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    Bibalice le 06 février 2012
    Bonjour à tous !

    Ce mois-ci on s'intéresse, une fois n'est pas coutume, à une pièce de théâtre. Et pour s'attaquer au théâtre, qui de mieux que William Shakespeare lui-même ?




    C'est donc la pièce La Mégère Apprivoisée qui est la lecture commune du mois de Février !

    Pour ceux qui ne peuvent se procurer le livre, sachez que vous pourrez le trouver ici gratuitement : http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre12036.html


    Voici ce qu'en dit l'éditeur :
    The Taming of the Shrew, connu sous le titre de La Mégère apprivoisée, est sans doute l'un des premiers succès de William Shakespeare, et l'une de ses premières oeuvres (il est alors âgé de 26 à 28 ans). Vraisemblablement inspirée de la comédie de L'ARIOSTE, I Suppositi (Les Méprises), qui fut représentée à Londres, à partir de 1566, dans l'adaptation anglaise déjà ! de Gascoigne, la pièce de Shakespeare reprend la plupart des inventions de l'auteur italien. Et, si la jeune femme acariâtre et son brutal prétendant sont parfaitement définis dans nombre de fabliaux du Moyen Âge, les personnages secondaires, eux, sont directement inspirés de la Commedia dell Arte, et le parallèle est évident avec les «masques» italiens: Baptista et le docteur Lombardi, Grémio avec Pantalone, Lucentio avec Lélio; enfin, les valets Tranio, Biondello et Grumio n'ont rien à envier aux Scapin, Brighella et Arlequin. Si inventive soit-elle, cette traduction est forcément voisine des précédentes. Ce qui la différencie est l'utilisation d un langage spécifiquement théâtral, préférable à la forme littéraire, et l adaptation proprement dite, qui privilégie l'action en écourtant les discours et digressions qui la ralentissent, et dispersent l'attention. Un resserrement a paru nécessaire pour donner son rythme à la représentation, en excluant le prologue, rarement joué, et quelques personnages superflus, dont ce pédagogue, faux père de Lucentio, qu'une courte réplique suffit à évoquer.L'incontestable influence italienne de cette Mégère apprivoisée implique de donner à cette version le mouvement et la brillance qui la rattachent à la Commedia dell Arte.

    A noter que plusieurs films ont adapté la pièce dont un resté célèbre avec Elizabeth Taylor et Richard Burton :




    Participer au club de lecture :
    Pour participer à ce club de lecture, rien de plus simple. Il vous suffit de lire le livre et de partager vos impressions sur le forum consacré à cette lecture commune ! Vous êtes libre de critiquer le livre et de renvoyer les autres membres à votre critique comme vous êtes libre de participer à des discussions animées autour de ce polar et de rendre compte de votre progression dans ce roman. Vous pouvez ainsi débattre autant du livre que des avis des autres internautes !

    Alors, qu'avez-vous pensé de cette pièce ?
    Bibalice le 06 février 2012
    Alors qui a commencé la lecture de la pièce ?
    LiliGalipette le 06 février 2012
    Bibalice : Alors qui a commencé la lecture de la pièce ?


    Moi, ça se lit vite.
    Bibalice le 06 février 2012
    Lili, qui lit toujours plus vite que son ombre ! :)
    LiliGalipette le 06 février 2012
    Bibalice : Lili, qui lit toujours plus vite que son ombre ! :)

    :lol:
    LiliGalipette le 06 février 2012
    Et voilà ! Il m'a fallu presque plus de temps pour écrire le billet que pour lire la pièce !

    Christopher Sly, bien aviné, s’endort au bord de la route. Un Lord de passage, décidé à s’amuser à ses dépends, le fait transporter dans ses appartements et l’entoure de mille richesses. À son réveil, Sly se croit en plein délire et les domestiques lui affirment qu’il est Lord et qu’il se relève d’une grave maladie. « Suis-je un lord ? Est-il vrai que je possède une telle femme ? Ou bien est-ce un rêve que je fais ? Ou ai-je rêvé jusqu'à ce jour ? Je ne dors pas ; je vois, j'entends, je parle ; je sens ces suaves odeurs, et mes mains sont sensibles à la douceur de ce toucher. Sur ma vie, je suis un lord en effet, et non pas un chaudronnier, ni Christophe Sly. Allons amenez-nous notre femme, que nous la voyions ; et encore un coup, un pot de petite bière. »

    Pour poursuivre son étrange plaisir, le Lord a engagé une troupe de comédiens et offre à Sly le spectacle d’une pièce de théâtre. « Les comédiens de Votre Honneur ayant été informés de votre rétablissement sont venus pour vous régaler d'une fort jolie comédie, car nos docteurs sont d'avis que ce divertissement est très bon à votre santé, voyant que c'était un amas de mélancolie qui avait épaissi votre sang, et la mélancolie est mère de la frénésie : ainsi ils vous conseillent d'assister à la représentation d'une pièce, et d'accoutumer votre âme à la gaieté et au plaisir ; remède qui prévient mille maux et prolonge la vie. »

    Voici la pièce dans la pièce : Baptista, vieil aristocrate de la ville de Padoue, voudrait marier sa cadette, la douce Bianca, que courtisent déjà deux hommes, mais il doit d’abord trouver un époux à Catherine, son aînée au caractère insupportable. Arrivent deux hommes : Petruchio de Vérone qui ne pense qu’à épouser une fille riche et Lucentio de Pise qui tombe immédiatement amoureux de Bianca. Le premier persuade le vieux Baptista de lui donner son aînée en mariage et le second échange sa place avec son valet pour approcher la belle Bianca sans affronter les deux prétendants en titre. Ne reste qu’à Petruchio à mater son irascible épouse et à Lucentio à séduire et épouser Bianca.

