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    5Arabella le 02 décembre 2018
    Je me souviens d'une époque où il y avait régulièrement à la télé publique des pièces enregistrées à la Comédie Française...ainsi que des opéras ou concerts. Maintenant cela relève de l'exception, parfois à des heures nocturnes tardives...C'est vraiment dommage. Mais les Institutions publiques comme tu dis, ont de plus en plus des injonctions pour s'auto-financer, et les séances ciné doivent être plus rémunératrices. 


    23 euros c'est le prix d'une place de deuxième catégorie avec la carte CF....pour une place de cinéma, c 'est en effet exagéré.
    Musardise le 02 décembre 2018
    Ah oui, les obligations d'auto-financement ont fait bien du mal au milieu culturel...
    Dans le cas des retransmissions de pièces dans les cinémas, il me semble que ce sont les cinémas qui définissent (au moins en partie) les prix et ils sont libres question réductions ; Dijon me semble être une des villes les plus chères, donc tout n'est pas à mettre sur le dos de la Comédie-Français. Mais bon, ça reste cher tout de même ailleurs, autour de 20€ en général.
    En effet, il y avait beaucoup de retransmissions télé à une époque, et j'ai d'ailleurs acheté des DVD de pièces de Marivaux (10€ les 5 pièces de la Comédie-Française, dans un magasin de déstockage DVD). Tant pis, je ne les verrai pas sur un écran de ciné, je ne sais pas trop ce que ça donnera côté image parce que c'est un peu vieux, mais ça me revient toujours moins cher que les retransmissions en salles. Et il n'y a pas grand choix du côté des DVD théâtre dans les médiathèques municipales de ma ville (peut-être devrais-je mieux fouiller, cela dit).
    Ce que je ne comprends pas, c'est qu'une chaîne comme Arte ne diffuse pas de théâtre (il y a longtemps que je ne compte plus sur les chaînes publiques pour diffuser de la qualité, même si France 3 passe de l'opéra et du classique régulièrement... mais en pleine nuit, comme tu le fais remarquer.). D'ailleurs, il n'y a pas si longtemps, Arte passait régulièrement de la danse, aujourd'hui c'est devenu très rare. Il reste encore l'opéra et la musique classique, mais je commence à me demander pour combien de temps... Même côté cinéma, les replay se raréfient énormément. C'est un comble pour une chaîne à vocation culturelle.
    Bruidelo le 02 décembre 2018
    C’est sûr, 20€, c’est beaucoup trop cher pour du théâtre filmé - je crois que quand je prenais un abonnement au théâtre d’Orléans, ça devait me revenir à 12 € par pièce. Après hors abonnement et sans tarif réduit, 30€ à la Colline, quand en plus tu n’habites pas Paris et que tu rajoutes le prix du transport, ça pèse.
    J’ai fait 3 tentatives avec des DVD de la médiathèque, j’ai bien aimé le Médée de Lassalle avec Huppert, mais je n’ai pas été au bout des 2 autres, on perd quand même beaucoup sur petit écran.
    5Arabella le 02 décembre 2018
    Parmi les grands souvenirs de mon enfance figurent des pièces spécialement enregistrées pour la télévision, en studio, de grands classiques en particulier, je peux citer parmi celles qui vous diront quelque chose, L'école des femmes ou Ruy Blas, par exemple. C'était extraordinaire, je ne sais pas ce que j'en penserais aujourd'hui, avec un esprit beaucoup plus critique, mais à l'époque j'étais dans l'émerveillement. Pour la plupart de ces pièces, je ne savais rien sur l'auteur, ni sur pas grand chose d'ailleurs, mais pour certaines, quand je les ai lus ou vues bien plus tard, je me souvenais de tout, la preuve que l'on peut avoir accès à ces oeuvres vraiment jeune, et sans forcément avoir besoin d'une préparation scolaire. Malheureusement, les jeunes générations actuelles, n'ont pas la chance de pouvoir accéder à cela, sauf évidemment si les enfants sont issus de familles qui les amènent au spectacle, ce qui suppose capital culturel et financier...
    Musardise le 03 décembre 2018
    Oui, dans la même veine (en studio), j'avais vu assez jeune Amphitryon 38 de Giraudoux, avec Jean Piat je crois. Alors, on est d'accord, c'est moins bien qu'au théâtre, moins bien évidemment qu'au cinéma, mais c'était accessible à tous et c'est une des mes premières pièces vues jouées. C'est un peu comme voir des reproductions de tableaux : tu n'as pas accès à l'oeuvre directement, mais ça reste un bon moyen de l'approcher au mieux, faute de pouvoir la voir dans son contexte.

