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Libéralisme économique et politique: études, critiques, pamphlets.

Liste créée par madameduberry - 21 livres. Thèmes et genres :

Liste recensant essentiellement des "contre". Mais où l'on ne trouvera pas, toutefois, un auteur qui affiche son mépris pour un autre en qualifiant son livre de"niaiseries humanistes" en guise de débat- comme si être humaniste était une niaiserie. Pour faciliter le parcours,et les choix de lecture, reprise des 4ème de couverture ou résumés éditeur.Ce voyage au pays des pamphlets n'est pas sans risques: Un autre livre supprimé de la liste initiale voir mon commentaire.


1 L'horreur économique
Viviane Forrester
11 critiques 14 citations

Dénonçant le culte de la rentabilité et la tyrannie du profit, l'auteur prend l'exact contre-pied de l'idéologie libérale qui prétend subordonner toute décision politique aux seuls impératifs de l'économie. Ce livre révolté n'est cependant pas révolutionnaire. S'inspirant largement des analyses de Hannah Arendt qui annonçait déjà les dangers liés au dépérissement du politique, devenu l'instrument privilégié de l'ordre économique existant, l'auteur appelle de ses voeux un renouveau du débat démocratique. Ajouter à mes livres
2 Les hussards perdus de la République : L'échec de la droite libérale
Philippe Benassaya
"Dans les décennies 1970-1980, la France a connu une génération d'hommes politiques qui a incarné cette pensée libérale issue du siècle des Lumières, à l'origine de l'émergence de toutes les grandes démocraties modernes (..)C'est l'époque du renouvellement idéologique, d'un libéralisme politique et économique sans complexe, incarné par ces " hussards de la droite ", prêts à investir les palais lambrissés du pouvoir (..)Philippe Benassaya dévoile ici l'aventure étonnante d'une génération qui aurait pu changer la vie politique française mais a raté son rendez-vous avec l'Histoire." Un peu en décalage dans cette liste, mais intéressant à lire pour qui a connu cette époque politique en France.. Ajouter à mes livres
3 Le grand bond en arrière. Comment l'ordre libéral s'est imposé au monde
Serge Halimi
"De l'Amérique de Reagan à la France de Mitterrand, en passant par la Nouvelle-Zélande, les transformations économiques amorcées à partir des années 1980 n'ont été le produit ni du hasard ni de la nécessité. Si les "décideurs" et les médias du monde occidental ont presque toujours interprété de manière identique les situations de "crise", c'est que tout un travail idéologique était intervenu au préalable, c'est que les solutions alternatives au marché avaient été détruites afin qu'il n'y ait "plus d'alternative"." Ajouter à mes livres
4 Le sarkoberlusconisme
Pierre Musso
"Les formes de conquête et d'exercice du pouvoir par Nicolas Sarkozy en France et par Silvio Berlusconi en Italie suscitent des interrogations. Elles présentent des similitudes identifiant un phénomène original: le " sarkoberlusconisme ". Cette hypertrophie du Je et ce renouvellement du politique ne peuvent être réduits à un dispositif sophistiqué de communication ou à une variante du populisme, voire à un " télépopulisme ". Car la rupture ne s'opère pas là où elle se voit, mais dans les profondeurs, là où les valeurs symboliques traditionnelles de l'État en crise s'effilochent. Ce nouveau modèle politique euro-méditerranéen, de type bonapartiste, combine l'autorité de l'État, la révérence à la catholicité et la référence à l'entreprise. Il manie les technologies du néo-management et de la néo-télévision pour déréguler l'État-providence et le politique." Ajouter à mes livres
5 Le libéralisme américain : Histoire d'un détournement
Alain Laurent
"Aux Etats-Unis, le " liberalism " est tout le contraire de ce que communément l'on croit de ce côté-ci de l'Atlantique. Non pas le si décrié " ultra-libéralisme ", mais une transposition et une adaptation locale parfois passablement gauchisée de la social-démocratie à l'européenne - en contradiction flagrante avec l'identité historique de la tradition libérale. Comment, pourquoi et avec quelles conséquences ce détournement de sens a-t-il pu se produire et s'institutionnaliser alors qu'en Europe continentale était conservée l'acception classique du libéralisme : c'est ce que révèle cet ouvrage nourri des textes de référence faisant intellectuellement autorité. Il y est par suite et en parallèle retracé l'histoire si méconnue du combat idéologique et politique engagé contre les " liberals " par les disciples américains du libéralisme classique européen improprement appelés " néolibéraux ", contraints de s'identifier sous de nouveaux labels tels que " conservatives " ou " libertarians " Ne pas confondre liberal et liberal. Comme dirait De Funes: But alors, you are liberal? Ajouter à mes livres
6 Le Libéralisme au miroir du Droit. l'Etat, la Personne, la Propriété
Blaise Bachofen
Allez, soyons sérieux: "La notion de libéralisme crée un sentiment trompeur de familiarité : sa présence envahissante dans le débat public brouille le plus souvent sa compréhension. Mais le terme, inventé dans un contexte de luttes politiques, a toujours été chargé d'ambiguïtés. Aussi les recherches réunies ici visent-elles, non à le réduire à une définition dogmatique, mais à en explorer la complexité et les tensions internes. Pour ce faire, elles adoptent un biais particulièrement éclairant : la façon dont la tradition libérale s'est définie en se confrontant aux exigences de la normativité juridique." Ajouter à mes livres
7 La nouvelle raison du monde : Essai sur la société néolibérale
Pierre Dardot
1 critique

