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    mailys_babelio il y a 2 semaines
    Pour certain c’est l’indispensable tasse de café, pour d’autre le pain beurré, quand les plus connectés publient leur premier tweet de la journée … A chacun ses habitudes au réveil, qu’elles soient anodines ou plus extravagantes. Nous vous proposons ce mois-ci d’écrire un poème (en vers ou en prose selon votre envie) sur la première chose que vous faites le matin. 



    Comme d’habitude, la taille de votre contribution est libre et vous avez jusqu’au 31 octobre minuit, pour nous soumettre votre texte en répondant ci-dessous. Le gagnant remportera un livre.
    Sflagg il y a 2 semaines
    C'est de pire en pire ces défis, maintenant le genre est imposé. Quelle tristesse.


    Au revoir !!
    Laerte il y a 1 semaine
    Serais-je le premier à présenter quelque chose?
    Il faut dire que c'est bref, car j'ai choisi de vous proposer un haïku.
    Excusez-moi de ne pas avoir la traduction en japonais.

    Le café noir dans la tasse
    qu'éclaire un rayon du soleil
    naissant.
    Sflagg il y a 1 semaine
    Salut !


    Mon texte va peut-être en choqué certains, mais je n'utilise aucun mots vulgaires, ne fait que les laisser entendre. Puis c'est pas ma faute si vous avez l'esprit mal placé... quoi que !  Quoi qu'il en soit, s'il y en a qui veulent le texte non censuré je peux le donner en MP.


                        Ce matin...                 (04/10/19)

    Ce matin une lapine
    A tué une...
    Ma femme affectionne ses chaussons à tête de rabbit
    Pas moi et encore moins ma...
    Surtout depuis ce matin où j’ai trébuché dessus
    M’étalant de tout mon long sur mon...
    Tension matinale oblige
    C’est ma partie intime qui amortit ma chute.
    Malheureusement, le sol est plus rigide
    Que ne le sera jamais ma...  
    Résulta : direction les urgences de Nice
    Où, j’espère, ils pourront réparer mon...
    Hélas l’état de la route
    Et la même que celle de ma...
    Je jure que sur qui est responsable, je mènerai l’enquête
    Quand totalement sera remise ma...
     Puis enfin me voilà dans ma chambre
    Un docteur et une infirmière penchés sur mon...
    Au regard de cette dernière, sûrement vierge,
    Je sais qu’elle n’a jamais vu une telle...
    A celui du premier que...
    Que c’est mal parti pour ma...
    Je commence à avoir peur
    De ne jamais récupérer ma...
    Tout ça juste parce que la première chose que je fais au réveil
    C’est de courir vidanger, histoire de détendre mon...
    J’en vois déjà qui se marrent
    De ce qui est arrivé à mon...
    Qu’ils sachent que point je ne leurs en veux
    Qu’ainsi ils se moquent de mon...
    Ce matin une lapine
    A tué une...

    S.Flagg !!


    Bonne lecture et chance à tous !!
    vibrelivre il y a 1 semaine
    Un lever de bonheur



    Lorsque je me réveille et que je suis en forme, la forme d'un
    Enchanteur de roi, à tout le moins celle d'un prince sous le
    Charme, je reste au
    Lit.
    Plaisir inouï.
    Dans la tiédeur de la couette, étiré de tout mon long, l'esprit à l'
    Affût. J'attends. La
    Transmutation
    Formidable.

    Le lit est la
    Pirogue qui glisse sur la moite
    Amazone, et l'aventure pêchue du jour à venir...
    Je bouge et je ne bouge pas.
    Le temps passe et reste immobile.
    Les paysages transpirent, des arbres
    Grandissent, une mère et sa fille nue
    Emplissent leurs seaux, un héron
    Médite.

    L'aurore est splendide, des fleurs de pêcher s'égaillent sur une grève
    Blanche.
    Les rideaux fermés, l'imagination
    S'ouvre.
    Je souffle, couvre d'huile mes membres
    Neufs. Je suis le guetteur. J'attends. Le
    Remuement du monde.

    Des remous, clap, clap, clapotent
    Je prends la longue-vue.
    Un colibri pêche une fleur.

    C 'est la
    Cheffe dans son tailleur vert à l'éclat métallique.
    Elle bat des paupières, froufroute des ordres.
    Café noir, mangues fraîches, sourires
    Un œuf dur pour tenir la route est
    Longue en nombre les missions. Une lame
    Etincelle. Les palétuviers chaussent leurs racines-
    Trappes . L'expédition s'
    Eclate.

