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" Mal de vivre !..."

Liste créée par fanfanouche24 - 33 livres. Thèmes et genres :

Le pourquoi du déclic de ce complément d'une autre liste, débutée il y a un long moment : un texte choisi, repris, abandonné, re-repris moult fois depuis son achat en 1995 ?! Il s'agit d'un roman d'un écrivain suisse allemand, Otto Steiger , "L'homme effacé" et je ne peux m'empêcher de songer à une autre lecture choc, "Mars" de Fritz Zorn... qui me ramène à ces exils intérieurs intenses... qui rendent la vie si lourde à affronter...parfois A croire que l'Eté n'apporte pas que" sourires , bronzage, plages et divertissements"... Il est constaté que les états d'abattement s'accentuent pour certains, aux abords des fêtes mais aussi des vacances, aux départs de nos amis, proches...J'apprécie cette période et simultanément j'éprouve toujours, de façon enfantine, la détestation de l'éloignement géographique de mes proches !!! Des excuses aux camarades "babéliotes" pour cette thématique sombre... *** le 14 juillet 2015 !...-**** en complément de ma sélection "Exils multiples....intérieurs , politiques ou sociaux " [ mars 2014- Actualisé le 2 avril 2017- Ajout le 28 août 2017- Complété le 17 mars 2019]
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1 L'homme effacé
Otto Steiger
4 citations

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2 Mars
Fritz Zorn
44 critiques 176 citations

"Sous le pseudonyme de Fritz Zorn se cache un jeune homme pressé. Jeune - il n'a que 32 ans - et pressé d'écrire car il se sait condamné par un cancer qui ne lui laissera aucune chance. Pour qui a vécu, la seule pensée d'une mort imminente fait jaillir le squelette branlant d'une angoisse incompressible et dévorante. Fritz Zorn est à peine révolté, il n'a jamais vécu. Produit d'une éducation pour laquelle l'impassibilité devant les réalités concrètes (donc vulgaires) du monde tient lieu d'obligation morale, Zorn a toujours été un "hors la vie". Propre, sage et faisant honneur à sa famille, fleuron de la grande bourgeoisie zurichoise, il n'a jamais fait de vagues, s'est conformé, a emprunté docilement la voie qu'on lui avait tracé, a écouté la voix qui l'incitait à se méfier du monde extérieur et de ses vices. Pour cet homme qui observe avec simplicité qu'on l'a "éduqué à mort", le cancer n'est que l'issue naturelle d'un étouffement systématique de sa dynamique individuelle. Ce constat clinique, glacial sans être hermétique à l'humour, Zorn le livre dans sa version brute, pour que son lecteur comprenne. Mars est un témoignage sans précédent, la mise en accusation d'un système qui sacrifie ses enfants. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot " Ajouter à mes livres
3 L'effacement du monde
Éric Pessan
3 critiques 1 citation

""On découvre ici un romancier profond au style maîtrisé. Car les questions que pose Eric Pessan (qu'est-ce que la langue ? Peut-on survivre à son absence ? Les mots précèdent-ils la pensée ?) n'ont rien d'anecdotique ni de fondamentalement romanesque. Et il fallait bien du talent pour inventer une fiction grave et légère sur le fil des mots absents." Michèle Gazier, Télérama." Ajouter à mes livres
4 Un assassin est mon maître
Henry de Montherlant
3 critiques 4 citations

