AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Pierre Clinquart (Traducteur)Mélanie Amaral (Illustrateur)
ISBN : 9791090724273
Éditeur : Monsieur Toussaint Louverture (15/09/2016)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 252 notes)
Résumé :
C’est dans les fourrés de collines verdoyantes et idylliques que se terrent parfois les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante odyssée de courage, de loyauté et de survie.

Menés par le valeureux Hazel et le surprenant Fyveer, une poignée de braves choisit de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, malices et légendes vont guider ces héros face aux mille ennemis qui les guettent, et leur permettr... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (87) Voir plus Ajouter une critique
Piatka
  28 décembre 2016
Il était une fois deux frères lapins, Hazel et Fyveer, qui, accompagnés d'une bande de congénères, décident un jour de fuir leur paisible garenne de la campagne anglaise suite aux prémonitions inquiétantes de Fyveer. Débute alors une odyssée captivante dans le double but de trouver à la fois un endroit propice à la construction d'une nouvelle garenne et des hases pour la peupler.
Rebondissements multiples, suspense permanent et addictif, écriture et trame narrative efficaces, personnages attachants ou franchement détestables, émotions, frayeur, réconfort : ce bouquin est une vraie réussite selon moi. Pourtant, j'ai débuté cette épopée un brin dubitative - une histoire de lapins ? Allez, pourquoi pas en période de fêtes de fin d'année.
Puis, progressivement, on se laisse prendre par l'histoire, on tremble avec les héros, on découvre leurs légendes, leur courage, leurs limites aussi. Bref, on tourne les pages pour connaître la suite de leurs aventures, et on finit par vivre dans la peau d'un…lapin. Surprenant !
Il faut dire qu'ils font preuve d'une sacrée humanité ces lapins avec leur langage particulier, leurs réflexions, et même leur héros légendaire Shraavilshâ. Un régal d'imagination !
Je viens de lire que Richard Adams, âgé de 96 ans, est décédé la veille de Noël. Coïncidence peut-être…mais ne dit-on pas que c'est la nuit pendant laquelle les animaux parlent ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          610
Josephine2
  26 octobre 2016
Ceci est un précieux bien. « Lorsque j'étais petite, mes parents en avaient acheté 3 exemplaires, car à la maison on se l'arrachait, on se battait pour le lire… » dixit ma libraire.
Comment ?! Vous ne connaissez pas ce chef-d'oeuvre écrit en 1920 par Richard Down ! Et bien non, je n'en avais jamais entendu parler. Pourtant, moi férue de livres pour la jeunesse, je suis passée à côté. Mais ce n'est que partie remise, car en moins de deux, je l'ai dévoré. C'est une réédition remaniée, grâce à Monsieur Toussaint Louverture, qui vient de sortir.
Si vous voulez connaître l'histoire des lapins de garenne de la montagne Watership Down, vivre leurs péripéties, trembler pour eux, et enfin « peloter » en toute tranquilité, immergez-vous dans cette histoire. Vous retomberez en enfance et ça fait fichtrement du bien.
Une belle idée de cadeau de Noël pour nos chères têtes blondes ! Il y a tout pour les séduire.
Commenter  J’apprécie          493
Franckync
  25 août 2017
Titre : Watership down
Auteur : Richard Adams
Editeur : Monsieur Toussaint Louverture
Année : 1972
Résumé : Hazel et Fyveer sont deux frères lapins vivant dans une garenne au beau milieu de la campagne anglaise. L'un est valeureux et inventif, tandis que l'autre est frêle et parfois victime de visions prémonitoires. Lorsque Fyveer prédit la destruction prochaine de leur garenne par les êtres humains, les deux frères, accompagnés d'autres lapins aventureux, décident de fuir leur habitat afin d'échapper à la catastrophe imminente. S'en suit une périlleuse odyssée pour cette petite troupe, fuyant les renards et autres prédateurs afin de tenter de trouver un nouvel habitat sûr pour la nouvelle colonie.
