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Les poètes américains : L'Ecole de New York, et après

Liste créée par palamede - 15 livres. Thèmes et genres :

L'École de New York fait référence à un groupe artistique informel de poètes, peintres, danseurs et musiciens, actifs à New York dans les années 1950-60, se réclamant de l'inspiration du surréalisme et des mouvements d'avant-garde, en particulier l'action painting, l'expressionnisme abstrait, la musique expérimentale, le jazz, l'improvisation théâtrale. (Wikipédia) Liste modifiée le 24 janvier 2014


1 Un Nid de Nigauds
John Ashbery
1 critique 1 citation

L'unique roman écrit à quatre mains par deux très grands poètes américains associés à l'Ecole de New York. Ajouter à mes livres
2 Le carnet du Vermont
John Ashbery
Ne passez plus à côté de votre époque ! Le Carnet du Vermont est l’indispensable bréviaire de l’homme (et de la femme) post-moderne, que vous décidiez de faire une virée dans le Golfe du Mexique ou bien de passer de la cuisine au salon. Véritable guide du roublard (chapitre Nouvelle Angleterre, section « trajets en autocar »), puzzle banlieue américaine 1 000 pièces, bottin mondain, pamphlet politique à emporter, traité d’écologie format poche, eschatologie scatologique, journal intime (du sexe aussi), petit cours de correspondance et même chanson à pousser, Le Carnet du Vermont a toutes les questions à toutes vos réponses. Méthode révolutionnaire d’apprentissage du zapping, ce texte de John Ashbery accompagné des dessins de Joe Brainard profitera aux plus petits comme aux plus grands. Ajouter à mes livres
3 Poèmes déjeuner
Frank O'Hara
1 critique 4 citations

1950-1960: New York est la capitale artistique du monde. Artistes côtoient poètes, compositeurs et danseurs dans une effervescence créatrice semblable à celle du Paris début de siècle. Au coeur de la ville et de cette communauté d'artistes, le poète Frank O'Hara devient l'Apollinaire américain. Conservateur au Musée d'art moderne, il parcourt les rues de New York chaque jour à l'heure du déjeuner. Il en tire les Poèmes déjeuner, écrits sur le pouce, en vitesse, entre deux rendez-vous. Ils vous feront faire le tour de la ville, mais une ville personnelle, aussi exacte qu'elle est imaginaire: des adresses précises, l'Empire State Building et les Nations Unies, mais aussi, souvent, des rêves et souvenirs où l'on croise Billie Holiday le temps d'une dernière chanson, Pasternak en robe de chambre, Lana Turner qui s'évanouit et Errol Flynn à la poursuite de nazis. New York, chez Frank O'Hara, est une ville " à emporter ", à découvrir à pied, dans le métro ou dans un taxi, toujours en mouvement, sur le vif. Ajouter à mes livres
4 Les Sonnets
Ted Berrigan
Qu’est-ce qu’un corps ? Qu’est-ce qu’une vie ? Qu’est-ce que le temps ? « Ce qui va arriver est déjà en train d’arriver / Il y a des gens qui préfèrent ‘le monologue intérieur’ / J’aime casser la gueule des gens ». Entre diagramme de l’esprit, sommation du poème, comédie de mœurs et kaléidoscope de la perception hanté par les lois de la succession et de la dissolution, Les Sonnets de Ted Berrigan admettent, renversent et renouvellent les conventions du sonnet shakespearien. Comme lui, ils s’intègrent – à corps parfois défendant – dans le temps : temps du récit et de la prosodie, d’une époque et d’une compagnie, de la naissance et de la mort, « féminin, merveilleux et fort ». Avec Frank O’Hara, John Ashbery et Ron Padgett, entre autres, Ted Berrigan (1934-1983) est associé à « l’école de New York des poètes ». Il s’est décrit, dans un curriculum vitae de 1982 comme étant « modérément vénérable, large, d’apparence traditionnelle. Ressemble à Apollinaire (barbu) ou à un ours déguisé en George Bernard Shaw [...] Formidable, affable, endurant ». Figure centrale du Poetry Project à Saint Mark’s Church in-the-Bowery, dans le East Village, Ted Berrigan a fondé dès 1963 la revue littéraire « C » et la maison d’édition « C » Press. Selon Allen Ginsberg, « Ted Berrigan était un grand homme, tout le monde le dit, grande figure paternelle grand chef de poésie – combinaison de Beat de grand classique et de New York School – grand encouragement pour ses aînés grand Consul pour ses cadets ». Les Sonnets, son premier livre, publié en 1964, est devenu un classique de la poésie américaine, renouvelant la forme du sonnet et inspirant de nouvelles générations de poètes. « Lire Les Sonnets, écrit John Ashbery, c’est sentir ce que sera le futur. » Ajouter à mes livres
5 Les Techniciens du sacré
Jerome Rothenberg
1 critique 5 citations

