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Les Presses De La Cite

Les Presses de la Cité ont été créées en 1944 par Sven Nielsen. D`abord spécialisées dans la traduction de romans américains, elles sont aujourd`hui diversifiées dans la littérature, les sciences humaines et la jeunesse.

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Koala19
  13 mai 2021
Sa Majesté mène l'enquête : Bal tragique à Windsor de S. J. Bennett
Comme j’avais été intriguée par le pitch « Quand Miss Marple rencontre The Crown », j’ai été ravie de recevoir ce roman via une Masse Critique privilégiée de Babelio et je remercie chaleureusement les Editions Presses de la Cité et Babelio pour cet envoi.

Peu coutumière des armchair detectives, j’étais très curieuse de savoir comment sa majesté Elizabeth II, dont la moindre seconde est orchestrée longtemps à l’avance et dont la notoriété empêche de se déplacer en toute discrétion, peut mener une enquête criminelle. Elle y parvient pourtant avec brio au cours du printemps 2016, lorsqu’un pianiste russe est découvert mort dans sa chambre au château de Windsor après une soirée dansante. Pour cela, la reine peut compter sur la loyauté de son personnel et en particulier sur Rozie, sa nouvelle secrétaire particulière adjointe. À mes yeux, c’est d’ailleurs cette dernière qui est le véritable protagoniste du roman, celle qui mène l’enquête et qui prend les risques, même si c’est le cerveau de sa majesté qui opère le dénouement final.

L’ensemble de l’intrigue est très bien ficelé dans ce premier tome d’une série de cozy mysteries sur fond de roman d’espionnage. On entre très facilement dans l’histoire, et j’ai beaucoup aimé son côté actuel qui dépoussière l’image que l’on peut avoir de la famille royale britannique (et oui, la reine sait très bien utiliser une tablette). Pas de panique si vous connaissez très mal celle-ci et la nombreuse descendance d’Elizabeth II : un arbre généalogique situé en fin d’ouvrage vous les resitue en un coup d’œil. Les différents personnages et les rapports entre eux sont très bien amenés et approfondis juste comme il faut de sorte qu’on s’y intéresse et qu’on a envie de lire la suite pour en savoir plus, en particulier sur Rozie ou encore sur la reine qui est loin d’être une vieille dame sénile. Je me suis laissée emporter jusqu’à la fin et, critère important selon moi pour un roman policier, je n’ai pas déficelé tous les nœuds de l’intrigue avant le point final.

On sent que l’ouvrage est particulièrement bien documenté sur la vie à la cour et ses protocoles et il nous plonge avec aisance dans les différents lieux et atmosphères. On peut presque toucher le doux pelage des corgis et sentir les gouttes de pluie sur notre tête. Évidemment, il ne faut pas chercher ici une critique de la monarchie, et une volonté de redorer le blason royal transparaît peut-être même à travers l’usage d’une protagoniste racisée (Rozie). Un grand respect et une admiration de la reine sont transmis à travers ces pages. Il n’est pas nécessaire de les partager pour apprécier le roman, mais je vous dirais quand même de passer votre chemin si vous êtes antimonarchistes.

Un ouvrage à lire avec un bon thé !
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Will13
  13 mai 2021
La nuit des temps de René Barjavel
Il y a des livres qui opèrent en vous un changement.. comme un acte fondateur.. La nuit des temps en fait partie. J’ai donc lu Barjavel pour la première fois vers 17 ans. Depuis, j’ai multiplié les relectures et en suis au moins à la sixième. J’avais adoré la première fois, et tout autant apprécié les suivantes mais de façon différente et pour des raisons différentes. C’est ce qui est bien avec les livres de Barjavel, les relectures ne se passent jamais de la même façon ..

Aujourd’hui, 30 ans plus tard, ce n’est pas l’histoire d’amour que je retiens de La Nuit des temps mais la vision de l’auteur sur l’humanité et tous les messages qu’il fait passer.

La remarque revient souvent : le début est long. Je ne trouve pas. Mais il est vrai que l’auteur prend son temps pour mettre son histoire en place. Il installe doucement le contexte, place ses pions, nous présente les personnages… sans ces premières dizaines de pages introductives, la suite ne fonctionnerait pas aussi bien.

C’est une double narration que nous propose de suivre Barjavel dans sa Nuit des temps, double narration qui implique deux temps différents, deux civilisations éloignées par 900 000 années mais finalement, deux humanités qui, malgré des approches différentes, finissent par se ressembler sur bien des points (et pas les plus positifs).

Malgré tout et c’est ce que j’apprécie tant chez Barjavel et qui fait très certainement de moi un indécrottable romantique, c’est que bien que l’humanité soit affublée d’horribles tares autodestructrices, elle peut aussi se sauver d'elle-même grâce à la chose la plus simple et la plus pure : l’Amour.

Pour finir il me semble que ce roman est authentique et en même temps imagé, à la limite du poétique. Et il n'est pas toujours important d’avoir une image précise d’une scène, le principal étant d’avoir l’émotion qui s’en dégage, Barjavel est doué pour ça. Les sens du lecteur sont pris à partie et celui-ci finit par vivre l’aventure en même temps que les personnages. Bref , prenez garde de ne pas tomber amoureux d'Eléa...
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Kaky
  13 mai 2021
Moby Dick de Herman Melville
J’avais très envie de me pencher sur ce classique américain depuis un certain temps déjà, mais la taille du livre me rebutait un peu. J’ai donc pris mon livre a deux mains et lu ce roman en plusieurs parties.

J’ai beaucoup aimé le début et la mise en place des personnages. Par contre, par la suite j’ai surtout trouvé ça long. C’est très bien écrit, mais je m’attendais à un peu plus d’action. Il y a beaucoup de documentations faites par l’auteur ce qui est vraiment bien.

Si vous hésitez à cause de la chasse aux baleines, il y a certains passages un peu plus rudes, mais ce n’est clairement pas la majorité du roman. Et puis qui remportera la bataille, l’homme ou la nature ?

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