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Critiques sur Scalped, tome 1 : Pays indien (9)
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Hugo
  21 janvier 2014
Vous avez encore 4 jours pour publier votre chronique de «Scalped, tome 1 : Pays indien» - partager sur votre blog

Merci babelio, merci panini France.

C'est avant hier que je me suis dit : « va p'tête falloir que je lise quand même. »

Je ne vais pas vous mentir, je voulais une BD érotique, comme je n'ai jamais lu de BD érotique, je voulais comprendre l'intérêt de voir une nana nue coloriée et figée, à savoir si il est possible d'être émoustillé par des dessins de cul. Manqué, j'ai eu le droit à « Scalped » mon 28 ème choix, connerie de bordel, j'avais oublié de brancher le réveil, trop occuper à bosser comme maintenant, je n'avais pas vu le temps passer que déjà à 9h30 : tous les rapaces de Babelio avaient picoré les meilleurs graines et donc pas de branlette possible sur un peau rouge chauve qui n'a pas l'air très avenant, ambiance Cow boy alcoolo, qui se ballade avec un nunchaku dans le froc…

Alors l'envoi par la poste s'est très bien passé, la bd est de qualité voyez-vous, ça sent le truc de professionnel … On a le droit à une petite biographie sur les auteurs puis sans crier gare on entre dans une débauche de violence alcoolisée, à coup de :

Indien alcoolisé 1 : « Je vais baiser ta mère fils de pute, comme tous les bâtards de cette putain de ville, et je vais lui enfoncer Jésus christ dans le cul… »

Indien alcoolisé 2 : « Ouais mais c'est peut-être ta mère aussi raclure de bite… »

Bon là j'ai inventé, mais c'est à peu près le style des dialogues.

Donc comme vous avez pu le constater, il y a une histoire de famille là-dessous, de la rancoeur, une débauche de misérabilisme, proche du malsain, c'est glauque, noir, les dessins sont chouettes et surtout à la hauteur des dialogues…

Alors J'ai bien aimé sans adorer, mitigé dirons nous… en plus je ne suis pas violent, d'ailleurs je ne vous ai pas raconté la dernière fois que je me suis battu :

C'était il y a 3 ans, le jour de mon emménagement dans mon nouvel appartement (ou j'ai tout refait), bref ce n'était pas beau à voir, je voulais simplement couper le ziguigui en plastique qui retenait ma rallonge prisonnière, rallonge qui allait nous servir à brancher la machine à raclette… J'ai donc empoigné le cutter et j'ai forcé, le cutter à dérapé et le sang a coulé :

- Moi : Aieuhhhhhhhhhhhh
- Choupette : quoi mon bébé, quoi quoi quoi mon bébé…
- Moi : Trouve du sopalin, il y du sang sur le parquet, vite ça va tacher…

Après avoir consciencieusement nettoyé le parquet, me voilà dans les bras de choupette allongé dans la salle de bain perdant connaissance ½ seconde, parce que bon le sang ce n'est pas trop mon truc…
15 minutes plus tard en route pour les urgences…

3 heures d'attente à me demander si les points de suture sur le bout du doigt faisaient chanter les fillettes comme moi…L'infirmière badigeonne la plaie de Bétadine, puis m'anesthésie sans me prévenir au préalable que la piqure : elle va me la faire directement dans la plaie…

Moi : Aieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeuhhhhhhhhhhhhh

Une fois l'effet de surprise passé et 6 piquouses plus tard, elle entame les points :

Moi : Aieuuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhhhhhhhhhhhh

10 minutes plus tard elle recommence, et même pas mal… Jusqu'au troisième ou j'ai tout senti jusqu'au … 7 points de suture, photos floues de Choupette à l'appui…

Tu parles d'un homme tiens, pas peau rouge alcoolo pour un sioux…

A plus les copains…
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MahaDee
  12 novembre 2016
Cette série en 10 volumes se déroule de nos jours dans la réserve indienne des sioux oglalas du Dakota du Sud. La réserve est ravagée par le crime organisé, la drogue, l'alcool et la violence.

