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ISBN : 2757879545
Éditeur : Points (14/08/2019)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Partie d’Alger à 25 ans, la narratrice est désormais une parisienne rompue au charme comme à la froideur de la capitale française, une habituée des allers-retours entre les deux villes.
La voilà qui s’apprête à retourner là-bas, pour assister aux fiançailles de sa petite soeur. Or, à quelques jours du départ, ses angoisses se réveillent, car à 30 ans, et malgré une bonne situation, la jeune femme est encore célibataire.
L’assaillent alors les questionn... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  20 mai 2019
Une Algérienne de trente ans refait sa vie à Paris loin de sa famille asphyxiante. Mais voilà que le mariage prochain de sa petite soeur change tout. le mois entre l'appel de sa mère lui annonçant la nouvelle et le vol d'avion qui la ramène en Algérie est très anxiogène. Des souvenirs lui reviennent en mémoires, des anecdotes piquantes. En parallèle (à moins qu'ils ne fassent écho) à des événement de son quotidien à Paris, rempli de remarques acerbes et de situations dramatiquement drôles. C'était rafraichissant !
Des pierres dans ma poche est un roman pour lequel je n'avais pas d'attente particulière et voilà que le style de son autrice, Kaouther Aidmi, transforme sa lecture en un moment de pur plaisir. Ou presque.
D'abord, il y a cet humour grinçant, sarcastique, et ces situations cocasses. Sa mère qui se désespère de savoir sa grande fille seule et célibataire. À 30 ans ! Cette mère qui l'appelle pour un tout et pour un rien, qui persiste à s'identifier «C'est ta mère !» alors que la voix et l'intonation suffisent, sans oublier que son numéro s'affiche sur le téléphone. Ah… ces mères atrocement bienveillantes et intrusives ! «Les questions de ma mère n'attendent pas de réponses. Il ne s'agit d'ailleurs pas réellement de questions mais de missiles.» (p. 97)
Ensuite, il y a cette relation amour/haine avec son pays d'origine. Haine, vraiment ? Non. Mais assez de choses l'embêtaient pour qu'elle veuille refaire sa vie loin de l'Algérie. Cecit dit, beaucoup de choses l'agacent tout autant à Paris et c'est un autre élément que j'ai apprécié. La narratrice regarde ce monde qui l'entoure, de l'oeil observateur et perspicace d'une étrangère (du moins, c'est ainsi que je le percevais). «J'aime ma rue lorsqu'elle s'éveille, tout particulièrement les instants qui précèdent le moment où les uns et les autres rejoignent leur quotidien.» (p. 116) Et ce quotidien n'est pas parfait non plus. Ces femmes françaises qui se disent et se croient libres, le sont-elles réellement ? de quoi jeter un regard nouveau sur son Algérie.
Pendant ce mois, ces jours qui la rapproche de sa réunion avec sa famille et son pays d'origine, elle en vient à paniquer, à vouloir faire taire les rumeurs et à répondre aux attentes de chacun. À commencer par trouver un homme à présenter. N'importe quel homme, un Grec, non-musulman, même un type trouvé dans la rue. Mais est-ce vraiment pour faire taire sa mère ou bien, au fond d'elle-même, elle souhaite avoir quelqu'un dans sa vie ? Ah… cette crise de la trentaine qui fait trembler tous les célibataires de ce monde !
Kaouther Adimi réussit à se glisser dans la peau de son personnage en apparence ordinaire et, à travers elle, à des personnages assez colorés mais qui, étrangement, me rappelaient tant d'individus de ma connaissance. À commencer par les membres de ma propre famille. Aussi, grâce aux réflexions que se fait la narratrice, issues de ses observations, de ces mille et uns trucs qui échappent à la majorité, on peut être amené à regarder d'un nouvel oeil notre propre quotidien, aussi différent soit-il de l'Algérie ou de la capitale française.