Mon humble avis : Watership Down ou Les Garennes de Watership Down est un roman culte écoulé à plus de 50 millions d'exemplaires à travers le monde depuis sa parution en 1972. J'en ai souvent entendu parler mais je vous avouerais que la lecture d'un roman de plus de 500 pages avec pour protagonistes une troupe de lapins en goguette ne me paraissait pas particulièrement motivante. Puis, au détour d'un blog ou d'un article, des critiques vraiment dithyrambiques m'ont poussé à faire l'acquisition de ce roman malgré ce petit à-priori négatif. J'attaquai donc cette lecture avec curiosité mais aussi un brin de scepticisme. Au bout de quelques pages force était de constater que le style d'Adams et le caractère sympathique de ces petits lapins en perdition feraient de ce pavé un plaisir de lecture évident. Je ne crierais pas au chef d'oeuvre, comme d'autres l'ont fait, mais je dois avouer que j'ai souvent frémi aux aventures d'Hazel et me suis pris d'affection pour Bigwig le lapin costaud au grand coeur. Si ce roman est une fable valorisant les notions de liberté, d'utopie et d'espoir, Adams propose à son lecteur plusieurs niveaux de lecture. Si certains se régaleront simplement aux aventures de ces petits lapins tentant d'échapper aux affres de la nature, d'autres verront dans les différentes organisations des garennes rencontrées, un parallèle avec les sociétés humaines et une critique acerbe des sociétés dictatoriales. A la recherche de la terre promise, cette troupe de léporidés (pas facile de trouver un synonyme de lapin, vous m'excuserez donc pour ce terme scientifique) a parfois des réactions primitives étonnantes voire illogiques pour les humains que nous sommes. Tout le talent d'Adams réside dans ces détails et dans le fait qu'on finit par oublier que les protagonistes de ce roman ne sont que des animaux et qu'ils réagissent donc suivant leur condition et surtout leur instinct. Si, à mon humble avis, certains passages sont longuets (il se trouve que les lapins ont visiblement du mal à se déplacer et se fatiguent plutôt rapidement), et si les contes et autres légendes « lapinesques » m'ont laissé de marbre, je retiendrai surtout de ce roman une épopée épique, une aventure aux multiples rebondissements et des personnages hyper-attachants. Adams réussit son pari haut la main et, à l'image d'Orwell et de sa Ferme aux Animaux, parvient à faire de ces petits êtres inoffensifs les protagonistes d'une comédie presque humaine pleine de fureur, de bons sentiments mais aussi d'espoir et de résilience.
J'achète ? : Si tu as gardé ton âme d'enfant, si tu es prêt à te lancer dans la lecture d'une fable pleine de charme et si tu crois encore à l'utopie d'une société meilleure, ce bouquin est fait pour toi et tu vas te régaler de cette écriture fluide et addictive.
Lien : http://francksbooks.wordpres..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          357
LiliGalipette
  18 août 2012
Hazel et Fiver sont deux frères lapins dont la seule préoccupation est de chercher à manger en compagnie de leurs amis. Leur vie aurait pu se poursuivre sur ce mode idyllique, mais Fiver est doté d'un don de prémonition : « If I start feeling there's anything dangerous, I'll tell you. » (p. 18) le jeune lapin est en quelque sorte les yeux et les oreilles de la garenne, et son frère Hazel a toute confiance en ses capacités. « He can often tell when there's anything bad about, and I've found him right again and again. » (p. 23) Et voilà qu'un projet immobilier est prévu sur la garenne. Chief Rabbit, grand maître de la communauté des lapins, ne prête pas foi aux avertissements de Fiver et refuse de quitter la garenne. Mais Hazel et Fiver ne comptent pas attendre l'arrivée du danger et décident de trouver un nouveau lieu où s'installer. Ils sont suivis de nombreux lapins pour qui ce voyage sera la plus extraordinaire des aventures.
Ce fut un vrai plaisir de suivre les péripéties de ces adorables petits mammifères dont les prénoms originaux résonnent très joliment sur la garenne : Hazel, Fiver, Dandelion, Bigwig, Hawkbit, Silver, Buckthorn, Toadflax, Cowslip, etc. Cette longue odyssée pour atteindre les garennes de Watership Down est pleine de dangers et de difficultés. Pour ces petits mammifères, traverser une route ou franchir une rivière sont de grandes épreuves. « To rabbits, everything unknown is dangerous. The first reaction is to startle, the second to bolt. » (p. 34) Oui, les lapins sont peureux. Non, ils ne sont pas des héros sans peur et sans reproche. Mais, peu à peu, ils vont surmonter leurs terreurs, éprouver leur courage et oser l'incroyable.