" L'édition de 1971 dans la nouvelle revue française est curieusement précédée d'une longue préface de Jean Delay, psychiatre et académicien, qui se livre à une analyse fouillée du cas Exupère. Il existe "une chaîne ininterrompue qui relie le pathologique au normal, la folie au rêve, le rêve à la réalité intérieure." Il explique les contradictions du malheureux héros par la névrose : la peur recouvre un désir, la répulsion une pulsion, le dégoût un goût. Il résume le roman : c'est l'équipée algérienne d'un moderne chevalier à la triste figure qui s'en serait allé chercher sa dulcinée au pays des Barbaresques sous l'égide du pape de la libido. Exupère est un "castrat psychologique" qui évolue vers un délire de persécution non paranoïaque mais sensitif avec des symptômes somatiques. Ces névrosés sont vulnérables, impropres aux relations sociales. Pour Jean Delay, le cas Exupère eut été curable : d'abord une médication symptomatique de l'anxiété et de l'insomnie, ensuite une psychothérapie selon la règle d'or : divan, silence, obole et enfin, des psychotropes et un suivi seraient venus à bout de cette névrose. Non traité, le pronostic est sombre. Contrairement au persécuté paranoïaque, ces psychotiques ne sont pas dangereux pour autrui, mais peuvent évoluer vers le suicide, ce qui fut sans doute le cas. Il est étrange de rappeler que Montherlant avait écrit : "j'honore le suicide comme une parcelle de liberté dans la nécessité". Sa devise était "Aedificabo et destruam". Je construirai puis je détruirai. Le 21 septembre 1972, moins d'un an après avoir publié "Un assassin est mon maître", Montherlant avalait une pastille de cyanure et se tirait une balle dans la bouche, pour échapper à l'angoisse de devenir aveugle. Selon sa volonté, ses cendres ont été dispersées sur le Forum de Rome. " Ajouter à mes livres
5 Histoire du mal de vivre. De la mélancolie à la dépression
Georges Minois
1 critique

"Votre société rejette les pessimistes, les déprimés, les angoissés. Le " mal de vivre " serait-il une maladie de la modernité qu'il faut soigner à coups d'antidépresseurs ? L'expression date du XVIIIe siècle, mais le mal-être qu'elle désigne existe depuis que l'homme cherche un sens à sa vie. Déjà, dans l'Antiquité, les médecins décrivaient des patients atteints de syndromes dépressifs et proposaient des remèdes à base de plantes pour les guérir. Déjà aussi les philosophes s'interrogeaient sur l'ambivalence de ces " affections de l'âme ". Fatigue de soi, acédie, mélancolie, ennui, inquiétude, spleen, nihilisme, nausée, angoisse, dépression, le mal de vivre a pris différentes formes au cours des siècles, mais toutes sont liées au malaise de la condition humaine. De Lucrèce à Schopenhauer, des cohortes d'esprits lucides ont analysé ce malaise. D'Aristote à Dostoïevski, beaucoup y ont vu le tempérament par excellence des " grands hommes ". D'Eschyle à Cioran en passant par Shakespeare, ce malaise a inspiré les plus grands auteurs de la culture occidentale. De l'impossible révolte de Prométhée contre le destin à l'angoisse de l'homme contemporain confronté aux pièges de la liberté, ce livre montre que le mal de vivre est la contrepartie des progrès de la pensée" Ajouter à mes livres
6 Le Magazine littéraire [HS n° 12, octobre/novembre 2007] La solitude
Le magazine littéraire
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7 A la recherche des câlins perdus : Une psychologie révolutionnaire pour les célibataires et pour les couples
Giulio Cesare Giacobbe
3 critiques 3 citations

"Trois personnalités coexistent en chacun de nous : l'enfant, qui a toujours besoin qu'on lui fasse des câlins, l'adulte, qui se suffit à lui-même, et le parent, qui dorlote les autres. C'est sur l'équilibre de ces trois personnalités que se jouent notre bien-être et notre rapport aux autres. Malheureusement, nous restonssouvent des enfants, et c'est la base de toutes les névroses. Insatisfaction, difficultés d'adaptation, dépression, possessivité, peurs, anxiété en sont les manifestations. Giulio Cesare Giacobbe, philosophe et psychothérapeute, nous enseigne avec légèreté et humour à rester enfant en sachant être humble, à devenir adulte en apprenant à nous défendre, et à être un parent en apprenant à aimer." Ajouter à mes livres
8 Face aux ténèbres
William Styron
24 critiques 34 citations

