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    LiliGalipette le 27 juin 2011
    austen : L'héroïne véritable du roman est Buenos Aires, misérable et flamboyante.


    Ouaip, bien d'accord !
    austen le 27 juin 2011
    Au fait Lili, on ne lit pas en juillet?
    Remarque, je ferais mieux de me taire, ma participation étant plus qu'épisodique.
    LiliGalipette le 27 juin 2011
    austen : Au fait Lili, on ne lit pas en juillet?
    Remarque, je ferais mieux de me taire, ma participation étant plus qu'épisodique.


    Il faut demander au chef Bibalice de lancer le sondage sur le thème et le livre ! :-D Bibalice, on veut lire !!!!!!
    Bibalice le 27 juin 2011
    Très bien , très bien, lançons les hostilités !!
    austen le 27 juin 2011
    Merci. :-D
    Bibalice le 27 juin 2011
    Le club de juillet se passe à cette adresse : http://www.babelio.com/forum/viewtopic.php?t=3073 :-D
    kiki23 le 28 juin 2011
    Je pense entamer mon dernier tour de tango ce soir....
    kiki23 le 30 juin 2011
    Voici mon commentaire.
    Il peut sembler en demi-teinte. Mais sans le club de lecture de Babelio, je ne pense pas que je l'aurai ouvert... aussi, même si parfois les lectures ne me transportent pas, je suis contente que le club existe pour les avoir faites ;)

    … et Bruno n’entendra jamais Martel chanter….


    Un jeune universitaire, Bruno, écrit une thèse sur les origines du Tango. Il se rend donc à Buenos Aires pour rencontrer Julio Martel, un chanteur argentin qui peut l’aider dans ses recherches. Martel est malade et se cache : Bruno va tout faire pour le retrouver et l’entendre. S’en suit des aventures dans le labyrinthe qu’est la ville de Buenos Aires durant la crise insurrectionnelle de 2001 et au fil des rencontres.

    Cette lecture m’a déçue car je m’attendais à totalement autre chose.

    Ce livre est certes attachant, mais je m’y suis souvent perdue au fil des récits des différents narrateurs. Quand je le reprenais après une interruption de lecture, j’éprouvais des difficultés à me remettre dedans ; mais au bout d’une quinzaine de pages la magie opérait et je retrouvais le fil du récit.

    L’auteur m’est apparu parfois hermétique dans ses non-dits et la construction de son récit, comme une poupée russe. Il procède par références, par exemple sur Borges, que le lecteur n’est pas forcé connaître. Résultat, il donne l’envie d’ouvrir d’autres portes plutôt qu’il n’en referme ; un peu comme lorsque l’on cherche une définition dans un dictionnaire et que celle-ci fait appelle à une notion inconnue qu’il faut à son tour rechercher.

    Je pensais avoir à faire à un livre sur le tango, ce qui est certes le cas. Toutefois, je n’y connais pas grand-chose à cette danse… et je ne m’y connais pas plus une fois le livre refermé.

    De même, je le trouve trop évanescent dans son propos ; par exemple la façon dont est évoquée la crise, pourtant majeure, donne l’impression qu’elle n’existe pas.

    Lagagne le 30 juin 2011
    De mon côté également une lecture avec des impressions mitigées. Je rejoins Kiki23. J'ai parfois eu du mal à m'y mettre, à me retrouver, mais une fois installer c'était bon!

    "Bruno Cadogan, jeune étudiant américain, part à Buenos Aires sur les traces de Borges, et surtout de Julio Martel, chanteur de tango légendaire. Légendaire pour plusieurs raisons : il s’agit peut-être du plus grand chanteur de tango (plus que Gardel), d’un chanteur qui fait revivre les vieux tango aux paroles oubliées. Il les fait revivre grâce à son immense talent d’interprète. Mais il est aussi mystérieux. Sa voix n’a jamais été enregistrée, et il donne des récitals impromptus dans les lieux les plus insolites de la ville.
    Cette quête est un prétexte à la découverte de Buenos Aires. En tout cas, savoir si oui ou non Cadogan allait rencontrer Martel ne me tenait pas en haleine, loin de là. Cette recherche, les personnages m’ont paru superficiels. Le vrai personnage et la vraie découverte a été pour moi Buenos Aires. Une ville à la fois si droite et si sinueuse, nouvelle et pleine d’histoire, moderne et traditionnelle. Ma lecture a été très fractionnée. Peu entrainée par l’intrigue, je n’étais pas forcément pressée d’ouvrir le roman après l’avoir refermé. Par contre, une fois la lecture commencée j’étais complètement transportée à Buenos Aires."
    kiki23 le 01 juillet 2011
    @lagagne : c'est vrai que nous avons le même ressenti de lecture!... je me sens moins seule ;)





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