    Il est déjà midi. Le soleil darde des lances
    D'argent. La brousse bruit. Les chasseurs suivent la piste
    Inconnue. Cueillette de pièces. Moisson de repères. Les dossiers
    Se montent avec la solidité de temples enkystés d'arbres et servis par des
    Femmes.
    Je bois à ma gourde. L'eau de
    Vie m'électrise. Je charge les insectes et les fiches. La citée perdue est sous mes
    Yeux
    Qui rient.

    La lumière met ses voiles. Le jour tombe. Le soleil range son
    Cocon.
    Les fougères ploient, les racines ont bavé dans une
    Mer de mousses glauques, tout est
    Vapeur et les parfums ont pris
    Chair.
    L'équipage a bossé. Moteur et pagaie reposent. Le colibri
    Chante et le vent passe entre les manches du tailleur
    Vert diapré de métal. Un buvard plein de taches floute le fleuve
    Clair.

    Un air argentin court sur mes joues. Je sors du
    Lit
    Parfumé d'appels et barbu.
    Aujourd'hui je boirai l'Amazone !
    Plaisir
    Inouï.


    LUCIEROY il y a 1 semaine
    Bonjour à tous, 
    C'est ma première participation à un défi Babelio (une chance et une découverte !)
    Poète à mes heures, je vous propose une de mes compositions sur le thème imposé !
    Je n'y parle pas de café, mais un peu de rêverie ne fait pas de tort non plus !
    Bonne lecture à tous et à bientôt !

    UN MATIN DE PRINTEMPS

    Un matin de printemps,

    Voici qu’est venu le temps,

    Le temps des fleurs sauvages,

    Le temps des chants d’oiseaux,

    Le temps de la caresse du vent !

     
    Un matin de printemps,

    Voici que vient le renouveau,

    Le renouveau d’une renaissance,

    Le renouveau d’une nouvelle vie,

    Le renouveau d’un autre chemin,

    Le renouveau pour le meilleur,

    Pour le meilleur du bonheur !


    Un matin de printemps,

    Et voici que parle mon cœur,

    Mon cœur est une étoile,

    Mon cœur est un sourire,

    Mon cœur est une fleur,

    Mon cœur est une chanson !

     
    Un matin de printemps,

    Et je suis en transmutation,

    Je subis une transformation,

    Qui décuple mes émotions !

     
    Mon âme est à nu,

    Et moi, je ne suis plus,

    Car ce matin de printemps,

    La sagesse me remet sur le fil du temps,

    Car il est venu, ce temps,

    Pour aimer les choses autrement,

    Lors d’un doux matin de printemps !
    ClaraLou il y a 1 semaine
    T matinal

    Entre mes mains,
    Tiède porcelaine,
    Où bourgeonne le teint,
    D'une levante plaine.

    En quel palais,
    L'harmonie divine,
    Dont la mélodie naît,
    Des accords de notes fines,
    Développera les saveurs,
    De cette infusion lente?

    En immuable ferveur,
    Les promesses décantent,
    Des aubes extraordinaires,
    Où sans nulle amertume,
    Les frêles essences claires,
    Révèlent sous leur brume,
    Cette blonde lumière.
    Conjuguée à merveille,
    En alchimie prospère,
    Qui les sens réveille.

    Cette subtile élégance,
    J'en fais ma tasse de thé,
    Enveloppante espérance,
    De journée veloutée.
    AWD il y a 1 semaine


    Et ici,
    entre ces petites bulles en limite de galaxie qui miroitent l'Univers,
    je plonge mon regard dans le parfum du petit jour,
    la respiration en attente,
    le silence empli de promesses,
    comme si tout commençait et trouvait sa fin dans l'abîme de cette saveur inconditionnelle,
    un jour ordinaire
    et mille fois répété
    devant cette tasse où un café m'attend,
    même si le monde ne m'attend plus. 


    AWD
    franceflamboyant il y a 1 semaine
    Très joli AWD !
    SALGRENN il y a 1 semaine
    Au risque de casser l'ambiance...!

    Cette nuit encore

    Elle veille, épie, surveille
    Chaque nuit dans mon sommeil
    Rodeuse macabre qui sans bruit
    Donne encore plus de sens à ma vie...
    On la devine, tapie dans l'ombre
    Qui sans pitié, de remords ne s'encombre
    Mon souffle, ma vie entre ses mains
    Attends toujours patiente jusqu'au matin
    Que j'ouvre les yeux et lui dise enfin
    "Bonjour la mort et à demain...!"
     