Je choisis de décrire un personnage pour chaque volume de la série :
Volume 01 – L'agent spécial Dashiell Bad Horse.
Encore adolescent, Dash a quitté la réserve de Prairie Rose sans même un regard en arrière, en se jurant de ne plus jamais y remettre les pieds. Il ne veut plus revoir sa mère, à qui il reproche d'avoir été accaparée par ses activités de militante de la libération amérindienne au lieu de s'occuper de lui pendant son enfance. Pourtant des années plus tard, les circonstances l'ont contraint à revenir sur ses pas. le FBI, dont il est devenu membre, lui a donné une mission : faire tomber le chef Lincoln Red Crow qui tire les ficelles de toutes les activités criminelles, en infiltrant les rangs de sa police tribale. Au FBI, son supérieur espère surtout qu'il sera capable de mettre à jour des éléments sur le meurtre de deux agents survenu dans les années 1970.
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tchouk-tchouk-nougat
  27 décembre 2013
C'est la bande dessinée reçue à Masse critique. Et j'avoue qu'Urban Comics, l'éditeur, a fait preuve de rapidité et d'un timing parfait pour que je reçoive ce livre pour Noel. Reçu dans la boite au lettre le 24 décembre!

Bon par contre c'est tout sauf une histoire de Noel. Magie et bisounours restez dans vos paquets cadeaux encore quelques temps.
Une histoire sombre de déchéance sociale, de violence...
Le décor : la mal nommée "Prairie Rose". Une réserve indienne où ses habitants crèvent à petit feu sous l'indifférence américaine par l'action de la drogue, l'alcoolisme, le chomage, les gangs... Un de ces chefs de Cartel pense pouvoir changer cela, ou en tout cas changer cela pour lui, en montant un grand casino. Quand Dashiel Bad Horse, reviens dans sa région natale pour y régler de vieux souvenirs, ce chef se dépêche d'enroler ce dur à cuire dans sa police tribale afin de faire régner sa loi dans la réserve.

Une histoire interessante mais très noire. Et qui ne va pas en s'améliorant en cours du récit. Entre relation familiale tendue, ancien amour pas vraiment oublié, patron exigeant et retord, et flic infiltré : le scénario a la complexité suffisante pour en faire une histoire avec du suspence et de l'action.

Le gros bémol pour moi a été les dessins. Les traits sont assez grossiers, les visages très grimaçants, les couleurs peu affinées. Je pense que c'est surtout une affaire de gout. Néanmoins les personnages ne sont pas toujours faciles à identifier.
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trust_me
  17 octobre 2011
Les coins pourris ont souvent des noms bucoliques. Prenez Prairie Rose, une réserve indienne du Dakota du Sud. Une nation du tiers monde au coeur de l'Amérique : 80% de chômeurs, à peu près autant d'alcooliques.

Red Crow, ancien activiste pro indien est devenu président du conseil tribal de la réserve. Il est aussi shérif de la police locale, président du comité de gestion de Prairie Rose, trésorier du programme de sécurité routière et PDG du Crazy Horse, le casino qui doit ouvrir dans quelques jours. Comme il le dit lui-même, il est « le père, le fils et cet enfoiré de Saint Esprit réunis ».

Dashiell Bad Horse a quitté la réserve il y a 15 ans. Pourquoi revient-il aujourd'hui ? Engagé par Red Crow dans la police tribale, ce « sociopathe borderline guidé par une colère profonde et peut-être même un désir de mort inconscient est un volcan de violence pouvant à tout moment entrer en éruption, un danger évident pour quiconque l'entoure. » C'est un fait, Bad Horse a des comptes à régler. Et l'addition va être salée pour ceux qui se mettent en travers de sa route.