Un seul petit point négatif : le roman se ferme sur l'arrivée de la narratrice à Alger. J'aurais tant aimé assister au mariage de la petite soeur, voir et entendre les interactions entre les membres de cette famille particulièrement. Seulement quelques répliques de cette mère légendaire ! Mais bon, je suppose que c'est mieux ainsi, avec une fin ouverte, où je peux m'imaginer à l'infini des situations horriblement jouissives.
Ah, et puis non! Je veux une suite!
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Fleitour
  13 avril 2017
Avec son deuxième livre, Des Pierres dans ma Poche, Adimi Kaouther  nous invite à partager son envol vers la liberté, un exil en France pour sa famille, une trahison pour sa mère, quand après 15 jours elle n'est pas encore revenue.
D'un itinéraire assez banal, celui d'une algérienne qui décide de partir pour faire des études à l'étranger et desserrer l'étreinte familiale, Adimi Kaouther nous captive, et rend le récit de son émancipation drôle et émouvant .
Par petites touches, comme autant d'anecdotes piquantes, le lecteur ressent le poids de la culture musulmane, quelques grammes pour la petite fille, puis un fardeau pour l'adolescente, avec le mariage, se dessinera un chemin de croix, où tout sera codifié, en forme de boulet que les jeunes filles d'aujourd'hui n'en peuvent plus de traîner toute une vie.

la liberté des jeunes femmes parisiennes contraste étrangement avec l'emprise de la famille algérienne, le plat de lentille est bien indigeste pour la mariée même déguisée en princesse.
le mariage de sa soeur ravive toutes ses angoisses, être célibataire en Algérie est un drame pour une jeune femme de trente an, est un naufrage pour ses parents, que dire à sa mère qui la harcèle au téléphone, avec sa légèreté légendaire, » Un grec, un basané d'Europe!Tu est folle ! », c'est un algérien pur jus qu'elle lui faut !

la quête d'un mari va devenir sans qu'elle se l'avoue , une obsession , ou au moins un fiancé pour ce retour, pour le mariage de sa soeur.Tout le talent de Adimi Kaouther est de rendre ce cauchemar hilarant, improbable, grinçant.
Progressivement deux réalité du monde féminin, apparaîtront incompatibles et irréconciliables, puisque la mère entendait par une fille bien , “une fille recommandable au vu des règles établies par la société. Et par la société, il faut comprendre la famille, les voisins, les professeurs, les éboueurs, les boulangers, les enfants, les imams, les gardiens, les journalistes, les chauffeurs de taxi et enfin, le président“ .

J'ai aimé partager cette humanité, la détresse d'Adimi, une séparation quelle doit boire sans déglutir, sans vomir, sans renier ses parents jusqu'à la lie.
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beatriceferon
  03 mars 2017
La narratrice a quitté l'Algérie pour faire des études, puis, travailler à Paris. Elle est devenue responsable iconographique dans une maison d'édition qui publie des magazines pour enfants. Donc, tout devrait être pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et pourtant, non.
Quand sa mère l'appelle pour lui annoncer les fiançailles de sa petite soeur, les souvenirs l'assaillent. Et le déchirement entre France et Algérie. Et surtout, surtout, ce cauchemar : va-t-elle rester vieille fille ?
Je ne connaissais pas cette jeune auteur qui publie ici son deuxième roman. Mais je lirai certainement le premier car celui-ci m'a épatée. Et pourtant, pas d'action à proprement parler. Et pas vraiment d'histoire non plus. L'intérêt de ce récit est ailleurs. Cette narratrice anonyme, qui, à mon avis, n'est autre que Kaouther Adimi elle-même, est déchirée entre deux villes, deux cultures. Son coeur balance de l'une à l'autre. C'est donc le récit de ses hésitations entre sa vie d'adulte et ses racines que Kaouther Adimi nous expose. le déclenchement est un coup de fil de sa mère lui annonçant les fiançailles de la cadette. le texte est dès lors rythmé par une série d'appels qui commencent par : « C'est ta mère. - Je sais ton numéro s'affiche » et se terminent par un : « Je dois raccrocher » irrité, argumenté par divers prétextes dont la mère n'est pas dupe. Alors, pourquoi sa fille s'énerve-t-elle, elle que ces nouvelles du pays natal devraient combler de joie ? Pourquoi la mère ressasse-t-elle inlassablement la même litanie à deux temps : quand donc sa fille va-t-elle se décider à rentrer au bercail et quand donc sa fille va-t-elle enfin se MARIER ? Car enfin, être célibataire à trente ans, c'est une tragédie !
