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ISBN : 2266239465
Éditeur : Pocket (14/03/2013)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 744 notes)
Résumé :
D'un côté, il y a Tiphaine et Sylvain, de l'autre il y a Laetitia et David. Deux couples, voisins et amis, fusionnels et solidaires, partageant le bonheur d'avoir chacun un petit garçon du même âge. Maxime et Milo grandissent ensemble, comme des jumeaux. Jusqu'au drame. Désormais, seule une haie sépare la culpabilité de la vengeance, la paranoïa de la haine...

" Barbara Abel n'a pas son pareil pour distiller l'angoisse, manipuler le lecteur, multipli... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (248) Voir plus Ajouter une critique
marina53
19 juin 2015
Une violente dispute éclate entre Laëtitia et Tiphaine à propos des enfants. Une accusation de trop, des menaces d'avertir les flics, c'en est trop pour Tiphaine. La gifle part et s'abat violemment sur Laëtitia. David, le mari de cette dernière, met fin à cette querelle. Le couple rentre chez lui, Tiphaine dans la maison mitoyenne séparée par une haie...
7 ans plus tôt, les deux couples, d'un côté Laëtitia et David, de l'autre, Tiphaine et Sylvain sont amis et qui plus est, voisins. L'amitié est parfaite, ils s'entendent à merveille, partageant les bonheurs et les petits malheurs du quotidien. Leur amitié déjà fusionnelle sera renforcée par l'arrivée de leurs petits garçons à trois mois d'intervalle. Ces derniers, presque frères, complices et joueurs, font le bonheur de chacun. Jusqu'au jour où un drame surgit mettant à mal la confiance, le respect et l'affection qu'ils se portaient...
Dès les premières pages, l'on sait qu'un terrible drame a séparé les deux couples. Fini l'entente parfaite, place aux reproches, à la rancoeur et à la défiance. Quel événement tragique a pu ainsi les diviser? Barbara Abel, avec son premier chapitre évidemment accrocheur, attise la curiosité du lecteur, témoin privilégié de cette spirale. Efficace et redoutable! L'on en vient évidemment à douter de ces deux couples, l'auteur jouant au chat et à la souris. Des couples pourtant attachants au premier abord. En effet, chacun traine son lot de casseroles, tels qu'un passé d'ex-taulard toxicomane pour David, la perte soudaine des parents de Laëtitia et une rencontre malsaine entre Tiphaine et Sylvain. Malgré une fin trop rapide, ce roman sombre, porté par une écriture riche, nous entraîne dans les tréfonds de l'âme humaine.
L'on se cache Derrière la haine...
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missmolko1
02 octobre 2012
Tout d'abord je tiens tout particulièrement a remercier les éditions fleuve noir pour cet envoi. En effet, j'ai eu la chance de remporter un concours organisé par la maison d'édition. Il est rare que les concours soient ouverts aux lecteurs hors de France métropolitaine alors un grand merci a Fleuve noir de penser aux lecteurs qui sont expatriés.
Derrière la haine est un roman vraiment passionnant. Pour vous donnez une idée, j'ai commencé ce livre ce matin à neuf heure et à midi moins le quart, je refermais la dernière page. Et oui, impossible de suspendre ma lecture, il fallait que j'aille au bout.
L'histoire commence par une dispute entre voisines qui visiblement se déteste puis nous revenons sept ans en arrière et découvrons deux couples voisins mais pas seulement. Ils sont en effet bien plus que ça. le fait d'avoir le même age, d'avoir des centres d'intérêt commun ont fait qu'ils sont devenus très amis et passent énormément de temps ensemble. Une fois chez l'un, une fois chez l'autre. Les jeunes femmes tombent enceintes a trois mois d'intervalle l'une de l'autre se qui ne fait qu'accentuer leur complicité. La vie et les années passent et puis un jour un drame survient. En quelques secondes, la vie de ces deux couples bascule complétement et laisse place a la haine, aux rancoeurs, à la jalousie et aux mensonges.
Jusqu'à la dernière page, je me suis demandée ce qui allait finir par arriver. On s'en cette haine monter petit a petit et l'on est témoin impuissant de cette fin qui ne peut qu'être tragique.
Le pire avec ce roman, c'est que les personnages sont des gens comme monsieur et madame tout le monde, des gens comme vous et moi, de très gentils voisins comme on aimerait tous en avoir, a qui l'on rend service, avec qui on passe de bons moments et sur qui on sait que l'on peut compter. Mais une chose est sur c'est qu'après avoir lu ce roman, on ne regarde plus ses voisins de la même façon.