"Nous ne croyons pas à l’Enfer, nous sommes incapables de l’imaginer, et pourtant il existe, on peut s’y retrouver brusquement au-delà de toute expression. Telle est la leçon de ce petit livre magnifique et terrible. Récit d’une dépression grave, avec son cortège d’angoisses, d’insomnies, de « rafales dévastatrices », de tentations de suicide, il nous montre pour la première fois ce qu’est réellement cette « tempête de ténèbres » intérieure qui peut frapper n’importe qui à chaque instant, mais peut-être plus particulièrement certains écrivains, ou artistes. Hemingway, Virginia Woolf, Romain Gary, Primo Levi, Van Gogh : la liste de ces proies désignées de l’ombre serait longue. Enfer donc, comme celui de Dante, douleur sans issue que celle de l’autodestruction, état de transe incommunicable que ne soupçonnent pas les autres, pas même les psychiatres. Pourtant, la guérison est possible, on peut en tirer une connaissance nouvelle. Avec précision et courage, le grand romancier qu’est William Styron plaide ici à la fois pour une meilleure compréhension de notre prochain abîmé dans l’horreur et contre le goût du néant qui nous guette tous. Philipe Sollers" Ajouter à mes livres
9 Le Portique
Philippe Delerm
10 critiques 18 citations

"Nous ne croyons pas à l’Enfer, nous sommes incapables de l’imaginer, et pourtant il existe, on peut s’y retrouver brusquement au-delà de toute expression. Telle est la leçon de ce petit livre magnifique et terrible. Récit d’une dépression grave, avec son cortège d’angoisses, d’insomnies, de « rafales dévastatrices », de tentations de suicide, il nous montre pour la première fois ce qu’est réellement cette « tempête de ténèbres » intérieure qui peut frapper n’importe qui à chaque instant, mais peut-être plus particulièrement certains écrivains, ou artistes. Hemingway, Virginia Woolf, Romain Gary, Primo Levi, Van Gogh : la liste de ces proies désignées de l’ombre serait longue. Enfer donc, comme celui de Dante, douleur sans issue que celle de l’autodestruction, état de transe incommunicable que ne soupçonnent pas les autres, pas même les psychiatres. Pourtant, la guérison est possible, on peut en tirer une connaissance nouvelle. Avec précision et courage, le grand romancier qu’est William Styron plaide ici à la fois pour une meilleure compréhension de notre prochain abîmé dans l’'horreur et contre le goût du néant qui nous guette tous. Philipe Sollers" Ajouter à mes livres
10 Méchamment les oiseaux
Suzanne Prou
3 critiques 3 citations

"Jusqu'où peut mener la dépression chez un homme ? A l'abandon de soi, de sa famille ? Au désintérêt total et permanent de tout ce qui nous entoure ? Ou au simple retour vers les cicatrices de l'enfance ?" Ajouter à mes livres
11 Reste l'été
Nicolas Le Golvan
11 critiques 11 citations

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12 Luisa et le silence
Claudio Piersanti
1 critique

"Dans l'’univers paisible de Luisa — employée, la cinquantaine —, un malaise obsédant a surgi. Il lui semble que les objets les plus familiers se mettent à la dévisager avec ironie. Que les bruits de la rue, les cris des adolescents qui jouent sous ses fenêtres, lui font violence. Peu à peu, le fragile rempart des habitudes se fissure. Repliée sur elle-même, Luisa attend, Luisa écoute, et chaque son — même le chant des oiseaux, même une étoffe qui glisse à terre — s’'amplifie démesurément. L''’écriture précise, exhaustive de Claudio Piersanti, accompagne Luisa avec une inexorable fidélité jusqu’'au bout de la solitude, jusqu’ 'au définitif engloutissement dans le silence". Ajouter à mes livres
13 Un quinze août à Paris : Histoire d'une dépression
Céline Curiol
4 critiques 35 citations