    E.SALGRENN
    franceflamboyant il y a 1 semaine
    Matins

    Elle s'éveillait, pensait à la mer, imaginait qu'elle se penchait à sa fenêtre pour la regarder
    L'aube s'était effacée et le soleil déjà traçait sa route. elle le savait
    Puisque sa chambre était inondée de lumière, encore douce, il est vrai
    Il fallait prier: elle le faisait car les mots des psaumes se disent facilement
    Tout porteurs qu'ils sont de vérités humaines, de ciel à portée de la main aussi
    Il fallait extraire son corps des draps clairs comme des bandelettes
    D'ensevelissement
    S'écarter du sommeil, de la barque des rêves
    Quitter son sarcophage (belle image)
    Et devenir elle-même
    Avec surprise comme toujours
    Un peu de désenchantement aussi ? Oui 
    Marina Cérik et Erik Marino
    s'étaient croisés dans son rêve
    Car les héros de ses textes à venir s'ébattaient toujours dans son esprit
    Et au réveil aussi
    Il fallait composer avec eux, qui continuaient de lui parler dans cet espace intermédiaire
    Qui séparait la vie nocturne des activités diurnes, si bien régies
    Ils seraient une seule et même personne mais pourraient être tantôt homme tantôt femme
    Menant des aventures séparées
    Il faudrait construire cette histoire. Qu'est-ce que ça serait?
    Un roman? Une nouvelle ?
    Il en allait toujours ainsi. La nuit
    Le matin, elle se tendait vers l'écriture
    .....................................................................
    Déjà, elle était trop éveillée
    En bas. Le thé, la maison, les chats, les tartines
    Une mandarine épluchée
    La recherche de la beauté
    Partout, la lumière sur le mur, l'éclat des géraniums du jardin
    La mer proche
    JE
    Elle était réduite à elle. JE
    Elle souriait
    JE. Visage. Sourire. Matin.
    Habitude
    Bonjour
    Je ne travaille plus. Je suis brune. J'aime les tropiques et les îles
    Et tous les matins je suis pleine de ce que je vais écrire
    Je respire.
    Pippolin il y a 1 semaine
    Il faut toujours que la porte soit fermée

    Ce matin, comme les autres matins depuis une quinzaine de jours, mon premier regard est pour la porte. Une drôle de porte composée à part égale de bois bon marché peint à la va-vite et de quatre carreaux. Elle sépare la chambre mansardée que j'occupe, au grenier, ce grenier qui m'effrayait tant quand j'étais plus petit. Je regarde la porte et mon sang se glace comme si un démon réprobateur se tenait dans l'encadrement.

    Elle est ouverte. La porte est ouverte.

    Je suis certain de l'avoir fermée hier au soir. Je prends cette précaution maintenant, vérifie avant d'aller me coucher. Or la porte est ouverte. Et je sais qui l'a ouverte durant la nuit, sans un bruit.

    Moi.

    J'ai encore eu une crise de somnambulisme. La porte ouverte me le prouve. Qu'ai-je pu faire cette fois-ci ? Ma mère va en rendre compte au petit déjeuner. Il y a deux nuits, j'ai traversé le grenier, emprunté l'escalier grinçant qui conduit à la chambre de mes parents et j'ai proféré des insultes face à leur lit. Des insultes qui me sont inconnues. Puis je suis remonté. Une autre fois, je suis allé dans la cuisine, j'ai sorti une pile d'assiette et je l'ai placée sous la table avant de me recoucher. Une autre encore j'ai tourné deux ou trois fois autour de la table. Comme un fou. Un possédé.

    Qu'ai-je donc fait cette nuit ? Cette question comme une varicelle. Comment suis-je dans ce cas ? Les yeux fermés ? Les bras tendus devant moi ? A quel acte insensé me suis-je livré ? Où vais-je m'arrêter ? Quand cela va-t-il donc cesser ?

    Il y a 6 ans, à l’âge de 6 ans, j'avais déjà souffert de somnambulisme. Les principales crises s'étaient produites en aérium. Lorsque toutes les tables du réfectoire des "petits" étaient occupées, une grosse monitrice racontait mes exploits nocturnes et déclenchait les rires chez les enfants idiots. Imaginez : une nuit, j'étais allé dans le dortoir des filles, je m'étais couché dans le lit d'une rouquine à laquelle je n'avais jamais prêté attention et puis au bout d'un moment je m'étais relevé, avais uriné contre le mur et j'étais reparti. Tout cela sous les yeux de la monitrice qui devait guetter mes sorties chaque nuit. C'était l'hilarité dans le réfectoire. Je feignais de rire également mais j'étais interdit. Je ne contrôlais pas mes actes. Je me souviens que la fille rousse, silencieuse, plus étonnée qu'hostile ou moqueuse, ne me quittait pas des yeux.

