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Dernières critiques
Proprose_Magazine
  28 septembre 2020
Trencadis de Caroline Deyns
[...] Dans un style fluide, qui parfois se fait produit contraste, cet ouvrage rondement mené offre une lecture agréable, rythmée, authentique, retraçant le destin écorché et reprisé de Niki de Saint Phalle. [...]
Lien : https://proprosemagazine.wor..
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audreylectures
  25 septembre 2020
Oyana de Plamondon Eric
Ce court roman, en partie épistolaire, relate par fragments la vie gâchée d'une jeune femme qui a du fuir son pays.

Oyana Etchebater est basque et, pendant sa jeunesse, fait la connaissance de plusieurs activistes (terroristes) de l'ETA (mouvement séparatiste basque).

Un jour, elle se retrouve malgré elle impliquée dans un attentat meurtrier et doit fuir la France pour le Mexique avec une nouvelle identité.



J'ai découvert la plume de cet auteur québécois avec grand plaisir, le style est épuré, la forme intelligente et ambitieuse.

Oyana est un personnage subtil aux ambivalences très réalistes.

Les réflexions offertes par l'auteur sur l'indépendantisme, l'exil, l'amour, la filiation sont pertinentes et riches.



Eric Plamondon s'est amusé avec la forme de son roman, a mélangé les genres : le récit épistolaire, le roman historique, le thriller, et offre au lecteur une fin digne de ce nom, tout en révélations, suspens et émotions.



Un roman abordable et enrichissant, à découvrir absolument !
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Azeline
  24 septembre 2020
Marguerite n'aime pas ses fesses de Erwan Larher
Si Marguerite n'aime pas, entre autres, ses fesses c'est surtout parce qu'elle se mésestime. Pour la dévaloriser elle a Jonas, un conjoint-parasite à qui elle sert de défouloir, et Billie, sa mère, pour lui reprocher ses choix.

Plus grave, à l'heure où chacun peut donner son avis en un clic, Marguerite n'a pas d'opinion.

Ses entretiens avec Delaroche, ex président de la République, vont virer en méthode de développement très personnel.

Roman décomplexé voire frontal où Erwan Larher prend à contre-pied les auteurs qu'il égratigne au passage, ceux qui préfèrent les chiffres aux lettres.

Si Marguerite m'a fait pitié, sa niaiserie m'a agacée; je lui ai préféré sa mère, femme âgée libérée et avertie qui en vaut plus que deux.

J'ai follement apprécié le croustillant Delaroche, homme politique qui perd sa langue de bois et la mémoire quand la sournoiserie de Jonas-le-branleur-dans-tout-les-sens-du-terme m'a mise mal à l'aise avec ses mensonges et ses pratiques sexuelles, sa révolte depuis son canapé.

J'ai eu envie d'y croire à ces secrets d'alcôve et d'état.

Si j'ai accordé moins d'intérêt à l'enquête sur les décès suspects d'hommes politiques c'est certainement dû à l'omniprésence du sexe dans le récit: déviance et libertinage, par procuration ou en direct, pour se récréer ou procréer, pour ne pas se voir vieillir.

Au deuxième tiers du récit, la pudibonderie de Marguerite et la sénescence de Delaroche deviennent répétitives. Le final devient abracadabrantesque; normal puisque toute ressemblance avec d'anciens présidents ne serait pas nécessairement fortuite.

Mon premier roman de l'auteur (repéré grâce à la chronique de Nowowak): j'y ai retrouvé une liberté de ton et d'esprit en voie de disparition, celle des années 80-90.
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