AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 9791021027060
Éditeur : Tallandier (07/06/2018)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Alexandra David-Neel est la plus célèbre des explo­ratrices. Déguisée en mendiante, elle est la première femme européenne à pénétrer en 1924 dans Lhassa, la capitale du Tibet, alors interdite aux étrangers. On croit connaître le destin de cette infatigable voyageuse, mais sait-on qu’Alexandra David-Neel (1868-1969) a été une féministe de la première heure, journaliste, cantatrice, authentique anarchiste ne voulant dépendre de personne ?
Pour percer le mystère... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
colka
  07 septembre 2018
Alexandra David-Neel, célèbre exploratrice et femme d'avant-garde. Dans les années quatre-vingt dix, j'avais lu avec délice, son Journal de voyage en Presses Pocket. La parution de l'excellente biographie de Laure Dominique Agniel a été pour moi l'occasion de redécouvrir cette femme d'exception sous un autre angle.
L'auteure a pris soin de cerner au plus près le personnage non seulement au niveau de ses voyages mais aussi de sa personnalité. Et le fait qu'elle s'appuie sur de nombreux extraits de ses écrits cautionne ses dires et rend très vivante son analyse.
Quant à moi, j'étais curieuse de voir si le temps avait changé ma perception d'Alexandra David-Neel.
Premier constat : mon admiration perdure pour cette femme qui a su défier les conventions sociales de son époque en voyageant très tôt vers des pays lointains, seule, à une époque où ce n'était encore par franchement la mode pour la gent féminine de se lancer sur les routes, sac au dos... Même enthousiasme pour celle qui a pris des positions féministes d'avant-garde en collaborant à la revue La Fronde ou qui a exercé mille et un métiers -journaliste, cantatrice, écrivaine spécialiste d'orientalisme- pour s'assumer pleinement, notamment sur le plan financier.
Mais j'ai aussi découvert dans cette biographie les failles et les contradictions de cette femme exceptionnelle que l'on aurait peut-être tendance à idéaliser un peu trop vite. Son éducation bourgeoise a fait que pendant ses premiers séjours en Inde, elle n'a pu se défaire de certains rituels liés à son milieu social : bains, toilettes soignées, mets élaborés, soirées mondaines obligent... Quel contraste avec celle qui va vivre au Sikkim dans le plus grand dénuement dans un ermitage situé à 4000 mètres d'altitude ou qui atteindra Lhassa le 24 février 1923, vêtue comme une paysanne tibétaine et le visage noirci par un mélange de cendres et de cacao ! Que dire également de son mariage avec Philippe Neel avec qui elle partagera, sinon une vie commune, de très longs courriers qui occuperont une place importante dans son oeuvre littéraire. Elle, féministe convaincue et aventurière impénitente ne pourra se détacher de cet homme pas plus qu'elle ne pourra jamais renoncer définitivement à un point d'ancrage. Quand Philippe mourra bien avant elle en 1941, elle retrouvera un havre de paix en achetant un domaine à Digne, qu'elle baptisera Samten Dzong. C'est là qu'elle mourra le 8 septembre 1969, à l'âge de 101 ans !
Ses contradictions ne sont pas moins fortes sur un plan personnel. Elle qui a dû faire face à de graves épidémies, affronté de multiples dangers en traversant des pays en guerre notamment la Chine et la Corée, a toujours fait preuve d'une santé physique à toute épreuve et d'un courage sans faille. C'est pourtant la même personne qui a été sujette à des crises de neurasthénie aiguë dès qu'elle quittait sa vie nomade et qu'elle devait vivre la vie de "madame tout le monde" !
Cette femme qui n'a jamais supporté d'entraves a sa liberté a exercé un véritable magnétisme sur ceux et celle qui l'ont accompagnée. Qu'il s'agisse de son mari Philippe, de son fils adoptif Albert Youngden-David ou de sa secrétaire Marie-Madeleine Peyronnet, tous l'ont suivie fidèlement pour "le meilleur et pour le pire" !
Je pense que cette biographie est vraiment une bonne introduction à l'oeuvre d'Alexandra David-Neel, dans laquelle je vais sûrement me replonger tant les extraits cités dans le livre m'ont donné envie de goûter à nouveau le style enjoué de cette auteure
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          416
Witchblade
  16 juillet 2018
Quelle sacrée petite bonne femme !! Un sacré tempérament dans une toute petite femme !!
Je remercie Babelio et les éditions Tallandier pour l'envoi de ce livre pour la Masse Critique de Juin 2018. J'ai passé un excellent moment de lecture avec cette voyageuse hors norme. Pour cette Masse Critique, je n'avais sélectionné que 2 romans, un avec une histoire plus ou moins fictive « Adhira, fille de la pluie » et celui-ci. Il m'intéressait moins mais j'ai finalement très vite adhéré à ce petit bout de femme.
