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EAN : 9782080233868
272 pages
Éditeur : Flammarion (06/01/2021)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 81 notes)
Résumé :
Un appartement vide : c'est ce que trouve Nathan quand il vient chercher son petit garçon chez son ex-femme. Très vite, il doit se rendre à l'évidence : Jun est rentrée au Japon, son pays natal, avec Léo.
À l'incompréhension succède la panique : comment les y retrouver, quand tant d'autres là-bas courent en vain après leurs disparus ? Et que faire de ces avertissements que lui adresse son entourage : même s'il retrouve leur trace, rien ne sera réglé pour aut... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  10 janvier 2021
Olivier Adam qui a passé quatre mois au Japon dans le cadre d'une résidence d'écriture , à son retour, en dira " Moi qui aime la littérature, la poésie, le cinéma et la peinture de ce pays , je n'ai rien découvert, j'ai tout reconnu, tout m'a semblé d'une totale évidence, lisibilité....Et je savais que j'en ferais un livre...Quand j'ai le lieu, j'ai le livre....des millions d'histoires et de livres possibles." de ces livres possibles, les deux premiers seront " le coeur régulier" et " Kyoto Limited Express" , publiés en 2010. Et dix ans plus tard ce troisième où il retourne dans son pays de prédilection avec une histoire de famille douloureuse, voir cruelle.
Nathan exploite un cinema familial, dans une ville maritime en Bretagne. Il est désemparé, son ex-femme japonaise Jun a disparu avec leur fils Leo de cinq ans. Ils sont partis au Japon sans le prévenir. Il ne s'agit pas d'un simple déménagement, il s'agit d'autre chose, mais quoi ? Il sait qu'il est dans le pétrin car au Japon en cas de divorce, la garde de l'enfant est exclusivement attribuée au parent nippon, ici la mère.....
Dans ce dernier opus Adam ne dérogeant pas à la règle, nous campe à nouveau son type de héros récurrent, son double littéraire dans ses nombreux livres, ici incarné en Nathan. Un type solitaire, renfermé, mal à l'aise avec les sentiments et les démonstrations d'affection. Il a "la sensation d'être une sorte de figurant dans le film de sa propre vie, de n'y tenir qu'un rôle secondaire ", qui lui va d'ailleurs très bien mais manifestement pas aux deux femmes de sa vie, vu qu'elles l'ont quitté à tour de rôle. Il y est question de relations de couples qui semblent si simples au départ mais se révèlent si compliquées une fois la rupture entamée. Mais le coeur du sujet sont les enfants, un père / fils séparé, et une autre relation mère/ fils rompue.....
Une histoire qui se déploie entre la côte Émeraude et ses magnifiques paysages et le Japon, où l'on va avoir affaire à la face sombre de ce dernier , sa justice ! Si ce que raconte l'auteur est vrai, c'est une conception de la justice indigne "d'un grand pays démocratique ". Une justice, si on peut appeler ça encore justice, violente et fasciste, qui m'a donnée froid dans le dos.
À travers son histoire , Adam partage aussi avec nous, des réflexions existentielles, des références à l'actualité ,sa déception concernant Macron, les violences policières....,des nombreuses références au cinema d'auteurs , ses piques à ses compatriotes face à l'étranger, qu'il trouve pénibles, vantards, grossiers , impolis, son admiration pour la patience, la courtoisie, la ponctualité , la simplicité dans la forme , la sophistication dans le fond, .......des japonais.
"Tout peut s'oublier" dit le titre et Jacques Brel, moi je dirais non si ce "tout" englobe, un enfant, une mère, un père, un frère,.....un lien de sang. le dernier Adam est un livre délicat qui m'a déchirée le coeur. J'en suis une inconditionnelle, rien à dire, un excellent auteur que j'aime énormément lire.
"Après tout la vie était comme ça. Les grandes joies se mêlaient aux chagrins les plus profonds. Les espoirs les plus fous à l'incertitude la plus absolue. On n'y pouvait rien. C'était le grand manège. Un foutu bordel. du grand n'importe quoi."
