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EAN : 9782234086524
200 pages
Stock (02/10/2019)
4.35/5   13 notes
Résumé :
Adel Abdessemed, l'un des plus audacieux artistes d'aujourd'hui, connu dans le monde entier pour sa liberté irréductible exercée contre tous les pouvoirs, reçoit une mystérieuse invitation à passer une nuit dans le musée Picasso, au coeur de l'exposition "Guernica" . Mais la toile mythique y sera absente. Peinte au lendemain des bombardements fascistes, qui le 26 avril 1937 ont réduit en cendres la ville basque, elle ne peut plus quitter l'Espagne.
Il sera ac... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique

Quels rapports avons-nous exactement à l'art ? Et aux musées ?

Une grande lecture- choc !...

Grâce à une femme, Alina Gurdiel, initiatrice et directrice de cette nouvelle collection sensationnelle et originale , "Ma nuit au musée" [ ***voir à la fin de ma chronique la genèse de cette idée épatante ] nous pouvons lire ce dialogue croisé entre un écrivain et un de ses amis, artiste, Adel Abdessemed...Peintre et sculpteur algérien, rebelle engagé....

"Jamais assis. Ni à genoux. On n'est pas dans la religion, où l'on se prosterne. L'oeuvre d'art est la seule chose qui peut sauver l'âme, celle de la victime comme celle du bourreau. Mais debout, debout. On affronte. " (p. 200)

Un livre qui ne fait que passer rapidement entre mes mains, l'ayant choisi pour l'anniversaire tout proche, d'un ami... travaillant aux Musées Nationaux...

Découvert cette excellente collection, "Ma nuit au musée", avec un premier texte lu de Lydie Salvayre, "Marcher jusqu'au soir"...qui m'avait fort intéressée. le troisième texte existant, qui est en réalité le tout premier de cette collection est de Kamel Daoud " le Peintre dévorant la femme"... qui se déroulait déjà au Musée Picasso...

Dans "Nuit espagnole", une différence de taille...L'idée se complexifie: il n'y a plus un , mais deux hôtes...il s'agit de l'expression croisée d'un artiste algérien , Adel Abdessemed et d'un écrivain, Christophe Ono-dit-Biot...passant une nuit à ce même musée Picasso...L'occasion de découvrir cet artiste, de réfléchir à tous les fascismes....à partir de l'oeuvre de Picasso, "Guernica"...et de sa propre oeuvre, tentant de conjurer les traumatismes et les violences de son Algérie natale... et toutes les barbaries humaines, en général... !

Je me plonge avec très grande curiosité dans cette expérience duelle...

"Nos musées sont nos grottes.

Je souris : c'est par lui que je vais commencer, l'artiste que j'ai accompagné la nuit dernière, à la recherche d'un tableau absent et d'une liberté à retrouver.

"A l'attaque ! " - Je me permets de lui emprunter son cri de guerre. La guerre, il y a grandi. Juste de l'autre côté de la -mare nostrum-, en Algérie. Un pays où l'on prononce bien trop souvent le nom de Dieu pour qu'il ait envie de se montrer. où chacun a son Guernica. Et où il est défendu d'en parler.

Allons réveiller les mémoires. "(p. 15)

Un dialogue entre le scribe [Christophe Ono-dit-Biot ] et l'artiste algérien engagé Adel Abdeessemed ] une nuit hors du temps, au musée Picasso, avec la grande oeuvre absente "Guernica" et l'exposition, proposant des oeuvres d'artistes contemporains autour de cette même oeuvre...

Adel raconte à la fois sa fascination pour cette toile de Picasso, tout en narrant la décennie noire algérienne qu'il a vécue, où à cause des islamistes, le Nu avait été interdit à leurs cours, et leur directeur , monsieur Asselah, courageux, avait accepté l'ouverture d'un petit atelier de nu (quasi clandestin), pour quelques élèves seulement. Il sera assassiné !

Des questionnements sur l'Art , sa fonction au sein de L'Existence humaine, sa nécessité vitale dans des pays vivant ou survivant sous des régimes de terreur ! le texte de l'ami scribe est "sillonné" par les dessins d' Adel...

Par curiosité, j'ai été visualiser les oeuvres, sculptures, montages divers de l'artiste. Fort impressionnant...et bien plus que cela, même...!!! Très bouleversée par "Shams" ("Soleils" )...Un engagement total de ce sculpteur-peintre, pour qui, l'Art est la seule "arme" contre la barbarie, pour la dénoncer, la combattre...

