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Commissaire Kouamé tome 2 sur 2
EAN : 9782075150194
120 pages
Gallimard BD (13/10/2021)
3.85/5   27 notes
Résumé :
Abidjan. La fille d'un grand patron de l'industrie française disparaît en plein jour. Le commissaire Kouamé est mis sur le coup, avec un ultimatum : s'il ne parvient pas à la retrouver au plus vite, la police hexagonale prendra la relève. L'adolescente est albinos... Y aurait-il un lien avec de sordides affaires de sorcellerie ? Une enquête trépidante dans une Afrique authentique et excentrique, un polar déjanté relevé par la verve ivoirienne de Marguerite Abouet.
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Les Aventures de… Commissaire Kouamé Par Noctenbule pour Collectif Polar
A nouveau le commissaire Kouamé est appelé pour résoudre une enquête complexe par le ministre de la défense en personne. A ce qu'il paraît c'est le meilleur du pays. Donc il n'a pas intérêt à foirer ce qu'on lui a confié. La fille d'un très riche industriel français a été enlevé. Gaëlle Monfort n'est pas une enfant ordinaire. Elle est albinos et cette particularité lui confère une aura singulière. Surtout que l'approche des élections fait disparaître les enfants avec cette différence visible. On confère à ces individus des pouvoirs magiques que les marabouts peuvent activer en prélevant des organes. D'ailleurs, la disparition d'enfants albinos est en croissance ces derniers temps. Même si la police a décidé de ne rien faire et ne même pas prendre les plaintes des parents. C'est un indice important car cela amène à trouver des pistes pour identifier le criminel. le temps passe vite et peu de chose concrète à se mettre sous la dent. Grâce à des actions impactantes, on découvre que la mère fait des cachoteries. Pourquoi n'a t'elle pas tout dit? Très vite, on comprend pourquoi son silence. Les histoires de famille ne sont jamais faciles. Ouf, le commissaire retrouve l'enfant. Il n'aura guère besoin de policiers français à ces côtés pour lui expliquer son métier. Tout est bien qui finit bien.
Marguerite Abouet nous amène à nouveau en Côte d'Ivoire, à Abidjan. Nous retrouvons le commissaire Kouamé toujours aussi élégant avec son costume trop grand, surtout au niveau des épaules. On sent l'influence de la sap africaine. Cela nous permet d'admirer les couleurs flashy comme le jaune. Il faut assumer l'audace dans sa splendeur la plus visible. Surtout qu'il porte un chapeau assez large et des lunettes noires imposantes. A ces côtés, son bras droit, un blanc, Arsène, que l'on surnomme « le scorpion urbain ». Lui aussi ose des couleurs plus chaudes et avoir des voitures plus grandes que les minis. C'est une nouvelle catégorie de voiture de luxe à laquelle il s'intéresse. le running gag avec les voitures trop petites et basses restent tout de même. C'est l'occasion aussi pour la scénariste d'évoquer les bakchichs de la police dont même les internes subissent. Importer c'est bien mais pouvoir récupérer son bien devient compliqué. le chef permet de résoudre vite fait le problème. Une façon de parler la culture locale avec également les rapports de pouvoir, la corruption, une grande pauvreté qui côtoie la richesse opulente, l'hypocrisie politique, les trafics, la violence trop ordinaire, la stigmatisation des albinos (qui ne sont plus tués à la naissance), la prostitution, les gangs spécialisés…. Ici on découvre le pouvoir des marabouts et la peur qu'ils peuvent inspirer. On retrouve même ces derniers en France et trouve aussi un certain succès.
Comme dans le tome précédent, on assiste à des scènes d'interrogatoires qui ressemblent fortement à de la torture. Tout le monde y passe sans exception avec des méthodes un peu varié. Quand des gens influents sont dans la balance, tout est permis. C'est un élément ordinaire. On ne doute guère de sa vraisemblance. Donatien Marty présente un trait vif qui rappelle toujours celui de Clément Oubrerie. Néanmoins, son travail a évolué depuis le premier tome et devient plus personnel. Les visages ont légèrement changé comme le nez d'Arsène devenu assez proéminant. Les traits marqués noir deviennent moins prégnants. La lecture devient plus légère et accessible. Les couleurs de Drac apportent le côté chaleureux et sympathique. Les trois créatifs ont su proposer une enquête assez aboutie avec son lot de suspens et de rebondissements, sans omettre les perquisitions, les planques, les filatures qui plaisent tant aux adeptes des romans policiers.
Il est à noter, et ce n'est pas chose fréquente que notre Porte Flingue a aussi lu cette bande dessinée policière et qu'elle en a apprécié et le graphisme et l'histoire. Ce mélange d'Afrique moderne toujours anglué dans ses traditions. Tout cela est très bien retranscrit dans cet BD qui au passage égratigne la France Afrique....
Lien : https://collectifpolar.blog/..
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Le ministre appelle en urgences le commissaire Kouamé : la fille d'un riche ambassadeur français a disparu. Les parents, effondrés, lui apprennent un détail qui va mettre le commissaire et son fidèle lieutenant sur les traces d'un marabout : la jeune fille est albinos.