"Après la crise financière de 2007-2008, il est devenu banal de dénoncer l'absurdité d'un marché omniscient, omnipotent et autorégulateur. Cet ouvrage montre cependant que, loin de relever d'une pure "folie", ce chaos procède d'une rationalité dont l'action est souterraine, diffuse et globale" Ajouter à mes livres
8 Le Profit avant l'homme
Noam Chomsky
2 critiques 6 citations

"Dans cet ouvrage, Noam Chomsky ne se contente pas de dénoncer les injustices économiques qu'entraîne le règne sans partage, à travers le monde, de la doctrine néo-libérale. Il démontre de façon implacable que les dirigeants du monde riche tiennent un double langage, contant les mérites de la liberté des marchés mais prenant toutes sortes de mesures pour y échapper eux-mêmes. Il montre surtout que les politiques économiques libérales ont été mises en oeuvre aux dépens de la démocratie, c'est-à-dire imposées d'en haut, et parfois dans le plus grand secret." Ajouter à mes livres
9 La Grande Désillusion
Joseph E. Stiglitz
2 critiques 13 citations

Vice-président de la Banque mondiale, Joseph Stiglitz démissionna avec fracas de son poste en 2000. Auréolé d'un Prix Nobel d'économie reçu en 2001, il fait ici le procès des politiques prônées par le Fonds monétaire international. Pour faire face à la crise financière en Asie, pour faciliter la transition en Russie ou pour sauver des pays lourdement endettés, c'est toujours la même thérapeutique libérale qui est appliquée : privatisations, rigueur budgétaire et ouverture des marchés. Ces "solutions archaïques et inadaptées, sans tenir compte des effets qu'elles auraient sur les habitants des pays", sont imposées sans débat préalable, à partir d'une conception dogmatique de l'économie : la supériorité du marché et de la concurrence. Avec pédagogie et sur un ton incisif, Stiglitz décrit avec moult anecdotes comment les grands argentiers ont contribué à façonner l'économie mondiale, et dénonce leurs décisions davantage fondées sur les intérêts des pays riches que sur ceux des pays "aidés". S'il ne remet pas en cause pour autant la mondialisation, "potentiellement capable d'enrichir chaque habitant de la planète en particulier les plus pauvres", il réclame une réforme en profondeur du fonctionnement des institutions internationales, pour mettre fin à ce "consensus de Washington" dont l'échec est patent. --Gery Dumoulin Ajouter à mes livres
10 Quand le capitalisme perd la tête
Joseph E. Stiglitz
1 critique

"Poursuivant le procès du libéralisme sans limites amorcé dans La Grande Désillusion, Joseph Stiglitz s'appuie cette fois sur son expérience de quatre ans en tant que conseiller économique principal du président Clinton pour répondre à une question centrale : comment, au tournant du troisième millénaire, est-on passé du prétendu « triomphe » du capitalisme à l'américaine ? bien entendu surévalué et fondé sur des bases très incertaines, notamment l'effervescence boursière et tout ce qui s'ensuit (stock-options, tyrannie des actionnaires...) , à une chute retentissante . Avec une clarté de propos remarquable et une attention constante aux mécanismes économiques les plus concrets, l'auteur aborde le phénomène de la bulle spéculative, la vague des déréglementations aux Etats-Unis, en particulier dans le domaine des télécommunications , et leurs conséquences, ou encore les scandales comptables, à commencer par le premier et le plus retentissant : le cas Enron. Fort de ses observations, Stiglitz esquisse les grandes lignes d'un « idéalisme démocratique », vision d'avenir fondée sur un juste équilibre entre le marché et l'Etat, et sur des valeurs telles que la justice sociale (égalité des chances, priorité à l'emploi) ou encore le droit du citoyen à l'information. " Ajouter à mes livres
11 La Dictature du profit
Viviane Forrester
1 citation

