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ISBN : 275786081X
Éditeur : Points (05/10/2017)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 78 notes)
Résumé :
« Parfois, mieux vaut avoir de la chance que d'être bon. »

Quand Jake Adelstein intègre en 1993 le service Police-Justice du plus grand quotidien japonais, le Yomiuri Shinbun, il n'a que 24 ans et il est loin de maîtriser les codes de ce pays bien différent de son Missouri natal. À Tokyo, il couvre en étroite collaboration avec la police les affaires liées à la prostitution et au crime organisé. Pour cela, il n'hésite pas à s'enfoncer dans les quartie... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Sylviegeo
  01 octobre 2016
Chapeau bien bas pour le tour de force et saluons l'audace de Jake Adelstein. Il semble qu'intégrer un des plus grands journaux japonais , pour un étranger, soit tout un exploit.
Avant d'exposer mon opinion, permettez-moi de commenter l'édition. Mention spéciale 5 étoiles pour le travail léché. Magnifique illustration de couverture de Guillaume Gullpart, les titres de chapitre à la japonaise, donc à la verticale, les notes et commentaires à côté du texte, vraiment, une mise en page exemplaire et innovante. Bravo.
Tokyo Vice ce sont les mémoires de ce "gaijin", embauché comme journaliste au Yomiuri Shinbun (rien que plus ou moins 15 millions de lecteurs) . C'est aussi un peu l'histoire de son intégration à la société japonaise ce qui ne semble pas si évident.
Il commence donc par couvrir la banlieue tokyoïte et ses petites délinquances durant quelques années. Et vient la mutation vers le grand Tokyo où il suivra les enquêtes pour homicides, suicides, disparitions, prostitutions, trafics, etc.
Il y découvre le "grand crime organisé". Enquêter sur les "yakuzas" avec tout ce que cela comporte de dangers, de menaces personnelles ou pour l'entourage, relève clairement de plus que de l'esprit d'aventure.
Jake Adelstein s'acharnera en particulier sur un leader de cette pègre japonaise surnommé le "vautour". Vautour qui a fait son argent dans les prêts usuraires entre autres choses.
Toutefois, je ressens un malaise en refermant ce livre. Malaise qui ne concerne pas l'exploit de l'auteur mais plutôt sa personnalité. Je ne crois pas que j'aimerais ce genre de personne. Malgré que ce qu'il a fait en dénonçant les pratiques hautement criminelles des yakuzas soit des plus louables, ce genre de personnage ne me plait pas. Centré sur lui-même, égoïste, individualiste, plein de soi, non il ne m'a pas plu. Je suis peut-être trop sévère mais c'est ce que j'ai ressenti. Même quand il nous raconte son inquiétude pour sa famille ( 2 petits enfants, 1 conjointe) ou pour son amie (Helena) ça m'a semblé artificiel comme préoccupations, bien loin d'être senti. Son empathie devenait obligation et non compassion...enfin...
Mais soyons honnête c'est une lecture hautement intéressante et Tokyo Vice se lit comme un roman de chroniques du Japon moderne.
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blandine5674
  06 septembre 2017
C'est sûr qu'après ce livre, je ne verrai plus jamais le Japon de la même façon. Je connaissais les mangas, les cerisiers, les tsunamis. Dans cette bio, je découvre la mafia des yakuzas, officiellement 58 600 membres fin 2013. C'est la plus grande organisation au monde d'un groupe de crime organisé. Jake Adelstein est arrivé au Japon à 19 ans pour y poursuivre des études de journalisme. En 1993, il est embauché dans un quotidien japonais, le plus vendu sur la planète.
Il nous raconte son embauche, accompagné des rituels propres au pays. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de codes en usage chez les nippons. Certains sont drôles, d'autres ridicules pour un européen. En tant que journalisme d'investigation, il nous entraîne dans les milieux de la prostitution et tout ce qui tourne autour et qui fait du fric. le tout chapeauté par la mafia. Beaucoup de similitudes avec Gomorra de Roberto Saviano. Normal puisque les deux ont le même métier et dénoncent à peu près la même chose. Par contre le style est différent. L'auteur se met en scène sans fausse pudeur ni orgueil. Des témoignages de prostitués qui font froid dans le dos. Ce qu'il dit de sa sexualité après ces révélations est d'une grande force. Il a porté une grosse pierre pour démanteler ces réseaux, au risque de sa vie et de ses proches. Espérons que cela continue à porter ses fruits.
Visiblement Marchialy est une nouvelle maison d'édition. J'ai apprécié les bas de pages (qu'il faudrait dans ce cas renommer) qui sont placés dans la marge au niveau de l'astérisque.