    Et là cela recommence. Est-ce que je ne vais pas me retrouver une nuit en pleine rue ? Ou sur le toit ? Je connais le chemin puisque durant la journée, je monte parfois là-haut, les pieds dans le chêneau, à prendre le soleil et observer les mouvements de la rue. Vais-je agresser quelqu'un ? Mes frères ? Vais-je révéler en place publique des pans honteux de mon subconscient ? Toutes ces crises de somnambulisme sont comme des confessions impudiques. Il faut que cela cesse. Il faut que je trouve une solution.

    J’ai toute la journée pour cela. Et cette idée me requinque déjà.
    Tetrizoustan il y a 1 semaine
    Mouche du potron-minet
    vrombis et atterris partout -
    mais pas sur mon nez !

    (un des pires réveils qui soient...)
    Megan0702 il y a 1 semaine
    Le réveil a sonné

    Je regarde l’être aimé

    Je me love dans ses bras

    Je respire dans nos draps

    Je m’étouffe de son odeur

    Ça me remplit le cœur

    Choisir que porter

    Se faire belle pour la journée

    Mettre la table

    Le petit-déjeuner, que c’est agréable

    Il me dit des mots doux

    Et me fait un bisou dans le cou

    A ce soir bel ange

    Je veux que rien ne change

    Pippolin il y a 1 semaine

    Eh, Tetrizoustan ! Sers nous-en un autre dans la même veine !   J'aime bien...  .
    SteeliX il y a 1 semaine
    Bonjour à tous,
    Voici mon texte, pour une première participation :D



    Le Matin

     

    Le temps permet au paysage de changer,

    Les bienfaits de l'aube revigorent nos terres,

    Déposant un magnifique filtre orangé,

    Colorant ces beaux livres sur l'étagère.

     

    Lors de cette contemplation inexplicable,

    Quelque chose attire mes yeux et m'ensorcelle,

    Posé soigneusement sur un coin de la table,

    Affichant les titres et les mauvaises nouvelles.

     

    Mais je ne m’offre pas à cette tentation,

    Chassant les pensées nocives à coups de balai,

    Je puis me concentrer sur cette sensation,

    Ce goût amer qui vient envahir mon palais.

     

    Un breuvage doux mais si fort de caractère,

    Qui canalise la puissance et l'harmonie,

    Et ces deux attraits fortement complémentaires,

    Feront de ce jour une belle symphonie.




    Bonne journée, n'hésitez pas à m’envoyer un retour :D
    SerendipiteEyre il y a 1 semaine
    Bonjour, voici ma contribution :

    La lune s'est tue ce matin
    Pareil à hier et à demain peut être,
    Éteignant des rêves lointains
    Dans lesquels je te voyais renaitre.

    Le sais tu mon chagrin ?
    Pareil à hier et à demain surement,
    C'est un véritable refrain
    Que j'entends éternellement.

    Ainsi va la routine involontaire
    De ceux restés ici-bas.
    Chaque réveil est un calvaire,
    Car toujours je pense à toi.
    Pippolin il y a 1 semaine


    Quand l’aube redonne aux sens

    L’essence,

    Dérobée lors d’une nuit

    Qui s’enfuit,

    Ma main gauche taquine,

    Coquine,

    De tièdes et fermes rondeurs,

    Douce chaleur,

    Et sous un rai de lumière m’émerveille,

    puis tout à fait m'éveille

    Ta chevelure-soleil.
    piccolanina il y a 1 semaine
    L'acer paraissait anémié .
    Ses feuilles abandonnées de leur sève 
    Pleuraient la fin de leur rêve :
    Dissimuler tant de becquets .

    Henri soigna son tronc blessé 
    D'un bistouri , il créa un nouvel abri .
    Il changea ainsi les habits .
    La feuillée grandit aux couleurs de l'olivier .

    Aujourd'hui  , tant  d'oisillons 
    trottinent autour de ce grand nid enchanté .
    Chantent à plein gosier leur compagnon
    Qui sauva leur foyer brisé .

    Comme toujours , j'ai ouvert les tentures , ce matin 
    Pour voir sur le seuil du jardin 
    Tous les becs grand ouvert qui pépiaient comme refrain :
    Copain , on a faim ! Henri , Viens !
    FEIERESEN il y a 1 semaine
    Yeux brumeux, chaleur exquise, pointe de lueur, main tendue hors du lit je la cherche, je ne l'atteins pas ,pourtant elle est là emmitouflée, lovée, rêveuse bruyante, petit être de douceur...
    Elle est là insouciante, indifférente à l'heure matinale,
    TRp bien dans son univers de chaleur, et puis elle me regarde, yeux brumeux, chaleur exquise, pointe de lueur, sa truffe touche ma main et nos cœurs de douceur s'intercroisent ;'est le premier sentiment du jour partagé;la caresse du matin à cette petite chienne d'amour!





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