"Quelles métamorphoses subit un être lorsque la dépression le frappe ? Au cours de l’'été 2009, Céline Curiol sombre dans une grave dépression. Tout d’'abord incapable de lier deux événements récents et pour elle traumatisants à son inédite fragilité, elle essaie d'’échapper seule à une pathologie qu'’elle considère comme passagère, voire indigne. Mais la douleur physique s'’infiltre en elle et la livre à l’'angoisse, anéantissant sa capacité de lire et d’écrire. Horrifiée par cette constatation Céline Curiol accepte de consulter, de se faire soigner. Fatiguée à l'’extrême par l’'enchaînement malgré tout persistant des idées noires, l’'écrivaine doit se battre pour reprendre voix : de toutes ses forces elle se hisse dans les livres, part en quête du sens de cette chute abyssale appelée dépression. Ainsi tente-t-elle de comprendre pour mieux la combattre ce que les poètes, les philosophes, les romanciers nomment parfois (comme les Grecs avant eux) la mélancolie. Cinq ans plus tard, Céline Curiol livre son expérience, ses tentatives, ses réflexions sur la dépression. Un chemin qui servira à celui ou celle qui comme elle chercherait dans les livres une aide vitale." Ajouter à mes livres
14 Chambre avec gisant
Éric Pessan
2 critiques 1 citation

"Un homme, père de famille, décide un jour de se coucher et de ne plus se relever. Qu'est-ce qui a pu motiver une telle décision ? Est-il malade ? déprimé ? fou ? Au pied de son lit les proches défilent : femme, enfants, parents, amis, médecins. Chacun y va de son analyse, de son interprétation, de son remède pour tenter de briser le mur de silence et d'incompréhension qui s'est dressé dans une vie banale, apparemment heureuse. Il est bien portant - les médecins sont formels. Alors, qu'est-ce qui cloche ? Pourquoi tout cela ? Et la vie insensiblement se dérègle... Chacun s'interroge, remue le passé pour trouver une cause logique à son renoncement. Dans ce très beau livre où se poursuivent et s'amplifient les interrogations de L'Effacement du monde, Éric Pessan confirme son talent." Ajouter à mes livres
15 Rengaine
Julien Maret
2 critiques 1 citation

critique d'alhice : "Le personnage nous entraine dans sa chute où millions d'images défilent, sans direction, sans sens, mais dont le fil conducteur est le tube, au coeur de la dépression. le temps ne se quantifie pas. L'ambiance est triste, grave, sombre. La vie est lasse. Spleen moderne. Cet ouvrage se lit d'une traite. Les phrases sont longues, compactes. L'écriture est instruite, le style de qualité. C'est beau. A lire avec force et attention, mais à lire." Ajouter à mes livres
16 Une affection longue durée
Anne Bragance
4 critiques 2 citations

"Une affection longue durée Autrefois, chaque soir, après que les enfants étaient couchés, ils se retrouvaient avec bonheur dans le salon. Tandis qu'à demi allongé sur le canapé, il feuilletait quelque revue professionnelle ou regardait une émission de télévision, Béatrice corrigeait ses copies puis elle se dressait soudain, abandonnait son travail pour venir se blottir contre lui. Elle restait là le temps de quelques chatteries puis retournait à ses corrections mais elle relevait souvent la tête pour lui sourire ou lui adresser un mot gentil. Les sourires et les mots se sont raréfiés peu à peu, ont fini par s'absenter....." Ajouter à mes livres
17 Melancholia
Jackie Pigeaud
4 citations

