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ISBN : 2226319468
Éditeur : Albin Michel (30/12/2015)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.88/5 (sur 247 notes)
Résumé :
Bornholm, une île danoise de la mer baltique, fin des années 1990. Le cadavre d'une jeune fille est retrouvé dans un arbre, son vélo broyé au bord de la route. Aucune trace du chauffard : affaire classée. Sauf pour un inspecteur de la police locale qui finit dix-sept ans plus tard par demander l'aide de l'inspecteur Carl Mørck. Avant de se tirer une balle dans la tête.
À l'initiative de Rose, l'assistante du flegmatique Mørck, l'insolite trio du Département V... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (83) Voir plus Ajouter une critique
gruz
08 janvier 2016
Lire un roman de Jussi Adler-Olsen, c'est comme retrouver de vieux amis. Des amis lointains, qu'on a malheureusement l'occasion de ne voir qu'une fois par an, mais dont les retrouvailles sont toujours un moment fort en émotions. Sentir qu'on s'est profondément manqué les uns les autres, et se revoir comme si on s'était quittés la veille.
Le flegmatique Carl Mørck, l'énigmatique Assad, la dynamique (dynamite ?) Rose. Trois personnages inoubliables (mention spéciale à Assad, qui est sans doute mon personnage de fiction préféré. Au point que parfois je pense qu'il existe vraiment et que, durant ma lecture, je commence à parler comme lui, alors).
C'est le sixième roman de la série. L'auteur est tellement doué qu'un lecteur novice y trouvera clairement son compte s'il commence par celui-ci. Pour les autres, les retrouvailles s'annoncent particulièrement intenses. Attendez-vous à en apprendre de belles sur le passé de nos protagonistes. Enfin juste un peu, hein (et voir aussi s'ouvrir foultitudes de nouvelles interrogations…). Il est un peu sadique, ce danois facétieux.
Lire un roman de Jussi Adler-Olsen, c'est s'imprégner de la société danoise et partir dans un voyage plein de belles découvertes. Cette fois-ci c'est au tour de l'île de Bornholm, dans la mer Baltique, de nous accueillir. C'est particulier de vivre sur une île, croyez-moi.
Lire un roman de Jussi Adler-Olsen, c'est ressentir des sensations fortes, outre l'amour inconsidéré qu'on porte aux personnages. Se passionner, s'indigner, s'amuser… Chaque roman de l'écrivain danois est un florilège d'émotions, par la grâce de son écriture unique. Un mélange détonnant, entre une certaine froideur toute nordique et des envolées drolatiques irrésistibles. le tout, pour nous peindre sans concession des pans de notre société occidentale. Personne ne raconte les histoires comme lui. Mention spéciale, une fois de plus, à l'exceptionnel travail de traduction de Caroline Berg, qui fait partie intégrante de cette aventure.
Après un précédent roman (L'effet papillon) où la critique acerbe de la classe politique danoise était prégnante, le voici qu'il change de registre. L'histoire repose sur un fait divers qui semble totalement banal, et JAO arrive à nous pondre 650 pages sans que vienne poindre le début de l'embryon du commencement de la moindre longueur. Quand on sait que le rythme y est loin d'être effréné (sauf au final), c'est un véritable exploit du maître danois.
Il faut dire que l'intrigue est bien plus complexe qu'il n'y parait, que l'auteur s'en donne à coeur joie pour embrouiller les pistes, et en profite pour nous plonger dans l'univers des sectes et autres occupations ésotériques.
Fermer un roman de Jussi Adler-Olsen, c'est se sentir connecté avec l'auteur et ses personnages, avec un pincement au coeur à l'idée qu'il va falloir attendre une année pour retrouver des amis chers (même s'ils sont franchement un peu dérangés).
Venez donc vivre un étonnant moment avec Carl, Assad et Rose, alors (mais si le malheur veut que les deux derniers nommés vous proposent un thé de leur fabrication, je vous conseille fort de refuser poliment).
