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Luria
  23 septembre 2020
Serpentine de Mélanie Fazi
Ayant lu des retours de lecteurs de Mélanie Fazi enthousiastes et tout le contraire, j'étais diablement intriguée et me promettais d'y poser mes yeux quand l'occasion se présenterait.

Et c'est avec Serpentine que je découvre sa plume que j'ai trouvé belle, très simple à lire, poétique parfois.

Cependant... Je crois avoir à la fois aimé et pas apprécié ce que j'ai lu. Le recueil a ainsi recueilli du beau comme des gouttes de pluie sans saveur.

Il y a eu du sublime, porteur, aguicheur arrêté en plein vol. Comble de frustration, la quintessence de la micronouvelle (Serpentine)

Du déjà vu, sans surprise, sympa mais bon on a déjà bu la coupe aux lèvres d'autres auteurs (Nous reprendre à la route, rêves de cendres)

Des nouvelles qui vous attisent un peu plus (petit théâtre de rame, Ghost Town Blue)

Et même un coup de cœur (mémoire des herbes aromatiques)



C'est un peu touche à tout, plein d'univers et d'inspirations, la bonne recette pour ceux qui comme moi ont lu une histoire par jour.

Dans ce medley de ressentis je ne suis pas plus avancée qu'au début (est-ce que j'aime ou pas Mélanie Fazi)

Ah si. La plume est belle et agréable à lire. On n'a donc pas chassé du rien.
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Fanfan-Do
  20 septembre 2020
Celui qui chuchotait dans les ténèbres : Extrait du recueil La couleur tombée du ciel de H-P Lovecraft
J'ai retrouvé dans cette histoire des échos qui me viennent de loin, des lectures de mon adolescence.

Mais je trouve qu'il y a une certaine naïveté dans les descriptions des monstres, et comme si en 1931 on ne savait pas que rien ne peut vivre dans le vide de l'espace. Je me doute bien que ce n'est pas le cas, que c'est l'imaginaire de l'époque qui le veut...

Et pourtant, que ça fait du bien de lire ça.



D'abord il y a les descriptions du Vermont qui me font voyager, puis les représentations surannés des monstres qui m'emportent des années en arrière pour mon plus grand plaisir.



Mais le plaisir a été de courte durée !

C'est écrit sous forme purement narrative ce qui donne à mes yeux un récit un peu rébarbatif, tant le manque d'interaction et de dialogue rend le tout un peu morne.

Finalement, trop de descriptions m'ont souvent perdue en route malgré la beauté de l'écriture.

Je relirai du Lovecraft, même si celui-là ne m'en donne pas vraiment l'envie.
Lien : http://mechantdobby.over-blo..
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Diabolo44
  02 septembre 2020
La Maison de la sorcière de Howard Phillips Lovecraft
Deuxième nouvelle du "mythe" (nous disent les spécialistes) que je lis après La cité sans nom, celle-ci m'a laissé tout aussi perplexe.

Une histoire, somme toute assez classique, de maison hantée par une sorcière et une sorte de familier démoniaque, vue par un type qui le sait parfaitement bien mais qui joue avec le feu, un grand thème lovecraftien semble-t-il.

Une ambiance toujours sombre, une écriture (et/ou une traduction) qui paraît parfois presque belle, et puis d'autres fois, et même souvent, vous avez ce genre de chose :

"C'étaient des évocations des vagues abîmes crépusculaires, et au-delà d'eux, d'abîmes plus vastes et plus noirs encore – où étaient absentes toutes suggestions immuables de formes. Il y avait été conduit par le conglomérat de bulles et le petit polyèdre toujours sur ses talons ; mais, comme lui-même, ils s'étaient changés en mèche de brume laiteuse, à peine lumineuse dans ce vide plus lointain des ultimes ténèbres. Quelque chose les y avait précédés – un flocon plus gros qui se condensait par moments en ébauches de formes indéfinissables, et il lui sembla qu'au lieu d'avancer en ligne droite, ils avaient suivi les courbes et les spirales étrangères d'un tourbillon de l'éther soumis à des lois inconnues de la physique et des mathématiques de tout cosmos imaginable. Finalement, s'étaient esquissées d'immenses ombres bondissantes, une monstrueuse pulsation mi-auditive, et la modulation aigre et monotone d'une flûte invisible – mais ce fut tout."

Eh ben moi... ça me calme.
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