L'Art comme une lumière persistante pour les Hommes... , qu'ils gardent leur part d'humanité , de conscience !

"Mais entre l'oeuvre regardée et le regardeur, comme entre l'homme et le vin, qui absorbe l'autre ? Est-ce l'oeuvre d'art qui nous réveille quand on la regarde, ou nous qui la réveillons quand nous posons les yeux sur elle ? Qui rend l'autre à la vie ? "(p. 160)

Je trouve l'idée de cette collection "Ma Nuit au musée", excellente... Toutefois, je trouverais sensationnel que d'autres expériences visuelles et mises en mots ,se déroulent, émergent dans d'autres musées

[ **rappelons que les 3 textes de cette collection se déroulent au Musée Picasso ]!!

Une lecture puissante avec un duo "écrivain- artiste", des plus réussis, complémentaires avec leurs vécus si différents, leurs différences de points de vue, mais une estime réciproque, solide... !

On ressent la très vive admiration de l'écrivain pour son ami si engagé dans son art.... Cet ouvrage illustré par Adel Abdessemed restera à la fois un texte éprouvant et combien riche humainement et artistiquement....

Dans les remerciements finaux, nous apprenons avec autant de stupéfaction que de jubilation la surprise qui attendait , à la fin de cette nuit d'expérience muséale, Laurent le Bon, le directeur du Musée Picasso... je ne peux m'empêcher de transcrire l'extrait, tant c'est peu ordinaire :

"(...)Ils le remercient aussi d'avoir gardé son calme en découvrant qu'Adel avait dessiné sur les murs, et d'avoir, en plus de son calme, conservé le dessin sur le mur, mettant son amour de l'art au-dessus de son amour de l'ordre".... Il ne peut pas y avoir plus "beau mot de la Fin " !!!

Je vais, de ce pas, envelopper ce précieux texte pour l'anniversaire de l'Ami...en souhaitant qu'il soit un enthousiasme ultérieurement partagé !!

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2 Liens pour connaître l'origine de cette idée de collection + travail de l'artiste d'Adel Abdessemed

https://www.facebook.com/EditionsStock/photos/kamel-daoud-inaugure-la-collection-ma-nuit-au-mus%C3%A9e-avant-de-vous-parler-de-son-/1945305882212827/

https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/sculpture/lantidote-dadel-abdessemed-contre-la-brutalite-humaine-au-mac-de-lyon_3385979

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Une nuit au musée Picasso de Paris. Enfermés volontaires jusqu'à l'aube, un artiste, Abel Abdessemed et son "scribe", Christophe Ono-dit-Biot, tous deux à la recherche de Guernica, qui pourtant n'y est pas. Dans le dédale des pièces, chaque oeuvre est un signe et tisse un réseau de correspondances entre les univers des deux artistes, sous l'oeil et la plume de l'écrivain, chacun avec sa guerre, son engagement, ses thèmes et ses techniques, les femmes qui l'inspirent et qu'il représente, sans cesser de s'interroger sur la place de l'artiste dans la société.

Le vin aidant, la parole et la création se libèrent, les images prennent vie dans l'ombre, à l'éclairage de la bougie, où tout devient symbole, et peu à peu, c'est bien Guernica qui se dessine en creux.

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Même si la couverture n'évoque en rien Manuel de Falla, c'est pourtant le nom du compositeur qui résonne instantanément en lisant le titre du nouvel ouvrage co-écrit par une plume et un pinceau. Point de notes malgré ce mirage d'une nuit dans les jardins d'Espagne. Nous sommes loin du palais de l'Alhambra, loin de Cordoue mais l'exubérance claque dès les premières pages : le héros est un autre andalou, le célébrissime Pablo Picasso, le lieu est un musée parisien incontournable portant le nom du génie de Malaga, mon tout est un tableau universel, tragique, un combat de vie et de mort : Guernica.

Adel Abdessemed, artiste aux multiples facettes reçoit un jour une curieuse lettre signée Concepciòn – déjà le prénom est évocateur – pour aller passer une nuit au musée Picasso situé dans le quartier du Marais à Paris avec le journaliste écrivain Christophe Ono-dit-Biot. Un courrier sibyllin les invitant à s'y rendre à 20h00 et à quitter ce lieu symbolique à l'aube. Vont-ils tenir promesse ?

