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Florent Massot


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Dernières critiques
belette2911
  11 juin 2019
J'étais Jack l'Éventreur de Claude Ferny
J’hésite entre le qualifier de diarrhée ou incontinence verbale…



La meilleure solution aurait été de placer Charley Dorsett sous camisole de force ou de lui tirer une balle directement, mais non, on lui a donné une plume pour qu’il nous raconte tout.



Ne me demandez pas la référence à Jack The Ripper.



Son nom se trouve dans le titre mais ça s’arrête là.



Certes, on a un Jack dans le récit qui tue des femmes qui lui doivent des sous ou qui ont tenté de le gruger, mais les noms ne correspondent pas aux victimes de 1888, pas plus que les femmes que le docteur maléfique va assassiner, tout ça parce qu’il voit la plupart des femmes comme des chiennes.



Oui, mesdames, nous sommes des chiennes pour cet homme qui ne rêve que de pureté, même dans l’acte sexuel. Entre nous, il est tellement lunatique que, lorsqu’il trouve des femmes plus pures que les autres, il les tue ou il les chasse car il a toujours un prétexte pour nous vilipender.



Tout ça parce qu’une fille qui s’était intéressée à lui s’est faire fourrer la taupinière par un autre furet que le sien. Qu’il ne la ramène pas, ce crétin ne comprenait même pas que la fille désirait qu’il jouasse au docteur avec elle.



Là-dessus, lorsqu’il la surprend en train de se faire gâter la bonbonnière par le caramel dur de son copain de classe, il pète une durite et voit toutes les femmes avec des gueules de chiennes.



Une autre chose m’a ennuyé durant ma lecture : nous sommes un peu avant 1889 et la médecine a l’air d’être super avancée, surtout en gynécologie et en obstétrique.



Rien de cohérent, rien de concret, des mobiles bancals, un médecin qui trucide et ses pensées qui ne m’ont fait que soupirer et bailler.



Anybref, une lecture à oublier, tellement à oublier que j’en avais oublié ma conclusion, c’est vous dire la motivation pour écrire cette chronique !


Lien : https://thecanniballecteur.w..
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kielosa
  04 juin 2019
La mission des flammes de Louis-Stéphane Ulysse


Paris est en train de devenir un véritable cimetière pour des jeunes femmes et filles d'origine arabe, sommairement exécutées par le "Commando Godefroy de Bouillon". Ce nom nous rappelle bien sûr nos cours d'histoire : les croisades et le premier roi franc de Jérusalem, quoique cela fasse tout de même un bon bout de temps qu'il soit mort (le 18 juillet de l'an de grâce 1100, pour être précis). L'auteur se réfère à l'ouvrage de Louis de Neufchâteau "Godefroy de Bouillon, mon ancêtre", mais je présume qu'il vaut mieux lire la biographie de ce croisé, publiée il y a quelque temps, par le grand expert, le professeur Pierre Aubé.



Près du corps de sa 4e victime, ce Godefroy des temps modernes a laissé le message suivant : "Pour qu'il reste encore un peu de la sève franssoise dans nostre si doulce patrie...." (page 24).



Cette 4e victime s'appelle Samia-Lula et a été le grand amour du protagoniste principal de l'ouvrage, qui lui se nomme Jean-Pierre Nativi. Cet homme mène une vie bien isolée et son seul réel support est son père, un invalide de guerre abandonné par sa légitime épouse Berthe, devenue introuvable, tandis que lui réside à Pontoise, à 25 kilomètres au nord-ouest de la capitale. Totalement paumé par la mort de sa Dulcinée, Jean-Pierre se rend régulièrement à Pontoise et essaie de retrouver sa mère. Avec dans la tête des idées de vengeance, il s'est accaparé du vieux Lüger de son père qu'il trimballe partout.



Entretemps, il compte les jours depuis son décès et l'auteur démarre de nombreux courts chapitres avec le nombre exact de jours que Samia a été éliminée. Le dernier mentionné est le chiffre 666, à la page 132.



Louis-Stéphane Ulysse est un écrivain et scénariste français, qui est né à Paris en 1958 et a 10 romans, 8 recueils de nouvelles et des contes pour enfants à son actif.

C'est cette production littéraire qui m'a convaincu à acheter et à lire ce pocket en dépit de la photo sur la couverture pas des plus engageantes. Je présume qu'il s'agit de la Sainte Rita (de Cascia, 1381-1457), l'avocate des causes désespérées ou des causes perdues. Bien que je puisse me tromper, n'ayant aucune ambition d'expertise en la matière.



Le style et le langage de l'auteur peuvent être qualifiés d'expérimentaux et archi-moderne. Un peu trop à mon goût, ce qui m'a amené à en arrêter la lecture, le 1er mai dernier. Comme j'ai toutefois horreur d'abandonner un bouquin avant la fin et le fait que le roman soit sorti dans la collection de la "nouvelle génération d'écrivains" sélectionné par "J'ai Lu", où figurent des noms prestigieux comme Virginie Despentes, Jean-Claude Izzo et Lorette Nobécourt, j'ai donc repris la lecture et terminé "La mission des flammes".



Je regrette, mais je ne recommanderais pas ce thriller, malgré le fait que le nombre des victimes du Commando Godefroy de Bouillon monte jusqu'à 14 (quatorze).

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YesAgainOneMorePage
  30 mai 2019
Baise-moi de Virginie Despentes
Un titre provoquant pour une oeuvre qui l'est toute autant. On pourrait d'ailleurs la résumer en trois mots: Sexe, Sang et défonce.



Baise-moi est le premier roman d'une auteure dans l'air du temps, notamment grâce à sa saga Vernon Subex. Une plume cash, crue pour ne pas dire vulgaire. Cette autrice c'est donné pour ambition de choquer le plus grand nombre de lecteurs qui croisent sa route, je pense qu'elle à relevée ce défis. Peut-être cette envie est-elle trop palpable, la poussant à négliger des détails cruciales.



Une histoire qui connait beaucoup trop de redondances et qui manque de suspense pour être véritablement intéressante. Une lecture qui, à mes yeux, à était diversifiante mais sans plus.
Lien : https://yesagainonemorepage...
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