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Dernières critiques
leroy78820
  06 septembre 2021
Le Sphinx de Graham Masterton
Livre pas mal mais qui pêche à cause de son début: le personnage principal m'est profondément allergique, je le trouve indélicat, insistant, lourd , très lourd. A partir de la moitié, fini les dialogues pesants, il se passe enfin des choses étranges, les enjeux sont bizares et inquiétants. Une sorte de huis clos, dommage que l'auteur ne se soit pas lâché dans la paranoïa, le gore ou le tordu.
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lechristophe
  02 août 2021
Phénix, n°52 : David Eddings de Phénix, la revue de l'imaginaire
Cela faisait longtemps que je n'avais pas critiqué un numéro de la défunte revue de l'imaginaire belge "Phénix".

Ce numéro 52, daté de septembre-novembre 1999, sentait à priori bon la fantasy avec cette couverture et un dossier central sur David Eddings. Mais ça, c'était mon impression avant de l'ouvrir. Parce qu'à la lecture, comme souvent, ce numéro est orienté fantastique-horreur, pour mon plus grand déplaisir (interviews de Graham Masterton et de Philippe Ward, critique cinéma et DVD de films fantastique). Heureusement, les trois nouvelles orientées fantastique sont plutôt bonnes et relèvent le niveau. "Qui donc pianote sur le clavier ?" de Jean-Luc Cartigny où comment un écrivain d'héroïc-fantasy se retrouve en présence de son héros et doit vivre ses aventures. "La guêpe" de Marc De Leeuw est une histoire d'apiphobie (peur des insectes comme les abeilles) qui tourne au tragique. Et, enfin, "Le froid de la nuit engourdit bien vite" de Thomas F. Monteleone est de ces histoires dans lesquelles la Mort vient en personne chercher un humain.

Le dossier principal sur David Eddings (qui n'occupe qu'un peu moins d'un quart de la revue) débute , quant à lui, de la meilleure des manières par une très bonne et longue interview au cours de laquelle l'écrivain retrace son parcours, ses idées, sa manière de travailler avec son épouse (elle écrit entre autre tous les personnages féminins). C'est malheureusement le meilleur du dossier puisque les autres articles sont très banals pour la plupart. Ils se contentent de survoler l'univers des Eddings (l'oeuvre, les dieux), se moquent (leurs idées fixes, l'humour), caricaturent la fantasy en général (les archétypes des personnages, le mode d'emploi pour créer de la fantasy, les sagas à rallonge) ou sont même ineptes (les paroles d'une chanson en anglais ??).

La partie critiques de romans est dans la même veine. Les romans de Marion Zimmer Bradley, Mercedes Lackey ou Anne McCaffrey sont au mieux jugés potables, tandis que le plus petit ouvrage de Graham Masterton, Dean Koontz, Clive Barker ou Peter Straub est encensé. A chacun son mauvais goût.

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NicolaK
  13 juillet 2021
Le Sphinx de Graham Masterton
Entre l'horreur et la sentimentalité, mon coeur balance. Graham Masterton a fort bien su jongler avec les deux, et je lui tire mon chapeau.

Je lis un peu partout que "ce n'est pas son meilleur", mais comme je le lis en commentaire pour chacun de ses romans, je m'interroge et finis par me dire que chacun percevra un récit tout à fait différemment, selon ce qu'il éveille en nous, et cela vaut pour tous les auteurs.

J'ai aimé l'habilité dont il a fait preuve pour distiller les éléments du récit très progressivement, par petites touches successives, me laissant toujours sur le qui-vive, l'atmosphère de mystère et de sous-entendus, qui a permis à mon esprit de se balader dans une multitude d'interrogations. Les réponses ne nous ont pas été servies sur un plateau, et j'ai apprécié. Le voyage fut fascinant.

Pour résumer, je n'ai pas été déçue et j'encourage chacun à se faire son propre avis.
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