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ISBN : 2260052959
Éditeur : Editions Julliard (07/03/2019)

Note moyenne : 3.08/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Chez #InFutureWeBelieve, ils sont une dizaine de collaborateurs, jeunes, dynamiques et soudés autour de leur bienveillante happiness manager, Pandore. Dans le microcosme idéal de leur start-up, ils parlent franglais, font du coworking en open space, ne jurent que par l'économie du partage. Mais alors pourquoi peinent ils tant à trouver leur place dans ce monde nouveau qu'ils prétendent bâtir ?
À l'image de la société atomisée qu'il dénonce, Un monde nouveau s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
svecs
  03 avril 2019
Le cynisme ne suffit pas.
Sur le papier, Un monde nouveau d'Anne Akrich n'est pas inintéressant: dresser un portrait au vitriol de la génération Y et de la start up nation.
L'autrice compose un roman choral qui se compose de plusieurs nouvelles (pardon, des micro fictions) mettant en scène différents employés (pardon, collaborateurs) de la société (pardon, start up) #InFutureWeBelieve. le lien narratif est constitué par Pandore, responsable du bien-être au travail (pardon, happiness manager), qui s'entretient fréquemment avec ses collègues (pardon, collaborateurs... décidément) pour évaluer sur degré de bonheur, de 1 à 5 étoiles.
Un monde nouveau s'apparente à un bingo des sujets "société" de la presse branchouille.
La novlangue omniprésente ? check
Tinder ? check
Binge watching compulsif? check
#metoo et le contrat de consentement ? check
Les boot camps de méditation pour se recentrer ? check
Twitter-troll ? check
Le New age dans tous ses états ? check
Ghosting ? check
Une app pourtout résoudre ? check
Il ne manque pas un sujet.
Tout est abordé.
Juste effleuré.
Même les thème sous-jacents de la solitude ultra-connectée et de la quête du bonheur comme un artefact de consommation..
Avec beaucoup de cynisme.
Et rien d'autre.
Même la surprise finale tombe à plat.
Le résultat est un livre dont la vertu première est sa brièveté.
Il se lit vite.
On peut vite passer à autre chose.
Le principe est sans doute d'exposer les travers d'une génération atomisée, cette fameuse génération Y qui allait nous rendre tous obsolètes selon la presse branchouille il y a 5 ans. Cette même presse dresse désormais avec délectation un catalogue sans cesse augmenté des névroses de cette génération Y, non sans s'être déjà trouvé un nouveau jouet: les millenials, qui n'ont même pas eu droit à la période de grâce pour directement rejoindre la catégorie des névrosés irrécupérables, qui sont tellement accrocs aux shots à l'avocat (pardon, avocado) sans gluten qu'ils sont incapables financièrement de quitter cocon parental. On pourra toujours arguer que cette génération Y est un fantasme d'éditorialistes et de marketing, comme les baby boomers ou la bof génération. Mais il est tellement plus gratifiant de pouvoir classer le monde en cliques chacune persuadée de représenter le sommet des compétences culturelles et sociétales, celles qui ont précédés n'ayant jamais rien compris (vieux cons réac') et les suivantes ne comprenant plus rien (p'tits cons immatures). La fameuse génération X, qui allait prendre le pouvoir.
Cette exposition est tellement prévisible que tout le livre est attendu. On espère jusqu'au bout que l'autrice malmène un peu les lieux communs. ce n'est jamais le cas. Tout ce livre semble n'être qu'une plate illustration d'un "fait de société". Un incubateur de névroses. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la start up #InFutureWeBelieve est elle-même un incubateur de start up. A trop voir ses personnages comme des moyens pour décliner un sujet, Anne Akrich a oublié que les personnages doivent être suffisamment pour qu'on s'intéresse un peu à eux et que ce qui leur arrive déclenche la moindre réaction chez le lecteur.
Son livre est désincarné, porté par des avatars sans substance. Il n'y a pas de regard. Juste une observation superficielle. Une caricature trop lourde.
Une idée de départ qui aurait pu déboucher sur un bon livre. Sans doute est-ce un livre de son époque, qui considère le cynisme comme un point de vue, alors qu'il n'est que le reflet d'une absence d'opinion dissimulée derrière un voile ricanant.
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Aufildeslivres
  11 mai 2019
Faut-il rire lorsque ce livre se referme ? Rire de bon coeur ou rire jaune, de ces travers de l'Homme, de cette société hyper-connectée complètement déconnectée, de ce monde inter-relié si seul et pathétique où l'on aime un arbre, où les séries remplissent, où l'on se cherche, où l'on se tait. L'open space ouvre sur tous et se ferme à chacun ; on parle franglais, on est IN, on se tape sur l'épaule, toujours pour le meilleur, là où tout s'organise pour offrir l'environnement adéquate…
Adéquate à quoi ?