    Ce qui est terrible, c'est qu'il existe un peu partout des tarifs accessibles pour les étudiants, les enfants, les chômeurs, des tarifs dernière minute aussi, mais que la plupart des gens ne sont même pas au courant, et que bien souvent ils ne sont pas intéressés, parce que le théâtre, l'opéra, ça leur paraît hors de portée, ennuyeux, trop intello. Alors qu'au théâtre, il y a de tout, pour tout le monde ! Et comme ils s'enferment dans une espèce de bulle qu'on calfeutre, en plus, bien soigneusement autour d'eux (des fois qu'ils se mettraient à être curieux et donc, je suppose, dérangeants), ils vont continuer à rater plein de choses. Et c'est pas près de s’arranger.

    Je connais mieux le monde des musées que celui du théâtre, mais combien de chômeurs profitent de la gratuité du Louvre (que tout le monde ou presque a envie de visiter au moins une fois dans sa vie) ? Non seulement, la majorité de ceux qui habitent en Île-de-France ne savent pas qu'ils peuvent y entrer gratuitement, mais en plus, ceux qui n'habitent pas Paris devront payer le voyage, voire le logement. On en revient au raisonnement de Bruidelo : si tu dois payer le voyage (et le logement), c'est plus du tout accessible. J'ai fait beaucoup d'allers-retours Dijon-Paris pour aller voir des expos et visiter des musées et des galeries. Ça suppose 30€ minimum le trajet premier prix non-remboursable, et dans les 60€ le trajet remboursable, plus les frais de métro, plus éventuellement les entrées parfois un peu chères même avec un tarif réduit. Je me préparais une boîte bento et une bouteille d'eau, mais bon, c'est chiant à trimbaler, tout comme toutes les affaires que tu dois transporter (appareil-photo, pull au cas où il ferait trop froid, etc.), et faut être hyper motivée et hyper passionné, parce que si tu veux en avoir pour ton argent, tu as intérêt à faire à peu près trois musées / expos dans la journée, ce qui est crevant (et t'es bien moins attentif en fin de journée).

    Pour en revenir au théâtre, les diffusions en cinéma devraient donc être bien moins chères, et les retransmissions à la télévision étaient un véritable atout (bon, certes, on avait pas mal de vaudevilles bas-de-gamme dans la programmation, mais pas seulement; loin de là). D'autant que la taille des écrans télé a nettement augmenté, et que c'est devenu plus sympa à regarder dans son salon que dans les années 80. Je pense aussi que les programmations théâtrales dans certaines villes pourraient être revues à la hausse : je ne suis pas très emballée par ce qu'on nous propose à Dijon, que ce soit du côté de notre scène nationale ou du côté de notre grande asso culturelle. Du Bégaudeau à profusion par-ci, des petites troupes proposant souvent des mises en scène assez peu intéressantes par-là : on doit pouvoir faire mieux.

    Et comme tu le dis, 5Arabella, pour avoir accès au théâtre, mais aussi à tout le reste en matière de culture, il est nécessaire de posséder un capital financier ET un capital culturel. Ce n'est pas le cas de la majorité de la population, et tout est fait pour que ça empire.

    (Allons bon, voilà à l’instant que les lycéens de mon quartier ont décidé de jouer aux Gilets jaunes. Après m'être fait frappée et insultée samedi par ces gentils manifestants ouverts d'esprit et totalement pacifistes, j'en ai plus que ma claque...)
    Gaphanie le 07 décembre 2018
    5Arabella a dit :

     Malheureusement, les jeunes générations actuelles, n'ont pas la chance de pouvoir accéder à cela, sauf évidemment si les enfants sont issus de familles qui les amènent au spectacle, ce qui suppose capital culturel et financier...


    C'est vrai ! c'est un sacré budget... J'ai 3 enfants, et j'essaie de les emmener une fois par an au théâtre ou au spectacle, chacun leur tour, en fait, de toutes façons, ils ont des âges différents et... ça me fait 3 sorties 
    Par contre,et heureusement ! -  les écoles, collèges, lycées les emmènent aussi : mon fils de 6e va aller écouter Le Messie d'Haendel avec le collège, et ma fille en seconde, va voir Hamlet en janvier. (j'avais prévu de l'emmener, heureusement, je n'ai pas acheté les places !!!) L'an dernier j'avais emmené tout le monde voir un duo de clowns musiciens, c'était bien sympa, et ma grande voir Le Jeu de l'Amour et du Hasard, bien que je déteste cordialement Marivaux.