"L'éminent helléniste et spécialiste de la médecine ancienne, Jackie Pigeaud, nous livre ici une histoire de la mélancolie, née avec les Grecs, qui tente de construire une stratégie de vie entre philosophie et médecine. " Ajouter à mes livres
18 Mélancolie
Frédéric Pajak
"Nous partons pour Milan, Rome, Otranto, dans les Pouilles, Paris occupée, Morez, modeste ville industrieuse du Haut-Jura, Nyon, sur les rives du lac Léman. Nous y croisons Stendhal, Renan, Léautaud, Delteil, Malévitch. C'est un va-et-vient entre le passé et le présent, entre les cauchemars d'hier et les rêveries d'aujourd'hui, entre les amours insouciantes et l'ombre oppressante des morts, un va-et-vient dicté par la plus trouble des affections : la mélancolie, qui confond le malheur de vivre et la volupté de se laisser vivre. Mélancolique, un certain Main de Biran jouissait de se replier sur lui-même, passant son temps à se regarder passer. Mais la mélancolie est sans doute plus vivace que ce dépit fataliste. Montaigne la disait friande, et il n'avait pas tort. Ce livre en est une évocation." Ajouter à mes livres
19 J'ai peur
Géraldine Kosiak
6 citations

"Construit à la manière d’un Je me souviens de Georges Perec, J’ai peur de Géraldine Kosiak est réédité plus de dix ans après sa première parution. Ainsi Géraldine Kosiak évoque-t-elle à chaque page une nouvelle peur, des plus quotidiennes aux plus existentielles, des plus contemporaines aux plus intemporelles. Quatre-vingt-huit peurs, une peur par page, une phrase et un dessin par peur. Sobriété et densité de petits dessins épurés au trait noir, qui font mouche, comme des croquis d’un premier jet, jouxtant les mots avec humour et subtilité. De peurs basiques (J’'ai peur des fourmis rouges...), en peurs plus fondamentales (J’'ai peur d'’être enceinte ; J’'ai peur que mon loyer augmente encore et que je ne puisse plus le payer), voire politiques (J'’ai peur des pluies acides ; J’ai peur de l’Histoire qui se répète) ou encore existentielles (J’'ai peur de rater ; J’'ai peur aujourd'’hui de demain ; J’'ai peur d’avoir peur), Géraldine Kosiak souligne nos maux, nos inquiétudes et nos doutes. L'’énoncé de ses peurs fait écho à nos propres peurs tant elles sont vraies. Au lieu de fuir ces peurs, Géraldine Kosiak les utilise et nous invite à ne pas leur tourner le dos mais bien à les accepter pour ce qu’'elles sont, pour mieux les dépasser. " Ajouter à mes livres
20 La Séquestrée
Charlotte Perkins Gilman
15 critiques 12 citations

"Nouvelle édition de ce classique de la littérature américaine. Une jeune femme qui ne supporte pas sa condition d'épouse se limite à ces trois seuls centres d'intérêt "autorisés", la Maison, les Enfants, les Mondanités familiales, tombe en dépression grave et accepte de se faire soigner selon une méthode nouvelle : une "cure de repos" d'un genre radical, qui s'apparente en fait à une séquestration pure et simple." Ajouter à mes livres
21 La donation
Florence Noiville
9 critiques 13 citations

"« Certains revoient leur vie défiler à l’approche de la mort. D’autres dans un cabinet d’analyste. Brusquement, c’est dans une étude de notaire que j’ai cru tout comprendre. » Ce roman est l’histoire d’une donation entre vifs – entre écorchés vifs, même –, qui ne se termine pas du tout comme prévu. Car cette transmission ne concerne pas seulement des biens matériels. Elle met en jeu un patrimoine intérieur. Un secret de famille, enfoui, douloureux. Les maladies héréditaires de l’'âme ne sont pas exonérées de droits de succession" Ajouter à mes livres
22 L'usure des jours
Lorette Nobécourt
3 critiques 10 citations

"En 2007, Lorette Nobécourt quitte Paris et s’installe dans un village du sud. Pendant l’hiver qui suit, elle comprend qu’elle ne peut plus continuer. Ses repères se sont effondrés. Le froid est venu jusque dans sa maison. Dans le creux de ses mains qui tremblent. Dans ses os. Le miroir ne lui renvoie plus son visage, mais des éclats de tôle. Le monde se tord. La jeune femme dérive vers la prochaine station. Son monde est un crâne. Dans ce crâne, il y a ses enfants qu’elle aime sans plus pouvoir les rejoindre, un compagnon désemparé, des pages blanchies par le néant, une tornade de souvenirs, de peurs, de voyages, de voyants, de livres. Lorette Nobécourt traverse cette saison effrayante. Remise au monde, elle fait son travail : écrire" Ajouter à mes livres
23 Les îles
Philippe Lançon
1 critique 30 citations