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Zirkawicca
04 mars 2016
Je suis rassurée: ce 6ème tome des enquêtes du département V est très bon, et rattrape la mauvaise impression que m'avait laissé "l'effet papillon". Je sentais le style de l'auteur essoufflé, mais il nous revient ici plein de fraîcheur: de nouveaux thèmes comme l'ésotérisme, les sectes et les médecines alternatives nous changent des sempiternelles intrigues politiques. On retrouve Jussi Adler-Olsen meilleur que jamais, c'est à mon sens un de ses meilleurs livres. L'enquête reprend ses droits et revient au premier plan, fil conducteur tout au long du livre (pas comme dans "l'effet papillon" où la fuite de Marco l'avait complètement supplantée).
Il y a du rythme dans ce livre, dont le déroulement est harmonieux: émaillé juste comme il faut de percées dans l'enquête et de rebondissements, passant du point de vue d'un personnage à l'autre, sans longueurs. L'auteur nous en apprend encore un peu + (enfin, si peu...) sur Assad, comme s'il s'agissait d'un jeu pour lui de nous garder au bout de son hameçon. L'idée était bien trouvée pour nous tenir en haleine, mais au bout de 6 romans, on ne sait au final toujours pas grand chose et ça devient presque du sadisme que de nous distiller les infos au compte goutte comme ça! En tant que fidèles lecteurs, on mériterait quelque chose d'un peu + consistant après tout ce temps passés ensemble je trouve! :) Enfin, il paraît que la série doit comporter 10 volumes, il en reste donc 4 pour faire éclater la vérité...
L'auteur s'est certes documenté sur l'ésotérisme et les médecines alternatives, mais certains passages m'ont quand même un peu gêné: on sent l'amateurisme en la matière et on a souvent droit à de bons gros préjugés. Secte/ésotérisme: le roman traite des 2 sujets et l'amalgame peut aisément être fait. Ayurvéda et "activation de l'ADN quantique" sont ainsi placés dans le même panier... J'ai tout de même apprécié que J.Adler-Olsen sorte un peu de ses thèmes de prédilection.
Longtemps je me suis demandée pourquoi Habersaat avait si bien dissimulé les indices si il souhaitait que Morck et son équipe reprennent l'enquête, ça ne semblait pas logique. Mais tout s'éclaircit dans les derniers chapitres, que j'ai lu d'une traite tant ils étaient intenses, en action comme en émotions. Un vrai feu d'artifice, pas toujours très gai mais magistral. On croit avoir deviné le fin mot de l'histoire, et puis en fait non, et on nous re-balade encore... Très déroutant, très percutant. Il est tout de même à noter que le fait que Carl et/ou Assad se retrouvent en danger de mort à la fin du livre devient récurrent, pour ne pas dire systématique. Je n'en dirai cependant pas + sur ce sujet au risque de spoiler les autres livres de la série. Je reste tout de même sur une très bonne note, avec un final très douloureux mais efficace. J'espère que la suite sera du même niveau...
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Commenter  J’apprécie          201
tiben
11 janvier 2016
Promesse, 6ème enquête du département V est le millésime 2016 de Jussi Adler-Olsen. Je l'attendais avec impatience tant j'apprécie ce trio aussi infernal, complémentaire qu'atypique constitué du flegmatique vice-commissaire Carl Morck et de ses deux assistants: le mystérieux Assad et l'excentrique Rose. le titre de cet opus est-il prémonitoire?
"[...] elle sut que ses pleurs ne serviraient à rien et que ses larmes seraient versées en vain. La vie faisait ce qu'elle voulait et on n'avait d'autre choix que de laisser faire le destin, aussi cruel soit-il. Il ne lui fallut qu'un instant pour parvenir à cette conclusion."
C'est donc avec gourmandise que je me suis attaqué à ce gros pavé de 650 pages. On retrouve d'ailleurs la structure habituelle de l'auteur: un prologue, une cinquantaine de chapitres assez courts (53 en l'occurrence ici) et un épilogue qui conclut définitivement l'enquête. Aucune surprise la dessus.