De sa verve caustique et sa plume habile, Anne Akrich dépeint sans concession l'Homme - treize portraits, treize réalités. L'écrit peut décontenancer, la forme étant surprenante ; d'un texte à l'autre relié par les évaluations de la Happiness Manager, on s'éparpille comme eux, ces hommes, ces femmes, absorbés par les illusions. Mais on y croit. C'est si vrai. Dérangeant, troublant, inquiétant ET vrai.
Je ne sais pas si ce livre m'a plu. Je l'ai dévoré en une soirée. J'ai pesté, râlé et ri, mais je ne sais pas s'il m'a touchée. Sans doute. Perturbée, c'est sûr. Agacée, aussi. Un peu comme un coup de pied aux fesses que l'on a envie de donner, une terrible envie de crier pour que tout cesse, pour revenir à l'essentiel, aux relations, les vraies, sincères, faites de rencontres et d'imprévus, de spontanéités, sans artifice. Sans les réseaux, sans les formatages et les utopies.
Je ne peux que vous inciter à lire ce texte, vous le recommander même, juste pour vous enjoindre à poser l'existence et à réfléchir.
Lien : http://aufildeslivresblogetc..
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NovaBaby
  11 mai 2019
On a un récit cadre où Pandore, "happiness manager", reçoit tour à tour les différents employés / collaborateurs de la boîte où ils travaillent tous. Chaque entrevue donne lieu à une petite nouvelle. Chaque nouvelle aborde une thématique (ou une facette d'une thématique) différente, mais toutes liées à la société dans laquelle nous vivons aujourd'hui : consommation, hyper-connexion, vie virtuelle, réseaux sociaux, solitude, etc.
Et ça marche plutôt bien. le récit cadre permet de créer du lien entre les différentes histoires, certaines se mêlent ingénieusement, et surtout, il permet d'amener une fin assez percutante.
Moi qui ne suis pas fan de nouvelles (même quand il s'agit d'auteurs que j'aime bien), j'ai complètement adhéré ici.
L'autrice a une plume fluide et agréable, mais aussi parfois sarcastique (voire presque parodique) et impertinente. Ça coule tout seul, et ça incite le lecteur à réfléchir un peu à la façon dont il vit, consomme, se socialise.
Derrière l'illusion de joie au travail de cette boîte, on découvre le revers de la médaille. de jeunes actifs qui pourraient avoir tout ce qu'ils veulent (culture, informations, rythme de vie a priori assez confortable) et qui ne sont pourtant pas si heureux.
Leur problème ? La quête de sens. le fameux "pourquoi" des tout-petits qui ne trouve pas de réponse malgré la (sur)abondance d'informations et de connaissances, l'impression d'inutilité, l'absence de but. Et c'est fort intéressant. Parce que très honnêtement, qui ne s'est jamais posé la question du "à quoi bon ?", même sans sombrer du côté dépressif (dans le sens de la maladie), il y a de quoi être parfois un peu déprimé.
Mais même si tout ça était vraiment très agréable, il y a quand même quelques bémols.
Le format : oui, il passe crème. Mais en ne passant que quelques pages avec les personnages, on a surtout l'impression que les personnages servent la thématique, l'idée. Donc qu'ils ne sont pas vraiment des personnages, plutôt des incarnations au service de (alors je vais loin, mais du coup ça fait complètement sens rapport qu'ils n'ont pas vraiment de but en eux-mêmes, effectivement).
Mais la taille même de ces micro-fictions fait aussi que même l'idée a du mal à s'étendre. Oui, ça peut permettre au lecteur de réfléchir tout seul comme un grand. Mais ça donne aussi l'impression qu'on frôle juste le sujet. Bref, il y a un petit côté superficiel (dans le sens qui reste en surface, on s'est bien compris, hein).
Et ensuite, ben il y avait un petit côté caricatural, quand même. Alors, c'est peut-être assumé, mais j'avais un peu l'impression que l'autrice nous généralisait toute une génération (dont elle fait partie, oui, mais quand même). Et pour en faire partie également (rapport que j'ai un an de moins qu'Anne Akrich et à peu près le même âge que les personnages représentés), ben je me suis pas tant que ça reconnue dans ce qui était décrit.