Scalped est un polar crépusculaire ultra violent. Entre agents du FBI, labos de métamphétamines et crime organisé, la décrépitude de la nation indienne est montrée dans sa réalité la plus crue. Les personnages principaux sont tourmentés à souhait et portent en eux de douloureux stigmates. de nombreux flashbacks viennent illustrer le récit, mais ils ne nuisent pas à la fluidité de l'ensemble. Les événements s'enchaînent avec limpidité et la narration est parfaitement maîtrisée.

Le dessin de RM Guéra illustre quand à lui à merveille la tension qui règne sur la réserve. La violence est à la fois très présente et très bien orchestrée : on ne tombe jamais dans le gore étalé gratuitement. Les couleurs, dominées par les tons ocres et sombres, renforcent le coté désespéré et tragique de l'histoire.

Ultra réaliste, politiquement incorrect, Scalped électrise comme un uppercut à la pointe du menton. Je suis sorti sacrément secoué par la lecture de ce comics et diablement impatient de dévorer la suite.



Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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Presence
  29 novembre 2014
Ce tome regroupe les épisodes 1 à 5 de la série, parus en 2007. La série compte 60 épisodes au total, écrits par Jason Aaron, regroupés dans 10 recueils.

Le 26 juin 1975, 2 agents du FBI ont été abattus par un groupe de 4 personnes dont une femme dans une réserve indienne dans le Dakota du Sud. de nos jours Dashiell "Dash" Bad Horse, le fils de cette femme (Gina Bad Horse), revient dans la réserve Prairie Rose et se fait embaucher par Lincoln Red Crow (le chef de tribu Oglala Lakota) comme agent de police. Red Crow est également l'instigateur de la construction d'un casino qui n'est plus qu'à quelques jours de son inauguration. Dashiell participe à plusieurs opérations musclées de la Police Tribale. Il s'avère violent et brutal, prêt à foncer dans le tas et à prendre des coups. Il est revenu à la réserve 15 ans après l'avoir quittée pour beaucoup de raisons, pour solder des comptes, pour prouver sa force. Il y a sa mère, mais aussi Red Crow qu'il a connu enfant, Carol Ellroy (son amour de jeunesse, la fille de Red Crow) et bien d'autres encore. Il est à la fois manipulé et un individu incontrôlable.

Il faut à Jason Aaron, le scénariste, moins d'un épisode pour mettre en place tout ce que contient le paragraphe précédent. Avec cette série il situe son polar aussi noir que violent dans un coin déshérité des États-Unis : une réserve indienne. Red Crow en dresse le portrait : plus de 80% de chômage, le plus haut taux d'alcoolisme du pays, une espérance de vie de 15 ans inférieure à la moyenne nationale. Cette réserve est le lieu idéal pour implanter divers activités illégales telles que des laboratoires clandestins de fabrication de méthamphétamine, une drogue de synthèse. La position de Red Crow dans sa communauté favorise toutes les magouilles, puisqu'il cumule les pouvoirs de police et de chef tribal. Aaron a choisi un environnement dans lequel tous les crimes sont plausibles, tous les sentiments sont exacerbés par l'alcool et la pauvreté.

Au fur et à mesure que Bad Horse reprend contact avec la réserve, Aaron en profite pour introduire de nombreux personnages : Baylis Earl Nitz, Dino Poor Bear, Franklin Falls Down, Chunka, Lawrence Belcourt, etc. Il sait peupler l'entourage de Bad Horse, d'individus ayant tous quelque chose à cacher, tous des objectifs troubles, tous des pourris d'une manière ou d'une autre. Il n'est possible de faire confiance à personne. Au fil des pages, il apparaît également qu'Aaron a pensé son histoire sur au moins 2 générations. Les motivations des uns et des autres s'en trouvent d'autant plus riches, et les actions de Bad Horse ont des conséquences qu'il ne peut soupçonner. Lorsqu'il obéit à un ordre ou à un souvenir, il est plus manipulé par son entourage et son histoire, que maître de son destin.

