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ISBN : 2375540026
Éditeur : Slalom (09/06/2016)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Marion, collégienne en pleine croissance, est obsédée par la longueur de ses jambes qui n’en finissent pas de s’allonger, rendant la recherche d’un jean qui lui aille bien extrêmement délicate. A l’âge des complexes, des premiers émois amoureux et de la construction de l’image de soi, être hors cadre se révèle parfois difficile, voire douloureux. Comment attirer les regards de Grégory, dont elle est amoureuse, avec un pantalon qui lui découvre les chevilles ?
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  14 juin 2016
Marion a une poussée de croissance et le feu au plancher. Quelle galère pour trouver un jean qui descend sous les chevilles ! Pas question de continuer à aller en cours avec des vêtements trop courts ! « Dans la cour du collège, les paires d'yeux sont des mitraillettes. Aucune faute de goût ne passe inaperçue. Les jugements sont immédiats, les conclusions définitives. » (p. 12) Surtout, Marion aimerait attirer l'attention du beau Grégory, et pas à cause de sa tenue ! La jeune fille est obsédée par sa silhouette et la morphologie des gens. D'un oeil impitoyable, elle découpe, compare et mesure. Très douée en dessin, elle est ravie quand son professeur d'arts plastiques annonce un travail scolaire sur les peintures de Rembrandt et un voyage à Amsterdam pour voir les tableaux. Pendant ce séjour, entre la visite du musée et celle de la maison d'Anne Frank, Marion apprend à porter un autre regard sur les choses. « Est-ce vraiment si important, cette affaire de centimètres de tissu ? Et est-ce vraiment si important, que Grégory ait retenu cette histoire de cantine ? » (p. 78) En fait, pour voir le monde un peu mieux, il faut se regarder un peu moins.
Dans ce roman que l'on comprend assez autobiographique grâce à la note finale de l'auteure, il y a un joli message adressé aux adolescents. On ne peut rien contre la croissance et elle finira par s'arrêter. En outre, il n'y a pas de silhouette ou de morphologie idéale. S'accepter comme on est reste la meilleure voie pour s'ouvrir aux autres et vivre de belles expériences. C'est avec plaisir que je ferai découvrir ce roman à une jeune fille de ma connaissance !
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vali81360
  26 mai 2016
Je remercie netgalley pour ce service presse de la maison d'édition Slalom.
Un roman jeunesse inspiré par la vie de Sophie Adriansen qui relate les méandres de l'adolescence à travers l'histoire sympathique de Marion.
Je crois qu'on est tous passé par cette étape de notre adolescence où notre aspect physique nous porte préjudice, que l'on soit petite, ronde, grande, mince, on a toujours une vision dure de nous-mêmes, mettant à mal notre confiance en soi.
Notre protagoniste vit très mal sa croissance et trouve en ses longues jambes un complexe avéré, elle ne parvient pas à trouver son bonheur vestimentaire, trouver un simple jean est le parcours du combattant, entre son aspect dans le miroir et l'avis que vont avoir ses camarades de classe, c'est un véritable calvaire que vit la jeune fille, de grands moments de frustration. A quelques exceptions près, lorsqu'elle en trouve un parfait, son jean "Jim" avec qui elle vivra quelques péripéties qui m'ont bien fait sourire.
Elle pourrait être pourtant une fille comme les autres, avec sa meilleure amie et confidente Charlotte, sa passion pour l'art et son béguin pour le beau gosse du collège, Grégory, mais non, ce complexe la torture.
J'ai beaucoup aimé voir notre héroïne dans ce domaine qui la passionne, la peinture et notamment Rembrandt. Avec son amie Charlotte, la préparation de leur exposé est même un enseignement pour nous tellement il est bien décrit et c'est lors d'un voyage scolaire à Amsterdam, qu'elle va avoir l'occasion de coupler tout ce qu'elle aime, l'art et Grégory.
Sauras-t-elle profiter de cette occasion pour se rapprocher de celui qui fait battre son coeur ?
Je trouve Marion super attachante et très mature pour certaines choses, comme lorsqu'elle évoque les conditions de vie d'Anne Frank, elle fait preuve de sensibilité, d'empathie et d'intérêt, ou comme avec le tableau de la "Ronde de nuit" de Rembrandt, où elle passerait des heures à le décrire pour le comprendre. On est loin de l'adolescente superficielle qu'aurait pu être son personnage.