"Vivianie Forrester poursuit la réflexion engagée dans son best-seller "L'Horreur économique". Selon elle, la "mondialisation" masque l'emprise croissante d'un nouveau régime politique, l'ultralibéralisme, qui ne cherche pas à prendre le pouvoir, mais à contrôler ceux qui l'exercent. Son but principal : le profit, l'accroissement continu et maximal de la plus-value boursière. Loin de créer la richesse, ce système se révèle capable de détruire des pans entiers de l'activité ou de la recherche. Il crée et entretient le chômage. Il est prêt à sacrifier tous les investissements non immédiatement rentables, en particulier ceux concernant la santé et l'éducation. Seule faille du système : il maintient les formes démocratiques du pouvoir, nous offrant par là les moyens de le dénoncer et d'en contrecarrer les effets les plus pervers." Euh, jusqu'à quand? Ajouter à mes livres
12 No logo
Naomi Klein
25 critiques 17 citations

"Zéro espace, zéro choix, zéro boulot : tel est, selon Naomi Klein, la société issue de la mondialisation et du règne des marques. Zéro espace, car la ville est envahie par la publicité. Les logos s'étalent même sur nos vêtements. Zéro choix, car le commerce indépendant ou local disparaît au profit de chaînes. Manger un en-cas veut souvent dire aller au McDo, de New York à Marseille, en passant par Buenos Aires. Zéro choix, c'est aussi l'influence des marques sur notre imaginaire, notre personnalité : impossible d'offrir une veste si ce n'est pas une Gap. Troisième conséquence de la mondialisation : zéro boulot. Les années quatre-vingt-dix ont marqué un tournant dans la conception même de la marque : les entreprises ne vendent plus des objets, mais des concepts. " Ajouter à mes livres
13 La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre
Naomi Klein
19 critiques 20 citations

"Qu'y a-t-il de commun entre le coup d'Etat de Pinochet au Chili en 1973, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l'effondrement de l'Union soviétique, le naufrage de l'épopée Solidarnosc en Pologne, les difficultés rencontrées par Mandela dans l'Afrique du Sud post-apartheid, les attentats du 11 septembre, la guerre en Irak, le tsunami qui dévasta les côtes du Sri Lanka en 2004, le cyclone Katrina, l'année suivante, la pratique de la torture partout et en tous lieux - Abou Ghraïb ou Guantànamo - aujourd'hui ?. Tous ces moments de notre histoire récente, répond Naomi Klein, ont partie liée avec l'avènement d'un "capitalisme du désastre"." Ajouter à mes livres
14 Journal d'une combattante : Nouvelles du front de la mondialisation
Naomi Klein
2 critiques

" Ce journal d'une combattante réunit deux années de chroniques publiées dans le Globe and Mail et le New York Times à l'occasion de manifestations ou de sommets tenus aux quatre coins du monde. Radioscopie de la société actuelle, entreprise de dénonciation des grandes sociétés et des institutions internationales, ces textes rendent également compte de la nature même de la résistance, avec ses manifestations populaires, les allures de carnaval qui ont marqué cette nouvelle forme de subversion jusqu'à l'apparente désorganisation du mouvement - en réalité sa plus grande force. " Ajouter à mes livres
15 Sur le contrôle de nos vies
Noam Chomsky
6 critiques 4 citations

"Il est bien dans l'ordre des choses que le démantèlement du système économique d'après-guerre s'accompagne d'une attaque importante contre la démocratie effective - liberté, souveraineté populaire et droits de l'homme - sous la bannière de TINA, There Is No Alternative (il n'y a pas d'alternative). Ce slogan, inutile de le dire, n'est qu'une supercherie. L'ordre socio-économique particulier qu'on impose est le résultat de décisions humaines prises à l'intérieur d'institutiions humaines. Les décisions peuvent être modifiées ; les institutions peuvent être changées. Si nécessaire, elles peuvent être renversées et remplacées, comme des gens honnêtes et courageux l'ont fait tout au long de l'histoire" Ajouter à mes livres
16 L'appropriation sociale
Fondation Copernic
"Il s'agit pour la Fondation Copernic de remettre à l'endroit tout ce que le libéralisme fait fonctionner à l'envers. Les marchés ne sont pas la démocratie: tout concourt à ce que s'instaurent à travers les marchés des cohérences et des initiatives forgeant un ordre mondial qui fait fi de la liberté et des besoins des peuples et des citoyens. Il faut donc rompre avec les politiques anciennes, définir et promouvoir des réformes audacieuses. Il n'y a d'alternative que dans la transformation profonde de la société. C'est à cette tâche que s?attachent les Notes de la Fondation Copernic qui montrent que, sur chaque problème, d'autres politiques que celles qu'inspire le libéralisme sont possibles." Ajouter à mes livres
17 Les Aventures de la marchandise : Pour une nouvelle critique de la valeur
Anselm Jappe
6 citations