Ce scénario est mis en images par R.M. Guéra qui utilise un style détaillé, avec des décors crédibles et un soin particulier apporté aux textures pour rendre cette atmosphère si poisseuse, aride et délétère. Toutes ces cases sont immédiatement lisibles tout en contenant une forte quantité de détails. Guéra utilise un encrage appuyé qui accentue les zones d'ombre, les marques du temps sur la peau des personnages, les cicatrices, la poussière, la brutalité de la violence. Il dessine des maisons qui s'apparentent à des masures et des taudis, des constructions bon marché peu solides. Il intègre les restes d'une civilisation en décomposition, telles que les carcasses de voiture en pleine nature. Lorsqu'il dépeint un intérieur de maison, il y insère à la fois des meubles récents bon marché, et quelques éléments de décoration indiens. La répartition entre les 2 permet au lecteur de se faire une idée des orientations du propriétaire, de la manière dont il dépense son argent et ce qu'il souhaite donner comme image de lui. Il est aussi convaincant pour l'évocation de la ville principale de la réserve, que pour les paysages naturels arides autour de la réserve. Son style un peu sec et lourd d'encrage lui permet de croquer des visages peu sympathiques, marqués du poids du passé et des démons intérieurs des individus.

Dans ce récit, chaque situation est une bagarre ou un règlement de compte, ou une fusillade qui ne demande qu'à éclater et qui commence par un affrontement verbal d'une rare agressivité et d'une rare inventivité en termes d'insultes, de propos racistes et de grossièretés. Enfin Aaron est un fin connaisseur de la littérature policière américaine et sème quelques pépites pour ses lecteurs (à commencer par le prénom de son héros qui est un hommage à Dashiell Hammett). Il insère également des références musicales par le biais d'un jukebox (Johnny Cash ou Kris Kristofferson). Aaron et Guéra racontent un récit de genre : un monde d'hommes virils et violents, réglant leurs affaires à coup de poings et d'armes à feu, des durs qui ont l'insulte aussi grossière qu'inventive, et la violence chevillée au corps. Tout est pourri, et chaque confrontation dégénère en bain de sang. de ce fait, la lecture de ce tome est à réserver aux adultes à la fois pour la violence et pour la cruauté qui imprègnent ces pages. le scénariste et le dessinateur se complètent à merveille. L'histoire vous prend par les tripes dès la première page et vous aurez du mal à reposer ce recueil avant la fin. Enfin cette série n'a pas volé son titre puisque vous croiserez les restes d'une personnes ayant été scalpée.
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Bruno19
  27 décembre 2013
Reçu dans le cadre de MASSE CRITIQUE

Mon avis:

Sur l'édition tout d'abord: L'éditeur Urban Comics (Une branche de Dargaud) a repris les droits détenus par Panini pour les catalogues DC Comics et Vertigo (entre autre). Ils republient donc des séries (ici de Vertigo) déjà publiées en France par leurs prédecesseurs, mais dans des versions plus "luxueuses" (reliures, couvertures en dur) et surtout ils y ajoutent des notes explicatives en début et:ou en fin de recueil sur l'histoire de ces BD et une explication supplémentaire du contenu.
C'est le cas ici avec une présentation des auteurs au début et un rappel de l'histoire indienne en fin de volume.
Scalped est une série de 60 épisodes éditée en 10 receueils. Ce premier tome reprend les épisodes 1 à 5.

Sur le contenu ensuite: Scalped est un polar hard boiled assez réussi. Mixant le personnage principal dur à cuire (Dashiell) au milieu d'un environnement hostile et pourri (la reserve indienne fictive de Prairie Rose, reserve des Lakotas - les "sioux" de nos vieux western). de retour après 15 ans sur sa terre natale, Dashiell va aussi etre confronté à ceux qu'il a quitté (fui?): sa mère, son amour de jeunesse... du classique pourrait on dire, oui mais du bon classique. Et le choix d'une reserve indienne apporte à cette situation classique une originalité bienvenue.
Au delà du polar, l'histoire de la nation indienne, ou tout au moin de celle des Lakotas est aussi présente. La mère de Dash étant une ex militante des droits indiens.
Et dashiel a aussi un secret (enfin durant le premier épisode, car à l'issu de celui-ci le lecteur apprends la teneur de ce secret mais cela reste quand même un ressort du récit).

