ce n'est pas faux et c'est construit pour qu'on comprenne cela. Donc en soi c'est réussi. Je trouve ça un peu facile et je n'ai rien appris de bien neuf mais c'est sûr que ça peut plaire et plaira. Notez que ce livre date de 2001 et depuis bien des choses se sont produites, ce qui donne à ce livre un léger côté dépassé. Et oui, ce monde de fou, file à toute vitesse...
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