    Ce qui m'amène d'ailleurs à la validation de mon bonus pop culture !
    "Smokey, on n'est pas au Viêt Nam, on est au bowling, on joue selon les règles", citation extraite du Big Lebowski, que j'ai découvert grâce à vous ^^

    Samuel Beckett et sa Fin de Partie, me permettent, je pense, de valider ce bonus ET d'esquiver Marivaux pour avoir les 3 points !
    https://www.babelio.com/livres/Beckett-Fin-de-partie/10372/critiques/1767907

    Au cas où je dois justifier le rapport en plus du thème du jeu en commun dans la citation et dans le titre de la pièce, je dirai que Lebowski comme les protagonistes de Beckett se retrouvent dans une situation impossible et absurde.

    Et sur le bonus 12, pièce mise en scène par Jean Vilar, en 1954 au Théâtre national populaire, avec Gérard Philippe dans le rôle principal (merci Wiki !!!)
    Ruy Blas, de Victor Hugo
    https://www.babelio.com/livres/Hugo-Ruy-Blas/367401/critiques/1767884


    Et je m'en vais dès à présent m'attaquer au bonus saisonnier...

    Bon courage à tous si vous devez vous déplacer ce week-end !
    Gaphanie le 07 décembre 2018
    Bonsoir,

    Sur le bonus saisonnier, je positionne Le Conte d`hiver, de Shakespeare
    https://www.babelio.com/livres/Shakespeare-Le-Conte-dhiver/20133/critiques/1768208

    c'est tout pour cette semaine ;-)

    à bientôt !
    Musardise le 07 décembre 2018

    Bonsoir,

    Désolée, j'ai un souci pour remplir le tableau, je m'occupe de tout ça dès que c'est réglé.

    Stéphanie

    Musardise le 08 décembre 2018
    Mais d'où te vient ce dégoût de Marivaux, Gaphanie ?  

    Pour ma part je déteste Hamlet, et je me sens terriblement seule. 
    Gaphanie le 10 décembre 2018
    Je pense que cela tient de la prof de français qui me l'a fait approcher. Et du coup, j'ai la même aversion pour Musset, à cause de Lorenzaccio - même prof. En réfléchissant, je devrais en trouver d'autres, encore heureux que je ne l'ai eue qu'une année !!!
    Gaphanie le 10 décembre 2018
    Ce que j'aime dans Shakespeare, c'est son côté "sadique" : il  en fait baver à ses personnages ! Et Hamlet, c'est l'hécatombe, je suis sûre que George Martin a pensé à Shakespeare, chaque fois qu'il faisait mourir un personnage du Trône de fer 

    Après, comme on dit, les goûts et les couleurs...

    Et puis, tous ceux qui disent aimer Shakespeare et Hamlet, l'apprécient-ils en vrai ou parce que ça fait bien, ou pour ne pas risquer d'être les seuls et éviter d'éventuelles conspuations ???
    Musardise le 10 décembre 2018
    Gaphanie a dit :

    Je pense que cela tient de la prof de français qui me l'a fait approcher. Et du coup, j'ai la même aversion pour Musset, à cause de Lorenzaccio - même prof. En réfléchissant, je devrais en trouver d'autres, encore heureux que je ne l'ai eue qu'une année !!!

    Ah ça, on est tous passés par là, je crois, que ce soit dans une discipline ou une autre (voire plusieurs à la fois) !

    Ce que je n'aime pas dans Hamlet, c'est déjà le personnage de Hamlet, qui m'insupporte à dire qu'il va faire ceci, mais en fait non, qu'il va attendre, et puis qu'il va agir, et puis non, et puis si, et puis... Argh ! Il est très rare que je prenne des personnages littéraires en grippe, il se trouve que celui-ci, j'ai envie de le gifler à tour de bras, je suis incapable de prendre du recul par rapport à lui. Le seul équivalent qui me vienne à l'esprit, c'est Denise (c'est bien Denise ? Il me semble que oui) dans Au bonheur des dames.