Oui, je vais sur Netflix et il m'arrive parfois de binge-watcher une série.Le mot important étant "parfois". Oui, j'ai un compte Facebook et un compte Twitter, mais non, je ne passe pas mon temps dessus (et les infos qu'on y trouve sont celles que j'ai bien voulu montrer) (=sur ma page FB, zéro chances que quelqu'un à qui je n'ai pas parlé depuis des années mais qui est mon "ami" ne devine que j'ai un gosse, par exemple, et faudrait qu'il se transforme en Sherlock pour trouver qui est mon mec). Et pour bosser dans le social, ben mon monde du travail est bien loin de ce qui est représenté ici. Et comme on a souvent des proches qui nous ressemblent un peu, ben ça ressemble pas non plus au quotidien des gens que je fréquente. À la limite, la personne que je connais qui serait le plus proche de cette histoire, ce serait ma belle-mère, et elle a une génération de plus.
Alors je sais que mon cas et ma vie ne sont pas une généralité, mais justement, je n'avais pas envie de me sentir incluse dans une généralité qui ne me ressemble pas.
Bref, je crois que pour montrer une évolution de la société, il aurait été assez pertinent d'avoir d'autres tranches d'âge. Parce qu'on croirait qu'on a juste affaire à un problème générationnel d'insatisfaction chronique, alors qu'il s'agit à la limite de problèmes de société, pas induits par les enfants des 90's ou les millenials.
Bref, c'était très chouette et intéressant, c'était bien écrit, ça prêtait à la réflexion. Juste, 2-3 choses auraient pu donner un résultat encore plus mieux (ceci est évidemment une opinion subjective et personnelle).
Lien : https://delaplumeauclic.blog..
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Agathethebook
  11 mars 2019
Un brin futuriste, caustique et audacieux, je finis à l'instant le 4ème roman d'Anne Akrich. Amateur de belle plume et d'humour grinçant ? Ne passez pas à côté de cette auteure. Si cette femme à la voix suave est d'apparence discrète et douce, méfiez-vous, car ses personnages incisifs vont vous décaper.
C'est l'histoire de #InFutureWeBelieve, start-up française dont tous les termes sont en Anglais, parce que c'est moderne, parce que c'est le monde de l'entreprise d'aujourd'hui. Pandore est au centre du roman, elle est « Hapiness manager », elle s'assure que tous les employés (pardon « les collaborateurs »), se portent bien. Elles s'entretient avec eux quelques instants, les évalue et propose des solutions à leurs éventuelles difficultés.
Qui sont ces 13 collaborateurs ? Treize individualités en quête de sens et perdues dans leurs contradictions. Ils travaillent tous dans ce minuscule open-space parisien, et sont des écolos vegan contrariés rêvant de sauver et parcourir le monde. À l'instar de Farid, ingénieur informatique, dont la passion secrète est de débusquer les profils accro à Netflix et leur envoyer des courriers plein d'empathie pour les sortir de leur solitude extrême.
Ce livre est construit comme un réseau social : les personnages sont connectés entre eux à travers le roman, comme si en cliquant sur un chapitre vous accédiez au profil d'une personne de l'entreprise. Ce livre est une sorte de Linkedin papier.
Où nous conduira ce monde nouveau ? Cette génération qui veut tout plaquer pour renouer avec le vrai ? Une chose est sûre c'est que ce roman nous interroge et nous secoue, nous renvoie à nos portraits de petites solitudes déshumanisées, ultra-connectées et en quête de sens. Ce roman satirique est le reflet d'un courant de pensée dont Pandore en est la clé. Une fin parfaite.
Lien : https://agathethebook.com/20..
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Melopee
  12 juin 2019
#InFutureWeBelieve c'est le nom de cette start-up qui réunit des coworkers motivés de la toute dernière génération. Ils sont, pour la plupart, jeunes et dynamiques, portés vers l'avenir et bien dans leurs baskets.
Le prétexte du livre c'est que leur happyness manager (littéralement chargée du bonheur au sein de l'entreprise, nouvelle profession en vogue), Pandore, les reçoit un par un pour évaluer leur bien-être au travail. du community manager au membre de la team IT (équipe informatique) au grand patron, tous bouillonnent d'envies et de projets mais ils doivent composer avec une vie parfois morose.
Au niveau de la construction du roman, elle s'articule autour de micro-fictions liées à chacun des collaborateurs. Je retiendrai pour ma part, Farid de l'équipe IT qui doit faire remonter toutes les irrégularités de connexions sur la plateforme Netflix. Plein d'empathie, il finit surtout par écrire à ces binge-watchers qui passent leur vie devant l'écran à tenter de combattre la solitude. C'est digne d'un épisode de Black Mirror car premier mail et réponse sont retranscrits et certains échanges sont très surprenants !