L'auteur nous fait découvrir Alexandra David-Neel à travers ses différentes périodes de vie jusqu'à sa mort. Elle a utilisé les différents livres écrits par celle-ci, ses carnets de voyages et les lettres qu'elle a échangé pendant 50 ans avec son mari. Nous découvrons ainsi une femme hors norme pour son siècle et hors du commun pour les expériences qu'elle a vécu tout au long de sa longue existence (quasi 101 ans). Je ne la connaissais que de nom, grâce à différentes critiques de livres sur Babelio, mais pas son parcours. J'ai été subjuguée par elle tout au long de ma lecture par tout ce qu'elle a vécu et enduré au cours de ses voyages. L'auteur se sert également d'éléments historiques pour situer Alexandra dans le contexte de ses pérégrinations, comme la Première Guerre Mondiale, les conflits en Chine et au Tibet. Beaucoup d'informations très intéressantes donc. Il m'a juste manqué une carte pour pouvoir la suivre plus facilement dans ses voyages au Sikkim ou ailleurs. Elle a quand même eu un parcours extraordinaire pour le bout de femme qu'elle était, à son époque et en voyageant dans des pays en guerre. Elle avait l'avantage d'être occidentale et à ce temps-là, les étrangers étaient bien considérés dans les différents pays d'Asie. Ils étaient vus comme des gens irréprochables jusqu'à ce que les films américains soient regardés à travers le monde, les étrangers ont baissés dans l'estime des Orientaux. Ce livre met en lumière les difficultés de l'époque dans les différents pays où elle passe, que ce soit en matière de nourriture, d'argent, les voyages ou encore la vision de la femme (soumise et obéissante). La plupart ont été bien surpris en rencontrant Alexandra.
Comme vous l'aurez compris, ce livre a été un quasi coup de coeur pour moi, j'aurais bien aimé la rencontrer, elle qui toute sa vie a été une rebelle dans l'âme et dans sa vision des choses. Mais vu qu'elle est décédée 15 ans avant ma naissance, cela s'avère difficile. Par contre, cela m'a donné envie de découvrir une partie de son oeuvre, si ceux-ci sont encore trouvables à des prix raisonnables, certains datent des années 1910. Elle a voyagé dans tant de pays qui ont changé depuis à cause de la modernisation ou autre, ils ont oublié leurs valeurs et leurs cultures, ils ont perdu une part de leur identité. Et je veux les voir à travers ses yeux. Si vous êtes amateurs de biographies, je vous conseille très fortement de découvrir la vie de cette grande dame qu'est Mme Alexandra David-Neel, une femme qui ne savait pas rester en place ni à sa place en tant qu'épouse. On n'a vraiment pas le temps de s'y ennuyer tant c'est très bien agencé et raconté. Merci à Mme Agniel.
Sur ce, bonnes lectures à tous :-)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          370
Corboland78
  25 juin 2018
Partie à Beyrouth à 20 ans pour y être professeur de français tout en poursuivant ses études de littérature à l'Ecole des Lettres, Laure Dominique Agniel obtient sa Maîtrise de Lettres à l'université de Nanterre. Après un stage à la rédaction des journaux le Monde et le Point, elle entre à Radio France et participe à la création des premières radios locales, France bleu Mayenne et France bleu Vaucluse. Suivrons d'autres expériences à la radio ou pour la télévision. Journaliste et aujourd'hui documentariste, Laure Dominique Agniel a suivi la trace de l'exploratrice pour réaliser une série documentaire sur Alexandra David-Neel pour France Culture. Alexandra David-Neel, biographie de l'exploratrice vient de paraître.
Je ne suis pas grand amateur de biographies en général, soit c'est trop léger, soit le plus souvent c'est trop pointu et disons-le un peu « chiant » à lire. Alors pourquoi cette exception pour Alexandra David-Neel (née à Saint-Mandé en 1868 et morte à Digne en 1969) ? Principalement parce que je l'ai beaucoup lue il y a fort longtemps, dans les années 80-90, et que j'ai toujours conservé un souvenir admiratif pour cette petite bonne femme. Et ce bouquin conforte mon admiration. Autre intérêt, une fois le livre refermé, il n'entre dans aucune des deux raisons négatives évoquées précédemment : cette biographie se lit comme un roman, l'écriture est légère, le texte simple, bref, en réalité un roman d'aventures et de voyages.