L'intrigue? Cette fois, nos amis vont enquêter sur l'ile danoise de Bornholm à l'initiative de Rose, très active dans cet opus. Un inspecteur de la police locale, Christian Habersaat, prend contact avec le département V pour qu'il prenne la suite de son enquête à propos de la mort d'une jeune fille, Alberte, dans les années 1990. Son suicide (il se tire une balle dans la tête lors de sa cérémonie de départ à la retraite) lance dans l'aventure nos trois comparses.
"La transcription ne comportait que deux phrases mais elles suffirent à plomber l'ambiance du bureau pour le restant de la journée: le département V était mon ultime espoir. Je n'en peux plus. C. Habersaat."
Le lecteur est plongé dans l'univers des sectes, des croyances ésotériques... Sujet traité sans pathos, ni clichés par Adler-Olsen. C'est très appréciable et réussi.
"Pour pouvoir appréhender le surnaturel dans son ensemble, accepter tout ce qu'on ne comprend pas, il suffit de se soumettre à la seule chose dont on est sûr, c'est-à-dire que le soleil nous donne la vie, et la nature notre pain quotidien. Horus fut le premier dieu du Soleil, croire en lui répond au besoin instinctif de l'homme qui est de vénérer le soleil, de traiter la nature avec respect et d'en prendre soin. Nous ne le faisons pas suffisamment aujourd'hui, mais il est grand temps que nous nous y mettions."

Pourtant, j'ai trouvé l'histoire un cran en dessous des précédents opus. Plus complexe que noire, elle m'a un peu moins passionné. Il y a de plus des ressemblances avec les anciens (le flic qui se suicide, la tentative de meurtre sur Carl, ...). Néanmoins, grâce à l'alternance des points de vue, aux multiples pistes explorées et aux nombreux rebondissements, on ne ressent aucune impression de longueur et on ne s'ennuie pas tout au long de ce gros pavé.
"Frank Brennan était plus ambitieux. Il n'y avait pas de limite à sa soif de pouvoir. Il parlait de dissolution des religions existantes et de nouvelles voies pour l'humanité. Vous me direz que ça n'a rien de nouveau, mais contrairement aux autres, il était incroyablement organisé et déterminé dans la construction de son projet. Je pense qu''il ne serait pas venu me consulter trois fois s'il n'avait pas eu une idée précise derrière la tête. Il rassemblait systématiquement tous les outils dont il pensait avoir besoin pour mettre son plan à exécution, et rien ne semblait pouvoir l'arrêter. C'est pour cette raison que je n'ai pas souhaité continuer à travailler avec lui"
Ce que j'ai par contre particulièrement apprécié, c'est les flashbacks sur le passé (la tuerie de Amager, Hardy, ...), les nouvelles révélations sur l'équipe (oui vous en apprendrez un petit peu plus sur Assad par exemple) et donc inévitablement de nombreuses nouvelles interrogations (que va devenir Gordon, le petit nouveau?). Il est vraiment très doué ce Jussi! Il distille quelques informations afin d'appâter son lecteur pour la suite. C'est totalement réussi me concernant mais que c'est frustrant de devoir attendre l'année prochaine...
Même si le livre est compréhensible sans problème par un lecteur novice (bravo à l'auteur: quelle finesse et quelle intelligence dans la construction!), je conseille de lire les précédentes enquêtes pour bien saisir toutes les subtilités.
Le rythme est lent (encore plus que dans les précédents opus), monte crescendo avant d'être effréné dans les derniers chapitres.
L'écriture est toujours aussi agréable et unique. Elle mêle humour, ironie, froideur, émotions. C'est vraiment un point fort de l'auteur. Comme souvent, on a le sourire aux lèvres et on enchaine les chapitres rapidement tellement c'est fluide. Saluons d'ailleurs ici l'excellent travail de traduction de Caroline Berg.
"Je crois qu'il était homosexuel parce qu'il avait des tas de magazines sous son lit avec des hommes en pantalon très serré et des casquettes en cuir sur la tête. Et puis aussi à cause des posters de David Beckham sur les murs. "
Le titre de l'opus est bien trouvé: Promesse est un bon millésime. Je vous le conseille! Quant à moi, je planifie déjà (J -364.?) les retrouvailles avec l'équipe l'année prochaine.