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Bazart
  18 janvier 2021
Nathan, exploitant de salles de cinéma un peu désabusé et qui semble extérieur au monde qui l'entoure, vit en Bretagne ( dans une ville qui ressemble autant ) Dinard qu'à Saint Malo), récemment séparé de son épouse, japonaise, Jun, avec qui il a eu un enfant, il ya 5 ans Léo.
Un beau jour, il se rend compte que Jun a quitté la France pour partir avec leur fils au Japon vivre la bas et avait préparé son coup sans rien dire à Nathan.
Ce dernier, d'abord totalement désemparé, va vite se rendre compte qu'il se retrouve dans une bien facheuse posture .
En effet, il apprend vite qu'en cas de divorce, le droit japonais donne la garde de l'enfant exclusivement au parent nippon, ici la mère. tandis que l'autre parent est vu comme un étranger qui n'a aucun droit de visite sur sa progéniture..
On connait l'amour d'Olivier Adam pour le Japon, lui qui a passé plusieurs mois de sa vie la bas dans le cadre d'une résidence d'écriture,
On se souvient que l'auteur des Lisières avait dit un jour que ce pays était pour lui source d'émerveillement et de foisonnement d'histoires de toutes sortes. comme ce "Tout peut s' oublier" en est une belle preuve.
Cela faisait dix ans et "le coeur régulier"qu'Olivier Adam n'avait pas ancré ses histoires dans le pays du soleil levant et cette histoire d'enfant qu'on retire d'un coup à son père, fortement inspiré de plusieurs histoires réelles.
Sauf que là, même si l'amour pour les paysages japonais et même pour les gens semblent intacts dans le regard de son auteur- ou plutôt de son personnage, qui , comme souvent dans ses romans, est un double littéraire assez proche de lui-, les institutions et la société japonaise.
Celle ci en prend d'ailleurs un méchant coup au passage avec la réalité d'une pourtant grande démocratie qui ne reconnait pas l'existence de l'autorité parentale telle qu'on la connait chez nous et qui semble bafouer les réglements internationaux les plus élémentaires sur le droit des enfants..
L'intrigue pourrait faire penser à une version de Jamais sans ma fille japonaise et avec un homme dans le role de Betty Mahmoudi , mais ca serait évidemment faire fi de la qualité de plume d'un romancier parfois inégal mais qui retrouve ici le tout meilleur.En s'attachant aux traces, et en plongeant dans la psyché d'un père à la dérive, homme pudique et un peu trop extérieur au monde qui préfère les films- japonais souvent -à la vie, Olivier Adam rend palpable et déchirant cette quête paternelle pour retrouver son enfant dont il est séparé à des milliers de kilomètres de lui.
Construit de façon non linéaire avec allers retours permanents entre passé et présent, procédé qu'Adam maitrise à la perfection, et surfant avec grande maitrise sur la crète du polar anxiogène, notamment dans ses dernières pages, Tout peut s'oublier- extraite de la phrase d'un Jacques Brel dont le personnage de femme, Jun, particulièrement francophile, est fan-, est un roman formidable.
En effet, ce roman qui est à la fois d'une grande virtuosité littéraire et d'une belle (mais fausse) simplicité, émeut profondément.
Comme souvent, la vision du monde d'Adam est très sombre, mais il sait parsemener son récit de quelques notes d'humour salvatrices, notamment sur le cinéma ( on n'a pas l'impression que notre Olivier Adam préféré aime beaucoup le cinéma de Nicolas Bedos).