    Mais en plus, pour moi, c'est l'archétype de la pièce qui a l'air plus ou moins compréhensible mais qui ne l'est pas tant que ça, en fait, si tu ne connais pas parfaitement le contexte, l'histoire de la pièce, l'oeuvre de Shakespeare en général, si tu ne comprends pas les nombreux jeux de mots (même les Anglais d'aujourd’hui ne les comprennent pas, c'est dire), les métaphores obscures, etc. ; donc, il faut lire des tonnes de notes en bas de pages, te renseigner sur les questions de traduction, et sur des tas d'autres choses, pour ne pas se méprendre sur le sens de cette pièce... et encore. Pourtant, j'aime bien aller fouiller à droite à gauche et me triturer les neurones pour saisir le sens d’œuvres pas toujours directement compréhensibles en littérature, au cinéma, ou en arts plastiques : je suis fan de 2001 et de David Lynch, j'ai adoré lire des analyses pointues sur Le monde inverti de Christopher Priest, par exemple. Et ce n'est pas la seule pièce de Shakespeare avec des jeux de langage qui ont besoin d'être explicités (Beaucoup de bruit pour rien est un autre exemple, mais qui ne m'énerve pas pour autant). Dans le cas de Hamlet, le personnage qui m'insupporte et l'obligation d'avoir à étudier la pièce à fond pour saisir ses subtilités se sont cumulés pour m'en dégoûter au lieu de m'aider à l'apprécier. Pire, comme je suis persévérante, j'ai essayé plusieurs mises en scène, plusieurs adaptations cinématographiques. À chaque fois, je suis un peu plus agacée !  Après, je ne nie pas la qualité de l’oeuvre, c'est juste que je ne peux pas l'apprécier, je pense que c'est foutu à vie pour moi, et je commence à grogner dès que j'en entends parler.

    Je crois que tu as raison sur le fait qu'on dit aimer les classiques parfois un peu vite, sous l'influence de la réputation faite à l’oeuvre ou à l'auteur par la majorité d'une communauté (et je pense que je me fais avoir comme beaucoup d'autres). Mais l'inverse est vrai aussi, il y a des gens qui disent détester une oeuvre dès qu'il s'agit d'un classique... C'est toujours difficile de se montrer complètement objectif, c'est même impossible, à mon avis.

    Et, oui, il me semble que G.R.R. Martin revendique d'ailleurs sans ambiguïté ses références à Shakespeare (et à l’histoire d'Angleterre) : Stark / York et Lannister / Lancaster, pour commencer !
    Musardise le 10 décembre 2018
    Bon, bon, bon. Alors, Gaphanie, on va faire le point sur tes bonus et les trois dernières pièces que tu as critiquées.

    Bonus Jean Vilar : Validé

    Bonus Winter is coming : Validé. Y'a "hiver" dans le titre anglais comme dans la traduction française, c'est bien suffisant. En revanche, j'arrive plus du tout à me souvenir pourquoi ça s'appelle Le conte d'hiver, j'ai beau trifouiller ma mémoire, ça ne me revient pas ; si quelqu’un ou quelqu'une peut m'éclairer... Bref, on s'en fout, du moment que tu as ton point bonus. ^^

    Bonus Pop culture : Ah ah ah... Alors là, ça fait des jours qu'on se concerte, Bruidelo et moi, pour savoir quoi faire. Je ne te fais pas languir plus longtemps : il est validé. Même si on n'était pas vraiment d'accord toutes les deux, on a trouvé un terrain d’entente. Pour moi, la thématique de l'absurde peut se rapporter au film mais pas à la citation tirée de son contexte, et quand j'ai opté pour cette citation, je t'avoue que la thématique que j'avais en tête, c'était le respect (ou le non-respect) des règles. Je l'utilise tout le temps à cette fin dans la vie courante, d'ailleurs (une de mes citations préférées, après "La vie trouve toujours un chemin"). Mais on est d'accord, Bruidelo et moi, sur le fait qu'on doit laisser chacun interpréter la citation attribuée selon sa sensibilité. Comme Bruidelo s'est laissée convaincre par ton argument sur la thématique de l'absurde (et je la laisserai expliquer pourquoi), on a finalement opté pour la validation du bonus. Mais tu nous a donné du fil à retordre (on s'est rendu compte qu'on n'interprétait déjà pas toutes les deux les citations forcément de la même façon, on n'est pas rendu) ! 
    Bruidelo le 10 décembre 2018
    Bon, j’étais très hésitante aussi, mais c’est vrai que vu le côté forcément subjectif de l’interprétation, comme le dit Musardise, on ne peut pas être rigides. Et pour moi, ce qu’il y a de drôle dans la citation, c’est bien le côté absurde. Après, bien que je n’aie que des souvenirs trèèès lointains de la pièce, je suis rentrée dans des démonstrations tout à fait irréfutables  notamment sur le fait que Beckett ne respectait pas les règles du théâtre + tradi, qu’il montrait des existences absurdes et ennuyeuses comme dans la vie et que bien évidemment LA phrase qui vient à l’esprit du lecteur ou spectateur, celle que fait forcément surgir cette œuvre, c’est bien «Samuel, on n’est pas dans la vie, on est au théâtre, on joue selon les règles » 
    Musardise le 10 décembre 2018
    Bruidelo a dit :

