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Anne Berton (Traducteur)
EAN : 9782253120100
283 pages
Le Livre de Poche (06/05/2009)
3.3/5   37 notes
Résumé :
" Faisons un bébé, dit Teddy. - Tout de suite, tu veux dire ? - On pourrait s'entraîner, se mettre en forme. Jane Louise succomba intérieurement. Qu'il était donc étrange d'avoir un mari, cette personne qui faisait presque partie des meubles, comme un coussin ou une lampe, qui vous transformait d'une entité unique en une unité, dont la respiration la nuit était aussi rassurante qu'une pendule, à qui on pouvait, lors d'une soirée, ne prêter presque aucune attention, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Alors… La quatrième de couverture était attirante… mais c'est à mon avis de la « publicité » mensongère ! Je m'attendais à des histoires de famille à n'en plus finir, emberlificotées à souhait, or il n'en est rien ! Laurie Colwin nous raconte les états d'âme de Jane louise, la quarantaine, en attente de concevoir son premier enfant… puis en attente d'accoucher, en même temps que sa meilleure amie. L'histoire m'a tout de même plu, mais le rythme n'est pas du tout celui que laisse entendre le résumé de l'éditeur. On est plutôt dans un espèce de cocon familial restreint, composé du couple Jane Louise-Teddy et de leurs amis Edie-Mokie, ainsi que de la « maison de vacances » située à Marshallsville. le style est donc assez lent, et c'est peut-être finalement la « marque de fabrique » de Laurie Colwin (à garder en tête pour mes prochaines lectures de cet auteur…). La lecture est néanmoins agréable, à condition d'avoir les mêmes préoccupations que Jane Louise…
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Jane Louise est une grande liane, vous savez, ce genre de fille tout en angles, d'une élégance innée et dotée d'une répartie jalousable ? Un métier de rêve (dans une maison d'édition new-yorkaise), une meilleure amie géniale, un mari qu'elle aime, elle a tout, Jeannette, alors pourquoi donc ne la déteste-t-on pas ? Parce qu'elle pétille, pardi. Parce qu'elle a 40 ans, qu'elle va devenir maman pour la première fois, que son patron lui remue les hormones à son esprit défendant, qu'elle est pleine de doutes, et que la magie de la prose enchanteresse de Laurie Colwin donne envie d'imiter les petits chiens à l'arrière des voitures d'antan, oui oui oui oui oui, on hocherait la tête à toutes les pages, c'est ça, exactement, oh oui, comme ça, tout est juste, tout est tellement parfaitement exprimé avec tant de spiritualité, c'est si bon cet univers ouaté, ces familles défaillantes et cet humour, mon dieu, je suis folle des phrases de Laurie Colwin.
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C'est un livre que j'ai lu l'an dernier pendant les vacances, emprunté à la bibliothèque pendant la fermeture estivale avec toute la confiance que je place dans les éditions Autrement, qui ne m'avaient jamais déçue.

il faut un début à tout...

Jane Louise, la petite quarantaine, nouvellement mariée, évolue entre un univers professionnel empli de caractériels, un mari et des amis formidables, des familles plutôt indignes et les questions existentielles qu'elle se pose.

Malgré des personnages plutôt caricaturaux, je l'ai lu sans déplaisir, profitant avec les "gentils de l'histoire" des beaux moments qu'ils partagent, agréablement dépeints. Mais en le refermant, j'ai eu une sensation de "et alors?", qu'il ne me resterait pas grand chose de ce livre, que j'aurais aussi bien pu m'en passer...

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C'est le premier roman de Laurie Colwin que je lis. Je vais maintenant me mettre à la recherche de ses autres productions. Certains diront que l'intrigue est légère, voire un peu tirée par les cheveux. Pourtant, j'ai trouvé ce roman très réaliste. Il décrit assez bien une certaine société, certains aspects de la vie.
On me dira que l'auteur en fait trop lorsqu'elle décrit les obsessions de Sven, mais je suis sûre qu'il existe des gens comme lui. Ils ne le disent pas, c'est tout. Et puis, je préfère quelqu'un comme Sven, qui harcèle avec bonhomie et humour, plutôt qu'un gros lourd qui devient méchant dès qu'on a le malheur de lui dire non. Sven a des côtés amusants. Par exemple, son fantasme d'une pièce pleine de femmes enceintes de lui est assez caustique. En outre, quand il veut bien mettre son obsession de côté, il a des réflexions pertinentes.
[...]
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Lien : http://www.lalivrophile.net/..
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Une femme qui se marie à 40 ans et va avoir un enfant,
Introspection, questionnements sur le couple, la famille...
Heureusement il y a un peu d'humour pour relever ce roman basique.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
"Mokie et elle partagaient l'impression de ne jamais être là où ils le devraient et quand ils étaient là où ils pensaient devoir être, ils avaient envie d'être ailleurs."


"La maternité est une violente tempête ; elle est comme les caprices du temps Des nuits de vent fort suivies de matins calme au soleil lumineux ou recouverts d'un épais brouillard, qui cèdent la place à une pluie tropicale ou à une neige aveuglante."


"Qu'il était donc étrange d'avoir un mari, cette personne qui faisait presque partie des meubles, comme un coussin ou une lampe, qui vous transformait d'une entité unique en une unité, dont la respiration la nuit était aussi rassurante qu'une pendule, à qui on pouvait,lors d'une soirée, ne prêter presque aucune attention, et qui pouvait en un instant, en un seul regard, se transformer en ce qu'était vraiment un mari : un partenaire sexuel."

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En fait, quand Jane Louise, envoyée en cuisine à la recherche d’une bouteille de champagne fraîche lors d’une soirée, avait vu l’intérieur de son réfrigérateur, elle s’était sentie en pays étranger : les œufs dans un panier grillagé français, du jus de fruit dans un pichet suédois, du beurre dans un beurrier anglais. La confiture indienne de citron vert, la ricotta qui s’égouttait dans un bac. Quand Jane Louise en fit la description à Teddy, il dit : « Ce n’est pas un frigo, c’est les Nations unies. »
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Jean Louise, qui pensait qu'en général les enfants étaient plutôt gentils, trouvait que les jeunes Hendershott étaient remarquablement bien élevés. Elle fit part de son opinion à Sven.
"C'est parce que ce ne sont pas de vrais enfants, dit Sven. Ce sont des accessoires. Elle les a eus dans cette boutique de matériel théâtral au coin de la rue. Et leur père est un robot.
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Je suis désolée de te le dire, mais j’ai dormi pendant presque toute notre conversation, même si je te trouve extrêmement fascinante.
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Quand mon fils est parti en colonie pour la 1ère fois, je voulais me coucher devant mon garage, et manger de la terre.
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