"C’est l’histoire d’une femme élégante et éduquée de Hong-Kong qui devient folle lors d’un voyage à Cuba. C’est l’histoire des raisons pour lesquelles elle y est allée. C’est l’histoire de l’effet de cette folie sur celui qui la raconte, l’imagine : ses souvenirs, ses amours, ses amis, ses rêveries. C’est l’histoire d’un homme dont le cœur est vissé à ces deux îles où rien n’aurait jamais dû le conduire, sinon l’obscur et capricieux désir de vivre l’instant, de n’en plus sortir, de l’écrire et d’aimer. C’est l’histoire de gens qui vivent à Hong-Kong, à Paris, à Cuba, en Inde. Ils sont seuls et voyagent parce qu’ils sont seuls. Ce sont des îles." Ajouter à mes livres
24 Notre besoin de consolation est impossible à rassasier
Stig Dagerman
35 critiques 48 citations

Belle suggestion d'aleatoire... Ajouter à mes livres
25 Pauvres petits chagrins
Miriam Toews
3 critiques 28 citations

Lecture bouleversante et dérangeante que je viens d'achever en ce mois de mars 2017.... Ajouter à mes livres
26 Femme à la mobylette
Jean-Luc Seigle
95 critiques 117 citations

Ajout le 28 août 2017- Une femme en peine ... Ajouter à mes livres
27 Quand la nuit devient jour
Sophie Jomain
155 critiques 62 citations

ajout le 28 août 2017---""On m’a demandé un jour de définir ma douleur. Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà. La dépression. Ma faiblesse. Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début. J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois. Le 6 avril 2016. Par euthanasie volontaire assistée." Ajouter à mes livres
28 Le Pavillon des enfants fous
Valérie Valère
58 critiques 96 citations

Ajout le 28 août 2017.... Très ancienne lecture bouleversante d'une très jeune femme, Valérie Valère...malheureusement décédée très prématurément ! Ajouter à mes livres
29 Quelques bonnes raisons d'aimer la mort
Frédéric Martineau
2 critiques 13 citations

Proposition d'oran - *** voir sa chronique [ 13 août 2017] Ajouter à mes livres
30 L'encre de la mélancolie
Jean Starobinski
1 critique 44 citations

ce 16 mars 2019, suggestion de Sauveterre... Ajouter à mes livres
31 Portrait d'une enfant interdite
Béatrice Privat
Ce 17 mars 2019, contribution de Sauveterre... Ajouter à mes livres
32 Route de nuit
Clément Rosset
1 citation

ce 17 mars 2019, proposition de aleatoire... Ajouter à mes livres
33 Soleil Noir
Julia Kristeva
1 citation

Ajout le 17 mars 2019--"Ce livre traite des dépressions que nourrit un deuil impossible de l'objet aimé et perdu. En déniant le lien universel qu'est le langage, le déprimé nie le sens qui, pour l'être parlant, est le sens de la vie. Athée radical, le dépressif reste cependant un mystique : rivé à l'affect, la douleur et les larmes sont pour lui le pays secret d'une beauté aussi inaccessible qu'entière. Le sublime naît de la mélancolie. La preuve ? Holbein, minimaliste macabre. Nerval, le Prince noir. Dostoïevski, persuadé que la souffrance est le but suprême de l'humanité, appelant le pardon. Et Duras, la femme-tristesse, qui rend contagieuses les figures de la dépression féminine dévoilées ici à partir de quelques histoires dites sur le divan du psychanalyste." Ajouter à mes livres
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