Je connaissais donc bien, par ses livres, les voyages et explorations d'Alexandra David-Neel à travers l'Asie : Inde, Japon, Corée, Chine mais principalement Tibet (premier voyage en 1914 et première femme européenne à séjourner à Lhassa en 1924), un peu moins sa vie avant ou du moins n'en n'avais-je pas garder souvenir. Ce livre est là pour nous le rappeler par son sous-titre, elle fut une exploratrice certes mais aussi une féministe de la première heure, animée d'une volonté farouche d'indépendance (« L'obéissance c'est la mort ! »). Après une enfance difficile, rejetée par sa mère qui désirait un garçon pour en faire un évêque ( !), peu écoutée par son père trop occupé, elle se passionnera rapidement pour les philosophies orientales, en particulier le bouddhisme, dont elle deviendra une experte internationale usant de ses moyens pour le faire connaître à travers le monde, ce qui lui vaudra la reconnaissance du Dalaï Lama. Je ne m'attarde pas sur ses extraordinaires voyages (qu'elle finance elle-même), ses livres sont là pour en rendre compte, disons qu'il est hallucinant (sic !) de voir comment une femme, à l'orée du XXème siècle, a pu se lancer dans de tels périples et toujours s'en tirer à bon compte. Certainement la littérature de voyages la plus extraordinaire qu'il m'ait été de lire.
Sa vie personnelle ne manque pas non plus d'originalité : elle a été une cantatrice renommée, franc-maçonne (et à l'origine de la première loge mixte de France), mariée contre toute attente avec Philippe Néel (en 1904 à Tunis) leur vie commune sera tumultueuse mais surtout très courte physiquement parlant, puisqu'elle sera toujours en vadrouille à l'autre bout du monde sans lui, seule leur correspondance maintiendra un lien d'affection et d'admiration entre eux (« le meilleur des maris et son seul ami »), jusqu'au bout (Philippe Néel décèdera en 1941).
Cette biographie ne cache pas les contradictions de cette femme, anarchiste dans l'âme elle aime être servie par des domestiques zélés, tentée par une vie d'ermite elle ne peut se passer néanmoins d'un bain quotidien, indépendante elle acceptera de se plier aux volontés de Lachen le lama magicien pour profiter de son enseignement du bouddhisme, nomade elle reste attachée à ses affaires, ses livres et ses malles…
Alexandra David-Neel décèdera centenaire, ses cendres seront immergées dans les eaux du Gange en février 1973 avec celles de Yongdeng, son fils adoptif qui participa à ses nombreux voyages.
J'arrête là, il y aurait trop à dire – la preuve on a fait un bouquin de sa vie. Alors qui lira cette biographie ? Tous ceux qui ont lu ses livres, car c'est une bonne occasion pour y revenir en un court résumé et ceux qui n'ont jamais lu Alexandra David-Neel se rueront sur ce bouquin car il est captivant et incite fortement à plonger dans son oeuvre littéraire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          51
Wyoming
  31 octobre 2018
Très belle biographie de cette exploratrice féministe présentée sur cinq étapes de sa longue vie (101 ans) tellement dense qu'il paraîtrait impensable de la synthétiser en 250 pages. C'est pourtant ce qu'a fort bien réussi Laure Dominique Agniel en allant à l'essentiel et en laissant souvent la parole à l'héroïne à travers ses lettres à son époux et ses réflexions diverses.
Une première partie sur l'enfance, l'adolescence et les premiers voyages de la jeune femme avec Londres, Ceylan, puis l'Inde et premiers pas vers l'impermanence.
La deuxième partie est très courte avec son expérience réussie de cantatrice et ses premières manifestations du refus de l'obéissance.
Dans la troisième partie, assez brève également, mais riche d'un événement majeur pour Alexandra: le mariage. L'insoumise épouse un homme qui lui sera tout dévoué malgré leur éloignement quasi permanent, la plus longue absence étant de l'ordre de presque 15 années.
Vient la quatrième partie, la plus longue, qui développe tous les voyages d'Alexandra, à nouveau Ceylan, puis Inde et surtout Népal et les premières tentations pour le Tibet. le bouddhisme entre au coeur de son existence et cette spiritualité lui apporte bien plus que tout nécessaire matériel. Un jeune garçon l'accompagne fidèlement dans ses pérégrinations qui la conduisent en Birmanie, au japon, en Corée, en Chine et, enfin, le Tibet tant convoité atteint avec d'énormes difficultés, un récit extraordinaire de la volonté de l'aventurière.
La cinquième partie marquera le retour d'Alexandra vers la France et ses travaux d'écrivaine que sa longue vieillesse vont lui permettre de mener à bien sous le ciel pur de la Haute-Provence.
L'ensemble est un très beau et attachant récit d'une femme exceptionnelle, fidèle à ses convictions, à sa philosophie personnelle, tout en état capable d'évoluer dans sa démarche personnelle. Bien plus qu'un filigrane, sa correspondance quotidienne ou presque avec son mari met en lumière une forme d'amour ou d'amitié témoignant d'un attachement très certain de l'un à l'autre. de l'humour également dans les joies et déboires d'Alexandra exprimé très souvent dans ses lettres à Philippe, son époux.