"Il est devenu banal de dire que le monde n'est pas une marchandise, qu'il faut refuser la «marchandisation» de la vie. Mais plus personne n'ose affronter le problème central : où réside exactement ce mensonge, cette inversion de la réalité que nous attribuons à l'argent et à la consommation ? Marx y avait répondu il y a plus d'un siècle : les humains fétichisent la «valeur», ils fabriquent un concept tout-puissant, un nouveau dieu qui n'a plus rien à voir avec la réalité de leur vie et de leurs besoins.Philosophe, Anselm Jappe reprend à la source le projet de Marx et de nombreux auteurs qui s'y réfèrent. Il analyse les phénomènes récents de la mondialisation, des crises monétaires et boursières, du délabrement social. Il tente d'expliquer en quoi nous sommes prisonniers de faux concepts et toujours aliénés par cette souveraine «valeur marchande», qui n'a guère bougé depuis les débuts du capitalisme. Avec une véritable profondeur, mais en restant toujours accessible, Jappe apporte ses fondements à la critique contemporaine du néolibéralisme. " Ajouter à mes livres
18 À la recherche du progrès humain, tome 1 : La Dissociété
Jacques Généreux
1 critique 2 citations

" Ce livre est motivé par la conviction qu'à l'époque des risques globaux la plus imminente et la plus déterminante des catastrophes qui nous menacent est cette mutation anthropologique déjà bien avancée qui peut, en une ou deux générations à peine, transformer l'être humain en être dissocié, faire basculer les sociétés développées dans l'inhumanité de "dissociétés" peuplées d'individus dressés (dans tous les sens du terme) les uns contre les autres. Eradiquer ce risque commande notre capacité à faire face à tous les autres. Car seules d'authentiques sociétés, soudées par la solidarité et le primat du bien commun sur la performance individuelle, seront en mesure d'atteindre le niveau considérable et inédit de coopération et de cohésion qui sera indispensable, tant au sein des nations qu'entre les nations, pour affronter les grands défis du XXIe siècle. C'est pourquoi, ici, j'entends moins faire ?uvre de science politique que de conscience politique. Car la dissociété qui nous menace n'est pas un dysfonctionnement technique dont la correction appellerait l'invention de politiques inédites. Il s'agit d'une maladie sociale dégénérative qui altère les consciences en leur inculquant une culture fausse mais auto-réalisatrice. " Ajouter à mes livres
19 La politique de l'impuissance
Jean-Paul Fitoussi
La question se pose de savoir si nos sociétés ne sont pas en train de sortir, insensiblement, de la démocratie. Au profit de quel système ? Pas forcément, comme on le craignait jadis, de régimes autoritaires ou de dictatures agressives, mais plutôt d'une gestion technocratique et oligarchique de l'Histoire. Ce qui nous menace, c'est l'avènement du «tyran bienveillant». De dérégulation en privatisation, de mondialisation en recul de l'État, le sentiment prévaut en effet que la volonté collective démocratiquement exprimée serait aujourd'hui désarmée face aux logiques incontournables du marché. La crise politique, le malaise diffus qu'expriment les bouffées de populisme, ou encore l'absentéisme sans cesse plus marqué trouvent ici leur origine. Il n'y aurait plus, dit-on, qu'une seule politique possible, qu'un seul modèle imaginable. C'est cette illusion ou cette manipulation que dénonce Jean-Paul Fitoussi dans ce livre. À ses yeux, ce n'est pas le marché, ni même la mondialisation qu'il s'agit de combattre, mais l'idéologie, qui transforme ces réalités modernes en autant d'alibis pour justifier l'affaissement de la volonté politique. C'est paradoxalement sous la plume d'un des plus brillants économistes, président de l'Observatoire français des conjonctures économiques, qu'on trouvera cette ardente défense de la politique et de la démocratie. Ajouter à mes livres
20 Le théorème du lampadaire
Jean-Paul Fitoussi
1 citation

"Trente ans de politiques économiques et autant d'échecs : chômage, crises à répétition, croissance défaillante, inégalités grandissantes... Comment la plupart des économistes et des responsables politiques peuvent-ils se tromper à ce point ? Selon quels ressorts appliquent-ils toujours les solutions qui ont échoué auparavant ? Pourquoi sont-ils esclaves d'un modèle délabré ? Pourquoi cette incapacité à penser autrement ?... Et que donc faudrait-il faire aujourd'hui ? Quel nouvel imaginaire économique est-il vital de mettre en musique pour affronter toutes les crises dans leur ensemble : financière, sociale, environnementale ?... Par l'un de nos économistes les plus prestigieux, président de l'OFCE, auteur de livres décisifs comme Politique de l'impuissance (Arléa, 2004), voici un opus décapant, une remarquable analyse à la fois économique, psychologique et politique de notre monde." Ajouter à mes livres
21 Reprendre le contrôle de la dette
Adair Turner
3 critiques 1 citation

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