Et son auteur, avec qui on a eu la chance d'échanger en fin de semaine dernier lors d'un entretien passionnant qu'on espère vous retranscrire rapidement, signe sans doute à la fois un de ses romans les plus bouleversants et les plus prenants de sa bibliographie et de ce début d'année 2021.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Selias
  04 mars 2021
A une époque, j'étais fan d'Olivier Adam et je me précipitais sur chaque nouveau roman qui sortait en librairie. Sa sensibilité, son style, j'aimais. Et puis je me suis lassée de l' homme fragile, victime, dépressif, un peu looser qui est toujours le héros de ses romans et j'ai fait une pause. J'ai décidé de lire son dernier opus, car le résumé m'attirait, mais il est vrai qu'on retombe encore dans les mêmes travers, l'homme victime des femmes, deux fois plaqué, avec une méchante nana sans coeur, qui au départ, est douce, belle et fragile et se transforme en horrible mégère. Son couple avec Jun vire à l'échec, ils se séparent. Apparemment, il n'avait rien vu venir, mais, elle le trouve mou, sans entrain, il ne prend jamais d'initiative, ne s'occupe pas spontanément de leur fils.
Nathan, c'est son nom, tient un cinéma de quartier, en Bretagne, en bord de mer où il se fait plaisir en passant beaucoup de films qu'il aime et un peu de films commerciaux, il faut bien vivre ! Donc Nathan, un beau jour, va chercher son fils chez son ex,Jun, et trouve porte close. Il apprend que cette traîtresse a rendu l'appartement, et l'atelier de poterie qu 'elle tenait. Stupeur et tremblement... Non ça c' est Amelie. Il va finir par découvrir en enquêtant un peu auprès de ses copines japonaises, il y a beaucoup de japonaises en Bretagne il semble... , qu'elle est repartie dans son Japon natal avec son fils. Évidemment, Nathan débarque au Japon, pour avoir une explication et voir son fils. Il apprend à ses dépens que l'enfant dans un couple divorcé, au Japon, revient à la mère, le père perd ses droits en divorçant. Et voilà encore une fois, l 'homme victime de sa femme sans coeur et victime d' une justice qui n'est pas très juste, il faut le reconnaître. "Oublie nous" lui lance t'elle, haineuse.
Nathan sympathise avec sa voisine du dessus dont le fils en pleine crise d'adolescence qui dure, s'est enfui de la maison car il méprise sa famille trop bourgeoise, pour aller s'associer aux casseurs dans les manif des gilet jaunes. Entre victimes délaissées, on se comprend.
Au niveau de l'écriture, fluide, romantique par moments, il n'y a rien à redire .j'ai retrouvé avec plaisir le style d'Olivier Adam. le roman est intéressant mais à quand un roman plus positif avec un homme dynamique et winner?
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Isidoreinthedark
  09 février 2021
Olivier Adam explore inlassablement les mêmes thèmes : la disparition, la rupture amoureuse, la crise de la quarantaine, le déclassement social, la force vivifiante des embruns bretons, la beauté délicate des jardins de Kyoto, le charme suranné des alentours montmartrois, le temps qui passe, ce sentiment que la vie nous file entre les doigts.
Le quatrième de couverture de son dernier roman avait un air de déjà-vu, évoquant une rupture conjugale, des allers-retours entre le Japon et la Bretagne, la force de l'amour paternel, et un désarroi à forte teneur en alcool.
Incapable de résister à un titre qui claque, alors un titre issu d'une chanson, impossible de dire non. « Tout peut s'oublier », c'est le très beau titre du dernier livre d'Olivier Adam, qui m'a fait songer au roman de Delphine de Vigan « Rien ne s'oppose à la nuit ». J'avais à peine aperçu le livre dans une petite librairie de la butte de Montmartre que je fredonnais déjà « il faut oublier, tout peut s'oublier... », tout comme j'avais murmuré quelques années plus tôt « plus rien ne s'oppose à la nuit, rien ne justifie... ».
Si l'on sait d'avance à quoi s'en tenir, le nouveau roman d'Olivier Adam réussit malgré tout à nous surprendre, tant le charme désenchanté d'une intrigue pourtant exempte de suspense opère une nouvelle fois.
Nathan, récemment divorcé de sa femme japonaise, tient un cinéma dans une bourgade de bord de mer bretonne. En allant chercher son jeune fils chez Jun, il découvre un appartement vide, et doit faire face à la disparition aussi soudaine qu'inexpliquée de son ex et de Léo. Depuis son divorce, il s'est lié d'amitié avec sa voisine Lise, qui souffre mille maux depuis l'envol de son fils Gabriel à Paris. Enrôlé par un groupe d'ultra-gauche, celui-ci se pose en adolescent révolté contre des parents qu'il juge trop bourgeois et joue au casseur pendant les manifestations des « gilets jaunes ».