La narratrice a pourtant autour d'elle de nombreuses femmes seules contentes de leur sort. Enfin... nombreuses ? Il y a « Demoiselle Clothilde », la SDF philosophe avec laquelle elle partage son déjeuner tout en discutant. Il y a Caroline, son amie française, qui vit très bien sans homme. Et puis, non. Ces traîtresses ont toutes deux trouvé l'âme soeur. Elles sont prises ailleurs. Ont moins de temps à lui consacrer.
Pourtant, notre héroïne n'est pas un monstre rebutant . Des garçons, elle en a connu, elle en a fréquenté... Et puis, ne les a plus vus. Sera-t-elle vraiment obligée, par désespoir, de faire du charme au Grec qui tient le snack où elle achète son sandwich ?
Kaouther Adimi évoque la jeunesse de son personnage dans une Algérie où il ne faisait pas bon réfléchir par soi-même. A neuf ans, elle récolte un zéro pour un devoir auquel elle a consacré toute sa bonne volonté. Il se concluait par « l'égalité des sexes n'existe pas. » Est-il défendu de le penser ? de l'écrire ? « Il n fallait pas trop se faire remarquer. Les plus nuls, on les aimait bien. Les premiers de classe, en revanche, écopaient de coups d'oeil méfiants. »
Dès que possible, la jeune femme va donc partir à Pris où les idées personnelles ne sont pas interdites. Même si elle doit se contenter d'un appartement lilliputien au loyer exorbitant. Même si, au travail, Françoise la harcèle pour un bon d'achat non signé. Quelle apocalypse ! On va devoir se passer d'agrafes !
Le ton de Kaouther Adimi m'a beaucoup plu. Les moments mélancoliques, durs, tristes, sont traités avec un humour parfois noir et décapant, à l'image des mots qui ouvrent le roman : « FAIT DIVERS : Une jeune femme de trente ans a été arrêtée pour le meurtre de sa voisine qui s'était moquée d'elle en déclarant qu'elle ne trouverait pas d'homme assez fou pour l'épouser. La meurtrière a frappé la vieille dame à plusieurs reprises avant de l'étrangler en se servant de sa ceinture parce qu'elle respirait encore un peu. J'aurais fait pareil. »
Tous les moments qu'elle évoque, tous les souvenirs qui l'assaillent, sont ces « pierres dans [sa] poche », peut-être semblables aux cailloux du Petit Poucet, destinés à tracer un chemin entre deux vies, et parfois blessants, lourds à porter, toutes ces pierres dont Virginia Woolf avait lesté ses poches avant de se jeter à la rivière.
Entre sourire et boule dans la gorge, ce livre m'a beaucoup plu.