4/5
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Roggy
17 novembre 2016
On oublie les polars sanglants qui nous font cauchemarder et place à l'analyse psychologique fine et sensible de Jussi Adler Olsen.
Dans la 6ème enquête du trio improbable du Département V, une affaire irrésolue vieille de 20 ans va refaire surface. Nos enquêteurs seront touchés par cette affaire de meurtre qui met en scène des êtres cabossés, abîmés par des relations familiales et amoureuses compliquées.
Jussi Adler Olsen truffe sa narration de flash-backs qui donnent le tournis, mais il n'abandonne jamais le lecteur. Cette double narration est illustrée de pépites stylistiques de notre cher Assad, des états d'âme de Carl et de la perspicacité et l'efficacité de Rose.
L'écriture de Adler Olsen est drôle, même si tout en finesse elle dépeint beaucoup d'empathie pour ses personnages.
L'auteur maîtrise parfaitement l'incursion dans les sciences occultes dans une narration agréable et cohérente avec une intrigue toujours aussi bien ficelée.
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belette2911
14 janvier 2016
Lire le dernier Adler-Olsen, c'est comme revoir des amis très chers chez soi, des amis que l'on ne verrait qu'une fois par an.
Alors, on est partagé entre la hâte de les retrouver tout de suite ou l'envie de faire trainer les choses pour ne pas que le plaisir finisse si vite et devoir attendre 1 an avant de les retrouver…
Notre trio – quatuor en comptant Gordon – est toujours aussi frappadingue.
Entre le vice-commissaire Carl Mørk qui ne demande qu'à poser ses pieds sur le bureau pour une sieste; son adjoint Assad, le ténébreux et mystérieux syrien avide de citations sur les camélidés et Rose la… pétillante (veux pas risquer de perdre ma vie en écrivant qu'elle est plus barrée que les 2 autres), on peut dire que l'équipe est originale et sors des sentiers rabattus des équipes de flics.
Un cold case qui va les entrainer sur des pistes plus froides que la libido d'une nonne morte il y a 600 ans, des indices plus maigres qu'un moineau qui mange pas et cette horrible sensation qu'ils sont dans une impasse et qu'ils n'arriveront pas à faire la lumière sur cet accident qui eut lieu vers 1999.
Servi par une écriture qui fait mouche et un scénario tip-top composé de l'enquête et des moments de vie, notre équipe va remonter la piste cahin-caha, entrainant le lecteur avec lui pour arriver à un final inattendu et à cent lieues de ce que je pensais. L'auteur m'a encore bien berné.
Ce que j'aime, avec cette équipe, c'est qu'au fil de leurs enquêtes, on en apprend un petit peu plus sur eux et je dois dire qu'il y a des secrets assez chaud boulette dedans ! Mais je ne sais pas encore tout… Déjà que le cousin a lancé un pavé dans la mer suivit par un hypnotiseur… Ça promet pour la suite.
Mon seul bémol sera pour le manque d'émotions… Ici, nous sommes face à un excellent cold case, certes, mais qui n'explore pas une partie sombre du Danemark.
Le frère de Merete m'avait émue dans le premier, j'avais frémi de dégoût devant les frasque des étudiants dans le 2ème, les femmes de l'asile m'avaient fait mal au coeur dans le 4ème (pas lu le 3ème) et Marco du 5ème tome m'avait mis de l'eau dans les yeux.
Ici, nous avons une enquête, excellente et qui réserve son lot de surprise, mais je n'ai pas sorti les kleenex comme d'habitude.
Un trio hors norme, des personnages bien calibrés, une enquête palpitante, un pied dans deux époques, une piste froide mais qui se réchauffe au fil des pages, de l'humour, des dictons sur les chameaux ou les dromadaires, du cynisme, du suspense, un final survolté (mdr), des références à Holmes et l'envie de retrouver mes amis du Département V l'année prochaine.