Pour résumer: un bon polar hard boiled comme j'aime en lire en roman, en voir en film et donc ici à lire et regarder en bande dessinée.

Sur le dessin: pour moi le dessin colle parfaitement au propos. Pas baclé ou trop spécial comme j'en ai vu souvent sur des adaptation de polar (hélas). Avec des couleurs passant du ardoise, gris et noir (parfois coloré d'un rouge sang) des scènes de nuit ou d'intérieur, au jaune et orange de la lumière du désert. Mais en la matière les gouts de chacun sont très différents.

Lien : http://leslivresdemavie.over..
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Yaneck
  06 mai 2013
EXTRAIT: "Intrigante série pour laquelle, je l'avoue, la lecture du tome 2 sera nécessaire, tant j'ai du mal à me faire encore un véritable avis à son sujet.
Indéniablement, on a là une chronique au vitriol de l'Amérique moderne et surtout du sort qu'elle réserve indiens. D'ailleurs, cela interroge l'européen que je suis. Pourquoi ces gens restent-ils toujours dans cet endroit pourri où ils sont immédiatement catalogués comme étant des résidus de déchets? le poids de l'Histoire? de la famille? La ségrégation de la société américaine? Je dois dire que je n'y connais pas grand chose, mais je vais de ce pas interroger une ancienne élève à moi qui se passionne pour ce genre de questions afin qu'elle nous éclaire un peu ici."
Lien : http://www.chroniquesdelinvi..
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Mordren
  03 juillet 2018
Scalped est une peinture de la vie des amérindiens dans une réserve. le tableau est loin d'être idyllique, la misère côtoie l'addiction aux drogues, l'alcoolisme, la prostitution et le meurtre.
Dashiell Bad Horse revient à la réserve après des années d'absence, tente de s'intégrer, de mettre à jour ce qui est enfouie et de garder un oeil sur le nouveau casino. Et quel casino, un espoir pour l'avenir de la réserve ? un édifice construit sur un lit de misère qui profite à une poignée d'individus abominables ?
Les personnages sont charismatiques, les dialogues crus, quelques mots en amérindien sont échangés et posent une ambiance.
Scalped est un polar noir brutal !
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Franz
  12 juillet 2016
Moisson rouge
Après quinze années d'absence, Dash Bad Horse revient dans la réserve sioux de Prairie Rose où il a vécu enfant. Là, tout n'est qu'horreur, fureur et noirceur. Dash a des comptes à régler avec son passé mais pour le moment, diligenté en sous-main par le FBI, il doit infiltrer le gang de Lincoln Red Crow afin de faire tomber les têtes dont celle du leader mouillé dans de sordides trafics et impliqué dans le meurtre d'agents de la police fédérale. Red Crow a beaucoup misé dans la construction d'un casino sur la réserve et il ne veut aucun couac lors de l'inauguration. Les Blancs doivent être plumés consciencieusement. Dash est un cheval retors et une sacrée bourrique. A force de harangue et de castagne, il se fait remarquer et embaucher par Red Crow dans la police tribale. Il ne lui reste plus qu'à faire ses preuves et les occasions ne manquent pas.
Couverture et titre opèrent comme repoussoirs et dissuadent d'ouvrir le comics. Si le lecteur pousse la porte de la réserve et ouvre les premières pages, il plonge immédiatement dans la noirceur et la violence, le graphisme et les aplats noirs accentuant encore des dialogues rudes et des combats où le sang rutile. Si on passe outre la brutalité du propos et le choc visuel immédiat, la narration tendue et la mise en page électrisée entraînent de force le regard. L'histoire est simple à suivre et la psychologie des personnages est peu fouillée. Pourtant, à mesure, les flashbacks resserrent les liens entre les protagonistes et la complexité augmente avec les chausse-trapes en regard. le suspense de la dernière image incite vivement à continuer le chemin dans le monde délabré de la réserve Lakota.
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