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dido600
  14 octobre 2018
L'héroïne va, très bientôt, avoir 30 ans. Elle est d'un niveau d'instruction supérieur. Certes, elle pense qu'elle n'est pas belle, alors qu'elle n'est pas laide du tout («Je suis une barre médiane», dit-elle. «Bien au milieu, pas devant, pas derrière, pas laide, pas magnifique»). Elle a un travail bien rémunéré, un travail qu'elle aime bien. Elle a son propre logement (loué). Elle s'est «libérée» de la famille et de leurs questions d'un autre temps, d'un autre monde… Mais, elle vit loin de son pays natal, l'Algérie. le père, un papa cool, est décédé. Elle vit à Paris, la ville de ses rêves de jeunesse. Elle jouit de la liberté de pensée et de mouvement. Jusqu'ici, tout va bien. Hélas, elle est encore célibataire et n'arrive pas à trouver «chaussure à son pied», («coincée», dit-elle, «entre Alger et Paris, entre l'acharnement de ma mère à me faire revenir à la maison pour me marier et ma douillette vie parisienne») subissant ainsi un véritable harcèlement téléphonique quasi quotidien de la part d'une maman qui s'inquiète jusqu'à la névrose. Compréhensible lorsque la cadette va bientôt se marier ! Elle s'aperçoit alors qu'aussi bien à Paris qu'à Alger, le célibat (d'une femme qui vogue vers la trentaine) n'est pas chose aisée à vivre. Il y a, en fait, une recherche éperdue, cachée, mais réelle, de l'autre moitié, l'homme. Pour éviter la «mort solitaire».
C'est tout cela qu'elle raconte : observation rigoureuse, méticuleuse, des sociétés (algérienne et française) et de leurs travers et humour se mélangent dans un style léger, rapide, clair, délicieux même. Un style qui est spécifique à l'auteure d'autant qu'elle maîtrise parfaitement la langue et l'écriture romanesque. de plus, le roman a une mise en page originale qui facilite la lecture.
Avis : Un véritable dessert, léger et délicieux. Avec, cependant, une fin (le dernier chapitre) assez tristounette : «Un jour, je reviendrai à Alger seule et ce ne sera pas un drame». Pour déstresser, le livre est très fortement conseillé aux mamans angoissées et aux jeunes filles célibataires de plus de 25 ans. Ou 30. Aux papas cools, aussi.
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mimipinson
  22 décembre 2016
Elle a 30 ans, est née et a grandi en Algérie qu'elle quittera pour la France, autant pour y faire des études, trouver un bon travail que pour fuir une voie toute tracée que lui réserve sa famille, autrement dit le mariage , quoi qu'il en coûte.
Elle a 30 ans, et est toujours célibataire ; situation qu'elle a autant choisie qu'elle subit. Parce qu'au pays, avoir 30 ans et ne pas être mariée, pour une fille , c'est mal vu ; comme il est tout aussi mal vu de quitter le pays pour aller là-bas, en France.
Alors quand sa mère, dont on sent la volonté d'emprise sur la fille malgré la distance, l'appelle pour lui annoncer la bonne nouvelle, à savoir les fiançailles de la soeur cadette, débute un va et vient mental entre le désir profond de s'émanciper et de vivre autrement, la hantise de rester seule, le plaisir de retrouver les siens, et le malaise de revenir bredouille au pays. Comme pour s'aider à s'orienter, elle garde dans sa poche des pierres, tel le petit poucet. Mais c'est aussi Clothilde, la SDF de son quartier, personnage attachant et bien plus profond qu'il n'y parait, qui par ses remarques pleines de bon sens de de philosophie, la guide dans sa vie solitaire et morose.
J'ai aimé l'écriture faite d'humour, de désenchantement, et d'espoir aussi, montrant toute l'ambivalence à laquelle est confrontée la jeunesse aux aspirations toutes en opposition avec le poids de la tradition et du qu'en dira-t-on.
Avec ce texte, Kaouther Adimi confirme l'expression d'un talent indéniable que j'avais eu plaisir à découvrir dans l'envers des autres.

Lien : http://leblogdemimipinson.bl..