Ce roman n'est pas simplement un texte de littérature jeunesse. Richard Adams développe un univers riche et complet dans lequel les lapins ont un langage propre avec des idiomes originaux. Les lapins ont également une religion particulière et une mythologie riche de légendes dont le lapin El-Ahrairah est le fabuleux héros. Entre roman d'aventures et conte philosophique, Watership Down est un texte frais, pétillant, drôle et émouvant. Les jeunes lecteurs ne bouderont pas leur plaisir, mais les adultes y trouveront aussi de quoi se régaler.
Cette lecture m'a rappelé un dessin animé que j'ai regardé des dizaines de fois avec mon frère et mes soeurs. Si vous ne connaissez pas Les animaux du bois de Quatre-Sous, je vous le conseille ! Et je savais que j'avais déjà entendu parler du roman de Richard Adams. Grâce à Internet, bingo ! le livre est cité dans le film Donnie Darko où un grand lapin maléfique fait des siennes auprès d'un adolescent. Encore un chef-d'oeuvre que je vous conseille !
Voici un billet avec peu de citations, mais j'ai été bien prise par la lecture et par mon dictionnaire franco-anglais. Et puis on me reproche de donner des citations non traduites, alors je m'abstiens ! J'ai vu que le roman a été adapté plusieurs fois, mais je n'arrive pas à mettre la souris sur une version sous-titrée ou traduite. Alors, appel aux bonnes âmes : je ne suis jamais rassasiée de lapins, en tout bien, tout honneur !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          293
Igguk
  23 octobre 2016
Un groupe de vaillants aventuriers qui partent loin de chez eux pour fuir un cataclysme, un grand voyage, des dangers sur le chemin, de la baston, de l'amitié, des frissons… Voici tous les éléments d'une grande saga d'aventure qui se bousculent dans Watership Down, à une subtilité près : Nos héros sont des petits lapins.
Le roman de Richard Adams est un classique paru en 1972 et vendu à plus de 50 millions d'exemplaires (ouais, quand même), beaucoup de nos contemporains l'ont lu mais en France ? Bof, paru chez Flammarion en 1976 puis chez J'ai lu en 1986, c'est pas tellement la folie. Agacé par cette injustice flagrante, Monsieur Toussaint Louverture (maison d'édition qui nous avait déjà ramené un fort beau La maison dans laquelle) s'est retroussé les manches, a retraduit le bousin et l'a paré d'une fort jolie couverture sur une superbe illustration de Mélanie Amaral. Paf, voilà le beau pavé.
Comme je le disais en introduction, ce roman raconte les aventures d'un groupe de lapins qui fuient leur garenne sous l'impulsion du petit Fyveer, le jeune lagomorphe a des prémonitions et arrive à convaincre plusieurs de ses congénères qu'une catastrophe va s'abattre sur leur foyer. Mené par Hazel, la petite bande s'aventure donc plus loin du confort de leur terrier qu'ils n'ont jamais osé. Ils vont partir en quête d'une nouvelle terre promise sur les collines de Watership Down, et en chemin ils croiseront bien des dangers.
Ce n'est pas parce qu'on suit un groupe de lapins que le livre est forcément une histoire gentillette pour les enfants. Les aventures de Hazel, Fyveer, Bigwig et les autres sont souvent violentes et cruelles. Richard Adams n'a pas pris de gants pour monter une odyssée pleine de rebondissements et de dangers, ses héros s'en prennent plein la gueule. D'un point de vue purement « aventure », on ne s'ennuie jamais, le livre est rythmé, les personnages sont attachants et ça se lit vraiment tout seul. Y'a de grosses bastons, des méchants bien cruels et des situations désespérées pour tenir le lecteur en haleine, y'a de l'amitié et de l'héroïsme, c'est un pur divertissement vraiment bien mené.