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latina
12 octobre 2015
Derrière la haine, il y a ...la souffrance ? La haine ? L'amour ?
Barbara Abel distille bien le doute, en tout cas.
Ce roman noir où elle nous raconte sans détours l'histoire de ces 2 familles sans histoire, voisins et amis, m'a emmenée au bout de la haine. A partir de la mort accidentelle de l'enfant d'une de ces 2 familles, les rancoeurs et les secrets se déchainent.
Eh bien, je peux dire que je ne pouvais pas me détacher de l'histoire. A peine avais-je 5 minutes devant moi, que je m'y replongeais avec avidité, comme une droguée.
Et pourtant :
Les cent premières pages m'ont paru si longues, si « nunuches », si « tout va bien, on s'aime, on a un enfant, on a des amis super qui ont un enfant du même âge, tout va bien, on s'aime, tout le monde s'entend bien, on s'invite les uns chez les autres, on se confie ses petits secrets, tout va bien, on s'aime, on trouve du réconfort dans ses amis quand on a de gros chagrins, tout va bien, on s'aime ... »
Et puis, la psychologie ... mwoui, à part que je n'ai jamais senti d'empathie pour aucun des personnages.
Et puis le style, assez quelconque.
Je continue ?
Bref : je me disais que j'étais bien fait avoir...Abel un jour, Abel surtout pas toujours.
Et puis, tout doucement, tout tendrement, sans faire d'histoires, je me suis laissé prendre au jeu...Quelque chose se grippe, soudain. La mort de l'enfant d'un des 2 couples, et plus rien ne fonctionne. Evidemment, allez-vous me dire. Mais ici, c'est plus « méchant ». L'hystérie guette.
J'étais curieuse de connaitre LE moment où tous les rouages qui se grippaient dangereusement allaient sauter (si tant est que les rouages sautent...je ne m'y connais guère en mécanique).
Donc, insidieusement, Abel m'a agrippée. Et même si son style ne casse pas trois pattes à un canard, même si on croit tout connaitre de la psychologie ordinaire de personnes (qu'on croit) qui nous ressemblent, tout s'enchaine, tellement bien, qu'on arrive à se demander : mais finalement, qu'y a-t-il derrière la haine ?
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jeunejane
02 mai 2016
Deux couples de voisins deviennent amis inséparables. Ils ont chacun un petit garçon du même âge.
Un drame épouvantable va arriver et déclencher une haine terrible chez une des deux mamans ou les deux?
Nous sommes tenus en haleine durant tout le récit.
Barbara Abel est remarquable dans son imagination et sa technique.
Exemple, au début, nous lisons une scène et 150 pages plus loin, cette scène revient avec le contexte entièrement expliqué.
Psychologiquement, tout m'a paru plausible. Evidemment, on a affaire à des personnages dérangés. Je n'ose pas trop dévoiler le mystère. Enfin, j'ai trouvé cette intrigue magistrale et je me réjouis de lire la suite "Après la fin".
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SMadJ
04 août 2015
Ah les voisins, ça commence par vous emprunter du sel puis ça finit par ouvrir votre frigo et bouffer toutes vos victuailles si vous faites pas gaffe. Comme disait de Gaulle "Les voisins, c'est la chienlit" et de toutes façons j'ai toujours préféré aux voisins les voisines.
Barbara Abel nous concocte ici une comptine malicieuse et perverse à base d'amitiés frelatées et aussi stables que des sables mouvants.
Barbara est capable de nous décrire des arcs-en-ciel lumineux, de distiller du bonheur de vie et ensuite, la vilaine, d'instaurer un malaise permanent, de créer de petites boules d'angoisse dans votre joli ventre. Petites boules qui vont s'empiler les unes aux autres pour vous faire rendre gorge.
Inspirez, expirez, inspirez, expirez...
Ce malaise diffus va donc s'insinuer insidieusement en vous au fur et à mesure que nos deux couples de voisins vont s'aimer puis se déchirer. Barbara s'y entend pour faire grimper la tension.
Ce qui est effrayant ici, c'est la montée pernicieuse de l'angoisse, marche glissante après marche glissante. Si on n'y prend garde, on a vite fait de les dégringoler la tête en arrière et de s'y fracasser le crâne à l'aune des incertitudes, peaux de bananes jetées sous vos pieds par l'auteur elle-même tandis qu'elle vous regarde de ses grands yeux bleus emplis d'une délicieuse candeur.
Barbara use d'une écriture faussement naïve pour mieux vous ensorceler. Vous faire perdre raison.