La trame narrative est centrée autour du combat que mène Nathan pour retrouver son fils tant aimé. L'originalité du roman est de faire fi de tout suspense, alors même que la quête du narrateur s'y prêtait. Ce parti pris courageux permet à l'auteur de se concentrer sur le ressenti de Nathan, sur la colère et le sentiment d'injustice qui menacent de l'emporter. Olivier Adam profite des pérégrinations désespérées de son héros vacillant pour questionner le gouffre culturel qui sépare la France du Japon, et nous offre un portrait sans concessions du caractère impitoyable de la justice japonaise, en insistant sur le peu de cas qu'elle fait des droits du père, en particulier lorsque ce dernier est étranger.
« Tout peut s'oublier » est un roman doux amer, au goût salé des vagues qui s'échouent sans fin sur la côte bretonne, à la beauté vénéneuse de l'île de Miyajima, au large d'Hiroshima. « Tout peut s'oublier » nous dépeint le désespoir indicible qui s'empare d'un père qui réalise que son enfant lui a sans doute été enlevé à tout jamais, ainsi que la tristesse infinie d'une mère qui comprend que son adolescent est en train de lui échapper. « Tout peut s'oublier » est au fond et avant tout un livre sur le courage, la persévérance, la résilience, qui questionne notre manière de faire face à ce qui précisément, ne peut pas s'oublier...
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alexb27
  17 janvier 2021
L'homme de papier fétiche d'Olivier Adam (désabusé, indécis, qui se laisse vaguement porter) est de retour dans ce dernier opus qui narre les déboires d'un père dont l'ex épouse japonaise, Jun, a quitté la France en emmenant leur jeune fils Léo...Un combat contre des moulins à vent débute pour ce propriétaire de cinéma : localiser sa famille au Japon (Jun a pris soin d'enlever toute trace de son passage) et faire entendre raison à son ex femme pour pouvoir revoir son fils. Mais les droits des pères divorcés ne sont pas reconnus au pays du soleil levant et Nathan n'est pas au bout de ses peines...Rien ne lui sera épargné...D'ailleurs le système judiciaire japonais ne sort pas grandi de ce récit.
Un roman en phase avec l'actualité comme Olivier Adam sait (bien) faire (les gilets jaunes, les violences policières, les black-blocs avec l'histoire de Lise sa voisine), où j'ai retrouvé avec plaisir les marqueurs de cet auteur prolifique: la Bretagne, le Japon, le cinéma...
Au final, un texte sensible, mélancolique, émouvant qui prend de l'ampleur dans le dernier tiers du livre.
Tout peut s'oublier, vraiment ?
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critiques presse (6)
Bibliobs   19 février 2021
Dans « Tout peut s’oublier », l’écrivain raconte le drame d’un Français, marié à une Japonaise repartie dans son pays avec leur fils de quatre ans.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeSoir   15 février 2021
Le nouveau roman d’Olivier Adam emmène son personnage dans une quête vaine au Japon.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LeFigaro   11 février 2021
Un homme part à la recherche de son ex-épouse qui a emmené leur enfant dans son pays d’origine. Portrait subtil d’un père blessé.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox   10 février 2021
Avec ce nouveau roman, publié le 6 janvier 2021 aux éditons Flammarion, Olivier Adam ouvre une porte sur l'envers du décor du Japon et creuse des thèmes qui lui sont chers : la famille, la paternité, la disparition, qu'il met en scène ici comme dans une chanson.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Culturebox   10 février 2021
Avec ce nouveau roman, publié le 6 janvier 2021 aux éditons Flammarion, Olivier Adam ouvre une porte sur l'envers du décor du Japon et creuse des thèmes qui lui sont chers : la famille, la paternité, la disparition, qu'il met en scène ici comme dans une chanson.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaPresse   08 février 2021
L'axe Bretagne-Japon, une disparition douloureuse, un protagoniste en quête de réponses : pas de doute, on est bien chez Olivier Adam, qui, depuis son premier roman Je vais bien, ne t'en fais pas, continue de s'intéresser à ce qui se passe quand les fils invisibles qui unissent des individus se rompent.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
audeLOUISETROSSATaudeLOUISETROSSAT   05 mars 2021
Parce qu'il s'agissait bien de cela dans le fond. De perdre un être aimé alors qu'il était encore en vie. De le savoir quelque part, peut-être heureux, mais sans nous. D'être sorti de sa vie sans l'avoir désiré et de devoir en prendre acte.