Par-dessus ça, on apprendra à connaitre le fonctionnement des communautés de lapins, c'est marrant parce que l'auteur nous place toujours de leur point de vue en expliquant de temps en temps ce qui les différencie de nous, humains. Et on sent qu'il connait bien l'animal le bougre, on retrouve les comportements instinctifs, voire complètement impulsifs au-delà de toute raison, des bestioles à grandes oreilles. Quiconque aura vécu avec un lapin à un moment donné reconnaitra les crises de paniques au moindre coup de vent suspect, la tendance à s'éparpiller tout le temps, l'obsession pour les « issues de secours », les moeurs alimentaires, etc…
Mais Adams s'amuse également à nous expliquer ce fonctionnement de l'intérieur, à y associer un langage propre et même une mythologie inventée (ou pas, hein, qui sait ?) qui explique l'origine du monde de leur point de vue. Il va nous la raconter petit à petit à travers les récits de Dandelion, le « barde » de la troupe. Toute cette surcouche de background est très marrante à reconstituer, en plus d'être très bien mise en place et réfléchie. Puis il y a aussi un vrai amour de la nature qui se dégage du roman, l'auteur décrit fort joliment (et avec les détails ) les moments de calmes, les plantes et les panoramas qu'on va croiser, les ambiances aux différents moments de la journée.
Toute cette construction nous donne vraiment l'impression de vivre au milieu de ces animaux, de les comprendre, et c'est passionnant. Et en nous plaçant du point de vue des lapins, on nous permet aussi de zyeuter le comportement des hommes, notre comportement, de leur point de vue. Et là, le livre est sans concession aussi, les humains sont un des plus grands dangers alentour. Ces grands bipèdes avec leurs bâtons blancs qui fument sur la tronche et leurs fusils, leurs cages et leurs pièges, on va assister à des tragédies poignantes dont nous sommes les « coupables ». de ce point de vue-là aussi Watership Down n'y va pas avec le dos de la cuillère, la destruction de la nature par les activités de l'homme est mis en lumière et du point de vue où il nous place, c'est consternant.
Pourtant, l'homme n'est pas le seul danger. il y a bien sûr les prédateurs naturels des lapins, les dangers de la nature comme les cours d'eau qui donneront quelques épisodes mouvementés. Mais la bande à Hazel croisera aussi plusieurs autres communautés de lapins avec chacune des fonctionnements différents. Je n'en révèlerai pas plus mais on sent que l'auteur à mis en parallèle des modèles de sociétés humaines pour les mettre en lumière et faire évoluer nos héros vers une société idéale utopique, après avoir vu l'organisation de telle ou telle garenne plus ou moins révoltante. On explore ainsi des thématiques sociales pour donner encore plus de profondeur à la lecture, en nous parlant de liberté, de sécurité, de hiérarchie sociale, de pauvreté. Quelque part ça fait penser à The Walking Dead avec des lapins, mais Arthur Adams arrive à toujours garder les spécificités des communautés de ces p'tites bêtes. Contrairement à beaucoup d'histoires mettant en scène des animaux, on ne tombe jamais dans l'anthropomorphisme à outrance et c'est un des grands mérites de l'oeuvre (parmi des dizaines d'autres…).
C'est donc une grande épopée que nous avons là, avec ses péripéties et ses dangers, mais qui a du fond, du coeur et de la maîtrise, comme on n'en voit que trop rarement. Watership Down mêle divertissement pur et réflexions politiques ou philosophiques (sans excès, juste ce qu'il faut) pour proposer un roman riche et intemporel. Un grand merci à Monsieur Toussaint Louverture de remettre l'oeuvre sur le devant de la scène chez nous, je serai sûrement passé à côté sans ça.