Ah, et n'oublions pas ce moment où elle réalise qu'à Amsterdam les habitants sont aussi grands qu'elle, quelle joie pour elle de trouver enfin son bonheur, de vrai jean's à sa taille, elle est comblée !
Son périple touristique m'a personnellement rappelé un voyage d'étude dans l'enseignement supérieur où j'ai visité les mêmes sites qu'elle et où j'ai eu des impressions similaires.
Un chapitrage idéal pour ne pas se lasser de la lecture, une thématique pour appréhender cette étape de la confiance en soi, de l'amitié, une pointe d'amour, tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de lecture et entièrement adapté aux jeunes.
Une petite leçon de vie également avec ce livre que je recommande vivement aux adolescents, ils peuvent s'identifier et comprendre que l'apparence ne doit pas être un frein à la construction de soi. Qu'elle que soit notre complexe, il ne doit pas ternir notre existence. Par ailleurs, de belles choses peuvent arriver à tout le monde !
Lien : http://bookstoshare-plaisird..
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Sabrinaaydora
  22 mai 2016
Marion est adolescente, et comme toutes les jeunes filles de son âge, elle se soucie de son apparence physique. Marion est grande, très grande, et sa croissance semble ne pas vouloir s'arrêter. Pour elle, la difficulté de trouver un pantalon à la taille de ses grandes jambes se rajoute celle de faire face aux moqueries de ses camarades. Loin d'être seule, sa meilleure amie, Charlotte, ne voit en elle que l'amie et la confidente.
Lors d'un voyage à Amsterdam avec sa classe, le tableau de Rembrandt sur lequel elle rédige un exposé avec Charlotte, La ronde de nuit, lui permet de faire son introspection, mais aussi de se rapprocher de Grégory, le jeune homme qui fait battre son coeur.
J'ai découvert Sophie Adriansen avec "Mon sourire pour guérir - Sauvée par un veilleur de vie". Ce témoignage fut lumineux, humain et portait un message fort. Je retrouve avec "Les grandes jambes" ce besoin de faire passer un message.
L'adolescence est un moment difficile : le corps se développe, notre identité s'affine, et parfois, nous avons du mal à nous définir. L'adolescence, c'est le moi en devenir. Mais lorsque nous ne faisons pas partie de la "norme", les plus critiques seront les autres adolescents, mais plus encore, nous-même. Nous aimerions ressembler à un idéal. le personnage de Marion explique dès le départ qu'elle souffre de sa grandeur, pas uniquement du regard des autres, mais surtout dans ses difficultés à s'habiller comme tout le monde avec un jean. Ce problème, à première vu futile, n'est pas à voir avec nos yeux d'adulte : l'importance pour un jeune, ce n'est pas d'être forcément mature pour son page, mais d'être accepté par les autres.
Progressivement, Marion se rend compte que cela prend beaucoup de place dans son quotidien : est-ce qu'on va voir mes chaussettes ? Et arrive ce voyage à Amsterdam dans le cadre d'un travail scolaire. Marion prend conscience que sa "différence" ne l'est pas forcément dans ce pays.
Ce qui m'a gênée, ce fut des paroles que Marion a tenues au début du livre pour une vendeuse trop ronde. Mais au final, les réflexions qu'elle s'est faites sont également une preuve qu'à cet âge, on ne se rend pas compte que les mots blessent. Elle-même qui souffre des moqueries de ses camarades est capable de blesser par ses mots.
Le thème de l'identité dans un livre jeunesse me semble important : se chercher, se connaître, se comprendre est un cheminement compliqué, mais il est nécessaire d'avoir une vraie ouverture d'esprit. Marion n'est pas exclue des autres camarades, elle vit simplement une situation difficile pour elle, et celle-ci est racontée sans minimiser ni exagérer les événements, ce qui est vraiment appréciable.
L'amitié, l'amour sont des thèmes également présents dans ce livre et cela m'a ramenée avec nostalgie à mes années collège et lycée... Autre époque, mais même problématique.
Le plus de ce livre ? Il nous intéresse à l'ART! J'ai trouvé cela original et très bien menée de ne pas ramener le quotidien adolescent à la musique, aux films ou autres activités souvent exposées. Mais l'art, Rembrandt, cela donne au livre une autre portée : intéresser le public à son ce peintre ! Réussi pour ma part, car je suis allée jeter un oeil sur l'oeuvre !
En bref :
Un livre sur l'identité, l'amitié, et l'art. Tout cela écrit avec simplicité par une auteur nous parlant de sa propre expérience. A offrir à tout adolescent !!
Lien : http://lecturedaydora.blogsp..
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chriskorchi
  07 juillet 2016
Ah ! l'adolescence et son lot de complexes, de différences et ses premiers amours , ses questions, ses doutes, l'amitié, les peines et les espoirs. Tout un programme ! Pas facile à gérer quand toutes les hormones travaillent et bouillonnent . Pour Marion, c'est encore plus difficile elle est en pleine croissance et est bien plus grande que ses camarades, évidemment elle subit les moqueries et autres quolibets. Elle est amoureuse de Grégory et ne sait comment l'approcher. Ca pourrait ressembler à une petite histoire à l'eau de rose pour ados , mais ce n'est pas le cas car il y est aussi question de mémoire, d'histoire et d'art. C'est d'ailleurs lors d'un voyage à Amsterdam et dans la maison d'Anne Franck qu'elle va arrêter de se poser des questions superficielles et de scruter les moindres détails de l'anatomie de toutes les personnes qui l'entourent. Un déclic va se produire, mais je n'en dis pas plus pour vous laisser le lire tranquillement.
Finalement, ce livre parlera à tout les adolescents et pas seulement aux filles, car les questions qu'elle se pose c'est les questions que tout les adolescents se posent, les préoccupations sont les mêmes, l'importance démesurée du physique sur le reste à cette période est bien connue de tous les ados du monde. Mais au final, existe t-il un physique parfait ? une morphologie parfaite ? Est-ce le plus important ?
Dans ce livre certains découvriront aussi des choses sur Rembrandt et son tableau "la ronde de nuit" et auront peut-être envie de creuser. L'écriture est vraiment agréable, Sophie Adriansen est très forte pour faire passer les émotions, pour retranscrire l'ambiance d'un endroit (mention spéciale à la visite du musée et de la maison d'Anne Franck). Il y a beaucoup de justesse et de réalisme dans ce court roman qui ravira le plus grand nombre j'en suis sûre.
J'ai passé un excellent moment de lecture et ça m'a vraiment changé les idées . Une réussite que je conseillerai bien volontiers aux ados de mon entourage. A diffuser pour que les ados comprennent l'importance de la tolérance et la futilité des apparences.
VERDICT
Lecture idéale pour cet été afin de ne pas perdre l'habitude de lire. Convient parfaitement aux 10-13 ans mais les plus grands peuvent le lire.
Lien : https://revezlivres.wordpres..
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LeaneBelaqua
  29 juin 2016
Les grandes jambes raconte l'histoire de Marion, une jeune collégienne vraiment très grande, pour son âge. S'en suivent des problèmes de la vie quotidienne, parfaitement ancrés dans l'univers de l'adolescence. L'histoire s'ouvre sur la recherche d'un jean à la taille de l'héroïne, tâche qui s'avère complexe puisque ses jambes sont démesurées tandis que les jambes des pantalons, elles, sont ridiculement petites. le point de vue interne du narrateur – c'est Marion qui raconte – permet de saisir toute l'ampleur du problème. Nul besoin d'un diplôme de psychologie pour savoir qu'à l'adolescence, le regard des autres peut être destructeur. C'est ce regard qui forge Marion et la force à faire autant d'efforts.
Ce roman a tout pour plaire. Il prend place dans l'univers de son lectorat – des adolescents de 12-13 ans – et aborde des sujets quotidiens. Il n'y a pas vraiment de gravité dans l'histoire. Les préoccupations de Marion sont totalement normale pour une fille de cet âge. Ses pantalons trop courts, ses chaussettes visibles, son béguin pour le beau Grégory à qui elle n'a jamais vraiment parlé, sa honte lorsqu'elle commet une maladresse à la cantine, … Tout parle aux jeunes lecteurs, mais aussi à nombre de lecteurs adultes. En effet, il me semble que nous avons tous eu ce genre de soucis. Pour certains, c'était un problème de jambes, pour d'autres une histoire de seins, pour d'autres encore une question de moustache, de cheveux, ou même de poids. C'est une plongée dans l'univers cruel de l'adolescence que nous offre Sophie Adriansen.
Mais tout n'est pas une question de physique, contrairement à ce que l'on pourrait croire. Ou d'amour, d'ailleurs. L'histoire parle également d'art et d'histoire, mettant ces deux domaines au service de l'acceptation de soi. En effet, la classe de Marion se retrouve à travailler sur un projet mêlant ces deux matières. Grâce à ce projet, l'héroïne va se découvrir une passion pour un peintre de l'époque flamande : Rembrandt. Elle apprend des tas de choses sur le tableau « La Ronde de nuit », et je les ai apprises avec elle. J'avoue avoir été curieuse et avoir vérifié l'exactitude des anecdotes données par l'auteur. Comme je le pensais, elles étaient justes. Je n'ai pas de grandes connaissances en matière de peinture, mais les descriptions du tableau m'ont permis de me faire une idée très approchante du véritable tableau de Rembrandt. J'ai été surprise d'avoir aussi bien visualisé le tableau sans jamais l'avoir vu. C'est un excellent point ! le passage où Marion voit enfin ce tableau est probablement mon passage préféré. Il est d'une justesse et d'une poésie fines. J'avais la sensation d'être à sa place, dans cette bulle.
Du côté historique, c'est une découverte du lieu de vie d'Anne Franck qui a su donner une véritable profondeur au texte. On sent que l'auteur connait son sujet et on devine aisément qu'elle a déjà visité
ce musée. Elle a parfaitement su retranscrire l'ambiance qui règne dans ce type d'endroit, lourde et pesante. J'ai particulièrement apprécié la réaction de l'héroïne et le recul qu'elle a pris sur ses « petits » problèmes – après tout, qu'est-ce qu'un pantalon trop court face à la douleur de la vie d'Anne Franck ?
Le style de l'auteur est très appréciable. Sophie Adriansen possède une plume fluide et sait se placer du point de vue de son héroïne. A la fin de l'ouvrage, on apprend que l'auteur a vécu beaucoup des aventures de Marion. Cela a contribué au réalisme du texte. Pour autant, je trouve vraiment génial d'avoir eu la sensation de me retrouver adolescente. Je pense que le public visé saura également se reconnaître dans cette héroïne. Marion n'a rien de ces personnages caricaturaux qu'on rencontre fréquemment. Elle a du caractère, se soumet au regard des autres, lutte pour avoir ce qu'elle veut mais capitule lorsqu'il le faut, elle réfléchit avant d'agir mais garde une certaine spontanéité, elle est sensible juste comme il faut, fait toutes ces choses qu'on aimerait faire quand on craque pour quelqu'un. Et surtout, elle se remet en question sans cesse et relativise. C'est un personnage très intéressant.
Verdict : ♥♥♥♥♥ Pas tout à fait un coup de coeur, je pense être un peu grande pour craquer totalement sur ce type de roman, mais presque. le style est agréable, l'histoire bien menée et l'héroïne très crédible et intéressante. C'est un livre qui parlera aux jeunes adolescent-e-s et leur fera peut-être prendre un peu de recul, dans l'espoir qu'ils s'acceptent enfin !
Lien : http://sweetie-universe.over..
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critiques presse (1)
Ricochet   29 août 2016
Un récit vif et heureux pour aider les jeunes à regarder le monde avec plus d’optimisme.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
mickaelinecunymickaelinecuny   24 mai 2016
Porter un jean qui vous va à merveille, ça change votre vision du monde. Depuis que j'ai quitté la maison, je me sens d'humeur à mordre la vie à pleine dents. A conquérir le monde. A relever des défis. A regarder Grégory dans les yeux, peut-être même.
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LiliGalipetteLiliGalipette   14 juin 2016
« Est-ce vraiment si important, cette affaire de centimètres de tissu ? Et est-ce vraiment si important, que Grégory ait retenu cette histoire de cantine ? » (p. 78)
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mickaelinecunymickaelinecuny   24 mai 2016
Dans la cour du collège, les paires d'yeux sont des mitraillettes. Aucune faute de goût ne passe inaperçue. Les jugements sont immédiats, les conclusions définitives. Les blagues fusent, souvent gratuites, parfois cruelles.
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iris29iris29   17 septembre 2016
Aucune reproduction d'aucun livre n'égalera jamais la rencontre avec un tableau grandeur nature , dans son pays d'origine et dans l'écrin d'un musée national .
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mickaelinecunymickaelinecuny   24 mai 2016
Je réalise qu'un peuple, une nationalité ne peut se résumer à des stéréotypes physiques.
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