Nouvelle enquête pour notre énergique et célèbre commissaire de la Cote d'Ivoire. C'est une occasion de nous montrer une facette sombre des croyances encore très présentes en Afrique. Les gens consultent les marabouts pour tout un tas de choses et ces derniers leur promettent monts et merveilles à condition de pratiquer des rituels magiques nécessitant des organes d'enfants albinos. Etre atteint de cette maladie là-bas est un grand péril... Mais nombre de mère se font éconduire lorsqu'elles vont à la police déclarer la disparition de leur enfant et le commissaire va vite s'en rendre compte, lui qui a été sommé d'enquêter sur cette disparition uniquement parce que l'enfant en question est la fille d'un ambassadeur. Entre ça et les nombreux gangs, violences des rues et enfants armés embrigadés dans des milices, le tableau peint de la Cote d'Ivoire n'est guère reluisant...
L'enquête policière est assez sympa à suivre, aussi bien émaillé de violence (la police n'hésite pas à recourir à la torture entre coups de filets meurtriers) que d'humour. J'aime bien le personnage d'Arsène, avec ses déboires amoureux improbables et ses mini voitures tout aussi ridicules. Mais on fait aussi connaissance d'Opportune, une flic très consciencieuse qui met une jolie touche féminine dans cette fine équipe.
Le dessin très caricatural donne du mouvement et une expressivité à l'histoire.
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Un homme tombe avec son ombre commence quand le commissaire Marius Kouamé, le chef de la police ivoirienne, un homme intègre et attaché au respect de la loi, est appelé à retrouver par tous les moyens Gaëlle Monfort, une jeune lycéenne disparue alors qu'elle sortait de chez un glacier de Cocody. le père étant un important industriel français installé en Côte d'Ivoire, l'affaire est prise au sérieux au plus haut niveau, d'autant plus que des rumeurs sur des enlèvements d'enfants circulent dans la capitale. La jeune fille, qui souffre d'albinisme, pourrait être une proie recherchée…
Le récit aborde donc très vite le sujet des rapts d'enfants, encore présents en Afrique, en particulier à la veille d'échéances électorales (ici les municipales). Marguerite Abouet rejoint ainsi Unity Dow (Les cris de l'innocente), Michael Stanley (Deadly Harvest) et Alexander McCall Smith (The N° 1 Ladies' Detective Agency) qui ont repris l'histoire tragique de la mort de Segametsi Mogomotsi, une jeune écolière retrouvée assassinée et mutilée en 1994 au Botswana. Ce thème constitue également la base de Kaveena, de Boubacar Boris Diop et de Où est passée Fatimata ?, de Dominique Titus.
Kouamé mène son enquête, aidé de ses inspecteurs : Arsène, son adjoint et chauffeur européen, amateur de conduite sportive et empêtré dans ses histoires sentimentales ; la séduisante Opportune, aussi rusée que courageuse, l'élégant inspecteur Yao, et de quelques indicateurs, dont un muet, qui s'exprime par force gestes. Elle le conduit dans divers lieux d'Abidjan, en particulier à Yopougon dans le quartier informel appelé par ses habitants « Mon mari m'a laissée », où il sait pouvoir compter sur l'aide de certains d'entre eux comme Gor ou Clémentine, déjà présents dans le premier album. Les informations qu'il recueille le mettent sur la piste d'un marabout qui contrôle une bande d'enfants perdus à qui la misère et le manque d'éducation n'a pas laissé d'autre voie que la délinquance.
De perquisitions en planques et en filatures, d'hôtels en maquis, Kouamé ne lâche rien, n'hésitant pas à coffrer des collègues qui ont refusé de prendre la plainte d'une mère dont l'enfant, albinos, a disparu avant d'être retrouvé mort, le coeur arraché (« La justice doit être la même pour tous. »), à mener des interrogatoires de façon très personnelle dans la bien-nommée salle des bobos (« Monsieur, c'est progressif, la violence chez moi. Je fais d'abord du bluff, puis je les affame. Les coups viennent seulement après Et si je porte des coups, c'est pour obtenir des résultats. ») ou à détruire par le feu les fumoirs et les cabanes d'un quartier de délinquants. Efficace (il est surnommé le Scorpion urbain), respectueux de la loi, esprit logique (comme le commissaire Habib de Moussa Konaté, il oppose la raison à l'obscurantisme), il ne recule devant rien pour mettre fin aux activités de « brouteurs » (des escrocs pratiquant le chantage sur les réseaux sociaux), de bandes spécialisées dans les enlèvements d'enfants et, surtout, de marabouts et de féticheurs au service de politiciens prêts à commanditer des meurtres rituels pour réaliser leurs ambitions politiques.
Bien que Marguerite Abouet reste pudique sur le détail de ces exactions – enfants kidnappés et démembrés, albinos massacrés, cadavres mutilés – le discours qu'elle prête à Kouamé condamne sans ambiguïté une société corrompue et pervertie qui, de plus, dénie aux plus faibles le droit à la justice.
Un homme tombe avec son ombre, si l'on oublie un instant le drame de ces crimes rituels odieux, est souvent drôle. le personnage de Marius Kouamé, avec ses excès, est touchant, son engagement au service de la justice et son dynamisme (parfaitement rendu par le dessin de Donation Mary) étant à la hauteur de ses valeurs morales. L'histoire secondaire sur les démêlés de son adjoint Arsène avec une petite amie envahissante, que l'on suit à travers les échanges de SMS jusqu'à un happy end final, est savoureuse. L'album ne peut que retenir l'attention du lecteur, l'intrigue et l'enquête créant un suspense digne des meilleurs romans policiers, même si la chute, comme cela arrive souvent dans le genre, le ramène à une affaire finalement banale et à un dénouement assez éloigné de celui que le lecteur attendait.
Bref ce livre magnifiquement mis en images qui traite d'un sujet grave correspond bien à ce que cherchent les auteurs de romans policiers africains : traiter des problèmes politiques, économique ou sociaux de fond en utilisant un genre populaire accessible au plus grand nombre.

