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Mango

Les Éditions Mango sont un éditeur français fondée en 1990, devenu filiale de Fleurus Éditions du groupe Média Participations en 2003. Ses principaux départements sont : Mango Jeunesse, Mango Pratique et Mango Art de Vivre.

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Dernières critiques
denisparizia
  10 août 2022
Fables de Ésope
Esope aurait vécu au VIème siècle avant Jésus Christ.

Sa vie et ses origines restent cependant assez floues, mais il semblerait qu'il était esclave et qu'il ait été mis à mort à Delphes.



Les écrivains de l'époque lui attestent toutefois la paternité des fables.



Les fables furent énormément utilisées durant l'Antiquité, elles auraient même été utilisées par les philosophes de l'époque pour rendre leurs discours plus ludiques.



Ce recueil contient plusieurs centaines de fables, celles dont on peut affirmer qu'elles aient été composées par Esope.



Celles ci sont assez courtes et en prose, elles mettent en scène des animaux dont les traits de caractère sont très humains.

Et ces fables tendent toutes à donner une morale.

Esope disséquait les moeurs humaines, et, via ses traits, voulait leur faire prendre conscience de leurs torts.



Ainsi peut on y trouver des animaux très souvent pris au piège de leurs propres erreurs, qu'elles soient causées par négligence, ambition, jalousie, avarice etc...



Ces fables semblent intemporelles, elles ont d'ailleurs été retravaillées par Jean de La Fontaine à partir de 1668.



On ne sera donc pas surpris de pouvoir y trouver le corbeau et le renard, la cigale et la fourmis, ainsi que d'autres qui ont été reprises par La Fontaine afin de les remettre au goût du jour.



Un livre qui plaira à tous les curieux et amateurs de fables.
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Sydouce
  09 août 2022
Les bases de la cuisine japonaise de Laure Kié
Quiconque me connait un peu sait que le Japon est un des pays que j’affectionne le plus. Alors lorsque Babelio a proposé “Les bases de la cuisine japonaise” de Laure Kié dans le cadre de sa masse critique, je n’ai pas hésité bien longtemps et je suis très vite passée aux fourneaux.

Il faut savoir que je possède déjà un certain nombre des livres de l’autrice, dont un portant le même nom, alors je savais un peu à quoi m’attendre. Ce qui ne m’a pas empêchée de me plonger dans celui-ci avec beaucoup de plaisir. L’objet livre est très réussi, sa couverture rigide, ses belles pages glacées ou encore ses illustrations et photos en font un bel ouvrage à avoir dans sa cuisine.

Pour me faire une idée précise du livre, j’ai donné de ma personne et je suis passée en cuisine ! J’ai enfilé mon plus beau tablier et j’ai décidé de concocter plusieurs recettes afin de voir si ces dernières n’étaient pas trop compliquées à réaliser et si les ingrédients étaient facilement trouvables.

Le verdict a été sans appel, nous nous sommes régalés et nous comptons bien recommencer. Pour une première, nous avions choisi de nous faire des gyoza et un okonomiyaki (un des plats favoris de monsieur lors de notre voyage).

Passons maintenant à la réalisation. Si le goût a été au rendez-vous, cette dernière a été un peu plus compliquée. Dans l’ensemble les consignes sont assez faciles à suivre, les ingrédients trouvables facilement mais les proportions sont plus hasardeuses. Je prends l’exemple de l’okonomiyaki pour lequel on ne sait pas si le plat est conçu pour une, deux, trois… personnes, ce qui est dommage. L’autre souci que nous avons rencontré vient des Gyoza et plus particulièrement de la pâte pour laquelle j’ai dû utiliser une farine alternative (sans gluten) et qui du coup a été plus compliquée à travailler.

En tout cas, malgré les quelques soucis énumérés plus haut, je suis très contente de mon livre et je le recommande vivement aux personnes qui souhaitent débuter la cuisine japonaise de façon accessible. Je vais continuer de l’utiliser car il y a encore plein de recettes qui nous font envie.

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Lutopie
  09 août 2022
Les aventures de Pinocchio de Carlo Collodi
Comment sous-titrer Pinocchio ? Pinocchio et l'argent magique ? Pinocchio ou le chèque en bois ? le Pinocchio de Collodi ou de Gepetto ne pense qu'à une seule chose : l'argent. Il lui en faut toujours plus. Et il n'hésite pas pour ce faire à ruiner Gepetto, et le pauvre homme vend son unique manteau en plein hiver, pour acheter un abécédaire à Pinocchio. Et Pinocchio s'empresse de vendre son abécédaire pour aller au théâtre de marionnettes ...Et Pinocchio rencontre le marionnettiste qui lui demande ce que fait son papa dans la vie :



Comment s'appelle ton papa ?



- Geppetto



- Et quel est son métier ?



- Le métier de pauvre.



Et le marionnetiste de lui donner cinq pièces, et Pinocchio de les perdre au Pays-des-Nigauds. Car il croise la route du Chat et du Renard, qui le persuadent d'enterrer son argent afin de le faire fructifier ... Pinocchio n'aura pas eu besoin d'attendre la majorité et de rencontrer son banquier pour avoir une petite leçon d'économie. Il apprend à la dure le petit Pinocchio, et rien ne lui est épargné, lui qui ne sait pas épargner ... Il expérimentera la mort, il se fera vagabond, voyou, malgré les bons conseils qu'on lui prodigue gratuitement, de temps en temps. Mais Pinocchio n'écoute pas la conscience collective ( de conscience à lui, il n'en a que de manière temporaire pourrait-on dire). Alors, il restera très longtemps, vagabond, voyou, et même qu'on fera de lui un esclave, tout ça parce qu'il ne voulait pas aller à l'école. Et même qu'on fera de lui du trafic d'êtres humains ... Qu'on le traitera comme un animal ... Et même qu'un pêcheur le roulera dans la farine et essaiera de le manger ...



Pendant ce temps-là, alors que Pinocchio s'amuse à ses risques et périls, la petite Fée bleue meurt de chagrin, et Gepetto, surtout, s'inquiète ... Mais tout est bien qui finit bien (même si Pinocchio traverse une ribambelle de misères, de même que Gepetto, même s'il se fait plus discret sur ses aventures). Et Pinocchio devient un véritable petit garçon (un homme en fait et travailleur en plus) qui a appris sa leçon d'économie, qui sait être économe, méfiant envers les filous, les arnaqueurs, mais aussi généreux, charitable même, et qui connaît surtout ses proverbes : « Bien mal acquis ne profite jamais », « La farine du diable en son toujours se transforme » , « Qui vole à autrui son manteau n'aura même pas de chemise pour mourir ».

L'insouciante marionnette, sans cesse manipulée par autrui, parce qu' elle avait de mauvaises fréquentations, l'a échappé belle. Pinocchio, qui ne faisait que mentir, a bien failli se faire à vie voyou, brigand, ou pire, banquier d'affaires, ou politicien, Ministre de l'économie, Président même ! Non, Pinocchio a bien compris, lui, qu'"il n'y a pas d'argent magique". Non, il finira seulement sur une couverture de The Economist notre petit Pinocchio (allez savoir pourquoi).
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