Voici une lecture fort divertissante qui m'a d'abord décontenancée puis intéressée jusqu'au bout car il est rare d'adopter le point de vue de chaque employé d'une même entreprise. Et c'est habilement addictif !
De l'auteur j'avais tout de même été encore plus enchantée par son "Traité de savoir-rire à l'usage des embryons" que je recommande à toutes les mamans car il est ultra décomplexant sur la grossesse et la maternité.
Merci à l'éditeur et à l'opération Masse Critique pour l'envoi de ce livre !
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critiques presse (1)
LeMonde   03 mai 2019
Lectrice de La Nausée autant que spectatrice de la série Black Mirror, Anne Akrich applique son talent sarcastique mâtiné de tendresse à sa comédie sociale de légère anticipation.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
AgathethebookAgathethebook   11 mars 2019
On croit avoir fait le tour de la bêtise humaine. Et pourtant, on est toujours surpris. Un jour, nous serons tous aspirés par les images et les écrans du monde. Un jour, les simulacres l’emporteront sur les modèles, les créatures auront dévoré leurs créateurs.
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archi41archi41   25 juin 2019
Pourtant, je suis gentille avec eux, je mets un point d'honneur à leur faire la bise chaque matin. Et quand j'approche mon visage du leur, je ne sais jamais s'ils sont sur le point de vomir ou d'éjaculer.
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archi41archi41   25 juin 2019
OK ,on ne dit pas, ah les enfants, ces enculés. On ne dit pas, mon fils de 10 jours à l'air con. On ne dit pas non plus, mon gosse est le plus moche de toute la maternité.
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archi41archi41   25 juin 2019
Une fois qu'on a posé ce masque Décathlon sur son visage, il n'y a plus de marche arrière: Rendez-vous tout droit, au fond du fond.
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Videos de Anne Akrich (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anne Akrich
Treize personnages en quête de sens tentent de trouver leur place dans l?univers désincarné des nouvelles technologies. Un équivalent littéraire de la série Black Mirror, en forme de mise en garde contre les dérives les plus cauchemardesques de notre époque. ? ? ? Le livre : In future we believe ! Tels sont à la fois le nom et la philosophie de leur start-up. Ils sont une dizaine de collaborateurs, jeunes, dynamiques et soudés autour de Pandore, leur bienveillante « Happiness manager ». Dans ce microcosme idéal, ils parlent franglais, font du coworking en openspace, croient du fond du c?ur à l?économie du partage et à la société collaborative. Mais alors pourquoi sont-ils tous aussi malheureux ? Qu?il s?agisse de Farid, qui passe ses nuits à rédiger des courriers de soutien psychologique aux accrocs à Netflix ; d?Esther, partie à la recherche de son « vrai moi » dans un temple en Corée ; de Gaspard tombé amoureux d?un arbre ; de Saphir, dont le visage n?apparaît plus sur ses selfies depuis qu?elle a vendu son image à une mystérieuse corporation, ou encore d?Areski, traqueur impénitent de fake news, tous semblent avoir perdu leurs repères. Pandore aura beau repeindre les murs de leur bureau en rose, leur acheter une table de ping-pong ou proposer un karaoké, il leur en faudra davantage pour retrouver un peu d?espérance? À l?instar de la société atomisée qu?il dénonce, Un monde nouveau se compose d?une série de micro-fictions formant un vaste roman choral, ronde dans laquelle chaque personnage passe le relais au suivant. Avec beaucoup d?humour, Anne Akrich y sonde les pensées inavouées d?individus dysfonctionnels, dont les liens, réduits à de simples connexions, trahissent une solitude criante. En nous plongeant avec eux dans un univers d?une inquiétante étrangeté, elle signe une brillante anticipation sociale, autant qu?une satire féroce de la culture d?entreprise.
? ? ? A retenir : ? Entre humour absurde, réalisme magique et fantaisie poétique, un univers qui s?inscrit dans le sillage de grands noms de la littérature fantastique, tels que Cortázar, Kafka, Vian ou Murakami. ? ? ? Auteur(s) : Née à Paris en 1986, Anne Akrich a passé toute son adolescence à Tahiti avant de poursuivre des études de littérature à la Sorbonne, a vécu quelque temps à New York, puis, à Paris, où elle se consacre pleinement à l?écriture. Après Un mot sur Irène (2015), Il faut se méfier des hommes nus (2017), et Traité de savoir-rire à l?usage des embryons (2018), Un monde nouveau est son quatrième livre publié chez Julliard.
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