Il faut citer aussi la relation filiale qu'elle entretiendra avec son protégé qui l'accompagnera dans ses voyages avec dévouement, imagination et qui fut souvent son sauveteur.
Cette courte biographie donne envie de se plonger dans l'oeuvre d'Alexandra pour rester un peu plus longtemps auprès de cette femme exceptionnelle, féministe certes, mais d'abord et toujours elle-même.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Danieljean
  03 juillet 2018
Alexandra David-Neel, exploratrice et féministe permet de découvrir une nouvelle facette de cette extraordinaire femme grâce à la correspondance qu'elle tenait avec son mari.
Commenter  J’apprécie          90
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Corboland78Corboland78   25 juin 2018
Quand elle rentre pendant les vacances dans la maison de ses parents, elle retrouve sa mère taciturne, plongée dans son tricot près de la lampe à pétrole, son père dans la bibliothèque. Le silence est pesant entre ces deux adultes qui n’échangent aucun mot, aucun geste. L’adolescente se réfugie dans les livres, et particulièrement dans la lecture des romans de Jules Verne. « Leurs héros peuplaient de leurs exploits mes rêveries enfantines : Phileas Fogg, Passe-Partout, les enfants du capitaine Grant, le capitaine Hatteras et d’autres m’étaient devenus compagnons familiers. Ma résolution était prise… Comme eux, et mieux encore si possible, je voyagerais !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
manonballettimanonballetti   20 juin 2018
Alexandra a gagné. Tout à sa joie, elle loue la sainteté de son mari, la grandeur d'âme de celui qui [...] a su dépasser les sentiments vulgaires où se meuvent les couples ordinaires : Consentir à ce que les êtres qui vous sont proches suivent leur propre route, au lieu d'exiger qu'ils se fassent vos satellites et gravitent autour de la vôtre, ne pas chercher à entraver leur marche, mais les aider à marcher sans trop d'encombres et de difficultés, ceci est une grande sainteté chez un croyant ordinaire, chez un incroyant, cela devient haute sagesse et suprême philosophie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
DanieljeanDanieljean   03 juillet 2018
Voilà une autre contradiction d'Alexandra : elle n'est pas si détachée des conventions qu'elle le prétend, elle aime être servie par des domestiques zélés. Très gourmande, elle raffole de mets raffinés et porte des vêtements bien coupés, des chapeaux et des soieries, mais elle aspire tout autant au dénuement. Privilège des riches qui peuvent choisir de se dépouiller de tout le confort qui les encombre. Elle mettra douze années à se débarrasser des ses oripeaux d'Occidentale.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
FlorelFlorel   10 août 2018
Dans la ligne de mire de l’insoumise Alexandra Myrial, l'intégrisme religieux, sujet du premier chapitre : "La crainte inspirée par l'inconnu à des cerveaux frustres s'étend à ceux qui parlent en son nom, à ceux qui expliquent la loi et en exigent l'observation au nom des dieux [...]. Par ces lois mystérieuses, présentées comme l'expression d'une volonté extra-terrestre, les chefs religieux vont commander à l'homme, non plus en lui disant "je veux" qui s'adressait au corps et auquel il pouvait tenter de se soustraire, mais en lui disant "tu dois". L'homme a désormais en lui une contrainte invisible : la volonté du dieu qu'il porte comme un fardeau. Qu'il aille, qu'il vienne, en tout lieu, en tout temps, sa mémoire lui répétera ce qu'il doit faire ou éviter. On lui a appris a discerner le bien et le mal [...]. S'appuyant sur la volonté exprimée par le dieu, volonté incompréhensible et indiscutable, on s'efforça de lui faire accepter comme l'expression du bien la résignation passive, l'aveugle soumission, la douleur, le renoncement aux aspirations les plus naturelles. Le mal officiel, ce fut la vie elle-même avec tous ses désirs et toutes ses joies, son besoin de liberté, sa curiosité des choses, ses fières révoltes, son horreur de la souffrance, tout de ce qui est beau et vrai.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
FlorelFlorel   10 août 2018
Au mur des peintures tibétaines et cette citation qui avait marqué son adolescence : "Le monde est une charogne et ceux qui s'y attachent sont des chiens" ! Il n'est pas signé d'un cynique grec, mais de Pierre Valdo, qui fonda au 16ème siècle le mouvement protestant des Vaudois.
Commenter  J’apprécie          30
autres livres classés : biographieVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox

Autres livres de Laure Dominique Agniel (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
636 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre