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EAN : 9782092588208
174 pages
Éditeur : Nathan (31/07/2019)
4.05/5   59 notes
Résumé :
Je m’appelle Alassane, j’ai 15 ans et déjà je dois quitter ma famille et mon pays. M'en aller me fend le cœur, mais depuis la mort de mon père et la perte des terres que nous cultivions, je n’ai plus d’avenir ici. Je m’en vais donc en trouver un ailleurs.
Le chemin jusqu’à la France promet d’être long et semé d’embûches, entre les passeurs qui demandent toujours plus d’argent et les murs de barbelés érigés aux portes de l’Europe. Pourtant ma décision est pris... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (73) Voir plus Ajouter une critique
4,05

sur 59 notes

argali
  09 décembre 2019
Sophie Adriansen propose aux enfants, dès 10 ans, de découvrir le parcours d'un jeune Africain qui quitte la Côte d'Ivoire, contraint, pour la France.
Pour lui, c'est le pays des Droits de l'Homme et de Jacques Chirac et il pourra y faire des études. Il l'a vu à la télévision. Il ignore que le chemin sera long et semé d'embuches. La faim, le froid, l'épuisement mais aussi les passeurs, les gardes armés, les rondes et « le mur » sont autant d'obstacles qu'il devra surmonter.
En route, il fait la connaissance de Modeste, un adolescent qui fuit lui aussi et dont les conseils lui seront utiles. Grâce à lui, il parviendra au camp de la Croix Rouge, une enclave espagnole au Maroc et pourra rejoindre l'Europe. Mais il ne sera pas au bout de ses peines pour autant.
C'est la rencontre de deux jeunes immigrés lors d'un salon qui a donné à Sophie Adriansen l'idée de rédiger cet ouvrage. Ayant lu « Max et les poissons », ils avaient abordé l'auteure avec l'idée de lui raconter leur histoire. Elle rend ici hommage à ces adolescents, à leur courage et leur audace qui leur ont permis de surmonter les obstacles pour aller au bout de leur rêve. Outre les difficultés du trajet, Alassane et Figaro, un autre jeune rencontré en formation, devront affronter l'administration et ses arcanes, la méfiance des Français, des tentatives d'exploitation et de nouveaux obstacles qu'ils n'imaginaient pas.
Heureusement, des mains vont aussi se tendre pour les aider, les soutenir et les encourager à aller au bout de leur rêve.
Une fois encore, Sophie Adriansen nous offre un roman édifiant, destiné à informer les jeunes lecteurs sur un fait de société. Dans une langue simple (peut-être trop ?), elle rédige un récit poignant sur le quotidien des migrants, loin des clichés, des fausses informations et de l'ignorance des adultes. le livre se clôture sur un dossier concernant les étapes de l'acceptation d'un mineur étranger sur le sol français.
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joce22
  10 septembre 2019
Les enfants n'échappent pas aux informations. Ils savent bien que des réfugiés – dont certains sont des « mineurs isolés » – arrivent en Europe. Mais qu'ont traversé ces jeunes avant de trouver refuge en France ? Et à quoi sont-ils confrontés une fois pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance (une assistance prévue par les Nations unies et formulée dans la Déclaration universelle des droits de l'homme) ?
Au travers du parcours du héros de son nouveau roman jeunesse, Alassane, un Ivoirien de 15 ans envoyé par ses parents au Burkina Faso à cause de la guerre civile en Côte d'Ivoire, Sophie Adriansen rend compte avec justesse des raisons qui poussent au départ. Des difficultés du périple aussi. On risque sa vie à fuir la misère ou la guerre ou encore les mariages forcés. Et une fois en France, les problèmes ne sont pas tous résolus, loin de là.
Au fil des rencontres que fait Alassane, on découvre le 4 x4 des passeurs, ceux qui en tombent au hasard d'un cahot plus important que les autres sont abandonnés à une mort certaine dans le désert : « le désert est une punition. » Heureusement, il y a Modeste qui fuit la guerre malienne, « Tout seul on va vite, mais à deux on va loin », et qui en sait un peu plus qu'Alassane sur le Maroc et le terrible mur avec ses trois « grilles » qui protège l'Europe. La France est encore loin. « le pays des droits de l'homme, de Jacques Chirac et de la tour Eiffel. […] La France. Mon ailleurs meilleur », espère Alassane. Il y aura encore l'Espagne avec le Centre d'accueil temporaire pour immigrés, enfin, le départ en train pour Paris, puis pour Lorient. L'apprentissage de l'intégration, pas toujours évident !
Le périple d'Alassane aura duré un an, ce sera plus long pour d'autres, certains n'arriveront jamais, tués par des passeurs, noyés en Méditerranée, faits esclaves en Libye…
Depuis une trentaine d'années qu'elle écrit, Sophie Adriansen s'appuie sur des témoignages, des rencontres, des souvenirs pour chacun de ses ouvrages. On sait le succès rencontré par « Max et les poissons » ou encore « Papa est en bas ». Ce nouveau roman (dès 10 ans indique l'éditeur) n'y fait pas exception. Voici ce qu'elle écrit à la fin de l'ouvrage : « Un samedi de mai 2015, dans une librairie bretonne, j'ai fait la connaissance de deux adolescents. Ils avaient lu mon roman « Max et les poissons » ; c'était le premier livre qu'ils lisaient en français. […] L'un arrivait de Côte d'Ivoire, l'autre de République centrafricaine. Ils n'étaient pas encore des adultes, mais déjà plus des enfants. » Sophie Adriansen sait écouter. Comme elle sait construire un roman à partir de témoignages, en faire un livre à la fois poignant et attachant mais toujours dans le respect de ses jeunes lecteurs sans jamais tomber dans la mièvrerie ou la caricature.
« Ailleurs Meilleur » devrait être mis dans les mains de tous les enfants d'ici afin qu'ils comprennent que ces jeunes étrangers, ces migrants, ces déplacés, ces mineurs isolés – quel que soit le nom qu'on leur attribue – ne quittent jamais de gaité de coeur leur pays et leur famille.
« Ailleurs Meilleur », Sophie Adriansen, illustration T. Haugomat, éd. Nathan (dès 10 ans), septembre 2019
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LesAutomnHalles
  22 octobre 2019
Les enfants n'échappent pas aux informations. Ils savent bien que des réfugiés – dont certains sont des « mineurs isolés » – arrivent en Europe. Mais qu'ont traversé ces jeunes avant de trouver refuge en France ? Et à quoi sont-ils confrontés une fois pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance (une assistance prévue par les Nations unies et formulée dans la Déclaration universelle des droits de l'homme) ?
Au travers du parcours du héros de son nouveau roman jeunesse, Alassane, un Ivoirien de 15 ans envoyé par ses parents au Burkina Faso à cause de la guerre civile en Côte d'Ivoire, Sophie Adriansen rend compte avec justesse des raisons qui poussent au départ. Des difficultés du périple aussi. On risque sa vie à fuir la misère ou la guerre ou encore les mariages forcés. Et une fois en France, les problèmes ne sont pas tous résolus, loin de là.
Au fil des rencontres que fait Alassane, on découvre le 4 x4 des passeurs, ceux qui en tombent au hasard d'un cahot plus important que les autres sont abandonnés à une mort certaine dans le désert : « le désert est une punition. » Heureusement, il y a Modeste qui fuit la guerre malienne, « Tout seul on va vite, mais à deux on va loin », et qui en sait un peu plus qu'Alassane sur le Maroc et le terrible mur avec ses trois « grilles » qui protège l'Europe. La France est encore loin. « le pays des droits de l'homme, de Jacques Chirac et de la tour Eiffel. […] La France. Mon ailleurs meilleur », espère Alassane. Il y aura encore l'Espagne avec le Centre d'accueil temporaire pour immigrés, enfin, le départ en train pour Paris, puis pour Lorient. L'apprentissage de l'intégration, pas toujours évident !
Le périple d'Alassane aura duré un an, ce sera plus long pour d'autres, certains n'arriveront jamais, tués par des passeurs, noyés en Méditerranée, faits esclaves en Libye…
Depuis une trentaine d'années qu'elle écrit, Sophie Adriansen s'appuie sur des témoignages, des rencontres, des souvenirs pour chacun de ses ouvrages. On sait le succès rencontré par « Max et les poissons » ou encore « Papa est en bas ». Ce nouveau roman (dès 10 ans indique l'éditeur) n'y fait pas exception. Voici ce qu'elle écrit à la fin de l'ouvrage : « Un samedi de mai 2015, dans une librairie bretonne, j'ai fait la connaissance de deux adolescents. Ils avaient lu mon roman « Max et les poissons » ; c'était le premier livre qu'ils lisaient en français. […] L'un arrivait de Côte d'Ivoire, l'autre de République centrafricaine. Ils n'étaient pas encore des adultes, mais déjà plus des enfants. » Sophie Adriansen sait écouter. Comme elle sait construire un roman à partir de témoignages, en faire un livre à la fois poignant et attachant mais toujours dans le respect de ses jeunes lecteurs sans jamais tomber dans la mièvrerie ou la caricature.
« Ailleurs Meilleur » devrait être mis dans les mains de tous les enfants d'ici afin qu'ils comprennent que ces jeunes étrangers, ces migrants, ces déplacés, ces mineurs isolés – quel que soit le nom qu'on leur attribue – ne quittent jamais de gaité de coeur leur pays et leur famille.
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anniefrance
  02 septembre 2019
Alassane a 15 ans, il est originaire de Côte d'Ivoire, mais à cause de la guerre civile, il a été envoyé avec son frère au Burkina Faso, chez la grand-mère.
Le père meurt, il a 5 enfants avec sa première femme et deux avec la mère d'Alassane, le narrateur. Ses demi-frères mettent la main sur les terres or il n'y a pas de travail pour qui n'a pas de terre à cultiver. Sa mère et son frère repartent au Burkina mais Alassane décide de partir en Europe en commençant par le Maroc.
Suivent les tribulations de l'ado: passeurs ripous, policier etc jusqu'à une arrivée chaotique en France où il va être pris en charge en tant que mineur isolé.
Le jeune veut s'intégrer (sans oublier son pays) et se montrera courageux pour s'en sortir.
Dans tous les livres de l'autrice que j'ai lu on retrouve une langue simple et claire et beaucoup d'émotion que le lectorat visé soit la jeunesse, les ados et les adultes. Les thèmes ne sont pas forcément originaux mais la façon de les traiter l'est. Un bon moment de lecture.
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Lunartic
  10 juin 2021
Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un merveilleux petit roman à la saveur d'authentique et gigantesque miracle, j'ai nommé Ailleurs meilleur écrit par Sophie Adriansen, qui m'avait déjà résolument conquise par le biais de sa plume sincère, d'une grande franchise et sensibilité, avec ses précédentes parutions Lise et les Hirondelles et surtout le tout bonnement magnifique Papa est en bas. Je remercie infiniment les éditions Nathan pour cet envoi qui s'est une fois plus révélé être une belle réussite de mon côté !
Tout comme Sophie Adriansen dans sa façon de manier sa plume d'autrice définitivement en accord avec son temps, j'irai droit au but : j'ai trouvé l'essence, la direction de ce roman tout simplement inspirante et irradiante d'une lumière pure et porteuse d'espoir.
En effet, Alassane, personnage principal de ce récit de vie juste extraordinaire (mais en réalité pas tant que ça, vous allez vite comprendre pourquoi), et en particulier son parcours qui dépasse l'entendement, sa détermination inébranlable malgré toutes les épreuves que ce jeune homme va devoir traverser, m'a bouleversée outre mesure. Il est l'incarnation vibrante de tous ces êtres qui cherchent purement et simplement un coin de paix et de sûreté, d'accueil et de bienveillance, où exister et se sentir à leur place.
Ailleurs meilleur, c'est l'histoire d'un périple que personne ne devrait jamais entreprendre et pourtant, ils sont légion à devoir le faire car ils n'ont pas d'autre choix. Aucune échappatoire à l'horreur de leur quotidien ne s'offre à eux si ce n'est partir, se déraciner. Selon moi, il n'y a guère acte plus courageux que celui-là : celui d'aller de l'avant malgré tous les obstacles qui se dressent devant nous, à commencer par nos propres doutes et angoisses, et ne jamais quitter son objectif des yeux, au sens propre comme métaphorique du terme. C'est là l'exploit que va accomplir Alassane au cours du roman, et ce avec beaucoup de bonne volonté et d'humilité.
Et ce qui m'émeut d'autant plus profondément avec ce livre, c'est qu'il prend ses racines d'une véritable rencontre qui a changé la vie autant de Sophie Adriansen que de ses deux lecteurs pas comme les autres qui lui ont inspiré la douloureuse mais aussi instructive épopée d'Alassane. J'ai trouvé que l'intrigue était ainsi d'autant plus ancrée dans le réel qu'elle est imprégnée de l'expérience bouleversante et singulière de deux admirables êtres humains en chair et en os.
Pour conclure, Ailleurs meilleur, c'est ce genre d'écrit qui vous donne une sacrée claque, certainement pas volée, et qui vous rappelle la chance inouïe que vous avez d'entre qui vous êtes dans le pays où vous vous trouvez, au sein duquel vous êtes généralement nés et grandi, et en lequel vous savez que vous pouvez avoir toute confiance et fierté... Enfin, plus ou moins, mais n'ouvrons pas ici le débat sur la question ou on y sera encore demain. Vous l'aurez compris, si j'ai autant aimé cette histoire, c'est parce qu'elle m'a ébranlé et donné l'envie d'agir, pour moi-même et pour les autres, de garder mon esprit et mon coeur ouverts au monde et à ceux qui en ont le besoin vorace et effarant comme certains des protagonistes le font avec une immense ardeur, farouche, indomptable et franchement admirable. Pour résumer efficacement, ce livre, c'est un appel vibrant à ce que notre humanité a de meilleur, c'est un cri d'amour et de solidarité envers ceux qui sont différents, qui viennent de loin et qui n'ont pas démérité pour obtenir le droit de vivre une vie normale, saine, pour avoir le quotidien de Monsieur-tout-le-monde. Pour citer la phrase d'accroche d'une publicité qui m'avait marquée, « Rien, c'est parfois la meilleure chose qui puisse vous arriver ». Il serait peut-être grand temps de prendre conscience du réconfort que nous apporte notre routine et de cesser de se plaindre pour tout et n'importe quoi dès que la moindre petite chose nous contrarie. C'est ce que l'humilité et la robustesse mentale d'Alassane face à tant d'injustice et de tourments m'ont appris entre autres et je ne suis certainement pas prête d'oublier ma leçon.
Lien : https://lunartic.skyrock.com..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
les_babeliseursles_babeliseurs   23 mai 2021
« Les policiers espagnols se penchent pour ramasser des cailloux et les lancer sur nous. Tout le monde ne peut pas grimper en même temps. Il ne peut pas y avoir cinq cents personnes à la fois sur les grilles. Des maliens répliquent avec d’autres cailloux. Les Marocains n’apprécient pas. Dans la cohue et les jets de pierres, je repère un espace. En un éclair, je me débarrasse de mon pull. Il pourrait s’accrocher dans les barbelés. Puis de mes chaussures. Je serai plus rapide pieds nus. Et je grimpe. Deux mètres, trois mètres, quatre mètres. Drogba, donne-moi la force. J’approche du haut des grilles, je suis désormais hors de portée des bâtons. Les jets de cailloux ne m’atteignent pas. Ma respiration est saccadée. Je lutte pour empêcher la panique de me gagner. J’aperçois un campement de l’autre côté. Je dois atteindre ces tentes. Je parviens en haut des grillages. Je sens la peau de mes mains et de mes bras se lacérer sur les barbelés. Je regrette d’avoir enlevé mon pull. Je passe de l’autre côté de la première clôture et je redescends à toute vitesse.
Je dévale le fossé, je cours quelques mètres, vite, je sais courir vite, tous les enfants qui fuient quelque chose savent courir vite, je grimpe une fois de plus, franchis une deuxième barrière de barbelés, redescends encore, cours encore, escalade la troisième grille, franchis la troisième barrière de barbelés. Ouf. Cet obstacle était le dernier.
De l’autre côté. Je suis de l’autre côté. »
p. 42-43 (citation choisie par Madara Uchiha)
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LafureurdeslecteursLafureurdeslecteurs   27 novembre 2020
“ -Je n’ai pas compris...«Mbeng»,c’est quoi ?
-La France.
La France. Un ailleurs meilleur.
-Alors c’est en France que tu vas ?
-Oui ! Le pays des droits de l’homme, de Jacques Chirac et de la tour Eiffel ! Le kongossa dit que tu as une chance sur cent d’arriver en France. Mais si je n’étais pas parti, c’étaient cent chance sur cent que j’avais raté ma vie.
La France. Mon ailleurs meilleur.”
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cdicollegeguisthaucdicollegeguisthau   12 janvier 2020
Pourquoi ? Ce n'est pas pour, c'est contre. Contre nous. On ne veut pas des Africains en Europe. Pas de Noirs sur la terre promise. L'Afrique est une cage. Une gigantesque cage dans laquelle on nous maintient enfermés.
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coronabeliocoronabelio   10 novembre 2020
J'y suis. Je n'ai plus de souffle. Mes tempes tambourinent, des étoiles dansent devant mes yeux. Je n'ai plus la force de lutter. Si je vois danser les étoiles, est-ce que je suis encore vivant ?
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CDILavoisier59130CDILavoisier59130   09 janvier 2021
« J’aime beaucoup Izoen, je suis heureux qu’elle m’ait proposé cette sortie.
Ça pourrait être plus que de l’amitié, elle est jolie, j’aime ses boucles. »
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Vidéo de Sophie Adriansen
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