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caroleboulet
  26 mai 2020
Les portes de Québec, tome 1 : Faubourg Saint-Roch de Jean Pierre Charland
Excellent
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Fanou87
  26 mai 2020
Frankenstein ou Le Prométhée moderne de Shelley Mary W.
En fouillant dans ma bibliothèque à la recherche d’un classique anglais, je suis tombée sur ce livre acheté d’occasion juste pour le plaisir de posséder Frankenstein à la maison. Il était donc grand temps de découvrir ce qui se cachait derrière ce titre mondialement connu.



Victor Frankenstein a ce qu’on peut appeler une vie des plus heureuses. Ses parents lui donnent de l’affection à profusion, sa cousine (adoptée par ses parents) est de la plus agréable compagnie et le jeune homme se destine à de grandes études. Mais un drame vient bouleverser cet équilibre, la mort de sa chère mère. Il part alors à Genève pour fuir la tristesse et pour se reprendre en main. Quand il arrive dans la ville de ses études, il se prend vite les pieds dans le tapis face à des professeurs monstrueusement talentueux et érudits. Le jeune homme, fier et arrogant, veut être connu et reconnu par ses pairs grâce à quelque chose qu’il réaliserait… mais quoi? « Autant a été accompli, clamait mon âme, mais tu réaliseras davantage, encore bien davantage! »

Il se met alors en tête de créer du vivant à partir de matières mortes. Et c’est ainsi qu’il crée la créature. On ne saura malheureusement rien de ses techniques pour fabriquer ce qu’aucun homme n’avait fait auparavant.

Au moment où la créature ouvre les yeux, Victor prend peur. Ce qu’il a créé est trop horrible pour lui et un dégoût s’empare de lui. C’en est trop. Le jeune savant fou part de chez lui. Quand il revient, sa Créature a disparu. Plutôt que de paniquer à l’idée qu’un monstre est en liberté dans la ville, Victor se sent soulagé. Mais son méfait se fera vite rappelé à lui et de manière assez tragique.



Je me suis permis de vous raconter le début de l’histoire pour vous rappeler que celui qu’on appelle Frankenstein est en vérité l’inventeur et non le monstre. Celui-ci n’a d’ailleurs pas de nom et se fait appeler le Monstre, la Créature ou le Démon.



Tout au long de ma lecture qui fut plaisante mais pas transcendante, je me suis amusée de la construction narrative utilisée par Mary Shelley. Celle-ci utilise, peut-être un peu trop, le système du récit dans le récit. Au commencement de l’histoire nous découvrons Robert Walton qui accueille sur son bateau un homme exténué, notre Victor, qui va lui conter son histoire. Plusieurs fois, l’autrice abuse de ce procédé grâce à des prétendues lettres. Cette technique a le mérite de donner un peu de punch et de rythme à l’histoire. Car il en faut. Notre cher Victor est un personnage larmoyant et légèrement irritant. Ses jérémiades sans fin sur sa condition ne m’ont pas émue et m’ont légèrement agacée. Vouloir se prendre pour Dieu et ne pas assumer sa création, on a déjà vu plus courageux.

Au fur et à mesure, j’ai commencé à ressentir un peu d’affection pour la Créature, qui alors qu’elle est vierge de tout mauvais sentiment, devient violente au contact des hommes. Elle n’a jamais demandé à être créée et quand elle demande une reconnaissance, on lui tourne le dos. Ce que n’avait pas prévu Victor, c’est que sa Créature avait une faculté d’apprentissage hors-norme.



Ne vous attendez pas à frissonner à la lecture de ce classique. Il n’y a ni sang ni corps déchiquetés. Il est toutefois à lire en se remémorant le contexte dans lequel il a été écrit et par qui : en 1818 par une jeune femme de 19 ans qui s’est attaquée avec talent à la science-fiction.
Lien : https://pagesversicolores.wo..
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blamblinou
  25 mai 2020
The Wicked Deep de Shea Ernshaw
J'avais déjà beaucoup entendu parler de ce roman, et j'en avais lu des avis assez divergents. J'ai donc pu me faire un avis dessus, grâce aux éditions Rageot qui l'ont mis en accès libre pendant le confinement. L'histoire se déroule de nos jours, dans un village marqué par une malédiction. Deux cent ans auparavant, Marguerite, Aurora et Hazel Swan ont été condamnés à la mort par noyade par les villageois, qui voyaient en elles des sorcières séductrices. Depuis, elles reviennent chaque année en juin, prennent possession du corps de jeunes filles, et se vengent en noyant des hommes qu'elles séduisent. Alors que cet "événement" attire les touristes et attise la curiosité de tous, Penny, une jeune fille du village, est lassée de ces noyades qui font tant fantasmer. Alors que Bo, un étranger, débarque sur son île, elle va tenter, par tous les moyens, de le préserver du pouvoir d'attraction des trois jeunes femmes.



J'ai bien aimé ce roman, empreint de fantastique, et écrit dans une ambiance assez sombre qui convient très bien. Même si j'avais deviné assez vite le nœud de l'intrigue, je ne voyais pas trop comment celle-ci pourrait trouver une résolution satisfaisante, et finalement, ça fonctionne. Ce roman ne sera pas un coup de cœur, et ne me marquera pas forcément, mais c'était une lecture agréable, bien divertissante, l'idéal pour passer le temps pendant le confinement !
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