De la qualité comme ça, j'en redemande.
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ChtiSuisse
  16 août 2015
Le récit commence par l'entretien qu'à Jake avec des Yakuzas : si Jake publie un article sur le boss, lui et ses proches mourront.
Le récit effectue ensuite un flashback. On retrouve Jake juste avant qu'il n'intègre un prestigieux journal japonais.
On y découvre avec lui son travail, les articles qu'il faut écrire toujours de la même façon, les contacts avec la police, les clubs de presse où sont distillées quelques maigres informations.
J'ignore tout du fonctionnement de la presse (surtout celle qui couvre les faits divers). Ici j'ai découvert la très grande dépendance que la presse japonaise a vis-à-vis de la Police.
Les portraits que Jake fait de ses conditions de travail et de ses collègues sont édifiants. Les heures passées au bureau sont longues. Il y a des locaux pour dormir !
La work/life balance penche largement vers le travail au détriment de la vie de famille, des relations. Plus personne n'a de hobby. Dans ces conditions, les collègues sont parfois tout pour vous.
De profondes amitiés se tissent. Même si certains ne sont pas très démonstratifs.
Petit à petit, Jake couvre des sujets de plus en plus ardus et de fil en aiguille croise de plus en plus souvent des yakuzas.
Le ton devient de plus en plus grave. Le sordide s'insinue partout. Nous ne sommes pas dans un film de yakuzas, mais dans le réel. Le code d'honneur se retrouve rarement dans la nouvelle génération (s'il a vraiment existé). Les yakuzas extorquent, menacent, exploitent et les civils ne sont plus hors limite.
Petit à petit le milieu s'adapte et rentre sur le terrain financier.
Jake au fur et à mesure de ses enquêtes tombe de plus sur des cas de trafic d'humains.Impossible de rester simple reporter. Il s'implique et les évènements prennent un tour dangereux pour lui et ses proches. Le récit devient alors beaucoup plus fort et poignant.
Tout le récit est bien écrit. Très honnête, Jake ne cache pas ses lâchetés, ses faiblesses, ses erreurs.
Il reste modeste sur ses capacités en Japonais (alors qu'il doit très bien parler et écrire).
Il y a parfois des sauts de quelques années en avant ou en arrière qui troublent la compréhension
En résumé
Un livre poignant, sincère qui vous racontera la réalité du journalisme, des yakuzas, de la police et de la justice japonaise.
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Ikebukuro
  22 juin 2016
Avant toute chose j'aimerai signaler la qualité d'impression de ce livre paru aux Editions Marchialy avec un papier de qualité et une mise en page soignée et originale. Quant au récit, j'ai adoré du début à la fin. Dès les premières pages le lecteur est embarqué dans une histoire d'autant plus incroyable qu'elle est basée sur la réalité des affaires de la mafia japonaise. On découvre le parcours inattendu de l'auteur, un quotidien étonnant et des personnages inquiétants et hauts en couleur. On imagine sans peine la difficulté pour un gaijin de s'intégrer au Japon à un tel niveau : être employé comme journaliste dans un journal japonais, écrire pour ce titre en japonais, s'intégrer à la police et au monde des yakuzas. Si j'ai aimé l'histoire concernant le Goto-gumi que j'ai trouvée passionnante, j'ai aussi particulièrement apprécié toute la partie concernant les us et coutumes de la société japonaise, la façon dont la police et les journalistes sont amenés à collaborer, la hiérarchie tacite ou non entre ces différentes professions, la place des yakuzas par rapport à la société civile japonaise, leur évolution et leur adaptation au monde de la finance internationale. J'ai aussi appris des tas de choses sur le fonctionnement de la société japonaises et sur sa structure sociale et culturelle à travers ce livre.
Le lecteur embarque pour un récit étonnant dans les bas-fonds de la société nippone avec son industrie du sexe, du racket et de l'exploitation humaine dans ce qu'elle a de plus abjecte ; mais cela n'est ni graveleux, ni gratuit. Au contraire, la dimension humaine est toujours présente et au centre du récit. On s'attache facilement aux personnages, même à ce yakuza qui demande de l'aide à l'auteur pour découvrir celui qui propage des rumeurs à son encontre. Entre témoignage et policier, ce livre se lit très facilement. le style est concis, journalistique, dynamique.
