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12-21

12-21 est une maison d`édition créée en 2010 par Univers Poche. Cette maison est responsable de l`offre numérique d`Univers Poche, et compte aujourd`hui plus de 1300 titres dans son catalogue. Les éditions 12-21 encadrent également les éditions numériques des partenaires d`Univers Poche et publient des titres inédits créés pour une parution en format numérique.

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Dernières critiques
IreneAdler
  19 mars 2019
Vague à l'âme au Botswana de Smith-Alexander McCall
Challenge ABC 2018-2019

17/26



Mma Ramotswe a bien du souci à se faire : problèmes d'argent à l'agence, son fiancé au fond du gouffre et une enquête dans la famille d'un Homme Important. Et Mma Makutsi elle aussi est bien occupée : directrice par interim du garage du fiancé de sa patronne et de l'agence. Et détective !

J'aime beaucoup Mma Ramostwe et son acolyte, mais je dois avouer que je me suis un peu ennuyée en lisant cette petite aventure. Elle a mis du temps à démarrer, et franchement, elle s'est achevée très vite. Je n'ai pas retrouvé l'allant dont j'avais l'habitude dans les autres romans.

Bien sûr, il y a toujours cette vision très drôle du pays, des hommes et de la manière de vivre, entre tradition et modernité, dans un pays qui semble se chercher et bouger tout doucement. Une grande dignité aussi des habitants et surtout des habitantes, avec des liens très forts entre eux. C'est fou comme ils semblent tous faire partie d'une même grande famille... D'ailleurs, j'en ai appris beaucoup sur Mma Ramotswe dans ce roman (mais peut-être est-ce parce que je ne les lis pas dans l'ordre).

C'était sympa, mais sans plus.
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LectureChronique2_0
  19 mars 2019
Les enquêtes de Simon Bloomberg, tome 1 : La chambre mortuaire de Jean-Luc Bizien
Ce roman est un polar historique qui se déroule dans le Paris du 19ème siècle. Nous suivons les aventures de Sarah Englewood, gouvernante fraîchement débarquée au service de l'aliéniste Dr Simon Bloomberg d'un côté, et de l'autre l'enquête des deux policiers sur la disparition d'un corps à la morgue et la mort suspecte d'un dandy.



Un lien unit tous les protagonistes en la personne de Elzbieta, dont le fantôme plane dans cette étrange maison appelée "la cour des miracles" dont elle a elle-même conçu les plans, s'élevant telle une pyramide égyptienne. A vous de découvrir son rôle exact au cours du récit.



Les personnages secondaires, les singes et la maison également, tout transparait et évolue dans une opacité dérangeante, tant les cachoteries et les bizarreries en effraieraient plus d'un, pourtant sain d'esprit.



Simon Bloomberg, éminant docteur critiqué par ses pairs, intrigue par ses pratiques novatrices et suscite bien des interrogations de la part de Sarah. Est-ce un homme intègre et fiable ? Veut-il vraiment sa mort comme elle le soupçonne ?



Les policiers de la sureté Desnoyer et Mesnard vont être amenés à faire preuve de toute leur sagacité pour retrouver le coupable, écarter la folie et la tromperie pour ne privilégier que la raison qui n'a parfois elle-même plu toute sa tête.





Attention à vous, cher lecteurs, à ne pas tomber vous-même dans l'aliénation en le lisant. Vous voilà prévenu !
Lien : http://fulgure.over-blog.com
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pompimpon
  19 mars 2019
L'Avare de Molière
Le hasard m'a mis entre les mains L'Avare, que je n'ai pas étudié en classe, et que j'avais lu distraitement à l'adolescence.

Tant de termes, tant d'extraits sont passés dans le langage commun qu'il est difficile d'aborder L'Avare sans un solide a priori.

Ma cassette, la peste soit soit de l'avarice et des avaricieux, un harpagon...



Cet affreux bonhomme, avare jusqu'au trognon, égoïste, mesquin, teigneux, qui veut s'offrir une jeune épouse pour ses vieux jours et se retrouve de fait en concurrence avec son fils, qui veut marier ce même fils à une vieille veuve riche et sa fille à un barbon très argenté, est tellement obnubilé par l'argent qu'il prend des décisions absurdes et se met dans des situations impossibles.

Il n'a jamais peur d'aller trop loin pour gratter trois sous, ne pas en débourser deux, et en rafler encore quatre.



Ca pourrait être tragique, le tableau n'est en effet pas brillant.

Mais pas du tout !

Les scènes se succèdent à un rythme enlevé, les quiproquos aussi, et comment ne pas savourer ce fabuleux monologue de l'acte IV scène 7 ? "Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent."



Comment, acte V scène 3, ne pas imaginer l'échange frénétique entre Harpagon et Valère, l'aimé de sa fille, autour du vol de La Cassette dont l'avare croit le jeune homme coupable et qui offre cette succession de :

" Brûlé pour ma cassette !"

"Ma cassette trop honnête !"

"Les beaux yeux de ma cassette !"



Et ce ne sont que deux tout petits exemples. La langue de Molière reste si vivante, si pleine d'énergie, les situations rocambolesques se multipliant à l'envi, que c'est un plaisir toujours renouvelé.



On imagine le jeu de scène, la façon dont Molière met les rieurs de son côté, toujours, même quand il menace le public de le faire pendre !



Trois siècles et demi plus tard, cette pièce prend une curieuse résonnance dans notre monde si préoccupé d'argent, tournant dans dans un système ne reposant que sur cette valeur...



Bien sûr, c'est afin de préserver son magot, mais comment ne pas être frappé de ce que dit Harpagon, acte II scène 5 :

"Que diable ! toujours de l'argent ! Il semble qu'ils n'aient autre chose à dire : "De l'argent, de l'argent, de l'argent !" Ah ! Ils n'ont que ce mot à la bouche : "De l'argent." Toujours parler d'argent. Voilà leur épée de chevet, de l'argent."

Politique, médias, santé, logement, vie quotidienne, etc. De l'argent, de l'argent, de l'argent !

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