Chants maoris ou altaïques, cérémonies indiennes, épopées et louanges d'Afrique, hymnes d'Égypte ou du Pérou, cosmogonies d'Asie centrale, du pays Dogon, d'Australie, légendes d'Irlande et de Chine, inscriptions sumériennes, rites de possession, définitions aztèques, " poèmes en prose " esquimaux... Les Techniciens du sacré présentent tout d'abord un corpus exemplaire de textes " traditionnels ", de toutes provenances géographiques et temporelles. Mais loin de s'en tenir à une approche strictement documentaire, Jerome Rothenberg a composé son ouvrage comme une anthologie active inscrite dans le présent, développant au fil de nombreux commentaires un singulier parallèle entre ces textes immémoriaux et la poésie du XXe siècle. Selon lui, les diverses révolutions modernes ont en effet replacé les créateurs (et singulièrement les poètes) dans une posture qui n'est pas sans équivalent - au moins a titre analogique - avec celle des chanteurs, chamans ou devins des sociétés dites sans écriture ", en leur confiant le soin d'arpenter les domaines que recouvre la part obscure du langage : le rêve, les visions, la parole des morts... Composé au beau milieu de la grande tornade utopique et rebelle des années 1960, ce livre a eu outre-Atlantique une influence notable sur la poésie de son temps. La version qu'en propose Yves di Manno rouvre aujourd'hui ce débat- dans le contexte français. Ajouter à mes livres
6 Le cristal de lithium et Hymne à la vie et Le matin du poème et Quelques jours
James Schuyler
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7 Le Baiser de la Negativite
Alice Notley
1 critique

Le Baiser de la négativité est un poème « noir » avec des personnages, une intrigue, de la violence, des flics, tout ce qui est bon à prendre dans les polars, mais sans les détails mécaniques qui ne demandent qu’à être sautés. Avec ça, une langue qui en jette ! Par contre, l’auteure étant un peu trop tordue pour marcher droit et respecter le ton et le genre, cette histoire est plutôt déjantée. Satirique et féroce, écrite pendant l’ouragan Katrina. L’univers du poème est une métropole internationale qui glisse – comme tout le reste – et ressemble tantôt à Paris, tantôt à New York. Mais qui sait, elle ressemble peut-être davantage à Gotham City, où les gens se connaissent tous entre eux et où même une poète peut se retrouver sous le feu des projecteurs, pour peu qu’on tente de l’assassiner. . . Ajouter à mes livres
8 La contrainte à l'hétérosexualité et autres essais
Adrienne Rich
4 citations

Adrienne Rich est aujourd'hui l'une des plus célèbres auteures féministes des Etats-Unis. Elle a reçu de nombreux prix pour ses poèmes et ses essais. Indissociable de son engagement politique, son oeuvre s'étend sur plus de cinquante ans. Dans cette sélection d'essais, vous découvrirez la radicalité et l'acuité de ses analyses critiques du monde contemporain. Ajouter à mes livres
9 Accorder
David Antin
1 critique 6 citations