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Perle-de-ChinePerle-de-Chine   02 juin 2016
Je rêve d'un homme qui aime les vieux groupes de rock que plus personne n'écoute. Qui me laissera dormir avec mon tee-shirt troué que j'adore et mes collants en laine. Qui se réveillera à quatre heures du matin pour arroser l'olivier parce qu'il saura que j'oublie toujours de le faire. Qui autorisera les animaux à boire des cafés. Qui m'achètera des frites. Qui ne s'ennuiera jamais. Qui aura lu Miller, Salinger et Desnos. Et aussi Kateb, Mammeri et Mahfouz. Qui, à l'aube, prendra un train avec moi sans en connaitre la destination. Qui se fichera que les yaourts soient périmés depuis la veille. Qui saura se mettre en colère et rire en même temps. Qui chantera faux. Qui aimera la mer et la campagne et peut-être même la montagne, aussi.
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FleitourFleitour   13 avril 2017
Une enseignante de français nous fit étudier le mouvement Dada.
Un des textes comportait les phrases,
Mon cul! Ton cul! Son cul!
Elle refusa de prononcer ces mots
arguant que sa religion ne le lui permettait pas,
demandant si quelqu'un d'autre pouvait s'en charger
nous hurlâmes tous d'une même voix, Mon cul! Ton cul! Son cul!
P68
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SachenkaSachenka   05 mai 2019
- Qu'est-ce qu'il y a maman?
- J'ai une grande nouvelle à t'annoncer, il fallait que je t'appelle. Je suis tellement contente : ta petite soeur va se marier!
- ...
- Tu as entendu? Il ne reste que toi à marier!
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FleitourFleitour   10 avril 2017
Nous étions en 1997,
Un chanteur de raï se présentait à Oran
pour la première fois vêtu d'une mini jupe en cuir, maquillé
et chantait
Aimer les filles ou les garçons c'est aimer de toute façon.
P62
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Perle-de-ChinePerle-de-Chine   02 juin 2016
Par JEUNE FILLE DE BONNE FAMILLE, elle entendait une fille recommandable au vu des règles établies par la société. Et par la société, il faut comprendre la famille, les voisins, les professeurs, les éboueurs, les boulangers, les enfants, les imams, les gardiens, les journalistes, les chauffeurs de taxi et enfin, le président.
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Videos de Kaouther Adimi (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kaouther Adimi
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard, Rosa Tandjaoui et Lydie Zannini pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 06 septembre 2019 :
Orléans: roman de Yann Moix aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/1012078-romans--orleans---roman.html
Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon de Jean-paul Dubois aux éditions de l?Olivier https://www.lagriffenoire.com/1010673-divers-litterature-tous-les-hommes-n-habitent-pas-le-monde-de-la-memefacon.html
On ne meurt pas d'amour de Géraldine Dalban-Moreynas aux éditions Plon https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=1014259&id_rubrique=1
Les guerres intérieures de Tong Cuong aux éditions J-C Lattès https://www.lagriffenoire.com/1011746-romans--les-guerres-interieures.html
Le plus fou des deux de Sophie Bassignac aux éditions J-C Lattès 9782709665230
Rien n'est noir de Claire Berest aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/1011542-romans--rien-n-est-noir.html
Les petits de Décembre de Kaouther Adimi aux éditions Seuil https://www.lagriffenoire.com/1010618-divers-litterature-les-petits-de-decembre.html
La Grande escapade (Littérature française) de Jean-Philippe Blondel aux éditions Buchet-Chastel https://www.lagriffenoire.com/1010927-romans--la-grande-escapade.html
Juke-Box de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket (PAS DE COUVERTURE) https://www.lagriffenoire.com/21556-poche-juke-box.html
Passage du gué de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket 978-2266172707
Le Baby-sitter de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/96993-article_recherche-le-baby-sitter.html
Mariages de saison de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/65467-divers-litterature-mariages-de-saison.html
06h41 de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/21687-divers-litterature-06-h-41.html
Le grand Elysium Hôtel de Timothy Findley aux éditions 10-18 https://www.lagriffenoire.com/?fond=recherche
La vie en chantier de Pete Fromm et Juliane Nivelt aux éditions Gallmeister 9782351781968
Mon année de rep
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