    Shakespeare présente un bel exemple de mise en abîme : les premiers personnages, Sly et le Lord, deviennent spectateurs d’une autre pièce de théâtre, ce qui met le vrai spectateur à la marge de la représentation et le force à dédoubler son attention puisque la première pièce continue subrepticement. La tromperie est à l’honneur dans cette pièce : le Lord se joue de Sly et Lucentio prend la place de son valet pour mieux arriver à ses fins. Et la pièce toute entière se joue du spectateur et des repères classiques.

    Pour ce qui est de la mégère que l’on apprivoise, le titre français est un peu édulcoré. Petruchio ne prend pas de pincettes pour rendre Catherine docile : privée d’eau, de nourriture et de beaux vêtements, pas étonnant qu’elle devienne rapidement une épouse obéissante. Et quel contraste avec Bianca présentée comme la femme parfaite, douce, tendre et forcément soumise. Le rêve de tout homme ? Mouais. Carrément misogyne le Shakespeare !

    La pièce est drôle et facile à lire, mais elle gagne sans aucun doute à être vue sur les planches, surtout pour faire la différence entre les deux pièces qui se jouent plus ou moins simultanément.
    Folfaerie le 07 février 2012
    J'ai presque terminé la pièce, le plus long pour moi aussi va être la rédaction du billet... :-D
    Lagagne le 10 février 2012
    Lecture terminée et critique en ligne. Je ne pense pas avoir jamais été aussi rapide pour le club!
    http://www.babelio.com/livres/Shakespeare-La-Megere-apprivoisee/4308/critiques?tri=dt
    spleen le 10 février 2012
    j 'ai tente la lecture sur inlivroveritas mais j'ai vite abandonne car c'est difficile de se concentrer sur le texte même de la piece, donc à plus tard quand j'aurai trouve une version papier !
    Folfaerie le 10 février 2012
    Lagagne : Lecture terminée et critique en ligne. Je ne pense pas avoir jamais été aussi rapide pour le club!
    http://www.babelio.com/livres/Shakespeare-La-Megere-apprivoisee/4308/critiques?tri=dt


    Je confirme, c'est beaucoup plus drôle à voir sur scène :-D
    sylvaine le 11 février 2012
    lecture terminée , critique postée.
    àLili très belle crititique :-D
    Savez- vous mon programme du WE? regarder la version filmée de La Mégère apprivoisée avec E Taylor et R Burton :) :)
    MissG le 11 février 2012
    spleen : j 'ai tente la lecture sur inlivroveritas mais j'ai vite abandonne car c'est difficile de se concentrer sur le texte même de la piece, donc à plus tard quand j'aurai trouve une version papier !


    Ayant beaucoup de mal à lire sur ordinateur, j'ai choisi d'imprimer la version pdf obtenue à partir de ce site (pourtant je limite les impressions, mais là je ne pouvais vraiment pas).
    En recto verso ça fait moins de 50 pages, tu peux en plus supprimer 3/4 pages qui ne sont pas la pièce en elle-même, tu peux aussi imprimer le tout en qualité brouillon (consommation d'encre moindre) et/ou réutiliser des feuilles dites de brouillon déjà imprimées sur une face. et/ou imprimer 2 pages sur une feuille ce qui réduit encore le nombre de feuilles utilisées.

    Il n'y a pas de problème que des solutions !
    carambar31 le 11 février 2012
    lecture terminée et critique postée!!
    merci sylvaine, une fois de plus, je me suis régalée avec un livre proposé au club lecture, alors que j'avais des réticences!! quand j'aurai le temps, je ferai comme pour wilde, je lirai d'autre shakespeare! :lol:
    spleen le 11 février 2012
    merci Miss G pour ton conseil, je vais donc l'imprimer ...
    Bibalice le 14 février 2012
    Bonjour à tous !
    Alors qui n'a pas encore lu le livre ? Et qui n'a pas encore publié sa critique ? :)
    melusine80 le 14 février 2012
    J'ai fini le livre ce week end et je viens de poster ma critique.... Bon... on ne peut pas dire que j'ai aimé, dommage! J'aurais préféré le voir jouer, j'aurais eu moins de difficulté concernant cette pièce!
    carambar31 le 14 février 2012
    en ce qui concerne le post des critiques, bibalice ne serait il pas légèrement en retard? :twisted: :lol:
    LiliGalipette le 15 février 2012
    carambar31 : en ce qui concerne le post des critiques, bibalice ne serait il pas légèrement en retard? :twisted: :lol:


    Chut, faut pas le dire !! :lol:
    LiliGalipette le 15 février 2012
    Qui pense que Shalespeare était un sacré misogyne ?? :evil: "Femme, sois sage où tu ne mangeras pas", c'est aussi digne des Cro-magnons !
    carambar31 le 15 février 2012
    sur cette oeuvre, c est clair qu il est misogyne, mais j ai pas lu d autres oeuvres pour pouvoir affirmer qu il est misogyne!
    en même temps, c etait quand même d' époque que les femmes soient soumises et encore que la cadette choisit son mari, donc pas si miso que ça... c est même novateur lol! les rôles de femme au théâtre n'étaient déjà pas joués par des femmes alors bon..





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