J'ai aimé aller au-delà des apparences à travers ce témoignage. Pour avoir visité le Japon, j'en avais, comme beaucoup, la vision idéalisée d'un pays se partageant entre modernité et tradition, où les rues sont sûres, propres, les gens pressés, la nourriture fabuleuse… Une sorte de mélange entre le carrefour de Shibuya et le calme zen d'un onsen. Même si l'on sait pertinemment que le côté sombre existe, on a tendance à l'oublier dans les rues de Tokyo, où l'insécurité que l'on peut rencontrer à Paris ou dans nos grandes villes occidentales n'existe pas en tant que telle. Il était donc intéressant d'approcher aussi un peu ce côté sombre à travers ce livre et de réaliser pleinement que malgré cet aspect lisse apparent il existe aussi des failles, des crimes sordides (à travers l'affaire Lucy Blackman par exemple), une gangrène financière présente à tous niveaux de la société jusqu'au sommet. Ce témoignage fut l'un de mes coups de coeur de ce premier semestre de lecture.
Je remercie Babelio et les Editions Marchialy pour ce livre qui m'a tenu en haleine du début à la fin.
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vinch64
  10 juin 2016
Tokyo Vice : L'histoire
Mais quel plaisir de lire cette non-fiction qui m'a rappelé l'excellent Baltimore de David Simon !
L'auteur, Jake Aldestein, raconte sa vie en tant que journaliste au Yomiuri Shinbun, un des grands quotidiens japonais. C'est le premier américain à intégrer l'équipe de journalistes d'un quotidien japonais. Nous suivons donc l'histoire de ce « gaijin » de son arrivée au journal jusqu'à l'époque où il écrit son livre.
Le livre est coupé en 3 parties qui sont : le Soleil Levant, le Zénith et le Crépuscule.
Dans la première, Jake raconte comment il a eu sa place de journaliste et commence à intégrer les coutumes japonaises comme les remises de carte de visite. Il découvre les liens entre la police, les journalistes et les yakuzas à travers plusieurs affaires criminelles.
Dans la seconde partie, on le retrouve en journaliste plus expérimenté. Il est muté à Tokyo pour s'occuper des affaires de moeurs et il découvre les quartiers chauds de Kabukicho (plutôt réservé aux japonais) et Roppongi (pour les étrangers et beaucoup plus sordide).
Ca sera l'occasion de découvrir le fonctionnement du trafic d'êtres humains régi par les yakuzas et de découvrir les moeurs japonaises. J'ai vraiment adoré cette partie.
Dans la troisième, Jake sera confronté à l'affaire de sa vie. Il s'intéresse au blanchiment d'argent et à une opération du foie réalisée aux Etats-Unis sur Goto, le chef d'un des plus gros gangs de yakuzas. Sa vie et son entourage seront menacés et il est obligé de quitter son poste de journaliste au Yomiuri. Il poursuivra quand même son enquête tout en découvrant les impressionnants liens tissés par les yakuzas à l'intérieur et à l'extérieur du Japon.
J'ai dévoré ce livre qui est très bien écrit et qui a été admirablement bien traduit.
Tokyo Vice : L'objet
Le livre est magnifique. le premier contact se fait avec très belle illustration de couverture réalisé par un membre de la maison d'édition. Ensuite, on découvre la mise en page très travaillée avec les titres de chapitres écrits à la verticale. le papier est également très agréable et j'ai adoré la toute dernière page du livre où tout est détaillé avec humour : le poids du livre, le papier utilisé, … Un magnifique ouvrage !
Tokyo Vice : La maison d'édition
Tokyo Vice est le premier titre des Editions Marchialy, petite maison d'édition française qui souhaite se spécialiser dans les ouvrages de « creative non fiction ». Bon courage à eux.

Merci à Babelio et aux Editions Marchialy pour l'envoi de cet ouvrage dans le cadre de « Masse Critique ». J'ai été tellement content de ce livre que je me suis empressé d'acheter leur second ouvrage édité, Une femme chez les chasseurs de tête écrit par Titaÿna
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Les critiques presse (1)
Liberation   15 février 2016
Dans une atmosphère de photos de Moriyama, il y interroge nos pratiques et notre rapport à l’information, à une culture différente, à l’autre.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations & extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
EnkiEnki   23 novembre 2016
Le bar où il m’avait donné rendez-vous était un troquet sordide. Microscopique. Ça ressemblait plus à un placard. Un comptoir en pierre de lave traversait la pièce. Il n’y avait ni fenêtre ni table à laquelle s’asseoir. Il faisait si noir que chaque fois que j’allumais une cigarette j’avais l’impression de déclencher un incendie.
