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Le Grand Livre du Mois

Le Grand Livre du mois a été créé en 1977. Il s`agit du seul club français d`actualité littéraire. Il propose chaque année 700 nouveautés, dès leur parution en librairie. Diverses thématiques sont présentes : le Club de l`actualité littéraire, le Club Nouvelles Clés, le Club Histoire et le Club Terroirs, patrimoine, art de vivre et traditions

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Collections de Le Grand Livre du Mois



Dernières critiques
Rhadamante
  22 octobre 2019
Le banquet de Platon
Que dire du Banquet? Mon premier livre de philo. Si tous les philosophes pouvaient écrire comme ça, la philo serait moins rébarbative. Une leçon de vie simple et efficace. Un des écrits de Palton que je préfère avec le Protagoras.
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M_a_r_c
  22 octobre 2019
La vie rêvée d'Ernesto G. de Jean-Michel Guenassia
Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre, ce n’est pas en compagnie du Che que Jean-Michel Guenassia invite le lecteur à traverser le XXe siècle, mais bien de celui qui, dans son roman, aurait pu devenir son beau-père si la StB, la police politique tchécoslovaque inféodée au KGB, n’en avait pas décidé autrement.



Joseph Kaplan naît en 1910, quelques années avant la première guerre mondiale, qui marquera le début véritable du XXe siècle et meurt à l’âge de cent ans, en 2010, bien après la chute du mur de Berlin en 1989 et celle, à sa suite, de l’empire communiste.



C’est sur les pas du jeune Joseph que Jean-Michel Guenassia entraîne le lecteur. Joseph est tout d’abord un mélomane amoureux du tango argentin, qu’il danse à merveille dans les clubs de Prague, affolant la gent féminine.



Dans l’entre-deux-guerres, ses études le conduiront à Alger, au prestigieux Institut Pasteur, où ses recherches lui vaudront d’être reconnu. Un Institut qu’il devra pourtant quitter pour fuir l’irrésistible ascension du nazisme. Le chercheur, perdu au fin fond de l’oued algérien infesté de moustiques, se transformera alors en médecin, soignant sans relâche les populations locales, décimées par le paludisme, jusqu’à la fin de la guerre.



La défaite du IIIe Reich permettra à Joseph de rentrer à Alger puis à Prague, mais avec l’affrontement entre l’est et l’ouest, c’est de son propre pays, la Tchécoslovaquie, qu’il restera prisonnier pendant des décennies.



Plus que des personnages qui animent son roman, c’est le portrait sans concession d’un siècle noir que Jean-Michel Guenassia brosse dans La Vie Rêvée D’Ernesto G. Un siècle qui aura vu les régimes les plus opposés naître, grandir et mourir, avec comme seul point commun d’avoir broyé sans vergogne sous leur poids l’aspiration naturelle des hommes au bonheur. Comme celle d’Ernesto G., qui après avoir fait la révolution à Cuba, échoue à l’exporter sur le continent africain et, dévoré par le paludisme, est confié aux soins de l’excellent Docteur Kaplan par les pays « amis » de Cuba que sont l’Union Soviétique. Ernesto, une fois guéri, ne tardera pas à tomber amoureux d’Helena, la fille de Joseph, avec laquelle il voudrait s’enfuir dans son pays d’origine, l’Argentine, laissant derrière lui ses idéaux révolutionnaires. Mais la machine communiste n’a que faire d’un Che amoureux…



S’il ne s’attarde finalement pas très longtemps sur les horreurs commises par le régime hitlérien, Guenassia décortique par contre avec beaucoup de patience, de lucidité et de sobriété, tout le gâchis imputable au dévoiement de l’idéal communiste, toutes les exactions commises au nom de cet idéal, tout le mépris qu’a eu de la fin de la seconde guerre mondial à leur effondrement le bloc de l’est pour ses citoyens alors qu’il prétendait œuvrer à leur bonheur.



Normalement, je devrais conclure sur une note positive. Guenassia brasse large avec son roman. Mais il ne brasse pas dans le vide pour autant. Son récit est structuré, bien écrit. La fresque qu’il trace du XXe siècle est documentée et pleine d’intérêt. Mais… car vous aurez compris qu’il y a un « mais », je n’ai pas réussi à rentrer dans le livre, à m’immerger dans l’histoire. Qu’il s’agisse de celle de Joseph Kaplan et des siens. Ou de celle qu’on écrit avec un grand « H ». Seule m’a réellement passionnée la période où Joseph, fuyant la persécution nazie, était perdu au fin fond du désert algérien. Le reste du roman ne m’a pas déplu, loin de là, mais il lui manquait quelque chose, je ne sais pas exactement quoi, pour me conquérir.



Une lecture en demi-teinte donc. Que je ne peux pas déconseiller mais qui, moi, ne m’a pas véritablement touché.



Dommage…


Lien : https://livrelecteur.wordpre..
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peneloppe277
  22 octobre 2019
La courée T. 3 : Benoit de Marie-Paul Armand
Louise nous raconte le combat des cheminots résistants à travers l'histoire de Benoît.
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