    Après, bien que je n’aie que des souvenirs trèèès lointains de la pièce, je suis rentrée dans des démonstrations tout à fait irréfutables  


    Et encore, tu n'as qu'un résumé de ces "démonstrations irréfutables"...
    Ça a été l'apogée de nos échanges sur le sujet ! 

    Bruidelo le 10 décembre 2018

    Avec Château en Suède de Françoise Sagan Mon sang n’a fait qu’un tour quand j’ai lu la réplique « Frédéric, vous ne passerez pas »

    Mais en fait, ça ne le fait pas vraiment: ce n’est pas une menace, plutôt un avertissement, qui s’avère sans fondement, personne ne cherche à empêcher de passer ce pauvre Frédéric, même la neige a fondu.

    Donc, bon, je m’en tiens aux bonus femme & hiver

    https://www.babelio.com/livres/Sagan-Chateau-en-Suede/97508/critiques/1770343

    Musardise le 10 décembre 2018
    Je ne savais même pas que Sagan avait écrit du théâtre, rhooooooo.

    J'en profite pour également proposer un titre pour les bonus Winter is coming + une pièce écrite par un auteur vivant avec une pièce qui ne se déroule pas en hiver, mais au titre évocateur :

    La Traversée de l`hiver de Yasmina Reza.
    https://www.babelio.com/livres/Reza-La-Traversee-de-lhiver/228667/critiques/1770358

    Le titre est métaphorique. La métaphore est assez lourde. 
    J'avais déjà un contentieux avec Yasmina Reza, 5Arabella et Gaphanie ne m'avaient en plus pas rassurée, mais j'étais prête à revoir mon jugement sur l'auteure. C'est raté. 
    Bruidelo le 10 décembre 2018
    Roooh! Quel courage de t’être envers et contre tout lancé dans un Reza!! 
    Musardise le 10 décembre 2018
    Tu me connais : quand ça fait mal, j'insiste. Je ne m'avoue pas vaincue avant d'avoir approfondi un peu les choses, et il m'arrive d'avoir de bonnes surprises. J'avais détesté Kraken de China Miéville, j'ai vraiment aimé The City & the City du même auteur. J'ai pas aimé De la maladie, j'ai bien aimé Une chambre à soi de Virginia Woolf. Et parfois, c'est l'inverse qui se produit (et ça, c'est vraiment moche).

    Bon, là, avec Yasmina Reza, c'est mal parti. J'essaierai Art par acquit de conscience. Ce qui risque de mettre un terme définitif à ma fréquentation de cette auteure, j'en suis bien consciente !
    Gaphanie le 11 décembre 2018
    Musardise a dit :

    Bon, bon, bon. Alors, Gaphanie, on va faire le point sur tes bonus et les trois dernières pièces que tu as critiquées.

    Bonus Jean Vilar : Validé

    Bonus Winter is coming : Validé. Y'a "hiver" dans le titre anglais comme dans la traduction française, c'est bien suffisant. En revanche, j'arrive plus du tout à me souvenir pourquoi ça s'appelle Le conte d'hiver, j'ai beau trifouiller ma mémoire, ça ne me revient pas ; si quelqu’un ou quelqu'une peut m'éclairer... Bref, on s'en fout, du moment que tu as ton point bonus. ^^



    Ah ben je n'aurais jamais cru que cela vous ferait des noeuds au cerveau, ce bonus pop culture !!! Merci pour la validation, et effectivement, les citations peuvent être interprétées très différemment en fonction des sensibilités...

    Pour ta question sur le Conte d'hiver, il y avait une note sur le titre, qui disait qu'un conte d'hiver est une expression qui correspond à "conte de bonne femme" ou "conte de coin du feu".

    @bientôt !





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