Oui malgré le côté cabalistique, et pour notre plus grand plaisir, chacun va raconter à sa façon, entrecroisement de la sculpture au fusain et au stylo, cette nuit chargée d'ivresse – au propre comme au figuré – autour de l'auteur de Guernica. Car dans cette rencontre nocturne entre trois personnages – aucun doute que l'âme picassienne veillait – un dénominateur commun avait été posé en orbite : la guerre.

26 avril 1937, en Biscaye, la légion Condor envoyée par Hitler bombarde Guernica pour soutenir Franco en pleine guerre civile espagnole. Un coup de force militaire, des essais techniques. Toute la géhenne belliqueuse faisant des centaines de morts et de blessés, une population meurtrie pour des décennies. Quelques jours plus tard, Picasso représente la scène apocalyptique par une fresque monumentale qui fera le tour du monde et deviendra une toile de la mémoire collective.

26 décembre 1991, début de la guerre civile algérienne qui durera plus de dix ans et fera plus de 100.000 victimes sans compter les innombrables disparus. Des années de braise où le pays sera en feu dans une phase destructrice entre le socle d'un gouvernement et les flammes de diverses organisations terroristes qui vont répandre la terreur. Adel Abdessemed, berbère de la région des Aurès quittera son pays natal en 1994 lorsque le directeur de l'Ecole supérieure des beaux-arts d'Alger sera assassiné avec son fils.

Années 2000, un sémillant journaliste part en reportage, du Liban à l'Afghanistan en passant par la Birmanie. Il frôle les guerres et devient un témoin des organisations terroristes. de son expérience sur le terrain, Christophe Ono-dit-Biot en fera des romans parce que réalité et fiction ne cessent de chevaucher ensemble sur la route infinie de l'humanité jalonnée des méandres de l'inhumanité.

Nuit du 11 au 12 juillet 2018 : les deux artistes sont réunis autour d'un autre pour réfléchir sur l'un des plus vieux usages du monde : le conflit, et comment l'art peut devenir une arme pour faire fléchir la guerre, un instrument pour combattre l'ennemi. Les deux compères vont donc déambuler dans les diverses salles de l'Hôtel Salé, nous faire gravir les marches du somptueux escalier où tout est emprunté de yin et de yang, de noir et de blanc sur les gris de l'existence. Mais la couleur va jaillir des verres, pour honorer Bacchus et faire de la nuit une offrande à la liberté.

Des dessins originaux, une narration dynamique, de la mythologie aux héros modernes, cette « nuit espagnole » est loin d'être un chant crépusculaire, elle est au contraire une ode lumineuse sur l'art et ses pouvoirs immortels. Sans oublier ce nécessaire esprit de rébellion pour qu'une société puisse continuer à créer des rêves.

Puisse la collection « Ma nuit au musée » créée par Alina Gurdiel nous enchanter pendant de nombreuses années, elle permet de marier, pour le meilleur, l'art sous toutes ses formes et de nous faire voyager dans ces temples laïques chargés d'une empreinte éternelle.

Et si l'occasion se présente, n'hésitez pas à aller au 5 rue de Thorigny, une fois le seuil franchi, peut-être entendrez-vous un rire aussi artistique qu'unique et rencontrerez-vous un scribe accroupi qui vous racontera une belle histoire : celle de deux amis réunis par la peinture pour disserter sur les banderilles lancées trop souvent sur l'immense tableau des civilisations.

En attendant que vos pas vous guident vers ce haut lieu artistique, laissez-vous conduire par les sieurs Abdessemed et Ono-dit-Biot pour « Une nuit espagnole » pacifique sous les étoiles de l'art d'une empreinte immarcescible.


Lien : https://squirelito.blogspot...
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1 écrivain journaliste et un artiste enfermés une nuit dans le musée Picasso de Paris .

Une idée de départ Guernica..

Plein de questions et réflexions sur l importance de l art

La lutte contre les oppressions les fanatismes.

On découvre l oeuvre et les combats Abel abddessemed a travers ses souvenirs d Algérie.

On reste en immersion complète avec les 2 invites le temps d une nuit dans un musée.

Gros gros coup de coeur

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Nuit espagnole

Adel Abdessemed et Christophe Ono-dit-Biot

Collection ma nuit au musée paru chez Stock

Premières phrases: » le bruit est dément. C'est même au-delà du bruit. Un hurlement de machine folle. Ça monte dans les aigus, ça traverse les tympans et ça parcourt le reste du corps, liquéfiant les organes. »

Je remercie Julie pour ce cadeau, sa femme et non sa muse.Adel je l'ai rencontré un soir de Noël 1996, dans le seul bar ouvert dans notre village d'enfance un 25 décembre, le PMU en face de la mairie.