«Je crois qu’il existe probablement une chose qui s’appelle parler pour découvrir, et je crois qu’elle existe dans toutes les sociétés, dans toutes les cultures, et je ne peux pas le prouver. Tout ce que je puis dire, c’est que l’invention du moi est une conséquence de ce parler pour découvrir…» Accorder de David Antin est un livre publié en 1984. Il est le deuxième, sur cinq à ce jour, entièrement composé de «poèmes parlés». Ce livre occupe, selon les mots de l’auteur, une place centrale dans son travail: le cœur théorique. David Antin explore le temps: les différentes perceptions qu’on en a, comment se forme un souvenir, qu’est-ce que raconter. Avec douceur, humour et drôlerie, Antin remonte le fil de l’existence, évoque la profonde singularité et le détail peu plausible de nos vies généralement banales. Ajouter à mes livres
10 On ne sait jamais
Ron Padgett
1 citation

ans son livre, Ron Padget passe la serpillère, prépare une lessive, lance le café... et écrit des poèmes. Car la poésie est une activité du quotidien : « encore un petit poème/avant d'aller au lit ». Et surtout car chez lui le quotidien conduit à la poésie. Les objets les plus triviaux – un balai en paille de maïs, une statuette d'indien en bois, une bicyclette – ramènent à la mémoire, à l'enfance, au temps qui passe. En apparence, les poèmes de Ron Padgett sont simples, légers et malicieux : on y croise des elfes très méchants, de petits chiens qui sautillent et des nuages de fumée. On commence toujours l'air de rien, avec une comptine ou une expression toute faite -« on ne sait jamais ». Mais Ron Padgett prend les mots à la lettre, il jongle avec eux comme avec les molécules qui nous composent. Et son poème finit, insensiblement, par s'interroger sur l'essentiel. « J'ai 49 ans et la mort tout autour de moi. L'écriture peut-elle aider? Sans doute que non. » Ajouter à mes livres
11 Kenneth Koch, poèmes
Kenneth Koch
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12 Autoportrait dans un miroir convexe
John Ashbery
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13 Quelqu'un que vous avez déjà vu
John Ashbery
Ce volume comprend des poèmes publiés dans différents recueils, entre 1957 et 1993. Il offre ainsi pour la première fois au lecteur français une vue assez large de l’une des œuvres poétiques majeures de ce siècle, une œuvre en constant devenir, vivante, diverse, nombreuse. Ajouter à mes livres
14 Trois poèmes
John Ashbery
« Trois poèmes ou la méditation : sur le jeune âge et le temps manqué ; sur ce que l’on rêverait parfois qu’il advienne ; sur sans les oublier en rien mais plus loin encore qu’hier et demain ; donc sur la royauté finale, à l’instant, de l’instant ; sur l’observation méticuleuse du déroulement incessant des mouvements de la conscience tandis même qu’elle se déroule, se déplie, constamment ; sur cette espèce de danse ; sur le désir et la nécessité aussi, un jour ou l’autre, d’un grand chambardement intérieur, d’une vraie révolte au dedans ; sur la matérialisation en mots des si fugaces mais si puissantes apparitions de ce soulèvement, quand il affleure ; sur effectivement fugaces, vite balayées par les heures, les jours, les années, mais repoussant chaque fois telle queue de lézard ; sur magique ; sur l’amour et ses labyrinthes ; sur une pensée donc en méditation, mais qui n’aurait pas vraiment de règles, qui plutôt se baladerait, flânerait où elle veut, quand elle veut, aussi libérée que divagation, sa sœur chérie, ou peut-être jumelle… »(F. A. J.) Ce long poème méditatif est la seule longue prose poétique que John Ashbery ait jamais écrite. Ajouter à mes livres
15 Heure locale (Format américain)
John Ashbery
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