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F242F242   17 février 2016
Après la cérémonie, Matsuzaka, l'ancien étudiant de Sophia qui avait appuyé ma candidature, m'emmena boire un coup. A ce stade de ma carrière, je ne buvais pas encore d'alcool. Nous allâmes dans un bar à shot de Ginza, où John Coltrane sortait des enceintes incrustées dans le plafond, et dont les tables en marbre et les petits verres alignés étaient tellement lustrés que même la faible luminosité les faisait étinceler. C'était un endroit très classe et certainement pas le genre de tripots autour desquels les journalistes du Yomiuri avaient tendance à graviter . Je commandai un coca et commençai à raconter que j’avais hâte d'être assigné à un service et d'"apprendre le métier".
Matsuzaka me coupa la parole d'un geste de la main. "Il ne s'agit pas d'apprendre, mais de désapprendre. il s'agit de lâcher prise, de se laisser aller, de se débarrasser de toutes préconceptions, d'oublier tout ce que tu croyais savoir. C'est la première chose que tu apprendras. Si tu veux être un excellent journaliste, tu dois t'amputer de ton passé. Tu dois laisser tomber ton orgueil, ton temps libre, tes loisirs, tes préférences et tes opinions.
"Si tu as un petite copine, elle s'en ira dès que tu ne seras plus dans les parages, et tu ne vas pas beaucoup y être. Tu dois laisser tomber ton amour-propre parce que tout ce qu tu crois savoir est faux.
"Tu dois te montrer amical envers des gens que tu n’apprécies ni politiquement, ni socialement, ni moralement. tu dois respecter les journalistes qui sont tes aînés. Tu ne dois pas juger les gens mai apprendre à juger la qualité des informations qu'ils te donnent. Tu dois diminuer tes heures de sommeil, de sport et de lecture. Ta vie va se réduire à lire le journal, boire des coups avec tes sources, regarder les infos, vérifier que l'on ne t'a pas piqué un scoop et respecter les deadlines. Tu sera abreuvé d'un travail qui te paraîtra insignifiant et stupide mais tu le feras quand même.
"Tu apprendras à laisser de côté ce que tu aimerais être vrai et trouver ce qu'est la vérité, et tu la rapporteras telle qu'elle est, et non telle que tu la souhaites. C'est un travail important. Les journalistes sont les seuls dans ce pays à tenir tête aux forces dominantes. Ils ont les derniers gardiens de cette démocratie fragile que nous avons au Japon.
"Laisse tomber tes partis pris, ta dignité, ton orgueil, et fais le boulot. Si tu peux faire ça, tu pourras devenir un grand journaliste."
Il dit tout ça sans marquer de pause, dans un monologue calme et maitrisé. Il était évident qu'il y réfléchissait depuis très longtemps.
Mais il n'avait pas fini.
"Souviens-toi de ça. Sois prudent, sans quoi tu perdras tout ce qui copte pour toi, jusqu’à ta propre personne. C'est un numéro d'équilibriste ardu. Parfois les gens s’abandonnent complètement à leur travail et n'en tirent rien en retour. Cette entreprise s'occupera bien de toi tant que tu lui seras utile, et à moins de commettre un crime, tu ne seras jamais viré. C'est une vrai sécurité de l'emploi. Toutefois, en tant que journaliste tu deviens une marchandise remplaçable. Une fois ton utilité obsolète, tu ne seras plus journaliste. Tu feras autre chose. Un journaliste n'a qu'une vie très court dans cette maison. Profites-en tant que ça dure. En clair, déleste-toi de tout ce qui est superflu, mais fais en sorte de laisser derrière toi quelque chose qui mérite d'exister."
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EnkiEnki   06 mars 2016
« Tu as fait la seule chose que tu pouvais faire. Tu as pris la bonne décision. Aucun article ne vaut la peine de mourir, aucun article ne mérite non plus que ta famille meure. Les héros sont simplement ceux qui n’ont plus le choix. Tu avais encore le choix. Tu as fait le bon. »
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blandine5674blandine5674   04 septembre 2017
Parfois, dans la montagne, les animaux finissent par dessiner un sentier à force d’emprunter toujours le même chemin. Si tu ne le sais pas, tu es tenté de croire qu’il a été tracé par des hommes – parce que ça en a l’air. Si tu suis ce chemin, le sentier des bêtes, tu n’aboutiras nulle part. Les gens se perdent dans la nature, ils s’enfoncent de plus en plus et finissent complètement perdus. Parfois ils ne peuvent plus faire demi-tour et ils meurent. Cette voie n’est pas faite pour les hommes, c’est un détour mortel. Es-tu sûr de vouloir t’y aventurer ? Car cela ne te mènera pas là où tu veux aller.
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F242F242   17 février 2016
Au Japon, tout est un art, même le vol. L'attaque est un art. Judo, aïkido et kendo, tout ceci est bien plus que de savoir anéantir votre adversaire, car il est question de maîtrise de soi.
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