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Editions Seghers


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Dernières critiques
Perlaa
  07 juillet 2020
Le Cavalier suédois de Perutz/Keyser
Début du 18ème siècle, dans l’Europe orientale du nord les contrées regorgent de bandits, la famine est un fléau et la guerre jamais très éloignée. Dans ce contexte troublé le puissant roi Charles XII de Suède mène une guerre de conquête toujours plus à l’Est contre les Slaves et les Turcs.

A l’arrière, 2 personnages en rupture de ban : un valet de ferme et un jeune gentilhomme suédois font chemin ensemble vivant d’expédients au jour le jour. Le valet de ferme est aussi surnommé le Voleur. Roué il est l’opposé du freluquet, ignorant de la vie qui ne rêve que d’intégrer la prestigieuse armée suédoise. Opportuniste le Voleur souhaite se débarrasser de son encombrant compagnon tout en tirant parti de la confiance et des confidences du jeune Tornefeld.

Le roman comporte quatre parties correspondant aux différentes étapes du parcours du Voleur pour parvenir à ses fins. Il passe de brigand de grand chemin, à hobereau avisé bien marié. Mais « Bien mal acquis ne profite jamais ». Son passé le rattrapera.

On retrouve la veine du roman picaresque. Toutefois ici pas de roman fleuve. Les choses peuvent aller très vite. Le surnaturel ou le fantastique font irruption à chaque moment crucial : un meunier fantôme, un ange à l’épée, un puissant arcane, des rites mystérieux… On oscille entre l’extrême savoir et rigueur du hobereau faisant fructifier son bien, la félicité de sa vie familiale - qui donne lieu à un délicieux dialogue avec la petite fille et ses interrogations sur la guerre - et l’irrationnel de l’époque où le danger est toujours en embuscade. «Toute joie est vanité » et la Fortune est proche de la chute.

Un texte au style impeccable, même en traduction, un vocabulaire riche, un rendu des Temps modernes superbe, une aventure peu ordinaire qui ne se laisse pas deviner. Voilà ce qui m’a retenu dans ce roman. Même si je suppose que les amateurs doivent adorer, j’ai moins été sensible à l’aspect fantastique sur le destin et ses interventions. Question de sensibilité personnelle.

Pour conclure ces quelques mots, il n’est pas superflu préciser que le roman a été publié en 1936 par un Autrichien né à Prague et qu’il y aurait une critique de l’époque de la publication à mener. Un texte à plusieurs dimensions.

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TilleulCitron
  02 juillet 2020
Marie des Brebis de Christian Signol
ce livre m'a moyennement plu. je m'attendais pas à ça en empruntant le livre à la médiathèque et je trouve les commentaires personnels de cette dame..pas très à mon goût.

je pense que c'est la différence de génération.

au début j'aimais bien, puis à partir de la guerre 39-45 j'ai moins aimé.

on la connait jeune puis vielle, j'avoue que j'ai préféré la mere de pearl buck

a la base j'aimais bien les romans de terroir donc j'ai été servi.

sur que nous avons le confort moderne et internet à présent ...un peu déçue donc
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Davpunk
  28 juin 2020
Poésies de Arthur Rimbaud
Lire de la poésie, c'est toujours particulier, c'est toujours une question de goût. Le style de Rimbaud m'a parfois plus, parfois nettement moins...



Forcément, les écrits de Rimbaud date un peu. Et si un excellent biopic est sorti pour situer le bonhomme (il était alors interprété par Stallone !), il faut le lire pour le découvir. Cette édition comporte ses premiers écrits, ses poésies, mais également Une saison en enfer et Illuminations, de courts textes, alignant toujours des instants de grâce de lumineux, et d'autres bien plus sombres. Mais au milieu de tout ça, le lecteur qui comme moi, ne connait que peu la poésie et, en outre, la langue et les tournures de phrases de l'époque, passera surement à côté de tout ce qui a fait des écrits de Rimbaud ce qu'ils sont aujourd'hui, en terme de reconnaissance. Pas de quoi en regretter la lecture cependant, une bonne centaine de pages de notes fermant cette édition. Mais pour ma part, je n'ai pas su, malgré cela, en tirer toute l'essence. Et c'est probablement de mon fait. Reste que j'ai beaucoup aimé certains poémes tout de même !



(Stallone ? Rien à voir ? Comment ça ?)
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