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Futuropolis

Futuropolis est une maison d`édition de bandes dessinées fondée par Étienne Robial et Florence Cestac après que ces derniers aient repris en 1972 la librairie éponyme. La maison d`édition fut cédée à Gallimard en 1994, qui ne l`utilise que périodiquement avant de la réanimer en 2004 en partenariat avec Soleil Productions.

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Dernières parutions chez Futuropolis


Dernières critiques
Colibrille
  26 septembre 2018
Didier, la cinquième roue du tracteur de François Ravard
Chronique désopilante sur la vie à la campagne et les histoires de cœur de cultivateurs, cette BD séduit par son ton léger, ses portraits réalistes et son graphisme restituant habilement l'aspect rustique et authentique de l'histoire. A travers le personnage de Didier, les auteurs parlent du poids de la solitude mais aussi des petits plaisirs de la vie. Avec ses personnages sans fards ni artifices, au franc-parler rafraîchissant, "Didier, la cinquième roue du tracteur" met du baume au cœur. Une BD qui montre que l'amour n'est pas toujours dans le pré mais que la vie se doit malgré tout d'être savourée !
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Vermeer
  26 septembre 2018
Les variations d'Orsay de Fior Manuele
Des jeunes filles discutent en 1900 dans une gare devenue musée un siècle plus tard. Manuele Fior intègre dans cet album le quotidien, les époques et les tableaux. Une gardienne de musée acariâtre devient charmeuse de serpents dans un tableau du Douanier Rousseau. Degas discute avec des repasseuses rencontre Monet, Renoir, Pissarro, Cézanne, Berthe Morisot.

Mélange de rêve et de réalité historique.
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Paullit
  26 septembre 2018
L'étranger de Albert Camus
Dans un univers qui existe par lui-même, rien n’a de sens pour l’homme qui nait inéluctablement pour mourir. La quête d’un idéal, la croyance en la réalité d’essences ou valeurs spirituelles, d’une immanence, d’une intention divine, tout cela nous réduit à la souffrance dans un monde dont nous refusons l’absurdité.

Meursault apprend la mort de sa mère avec une relative apathie, tue un musulman par hasard sur une plage à propos d’une querelle qui ne le concerne pas directement. Il est condamné à mort pour son indifférence à la norme et à l’ordre public plus que pour son meurtre.

Roman de désespoir ? Non. À Meursault de trouver un peu de bien-être au fond de sa prison.

À chacun de se construire sans illusion dans un univers vide de sens, d’y prendre des moments de plaisir et de joie, de se révolter, de s’engager, même inutilement. « Il faut croire Sisyphe heureux », écrit Camus. Mais c’est le sujet d’autres ouvrages d' Albert Camus : «  Le mythe de Sisyphe » ou «  L’homme révolté »...
Lien : https://www.culture.leclerc/..
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