Avec le côté sombre du Danemark et l'émotion, je l'espère, parce que l'auteur est doué pour me coller une crasse dans l'oeil.
Parce que, comme disait le dromadaire au chameau : l'humidité de l'oeil, c'est important.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Les critiques presse (2)
Chatelaine13 janvier 2016
On aime le périple à travers le Danemark jusqu’à l’île suédoise d’Öland, où l’on fait la connaissance de personnages étonnants et l’aperçu du pouvoir que des manipulateurs doués ont sur les foules crédules.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
Chatelaine13 janvier 2016
On aime le périple à travers le Danemark jusqu’à l’île suédoise d’Öland, où l’on fait la connaissance de personnages étonnants et l’aperçu du pouvoir que des manipulateurs doués ont sur les foules crédules.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
Citations & extraits (132) Voir plus Ajouter une citation
dido600dido60017 janvier 2016
Une pierre de soleil ? Qu’est-ce que c’est que ça, encore ? »
Elle sourit. Elle s’était évidemment préparée à cette question-là aussi. « Ce serait un genre de cristal que les Vikings utilisaient pour déterminer la position exacte du soleil, même par temps couvert, grâce à sa capacité de polarisation des rayons du soleil. J’ai lu qu’on utilise quelque chose de comparable de nos jours, quand on survole les régions polaires. Ils n’étaient pas bêtes, ces Vikings. »
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ZirkawiccaZirkawicca03 mars 2016
Carl leva un regard lugubre vers l'écran de télévision où un animateur hilare et un chef cuisinier volubile et jovial tentaient d'expliquer à la nation comment confectionner un filet mignon au piment d'Espelette mariné dans du vinaigre balsamique et drapé d'une salade de chou chinois aux graines de sésame. Il regarda tristement ses oeufs brouillés et le porridge trop épais de Hardy. De quel droit la chaîne TV2 osait-elle s'en prendre dès 7h du matin aux pauvres célibataires qu'ils étaient, en les agressant avec ce genre d'utopie?
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RoggyRoggy18 novembre 2016
Ils refusèrent de se mettre en blouse d’hôpital. Deux hommes d’âge mûr en liquette trop longue, le cul à l’air et montés sur des cannes de serin, était une vision d’horreur qu’ils préféraient éviter à leurs congénères.
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dido600dido60012 janvier 2016
Avant d’attaquer, un prédateur passe par un long moment de concentration et d’attente patiente. Le serpent reste aussi immobile que s’il était mort, le félin s’aplatit au sol, l’aigle vole sur place avant de plonger brusquement. Avec son regard d’un calme absolu,
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dido600dido60013 janvier 2016
Carl leva à nouveau le regard vers la cime des arbres en essayant de visualiser la silhouette de la jeune fille. De la tristesse et un étrange sentiment de recueillement l’envahirent. S’il avait été catholique, il aurait sans doute fait un signe de croix, mais ce n’était pas le cas et, à cet instant, cela lui donna un sentiment de vide.
Il regarda Assad qui lui tournait le dos. « Dis-moi, Assad, les musulmans ont-ils un rite pour honorer leurs morts ? Une prière ou quelque chose comme ça ? »
Assad se tourna lentement vers lui.
« C’est fait, chef. C’est déjà fait. »
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Videos de Jussi Adler-Olsen (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jussi Adler-Olsen
Selfies de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel
Elles touchent les aides sociales et ne rêvent que d'une chose : devenir des stars de reality-show. Sans imaginer un instant qu'elles sont la cible d'une personne gravement déséquilibrée dont le but est de les éliminer une par une. L'inimitable trio formé par le cynique inspecteur Carl Morck et ses fidèles assistants Assad et Rose doit réagir vite s'il ne veut pas voir le Département V, accusé de ne pas être assez rentable, mettre la clé sous la porte. Mais Rose, plus que jamais indispensable, sombre dans la folie, assaillie par les fantômes de son passé?
http://www.lagriffenoire.com/75239-romans-les-enquetes-du-departement-v-selfies-vol7.html
Vous pouvez commander Selfies sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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