Lien : http://ours-inculte.fr/water..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          194

critiques presse (2)
Elbakin.net   07 décembre 2016
Un livre à lire, alors que quand on y réfléchit, beaucoup s’avèrent superflus…
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
LeJournaldeQuebec   18 octobre 2016
Un truculent roman dépassant le cadre de la littérature jeunesse que certains n’hésitent pas à comparer au Seigneur des anneaux.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
PiatkaPiatka   18 décembre 2016
Les créatures qui n'ont ni heure ni minute sont aussi sensibles aux secrets du temps qui passe qu'à ceux du temps qu'il fait ; elles savent également parfaitement s'orienter, comme en témoignent leurs extraordinaires migrations. Un lapin est capable de percevoir les changements de température et d'humidité du sol, la baisse d'intensité de la lumière, les variations du mouvement des feuilles dans la brise, ainsi que la direction et la force des courants d'air au ras du sol.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          330
PiatkaPiatka   19 décembre 2016
La troupe était devenue plus méfiante, plus maligne ; les lapins savaient ce qu'ils voulaient, se comprenaient et travaillaient dans un esprit de solidarité. Plus de disputes. Ils s'étaient rapprochés les uns des autres, s'appréciant désormais avec moins de retenue, et comptaient davantage sur les compétences de chacun. Ils avaient conscience que leur survie dépendait entièrement de leur cohésion, et ils étaient bien décidés à ne rien gâcher de leurs atouts.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
PiatkaPiatka   20 décembre 2016
Ils n'entendirent que le murmure incessant des ormes. Si au pied de la montée l'air était calme, ici le souffle de la brise venant du sud était amplifié par les arbres aux myriades de petites feuilles tremblantes, de même que les rayons du soleil tombant sur une pelouse se voient multipliés par la rosée.
Commenter  J’apprécie          240
PiatkaPiatka   27 décembre 2016
Comme la plupart des créatures qui ont connu l'adversité et affronté le danger, il savait reconnaître et respecter la douleur. Il était habitué à jauger les autres et à estimer de quoi ils étaient capables au premier coup d'œil. Il comprit que ces hases avaient atteint une limite. L'animal qui n'a plus de raison de vivre finit quelquefois par employer ce qui lui reste d'énergie pour mourir.
Commenter  J’apprécie          170
Pixie_dustPixie_dust   24 juin 2017
Ceux qui ont vu à l'automne hirondelles et martinets pépier sur les fils électriques, puis s'envoler, seuls ou en groupe, et faire un tour avant de revenir s'ajouter aux lignes déjà interminables qui s'étirent le long des chemins, au-dessus des lisières jaunissantes... Ceux qui ont vu des oiseaux par centaines se mêler et se fondre, de plus en plus agités, en nuées désordonnées pour ensuite donner naissance à une vaste cohorte indisciplinée, compacte au centre, irrégulière sur les bords, se déchirant et se reformant continuellement comme un nuage ou une vague jusqu'au moment où la plupart, et encore pas tous, savent que l'heure est arrivée de s'élancer et qu'une fois de plus commence le grand voyage vers le sud auquel beaucoup ne survivront pas... Ceux qui ont vu ceci ont vu à l'oeuvre le fluide qui unit des créatures, les poussant à agir sans qu'elles en aient conscience ou qu'elles le veuillent vraiment, des êtres se sentant d'abord membres d'une collectivité, et après seulement - mais pas toujours - des individus.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Videos de Richard Adams (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Richard Adams
C'est parti pour un récit initiatique, un voyage où les dangers seront bien présents mais avec des lapins !
Watership Down de Richard Adams chez Monsieur Toussaint Louverture : http://amzn.to/2jXmQes
C'est quoi ces petits liens ? C'est un lien "affilié" qui nous permet de toucher un (tout petit) pourcentage si vous achetez des livres via le lien proposé. Donc si le livre vous intéresse, n'hésitez pas à les prendre via ces liens pour soutenir notre travail, ça ne vous coûte pas plus cher !
_____________________
N'hésitez pas à vous abonner et à commenter, ça nous fait toujours plaisir !
Pour nous suivre : https://www.facebook.com/TooManyBooksTV https://www.instagram.com/toomanybooksfr
Instagram d'Audrey : http://www.instagram.com/linilim_/ Instagram de Timo : http://www.instagram.com/abrutim
+ Lire la suite
autres livres classés : lapinsVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle

Autres livres de Richard Adams (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Londres et la littérature

Dans quelle rue de Londres vit Sherlock Holmes, le célèbre détective ?

Oxford Street
Baker Street
Margaret Street
Glasshouse Street

10 questions
551 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature anglaise , londresCréer un quiz sur ce livre
. .