Lien : https://www.polars-africains..
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Marguerite Abouet nous amène à nouveau en Côte d'Ivoire, à Abidjan. Nous retrouvons le commissaire Kouamé toujours aussi élégant avec son costume trop grand. On sent l'influence de la sap africaine. Cela nous permet d'admirer les couleurs flashy comme le jaune. Il faut assumer l'audace dans sa splendeur la plus visible. Surtout qu'il porte un chapeau assez grand et des lunettes noires. A ces côtés, son bras droit blanc, Arsène, que l'on surnomme « le scorpion urbain ». Lui aussi ose des couleurs plus chaudes et avoir des voitures plus grandes que les minis. le running gag avec les voitures trop petites et basses restent tout de même. C'est l'occasion aussi pour la scénariste d'évoquer les bakchichs de la police. Importer c'est bien mais pouvoir récupérer son bien devient compliqué. le chef permet de résoudre vite fait le problème. Une façon de parler la culture locale avec également les rapports de pouvoir, la corruption, une pauvreté qui côtoie la richesse opulente, l'hypocrisie politique, les trafics, la violence trop ordinaire, la stigmatisation des albinos (qui ne sont plus tués à la naissance), la prostitution, les gangs spécialisés.... Ici on découvre le pouvoir des marabouts et la peur qu'ils peuvent inspirer.