Il avait fait le trajet depuis Lyon avec un couple d'amis, pour la simple et bonne raison qu'il ne pouvait passer plus de temps loin d'elle…

Adel et Christophe Ono-dit-Biot vont passer une nuit dans le musée Picasso au sein de l'exposition « Guernica » mais sans elle, la toile est absente.

A travers les pages extrêmement bien écrites de Christophe j'ai appris à comprendre et à mieux regarder les oeuvres d'Adel dont je ne voyais que la violence et la tension, mais comme il le dit si bien « don't trust me ».Et de réaliser au fil des phrases que j'avais beau connaitre Adel, je ne connaissais pas Adel.

Christophe son scribe d'une nuit nous parle tour à tour de Picasso, de Guernica des oeuvres d'Adel, de Dora Maar, du Minotaure ….et vous entraine dans un tourbillon d'éclat de voix et questions, de vapeur de vin, rendant impossible la pause du livre et du cerveau. Car les oeuvres cités vous avez envie de les revoir, les citations déclamées vous avez besoin de les retrouver.

L'auteur nous parle avec vérité de l'artiste, il retranscrit avec exactitude Adel, l'homme je le connais, le mari et le père, il m'a appris et offert de découvrir l'artiste et son histoire.

Si dans l'oeuvre d'Adel certaine lumière s'écrase pour moi la lumière a jailli

Emma aime :

-Le rire d'Adel

-Le vin d'Adel

-L'écriture de Christophe Ono-dit-Biot


Lien : https://www.instagram.com/le..
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation

Nos musées sont nos grottes.

Je souris : c'est par lui que je vais commencer, l'artiste que j'ai accompagné la nuit dernière, à la recherche d'un tableau absent et d'une liberté à retrouver.

"A l'attaque ! " - Je me permets de lui emprunter son cri de guerre. La guerre, il y a grandi. Juste de l'autre côté de la -mare nostrum-, en Algérie. Un pays où l'on prononce bien trop souvent le nom de Dieu pour qu'il ait envie de se montrer. où chacun son Guernica. Et où il est défendu d'en parler.

Allons réveiller les mémoires. (p. 15)

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"Tu sais, j'ai été très mal, a-t-il fini par lâcher. L'art, qu'est-ce qu'on va encore pouvoir en faire ? Est-ce qu'on va encore pouvoir montrer ce que l'époque ne veut plus voir ? Picasso l'avait énoncé, pourtant, au moment de Guernica. Tu te souviens, quand il a déclaré que l'art est un instrument de guerre ? Aujourd'hui, le marché de l'art m'effraie. Un artiste "important", c'est un artiste qui vend beaucoup. Il est célèbre par ses records aux enchères, et pas du tout par la substance de son art. On te demande ; "Tu es collectionné par qui ?" et pas : "Qu'en penses-tu ?"

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" (...)Tout ce qui était interdit j'y allais. Vers 14 ans j'avais fait un petit nu féminin, et je l'avais accroché au mur dans ma chambre, et quand quelqu'un de ma famille, un oncle, une cousine, y entrait sans savoir et voyait le nu, il sortait tout de suite et fermait la porte ! Je vois encore leur tête. Pour eux, c'était la chambre où habitait le diable ! " (p. 186)

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"Ces derniers mois ont été très durs, reprit Adel. Les artistes sont attaqués, de plus en plus attaqués. On ne peut plus rien dire. On veut nous soumettre. Mais tu vois, nous avons -Guernica-. Un artiste ne peut pas éviter les conflits avec la société. Elle doit respecter ça. Un artiste n'est pas obéissant. C'est un messager du minimum. Quand tout le reste est menacé de mort. Un minimum qui peut changer la vie de celle ou celui qui regarde son oeuvre. On doit retrouver ce romantisme-là. Montrer le chemin, éclairer. Braquer la lampe, la vieille lampe de l'art. C'est ce que Picasso nous dit avec -Guernica-. Picasso s'est sauvé lui-même avec -Guernica-. -, et Picasso nous sauve aujourd'hui encore avec -Guernica- (p. 207)

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Jamais assis. Ni à genoux. On n'est pas dans la religion, où l'on se prosterne. L'oeuvre d'art est la seule chose qui peut sauver l'âme, celle de la victime comme celle du bourreau. mais debout, debout. On affronte. "

(p. 200)

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