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Laurent81Laurent81   28 février 2021
Il y avait des gens comme ça, qui adoraient se sentir en colère contre tout et n’importe quoi. On en voyait plein, partout, tout le temps. Parmi nos proches, dans la rue, au café du coin. Dans les bureaux. La sphère publique. En politique. C’était leur façon de se sentir vivants, sans doute. Et quand rien autour d’eux ne se produisait qui puisse justifier leur fureur, ils en inventaient l’objet de toutes pièces.
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Laurent81Laurent81   28 février 2021
Son propre cas ne l’avait jamais beaucoup intéressé. Il avait parfois la sensation d’être une sorte de figurant dans le film de sa propre vie, de n’y tenir qu’un rôle secondaire, mais ça lui allait comme ça, ça lui convenait : il n’en avait jamais demandé plus, n’avait jamais rêvé d’être au premier plan.
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JeanluckyJeanlucky   24 février 2021
À ses yeux la religion avait toujours été synonyme d'asservissement, d'aliénation, point barre. Comme beaucoup de gens de sa génération et de celle de son fils dans la foulée, il avait longtemps pensé que l'avenir en délivrerait le monde petit à petit, doucement mais sûrement, et qu'il n'y aurait pas de retour en arrière. Qui voulait vivre enchaîné, réduit, dirigé, et mener volontairement sa vie sous le joug de superstitions et de dogmes d'un autre âge ? Et voilà qu'être athée, se revendiquer libre penseur, envoyer toutes les religions et tous les dieux au diable, moquer les croyants, les culs-bénits et les tartuffes, blasphémer comme on respire devenait inconvenant. Il n'en revenait pas. Comme de tant d'autres choses ces derniers temps.
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JeanluckyJeanlucky   24 février 2021
On rêve d'une vie entière en bord de mer, en pleine campagne, dans un pays étranger et bien sûr ça en reste là. On reprend sa vie là où on l'a laissée. Et on tente de se convaincre qu'elle ne nous va pas si mal.
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Videos de Olivier Adam (75) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Olivier Adam
Retour sur la rencontre avec Olivier Adam le mardi 16 février autour de son roman "Tout peut s'oublier" paru aux éditions Flammarion.
Résumé :
Un appartement vide : c'est ce que trouve Nathan quand il vient chercher son petit garçon chez son ex-femme. Très vite, il doit se rendre à l'évidence : Jun est rentrée au Japon, son pays natal, avec Léo. À l'incompréhension succède la panique : comment les y retrouver, quand tant d' autres là-bas courent en vain après leurs disparus ? Et que faire de ces avertissements que lui adresse son entourage : même s'il retrouve leur trace, rien ne sera réglé pour autant ?
Entre la Bretagne où il tente d'épauler Lise, elle aussi privée de son fils, et un Japon qu'il croyait connaître mais qu'il redécouvre sous son jour le plus cruel, Nathan se lance dans une quête effrénée. En retraçant l'itinéraire d'un père confronté à l'impensable, Olivier Adam explore la fragilité des liens qui unissent les parents et leurs enfants.
Retrouvez le coup de coeur d'Hélène ainsi que ce titre sur notre site Internet.
https://www.armitiere.com/livre/17913980-tout-peut-s-oublier-olivier-adam-flammarion
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