Vous l'avez deviné, ce thriller sera psychologique. Travaillé avec précision et passion.
Dommage que pour arriver à ses fins et retomber sur ses pattes, Barbara use d'artifices et de ficelles un peu faciles. La mécanique est bien huilée certes mais on en voit les coutures.
Ce qui fait qu'aux trois quarts du roman, on devine la fin, implacable, tombant comme un couperet. Logique même.
Mais du coup, on regrettera le manque d'ampleur dans les enjeux...
Une première incursion en demi-teinte dans l'univers de Barbara Abel. Une très jolie découverte avec un goût de trop peu, il va donc falloir se plonger rapidement dans la suite de ce roman : "Après la fin".
Lien : http://cestcontagieux.com/20..
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Les critiques presse (1)
LeSoir18 juin 2012
Sans faillir, [Barbara Abel] mène le lecteur par le bout du nez au sommet d'une haine vertigineuse. Et vers le pire, inimaginable, même si on est prévenu dès la première page.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations & extraits (80) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina5319 juin 2015
Quand la certitude d'être à l'abri du malheur se fendille inexorablement, comme un éclat qui entraîne des fissures à l'âme que l'on tente de colmater, (…) on ferme les yeux pour ne plus voir, ne plus sentir, ne plus penser, dérisoires tentatives d'échapper au désastre par la seule force de sa volonté.
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genougenou04 octobre 2015
L’amitié est une force dont nul ne peut prétendre pouvoir se passe. On a besoin d’amis, comme on a besoin de manger, de boire ou de dormir. L’amitié, c’est un peur la nourriture de l’âme : elle ravitaille le cœur, elle sustente l’esprit, elle nous comble de joie, d’espoir et de paix. Elle est la richesse d’une vie. Et le gage d’une certaine idée du bonheur.
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PiertyMPiertyM16 juin 2015
Lorsque les beaux jours reviennent après de longs mois d'hiver, c'est comme la fin d'un long tunnel sombre qui débouche en pleine lumière : l'horizon se dégage, les cœurs se réchauffent, les envies s'éveillent, et nous voilà bientôt partagés entre celles de faire mille et une choses et celles de ne rien faire du tout.
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AncolieAncolie18 mars 2013
Lorsque les beaux jours reviennent après de longs mois d'hiver, c'est comme la fin d'un long tunnel sombre qui débouche en pleine lumière : l'horizon se dégage, les coeurs se réchauffent, les envies s'éveillent, et nous voilà bientôt partagés entre celles de faire mille et une choses et celles de ne rien faire du tout.
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sosotesssosotess29 juin 2016
L'amitié est une force dont nul ne peut prétendre pouvoir se passer. On a besoin d'amis, comme on a besoin de manger, de boire ou de dormir. L'amitié, c'est un peu la nourriture de l'âme : elle ravitaille le coeur, elle sustente l'esprit, elle nous comble de joie, d'espoir et de paix. Elle est la richesse d'une vie. Et le gage d'une certaine idée du bonheur.
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Videos de Barbara Abel (24) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Barbara Abel
Barbara Abel était présente à la Foire du livre de Brive. Elle évoque les rencontres avec ses lecteurs. En savoir plus sur « Je sais pas » : http://bit.ly/2gzjSqK
À cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme? C?est le grand jour de la sortie en forêt de l?école maternelle des Pinsons. La météo clémente et l?enthousiasme des éducateurs comme des enfants donnent à cette journée un avant-goût de vacances. Tout se déroule pour le mieux jusqu?au moment du retour, quand une enfant manque à l?appel. C?est Emma, cinq ans, une des élèves de la toute jeune institutrice Mylène Gilmont. C?est l?affolement général. Tandis que deux enseignantes ramènent le groupe d?enfants au car, les autres partent aussitôt à sa recherche. Mylène prend une direction différente, s?aventurant donc seule dans la forêt. Au bout d?une demi-heure, les forces de l?ordre sont alertées. Un impressionnant dispositif est mis en place et l?équipe du capitaine Dupuis se déploie dans la forêt avec une redoutable efficacité. Et puis Emma réapparaît. le soulagement de ses parents arrivés sur place, Camille et Patrick, est à la hauteur de l?angoisse qu?ils ont éprouvée. Visiblement, il y a eu plus de peur que de mal pour la petite. Pourtant, la battue doit continuer avant la tombée de la nuit, car cette fois, c?est Mylène qui ne revient pas. Camille a retrouvé sa fille. En vérité, elle ne le sait pas encore, pour elle, le cauchemar ne fait que commencer.
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