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adtraviata
  24 avril 2021
Une mort pas très catholique de Dumont-Dupuis
Nous sommes à Louvain-la-Neuve, le siège de l’UCL, Université catholique de Louvain, d’où la boutade du titre sans doute. C’est aussi la ville où se sont installés les éditions Quadrature et Patrick Dupuis, qui s’est associé avec Agnès Dumont, une Liégeoise, pour ce polar à quatre mains.



La découverte suspecte ? Un homme trouvé mort et bien rangé au dessus de sa couette, trop bien rangé pour être honnête. Cela met la puce à l’oreille de René Staquet, un flic retraité qui arrondit ses fins de mois en étant gardien d’immeuble, et du jeune agent chargé des constats, Paul Ben Mimoun. Les deux hommes vont bien s’entendre et contre l’avis du supérieur de Paul qui voudrait classer l’affaire, ils vont profiter du week-end prolongé du 21 juillet pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Ils vont vite se rendre compte que le défunt, Pio Alessandri, n’était pas un saint : accointances avec la contrefaçon, goût prononcé pour les très jeunes femmes, entre autres. L’enquête va mener Paul et René sur les traces de l’associé du mort, de sa veuve soulagée de ne plus subir les pressions de son ex-mari, du médecin de son immeuble, d’une étudiante en journalisme qui défend les étudiants sans-papiers et fait un master sur les réseaux de sugar babies. Autant de suspects potentiels, autant de pistes que les deux policiers devront dénouer grâce à leur savoir-faire mais surtout grâce à la bonne vieille intuition qui vient à bout des mystères les plus opaques.



Ce duo d’enquêteurs est bien sympathique et on se plaît à arpenter les rues et les quartiers de Louvain-la-Neuve en leur compagnie. D’ailleurs la ville, vidée de ses étudiants en ce mois de juillet mais pas morte du tout, est un élément essentiel de ce roman rythmé, on aurait envie d’y vivre et de profiter de ses rues piétonnes, de ses cafés sympas et de ses coins de verdure autour du lac. La narration à quatre mains est fluide (je serais curieuse des secrets de fabrication entre Agnès Dumont et Patrick Dupuis), le final mouvementé à souhait et le tout est pimenté par une petite touche d’humour bienvenue. Encore une bonne pioche de la série Noir Corbeau !
Lien : https://desmotsetdesnotes.wo..
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YvPol
  23 avril 2021
Vade retro Félicien ! de Francis Groff
Stanislas Barberian bouquiniste avéré et reconnu et assistant d'enquêteurs amateur et non reconnu se rend à Namur pour rencontrer un spécialiste de Félicien Rops qui affirme avoir mis la main sur un manuscrit rare et intime de l'artiste sulfureux. Ledit spécialiste ne viendra jamais au rendez-vous puisqu'il est assassiné quelques heures avant. En première ligne, Stanislas Barberian est vite convoqué par les policiers, puis convié à les aider.



Si l'intrigue n'est pas ébouriffante, la visite de Namur par le guide Francis Groff l'est davantage ainsi que la mise en avant de Félicien Rops, que personnellement je ne connaissais pas. Peintre, dessinateur, graveur et pas mal d'autres choses encore, Félicien Rops (1833-1898) fut sulfureux, scandaleux, provocateur, blasphémateur autant dans ses œuvres que dans sa vie, ce qui vaut encore de nos jours à ses admirateurs, des réflexions cinglantes des bien-pensants -du moins c'est ce que raconte Francis Groff.



L'enquête est pépère, Stanislas Barberian bien sympathique et le roman léger ce qui fait qu'on ne s'y ennuie pas. On y croise les héros d'autres auteur(e)s de la collection Noir Corbeau des éditions Weyrich que Francis Groff met en situation, c'est un clin d’œil marrant et très agréable lorsqu'on a lu ces autres auteurs. Voilà donc un petit polar qui ne prendra pas la tête et qui, au passage, instruira et donnera l'envie d'aller creuser la vie et l’œuvre de Félicien Rops. Moi, je dis bravo !
Lien : http://www.lyvres.fr/
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Varaha
  17 avril 2021
Empathiclown : Le Clown-Miroir de Denis Bernard
Je remercie Babelio et les éditions Weyrich (bon courage à vous pour la reconstruction après l’incendie que vous avez subi...) pour ce beau cadeau.

Les images et surtout les dessins qui parcourent ce livre amènent une poésie toute particulière au texte décrivant les empathiclows.

« Avec le clown, Julie a découvert quelque chose d’organique. Quelque chose de l’ordre du ressenti. Lorsqu’elle se passe le nez, elle découvre ce qui remue en elle, elle tente de se connecter le mieux possible avec ce qu’elle est. Elle décrit cela comme se défaire des carapaces :

- « Être clown, c’est être à nu. » »

Le texte explicatif et narratif de la vie des cliniclowns est un peu trop morcelé pour que la lecture soit souple et agréable, et j’ai trouvé ça dommage car le sujet me paraît important, encore plus pour le moment avec ce que l’on vit dans les hôpitaux, dans la rue, partout...

En bref un sujet très intéressant, une mise en page bien pensée et bien aérée, mais une narration qui ne maintient pas le lecteur attentif, à tout le moins pour ma part.
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