Comme dans le tome précédent, on assiste à des scènes d'interrogatoires qui ressemblent fortement à de la torture. Tout le monde y passe sans exception avec des méthodes un peu varié. Quand des gens influents sont dans la balance, tout est permis. C'est un élément ordinaire. On ne doute guère de sa vraisemblance. Donatien Marty présente un trait vivant  qui rappelle celui de Clément Oubrerie ("Aya de Yopougon" ou "Dali"). Néanmoins, son travail a évolué et devient plus personnel. Les visages ont légèrement changé comme le nez d'Arsène devenu assez proéminant. Les traits marqués noir deviennent moins prégnante. La lecture devient plus légère et accessible. Les couleurs de Drac apporte le côté chaleureux et sympathique. Les trois créatifs ont su proposer une enquête assez aboutie avec son lot de suspens et de rebondissements. Sans omettre les perquisitions, les planques, les filatures qui plaisent aux adeptes des romans policiers.
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Je n'avais pas lu le tome 1 de cette série dont l'auteure est aussi celle de « Aya de Yopougon », un tome primé en 2019 du prix du polar SNCF.

Je profite donc de la sortie récente du tome 2 pour découvrir enfin ce personnage haut en couleurs et ce dessin qui ne l'est pas moins.

Un polar, un vrai,… une jeune fille a disparu, Kouamé, commissaire redoutable et redouté enquête flanqué de son acolyte blanc qui conduit la voiture, passe du temps sur son téléphone à se prendre la tête avec sa meuf… L'enquête est menée tambour battant, sur fond de sorcellerie, Kouamé ne recule devant rien pour mener sa mission à bien.

Le dessin flamboyant, caricatural mais dynamique de Donatien Mary met en scène une Afrique colorée, dont la police semble un peu démunie face à la criminalité locale. Kouamé lui semble dopé par la vocation et la volonté de mettre de l'ordre dans le désordre ambiant.

C'est aussi très drôle, brutal et violent parfois, mais on finit par s'attacher à ce commissaire que l'on sent sincère… hystérique mais sincère.

Au final, un polar dépaysant, par son récit et son travail graphique, une découverte sympathique et originale que je vous encourage à tenter !
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critiques presse (2)
ActuaBD
05 juillet 2022
En dépit de son côté cinglant, jamais cette satire ne verse dans la charge cruelle, dans la caricature implacable. Comme le commissaire Kouamé, Marguerite Abouet ne s’attarde pas sur l’anecdote et se concentre sur l’essentiel : la résolution de l’enquête.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
LeMonde
09 janvier 2022
Dans ce deuxième tome des enquêtes du commissaire, Marguerite Abouet poursuit la construction d’un univers de bande dessinée fait de légèreté et de fantaisie.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Ecoutez, cette année 2021, dans ce pays qui aspire à l’émergence économique, dans ce pays ou le plus humble parmi les plus humbles dispose de plusieurs téléphones portables, il existe encore des personnes qui sont convaincues que pour acquérir la fortune et la puissance, il faut procéder à des sacrifices humains.

Ce genre de pratique relève d’un passé lointain, d’un temps que peu d’entre nous ont connu, celui où nous vivions dans l’obscurité et l’obscurantisme.

L’obscurité a sans doute reculé dans nos villes et dans nombre de nos contrées mais hélas, pas encore l’obscurantisme avec tous ses ravages.
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La méconnaissance brise des vies... Lorsque l'on n'éduque plus sa jeunesse, elle devient une proie facile et manipulatrice à souhait par des cinglés de toute espèce.
Dites à vos supérieurs de construire des écoles !!
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L’obscurité a sans doute reculé dans nos villes et dans nombre de nos contrées mais hélas, pas encore l’obscurantisme avec tous ses ravages.
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Lorsque l'on n'éduque plus sa jeunesse, elle devient une proie facile et manipulatrice à souhait par des cinglés de toute espèce.
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Mon fils a disparu depuis hier soir. Tout le quartier l'a cherché en vain
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